Le chantage

Ma prise en main
mercredi 15 septembre 2010
par  patricia
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17 votes

J’ai 42 ans, mignonne, parait il, bien conservée, brune aux yeux gris, cheveux mi long, plutôt snobinarde, je le reconnais, notre couple fonctionne moyennement, mais insatisfaite dans le domaine de la sexualité, et je l’avoue à 42 ans une expérience restreinte.

J’écrivais régulièrement mon journal intime sur ordinateur, ma vie, mes désirs, mes fantasmes, mes insatisfactions sexuelles (mon mari n’est pas très sexe).

Je consulte souvent internet et passe beaucoup de temps à scruter les sites SM, (mon mari étant souvent en déplacement professionnel)
J’avais même passé une annonce sur un site SM, afin trouver un couple ou homme qui me permettrait de me faire vivre mes fantasmes en toute discrétion, de nombreuses réponses, discutions, quelques rencontres mais pas le déclic du passage à l’acte avec les personnes rencontrées, peut être aussi par sécurité

Je passais des soirées à lire les annonces, lire des histoires SM, en me caressant devant mon ordinateur.

Tout ceci était transcrit scrupuleusement sur mon journal agrémenté de photos et histoires érotiques très orientées SM que j’avais appréciées et recopiées, des situations dans lesquelles j’aurai aimé me trouver, et cette obsession de connaître le fouet, d’être contrainte

Puis, un jour, dans ma boite mail (dédiée au sm), je reçu un message qui me troubla :

"Bonjour Patricia, vous avez un journal intime très instructif vos lectures, photos, ainsi que vos écrits et vos ne laissent aucun doute sur vos frustrations sexuelles "

Comment a-t-il pu lire mon journal intime ?, qui est t’il ?, il semble bien me connaître

"Qui êtes vous ?"

J’attendis la réponse avec impatience, curiosité et anxiété.

"Bien sûr que je vous connais, mais beaucoup plus depuis la lecture de votre journal ""

Signé : un ami qui vous veut du bien

Que voulez vous ?

"Vous faire vivre vos envies, vous êtes une femme sophistiquée, joueuse, débordante de fantasmes, d’envies avouées, vous aimez l’humiliation, maso, nombreuses frustrations, un peu rebelle, prête à être guidée, ne demandant qu’à être utilisée.

Je vous propose donc mes services afin de réaliser en toute discrétion et sécurité, vos fantasmes clairement exprimés et avec détails, ce qui me permettra d’utiliser au mieux vos frustrations pour vos plus grands plaisirs.
Vos lectures, très orientées et instructives m’ont permis de connaître vos attentes
D’ailleurs, en avez-vous le choix ?, préférez vous que votre journal soit transmis par inadvertance à vos proches ?"

A ce moment je fus prise de panique

" Ceci est il un chantage ?"

" Non, pas du tout, c’est un service que je vous rends, mais rencontrons nous, nous en discuterons, vous viendrez en jupe courte, chemisier."

Je cogitais à ce que j’allais faire : tout dire à mon mari ?, et mon entourage, ?, le mieux est de rencontrer cette personne, comment a t’il bien pu se procurer mon journal ? Qui est t’il ?
Une certaine envie se dessinait en moi, troublait mes sens, cela n’était t’il pas l’occasion de franchir le pas ?

Je me décidais à le rencontrer, le rendez-vous fut fixé dans un café, j’étais nerveuse, je n’avais cessé de penser à cette rencontre il connaît tout de mes désirs les plus intimes, en avait honte.
J’en rêvait la nuit et me caressait en pensant aux situations auxquelles j’allais être contrainte.

Le jour arriva, je me rendis à ce rendez vous, j’entrai dans le café, je scrutais la salle, ne vis personne de mes connaissances, je m’installais à une table
A ma stupéfaction je vis entrer un ami de mon mari, il se dirigea vers ma table

— Bonjour Patricia, comment allez vous ?, vous attendez quelqu’un ?

Comment répondre, est ce le hasard ou est ce bien lui ?

— Oui, j’attends quelqu’un, mais ….que dire ?

— Attendez vous une personne qui connaît tout de vos désirs sexuels ?

Je devins rouge,

— oui, c’est cela, ou avez-vous eu ce document en bafouillant ?

