2 - Une vie d’armée

mercredi 5 mars 2008
par  Cerah
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Après que Julie eut signé le contrat, elle ramena le contrat au bureau du lieutenant, son nouveau Maître. Celui-ci voulu immédiatement vérifier sa docilité. Il lui ordonna de se mettre nue ; ce qu’elle fit après un soupçon d’hésitation. Elle avait bien sûr l’habitude d’obéir, mais jamais à ce type d’ordres !

— Bon, comme tu n’as sûrement pas été baisée du cul depuis un certain temps, je me sens dans l’obligation de te dérouiller un peu, lança le lieutenant ironiquement.

Il la prit sauvagement en l’appuyant sur le bureau. Julie avait eu mal par tant de vigueur après ce long moment sans pénétration anale. Elle avait eu l’impression de se faire littéralement déchirer. Au moment où le lieutenant se rhabillait, elle l’entendit dire :

— Je n’ai plus de temps à perdre avec toi. Rhabille-toi de façon présentable. Avant, de partir, tu as pris connaissance du contrat et tu as bien constaté que j’exigeais un signe distinctif, n’est-ce pas ?

— Oui Maître

— Bien, alors je te ferai percer les seins dans quelques jours. Tu porteras des anneaux suffisamment larges pour qu’on puisse les deviner sous ta chemise.

— …

— Je considère ce silence comme une acceptation tacite. De toute façon, tu n’as plus vraiment le choix. Sors d’ici maintenant.

Julie sortit sur le coup. Lorsque le jour vint, le lieutenant l’amena chez le médecin qui allait procéder au perçage. Voyant Julie pâlir, le médecin lui dit :

— Ne t’en fais pas Julie, tu ne sentiras rien avec l’anesthésiant.

— Pas d’anesthésiant pour elle, répliqua le lieutenant.

— Comme vous voulez ! Le perçage, bien que douloureux, se déroula positivement. Les jours suivants, Julie eut droit à des soins et rien de bien difficile ne lui arriva. Elle trouva même qu’on la chouchouta un peu trop jusqu’au moment où la vraie vie allait prendre cours pour elle :

— Julie, tes seins ont bien guéri. Il me semble que c’est le moment de tester leur résistance.

Sur ces mots, le lieutenant enleva le haut de Julie et accrocha des poids très lourds aux anneaux de ses seins. Son visage se crispa. Elle pleurait presque de douleur.

— Tu vas les garder et remettre ton haut. Tu vas aller voir le soldat Davidson et lui dire que tu lui appartiens pour la nuit. Il peut faire ce qu’il veut de toi pour cette nuit. Je lui ai préparé une lettre que j’ai signée pour qu’il sache que c’est bien vrai. J’y ai aussi ajouté les règles de conduite qu’il devra respecter. Ce ne fût pas bien long à faire puisqu’il ne doit juste pas te blesser gravement ou te tuer. Pour le reste, il a feu vert tant qu’il ne te prête pas à d’autres. Bonne soirée.

Julie était terrifiée. Elle se rendit au soldat en question et lui remit la lettre sans un mot. Celui-ci jubilait. Il l’emmena loin du dortoir, dans la forêt. Lorsqu’il trouva un endroit tranquille, il la déshabilla complètement et l’attacha dos à un arbre. Il éclata de rire lorsqu’il vit les poids.

— Tu es très drôle comme ça, complètement à ma merci. Tu te crois plus forte que les hommes ici. Que diraient-ils s’ils te voyaient ainsi ? Toi qui te plaît à humilier les hommes dans certains exercices ?

Sur ces mots, il tira sur les poids et les lâcha sèchement. Un crie de douleur sortie des entrailles de Julie.

— Tu es vraiment pathétique.

Il alla chercher une branche d’arbre et revint pour la fouetter un peu. Il lui frappa surtout les seins voyant que cela la faisait souffrir. Il finit par la détacher trop excité pour continuer. Il la jeta à quatre pattes et la prit vivement de cette façon.

— Mais tu mouilles ardemment ! Tu aimes vraiment ça. Voyons voir si tu aimeras la suite. Reste nue et suis-moi !

Elle ne répondit rien et suivit docilement. Il l’amena au dortoir et réveilla ceux qui y dormaient. Tous furent ébahis.

— Mes amis, cette femelle m’a été prêtée pour la soirée. Elle m’est totalement soumise.