— C’est simple, c’est vous qui me l’avez donné lorsque je vous ai demandé de transférer sur ma clef USB des documents d’ordre juridique, la dernière fois que je suis venu chez vous, vous avez du faire une fausse manœuvre, vous tromper de dossier, bref je me suis retrouvé avec votre journal très intime.

— Je te propose mes services pour te faire vivre tes désirs les plus intimes pendant une période de 4 mois, ton mari n’en saura rien, il est fréquemment en déplacement, tu n’as pas d’enfant tu es actuellement en congés, ton mari est absent pour 3 semaines, donc, nous nous verrons tous les jours pour un stage intensif, j’ai pour l’instant beaucoup de temps de libre, je viens de vendre mon entreprise.

A la suite de ces quatre mois, je détruirai ces documents seulement SI tu m’as donné entière satisfaction.

Mais je t’inquiète pas trop à ce sujet je dispose de certaines méthodes qui t’aideront à parvenir à ce résultat.

— Je dois réfléchir, quelles méthodes ?

— Ta décision doit être immédiate, la seule réponse que j’attends de ta part est :
« Je suis prête a vous obéir totalement et a vous donner la satisfaction que vous êtes en droit d’exiger de moi « 

Il me tutoyait déjà comme si il était sûr de ma réponse, mon cœur battait la chamade, j’avais tellement envie de dire oui, Pierre était un homme agréable de 50 ans qui inspirait confiance, divorcé, ami de mon mari, je me voyais déjà nue devant lui, cela me troublait beaucoup.

— Qui me dit que ce chantage ne se poursuivra pas au-delà des 4 mois ?

— Ma parole, et tu sais par expérience que j’ai toujours tenu parole

Il sortit un carnet de sa poche, écrivit la phrase qu’il m’avait demandée de prononcer, me tendit le feuillet

— un peu de courage, tu en rêves tant

Je savais avant de venir que si la personne qui me ferait cette proposition indécente me convenait, je dirai oui, je me lançais

« Je suis prête à vous obéir totalement et à vous donner la satisfaction que vous êtes en droit d’exiger de moi »

— Voilà, tu ne me déçois pas, à moi de combler tes attentes, ton dressage débute dés à présent, car c’est bien de ton dressage dont il s’agit

Je fus choquée par le mot dressage, c’est pourtant bien de cela dont il s’agissait

Tout de suite, mais j’ai un rendez vous, (comme pour retarder, une dérobade).

— Tu décommandes, réplique d’un ton sec

Je me levai, le suivis, nous primes sa voiture, pendant le trajet je pensais que j’avais mis le doigt dans l’engrenage, j’étais émue, fébrile, anxieuse et impatiente de connaître ce qu’il me réservait.

Il posa sa main sur ma cuisse gauche tout en conduisant, puis la remonta vers le haut de mes cuisses, instinctivement je serrai les jambes

— Lorsque je te caresse une cuisse comme je le fais, tu remontes ta jupe et tu écartes les cuisses, plus je remonte ma main, plus tu remontes ta jupe et plus tu écartes les cuisses.

— Ouvre le gantier, prend le collier de cuir qui s’y trouve et passe le à ton cou

Stupéfaite, mais consciente que j’étais à présent en dressage. Le collier était muni de quatre anneaux, je le passais

Pendant le trajet il me fit des recommandations :

— Lorsque tu seras avec moi, tu devras porter une jupe courte, pas comme celle-ci moulante, mais ample de façon à ce que tu puisses être rapidement troussée, et, naturellement sans culotte, cela facilite l’inspection ou la pénétration.

Je ne te désire pas passive, mais tu dois participer activement à ta propre domination, c’est-à-dire pas simplement te donner, mais t’abandonner, offerte au maximum, aux regards, attouchements, aux pénétrations, je t’appendrai.

J’aurai voulu que ce trajet dure des heures, mais nous arrivions déjà à sa maison, le portail s’ouvrit, je connaissais cette maison pour y avoir été invitée plusieurs fois avec mon mari, intérieur très rustique, presque médiéval.

La voiture stoppa, il me fit descendre, je le suivis, il ouvrit la porte, mon cœur battait de plus en plus fort, j’avais envie d’entrer et en même temps de partir en courrant, il me fit passer devant, j’allais devoir me soumettre a lui, mais bien plus vite que je ne le pensais, sans préliminaires (je sentais mon sexe déjà très humide, j’en avait honte)

Il s’assied dans un fauteuil

— Je ne t’invite pas à t’asseoir, mais à te déshabiller, mets toi au centre de la pièce et à poil devant moi, je désire voir comment tu es faite.

Je fis quelques pas, je pensais que ce dont je rêvais depuis longtemps et redoutais en même temps allait m’arriver, mes jambes tremblaient.

Je lui fis face, commençais à dégrafer mon chemisier, l’ôtais, mes doigts tremblaient j’étais maladroite, je le laissais tomber à terre, je ne savais ou porter mon regard.

Retardant le plus possible le moment d’être nue, je fis glisser la fermeture éclair de ma jupe qui tombait à mes pieds.
Je ne portais pas de bas, il faisait trop chaud.

Je dégrafai mon soutien gorge, qui suivis le même chemin que le chemisier et la jupe, enfin mon dernier rempart, je fis glisser ma culotte.

— Conserve tes chaussures à talons hauts, cela fait plus catin

Mes mains le long du corps, je ne savais q’en faire.

— Mets tes mes mains derrière ta tête, les bras bien en arrière pour tendre ta poitrine, et écartes bien les jambes, lorsque, par la suite je t’ordonnerai de te déshabiller tu prendras cette position, que nous soyons seul ou en présence d’autres personnes

Je m’exécutais

— j’aurai à faire cela devant d’autres personnes ?

— Cela sera a moi d’en décider le moment venu

Nue devant Pierre, il me détaillait en commentant

— Jolis seins assez hauts placés, pas trop gros ni petits, biens ferme.
Tes tétons sont déjà en érection, cette situation semble t’exciter
Tu es bien proportionnée, jambes fines, bassin assez large, qui invite à te prendre sans ménagement (d’ailleurs sur ton journal tu écris que tu aimes être prise de la sorte, comme un viol)
Ta chatte est bien lisse, ce qui permet de voir aisément ta fente

C’était une inspection minutieuse, je me sentais objet

— Avec deux doigts pénètre ta chatte et dis moi si elle commence à mouiller et regarde moi dans les yeux.

J’avais honte, (je savais être inondée), ma main descendit entre mes jambes, je me pénétrais

— Oui, elle est humide

— Masturbe toi

Je vous en prie, pas comme cela devant vous

— Souviens toi de la demande que tu m’as faite : vous pourrez tout exiger de moi

Je commençais à me caresser le clitoris, puis enfonçais mes doigts dans mon vagin, j’étais inondée, les faisant aller et venir, cette situation humiliante m’excitait, je commençais à ne pouvoir retenir des gémissements, j’avais rêvé d’être humiliée de la sorte, j’étais servie au-delà de mes espérances

J’entendis ses commentaires

— Jolie femelle sophistiquée, à poil, sur ses hauts talons qui se masturbe, les cuisses bien écartées, devant un presque inconnu, tu es indécente Patricia, mais je sais que tu adores.

Il m’interrompit, à mon regret et en même temps soulagement

— Viens me rejoindre, mets toi à plat dos sur cette table basse replie tes jambes vers ta poitrine, et ouvre bien tes cuisses

Jugeant que je n’écartais pas assez les cuisses, il me les pris et les écarta avec brutalité

— Bien ouverte, ta chatte doit toujours être prête à être fouillée, utilisée.

Il y enfonça deux doigts

— Tu mouilles à ravir ma pimbêche, cette chatte est très prometteuse, bien serrée au repos, et qui s’ouvre dès qu’elle est un peu sollicitée, nous verrons jusqu’à quel point tout à l’heure, en attendant, continue à te masturber, jusqu’à un orgasme que je vois un peu comment tu fais, j’ai une très belle vue d’ici

Je m’imaginais dans cette position indécente, je me voyais comme si mes yeux avaient quittés mon corps et me regardait de l’extérieur.
Je poursuivis ma masturbation, le désir montait de plus en plus en moi, je haletais, mon corps s’anima des spasmes d’un orgasme.

Il me laissa ainsi, dans cette position je ne sais combien de temps, de devais avoir l’air maligne, il mit un disque de Gainsbar, un coup de sonnette retentit à la porte

— Je paniquais, Oh non Pierre, je vous en supplie, pas cela.