Sur ces mots, il défit son pantalon et lui pissa dessus. Elle tenta de se cacher du jet. Le soldat prit sa ceinture et improvisa une laisse.

— Messieurs, je ne peux pas vous la prêter. Cependant, rien ne m’interdit de vous laisser vous soulager dessus.

Il l’amena dans les urinoirs et l’y installa. Tous les soldats pissèrent dessus et même dans la bouche sous les ordres du soldat Davidson.

Les jours s’écoulèrent. Julie servait régulièrement de récompense aux soldats qui accomplissaient des exploits. Ils pouvaient la prendre de toutes les façons imaginables. Pendant ce temps, elle put rester dans l’armée et apprécier les traitements, parfois douloureux, qu’elle subissait. De nouvelles femmes se jouinrent à l’armée. Elle se fit un grand plaisir de leur expliquer les conditions de soumission. Pour elle, c’était une nouvelle passion qu’elle s’était découverte. Tout cela avait du bon dans le fond. Elle aidait ses consoeurs à passer au travers les difficultés du début. Elle était bien loin de se douter des problèmes qui s’en suivraient pour elle.

Les mois passaient et le lieutenant commençait à se lasser de Julie. Les nouvelles « acquisitions » aidant, il la trouvait de plus en plus monotone. Pour la punir de cette incompétence à savoir garder son désir de la torturer, de se servir d’elle comme d’un objet ou d’un animal, il décida que plus un homme ne l’aurait. Il lui fit faire une ceinture de chasteté pour s’assurer qu’aucun soldat ne puisse la prendre à son insu.

Après un certain temps à être prise à n’importe quel moment du jour ; Julie avait développé une libido extrêmement puissante. Cette abstinence nouvelle était un vrai calvaire. Cependant, ses sens sexuels s’apaisèrent au bout de quelques semaines. Elle continuait tout de même, secrètement, à envier les autres femmes qui servaient les soldats et même les plus hauts gradés. D’un autre côté, ce qui avait été le plus difficile pour Julie avait été de s’habituer au fait de devoir demander la permission à un supérieur pour utiliser les toilettes. Elle ne pouvait bien sûr pas ôter la ceinture par elle-même et celle-ci avait été conçue pour qu’elle ne puisse faire ses besoins. Elle était munie de plug en tout temps. La sensation lui était particulièrement agréable, mais c’était tout autre lorsqu’elle avait envie. Pour ajouter à sa honte, elle devait se mettre à quatre pattes et demander en jappant comme le ferait un gentil chien. Le supérieur, lorsqu’il était d’humeur, lui ôtait la ceinture et la laissait utiliser les toilettes simplement. Il était interdit à Julie de s’isoler pour se faire. Le lieutenant craignait qu’elle ne profite de l’occasion pour se caresser. Par contre, la plupart du temps, celui qui lui décadenassait la ceinture lui ordonnait de se rendre à un arbre à quatre pattes et d’y faire ses besoins comme un animal.

Le lieutenant, étant d’avis que Julie semblait supporter trop bien sa nouvelle condition, décida de lui compliquer les choses. Il installa un petit vibrateur à l’intérieur de la ceinture. Celui-ci se déclenchait à distance par une manette que le lieutenant ne quittait plus. Il prenait plaisir à savoir qu’elle serait excitée sans pouvoir jouir. Encore une fois, Julie finit par s’habituer à cette difficulté supplémentaire. Cependant, les supérieures se tannèrent de se lever la nuit pour faire sortir la « chienne ». Le lieutenant eut donc une idée : il lui mettrait une couche. De cette façon, elle ne dérangerait plus personne. Elle serait changée lorsque les soldats seraient obligés de le faire selon une routine bien précise. Bien entendu, il leur était strictement interdit de se servir d’elle. De toute façon, ceci ne leur serait pas venu à l’esprit. Aucun ne voulait baiser cette chose en couche. Elle avait souvent la couche pleine et puante lorsqu’on la changeait. Elle était humiliée par ceux qui la changeaient. Le sentiment de devoir se promener et faire les divers exercices réguliers avec ce paquet entre les jambes la troublait de honte. Par contre, comme à tout le reste, elle finit par s’y habituer et aimer cela.

Après quelques années de plus de service, elle eut la possibilité de rompre son contrat. Elle ne le fit pas. Depuis, beaucoup d’autres femmes ont rejoint le régiment. Elles finissent toutes par signer le contrat et aimer les diverses étapes du traitement.




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