— C’est à moi de décider ce qui est bon pour toi

— Oui, je le sais, mais pas tout suite

— Reste comme cela, ne bouge pas

Il sortit, la honte de voir entrer un homme, peut être plusieurs, une femme ?, il resta un long moment dehors, je n’osais bouger, je surpris mon sexe s’inonder une nouvelle fois, finalement ne le désirais-je pas au fond de moi ?, je me faisais honte.

Finalement, il revint seul

— Debout, mets toi a quatre pattes sur cette table dit il en me désignant la table plus haute que je puisse voir a quel point ta chatte peut s’ouvrir

Je ne pensais plus qu’à une chose, obéir, je grimpais sur la table et me mise dans la position qu’il m’imposait

— Ta croupe bien en l’air, ta tête sur la table et cambre toi bien

Je reçu deux claques sur les fesses :

— Je crois t’avoir déjà dit d’écarter les cuisses ma belle, ta chatte doit être bien ouverte et accessible, prête a être pénétrée, je ne te le répèterai plus

Je fis de mon mieux

Je l’entendis faire quelques pas s’éloigner, fouiller dans un tiroir

— La snobinarde le cul en l’air, la chatte en attente, on dirait une femelle attendant d’être saillie.

Il revint, je sentis ses doigts me pénétrer, puis les remplacer par un gode qu’il fit aller et venir en moi, puis un gode beaucoup plus gros qui me pénétrait au plus profond de moi, sans même avoir à le faire aller et venir je fus prise d’un nouvel et violent orgasme

— Tu promets Patricia, je crois que nous allons passer de bons moments ensemble, tu sembles pouvoir avoir des orgasmes à répétition.
J’adore voir des femmes comme toi, passer de bourgeoise à catin

Il me fit descendre de la table me fit mettre à genoux, sorti son sexe et m’ordonna de sucer
Je n’avais jamais sucé aucun homme à genoux, son membre était de longueur moyenne, mais très épais je le décalottais, l’enfonçais dans ma bouche, le faisait aller et venir, tout en ayant peur de l’éjaculation, je n’avais goûté qu’une fois au sperme et ensuite avais refusé

Il se retira sans éjaculer

Mise au point

— A présent, tu t’assieds a genoux devant moi, il s’installa sur le canapé, lorsque tu suces, tu n’y mets pas assez d’ardeur

— Lorsque tu arrives à un orgasme, tu ne manifestes pas suffisamment ton plaisir, (comme si tu te retenais par honte), tu te donnes un peu, mais tu ne t’abandonnes pas.

— Je n’ai pas apprécié tout à l’heure lorsque tu m’a demandé de ne pas faire entrer la personne qui a sonné, c’est a moi de juger ce qui est bon pour ton dressage.

— Afin de t’y aider, comme promis, je vais te libérer de ta pudibonderie, tu vas connaître ta première punition pour ton comportement
Dans ton journal le mot être fouettée revient assez souvent, je vais donc te faire connaître ce merveilleux instrument.
Il y a le fouet qui donne du plaisir et le fouet qui sert à punir, aujourd’hui tu vas faire connaissance avec le fouet qui punit pour ne t’être pas abandonnée et ne pas sucer correctement, le fouet fait partie des moyens dont je dispose pour te dresser.

Lorsque tu auras à sucer d’autres hommes, je veux être fier de toi

Il se dirigea vers le centre de la pièce, installa une potence à un crochet fixé à une poutre du plafond, m’invita à venir le rejoindre, me passa un bracelet à chaque poignet et les attacha à la potence, mes bras n’étaient pas tendus, mais laissait un battement
Un grand miroir sur le mur en face de moi reflétait mon corps

Il s’installa une chaise en face de moi

Tout en détaillant mon anatomie il me dit :

— Je ne veux pas t’entendre dire arrêtez, cela me fait mal ou autres mots de la sorte, ton seul droit est de pleurer et crier si tu en as envie.

Il te restera quelques traces de ces nécessaires sévices que tu m’obliges t’infliger, mais ton mari étant absent pour 15 jours, celles-ci auront le temps de disparaître.

Après m’avoir détaillée un long moment, il se leva, alla chercher un fouet.

Je sentis les lanières me caresser mes épaules, ses mains me caressaient aussi, c’était bon

Après m’avoir longuement caressée différentes parties de mon corps avec ses mains et le fouet, je sentis le fouet entrer en action sur mes fesses, mon dos.
Au départ avec douceur, lenteur, comme s’il réfléchissait l’endroit exact ou il devait me frapper.

Puis, la cadence s’accéléra, tantôt sur mes fesses, mon dos, mes cuisses.
Cela m’était plus qu’agréable, j’avais envie de lui demander encore, ma chatte s’humidifiait de plus en plus, elle devait être dégoulinante, j’avais une forte envie de serrer les cuisses tellement j’étais inondée
Puis il me fit face, pinça le bout de mes seins, les fit rouler entre ses doigts, je sentis le désir de jouir monter en moi
Je sentis sa main descendre le long de mon ventre, atteindre mon clitoris, le caresser doucement, puis un doigt, deux doigts trois doigts s’induire en moi, aller en venir, je commençais à haleter
Il me dit alors :

— Ta chatte ne demande qu’à s’ouvrir, d’ailleurs c’est ce qu’elle fait, aimes tu l’alternance du fouet et des caresses

— Oui c’est bon

— Bon ou très bon ?

— Très bon, magnifique

— Magnifique, enfin un mot qui vient de toi sans que je sois obligé de te l’extirper, aimerais tu que je continue

— Oui, beaucoup, j’adore cela, s’il vous plaît pouvez vous continuer (j’étais entrée dans la peau d’une femme soumise à ses sens

— Voilà ce que j’attends de toi, que ce genre de demande te vienne naturellement sans que je sois obligé constamment de te le faire reconnaître, que tu participes toi-même et activement a ta propre soumission, tu progresses

— Mais je t’ai moi-même fait une promesse, celle de te punir, de te faire connaître ce qui t’attends si tu ne donnes pas satisfaction, ou cela pourras aussi t’être infligée pour mon propre plaisir, il me mit un bandeau sur les yeux

Ses caresses cessèrent à mon grand regret, je sentis alors que la véritable punition allait arriver

— Cambre toi bien et offre ta croupe, et surtout, tu restes bien cambré

j’entendis le fouet siffler, une douleur fulgurante sur les fesses puis deux, trois, mon dos, mes cuisses arrière, (tous les vingt coups que je devais compter, je devais le remercier de bien vouloir me punir), à chaque coup une cuisante brûlure, je sentais mon dos, mes fesses, mes cuisses devenir du feu, je trépignais sur place, je grimaçais, les larmes coulaient sur mon visage, je tirais en vain sur mes liens

— Sil vous plaît

— Il ne me plaît pas, devant à présent

— Non, s’il vous plaît, pas devant, je m’appliquerai, je m’abandonnerai, je deviendrai catin

— Ceci est pour t’aider à progresser plus rapidement, sans appel possible

Mes supplications furent vaines, il me mit un bandeau sur les yeux
J’entendis le fouet et sentis ses morsures sur mes cuisses, mon ventre, mes seins ne furent pas épargnés, avec le bandeau je ne pouvais voir quel partie de mon corps il choisissait

Mon imagination travaillait, je me remémorais la photo d’une jeune femme que j’avais vue et copiée sur internet ou l’on voyait celle-ci attachée comme je l’étais à présent et derrière elle la silhouette d’un homme une cravache à la main.
Sur le visage de cette femme on pouvait lire la souffrance, j’avais souvent regardé cette photo avec fascination, envie d’être à sa place. Elle n’avait pas du donner satisfaction.

Je me mise à hurler en sanglotant de douleur

Il stoppa, me détacha, m’ôta le bandeau, m’embrassa avec délicatesse, attention,sa langue cherchant la mienne, ma langue la sienne, puis,avec fougue, j’enlaçais sa tête avec mes bras, j’étais heureuse, je me sentais vaincue, je lui susurrai a l’oreille : puis je vous sucer, j’en ai très envie ?

Pour réponse : bonne initiative, voilà comment tu dois te comporter

Je m’agenouillai devant lui, pris son membre dur comme du fer, l’engloutis au plus profond de ma gorge, tout en lui caressant les bourses, je m’appliquais le plus possible avec ardeur et douceur à la fois, je sentis la sève arriver, il se vida dans ma bouche par jets, j’avalais avec plaisir, la quantité était importante, jusqu’à le dernière goutte, comme pour le remercier de m’avoir faite vivre cela
Pendant que je pratiquais cette fellation, je me sentais devenir de plus en plus soumise à mes sens, sans retenue, j’en éprouvais un infini plaisir

— Tu vois, tu as besoin du fouet pour te dresser, pour te laisser aller à tes instincts

Il me prit par les épaules, m’entraîna dans sa chambre, me fit allonger à plat ventre sur le lit, me passa une pommade apaisante sur le dos, avec douceur.
C’était bon
Puis, me fit me mettre sur le dos, en me caressa tout le corps avec cette pommade

En même temps il me parlait doucement :

— Tu es entrain de vivre tes fantasmes, déçue ?

— Non, pas du tout bien au contraire, je vous remercie, je m’abandonnerai à vous avec plaisir, mais qui sont ces hommes auxquels vous désirez me livrer, si j’ai bien compris ?

Chaque chose en son temps, mais cela fait partie de tes fantasmes écrit sur ton journal

— Maintenant je vais te prendre.

Il m’attacha une main à une colonne du lit, fit glisser un coussin sous mes reins, j’écartais les cuisses pour m’offrir de mon mieux

— Pense à moi, à ta chatte, au fait que je vais te prendre, caresse toi avec ta main libre, je reviens.

Je commençais à me caresser, ma chatte se lubrifiait de plus en plus.
Il revint, m’ôta le trop de cyprine, attacha ma main libre à l’autre montant du lit, me pénétra d’un seul coup, il me besognait sans ménagement, bien a fond

Lorsqu’il s’apercevait que l’orgasme arrivait, il ralentissait, puis reprenait je crus qu’il allait me faire devenir folle.
Je haletais, criais sans retenue, le suppliais de me faire jouir, le remerciais du plaisir qu’il me procurait, me fit dire que je voulais devenir une véritable catin. il était véritablement machiavélique
Finalement il me donna cet orgasme tant attendu, j’explosais, je n’avais jamais connu cela de ma vie
Ces mélanges de plaisirs, d’humiliations, de reconnaissance
J’étais fatiguée, mais tellement détendue, heureuse

— Demain nous irons t’acheter quelques vêtements et divers objets de soumission, je te veux toujours obéissante, n’oublie jamais que tu dois participer activement à ta soumission et prendre des initiatives.

— Je te raccompagne chez toi, et tu viendras ici, chez moi à 10 h précise, nous irons dans un sexe shop pour t’acheter des vêtements et accessoires qui te seront attitrés pour ta nouvelle condition .

— Je ne regrette pas d’avoir été étourdie en te copiant mon journal sur ta clé USB




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Commentaires

jeudi 16 septembre 2010 à 22h13

En effet, c’est vraiment un récit sympahique où la souise et le maître prennent un réél plaisir.
C’est bien écrit et on attend la suite ...

Logo de M_JPS
jeudi 16 septembre 2010 à 13h35 - par  M_JPS

Très beau début. Histoire simple pour les adeptes confirmés du BDSM mais qui reflète tellement la réalité des moments vécus.
A quand la suite ?

Logo de Crabou
mercredi 15 septembre 2010 à 21h54 - par  Crabou

J’adore !!
Ce récit me rappelle mes propres débuts dans le SM et les sentiments que j’éprouve encore lorsque j’essaie une nouvelle pratique ou que je rencontre de nouveaux partenaires de jeux.

J’attends la suite avec impatience.

Bravo.

Logo de Bernard
mercredi 15 septembre 2010 à 18h40 - par  Bernard

Excellent début d’histoire....
Faites nous encore réver longtemps
merci

Logo de Henic
mercredi 15 septembre 2010 à 15h51 - par  Henic

Que voilà un récit qui commence bien ! Le maître est à la fois doux et inflexible, la soumise découvre avec effroi combien être dominée lui fait du bien... C’est un vrai plaisir, à très bientôt j’espère !

Logo de Lôrye
mercredi 15 septembre 2010 à 09h55 - par  Lôrye

Voilà le genre de récit qui me réconcilie avec ce site. Pas de la science fiction, pas des allucinations irréalistes mais du beau, du sentiment, du plaisir. Merci

Logo de adamas
mercredi 15 septembre 2010 à 08h37 - par  adamas

délicieux récit, j’attend la suite avec impatience .....

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