La Débutante - 6

samedi 6 juin 2009
par  Claudia
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« Mon Maître me dresse pour être fier de moi quand il me présentera dans le monde ». Affirmer ceci est une chose. Cela provoque un petit frisson le long de l’échine, et c’est tout ! Par contre, le jour où mon Maître est arrivé en me prévenant :

— Demain, nous recevons des amis, un homme et deux femmes. Je veux qu’ils connaissent mon esclave et tu devras te soumettre à eux comme à moi.

Le frisson s’est transformé en banquise, glaçant mon dos et ne me quittant plus de la nuit. Je n’ai pas fermé l’œil. L’angoisse qui m’étreignait m’empêchait de préparer la journée et de prévoir les tâches matérielles qu’elle allait engendrer.

J’étais dans la cuisine quand j’ai entendu une voiture ralentir. Par la fenêtre, j’ai vu une femme sortir du véhicule. Elle était strictement habillée d’un tailleur sombre, la jupe tombait au-dessus du genou. Ses jambes semblaient fines. De hauts talons la faisaient paraître encore plus grande. Étrangement, elle ne bougeait pas. Je levai les yeux et croisai son regard froid. Elle me fixa intensément jusqu’à ce que je me retourne, ne pouvant supporter cette dureté. J’entendis alors mon Maître.

— Mon amie Elsa est sur le perron. Va lui ouvrir et accueille-la dignement. Je te surveille.

À ce moment, j’étais trop troublée pour réfléchir à un accueil digne. J’ouvris mécaniquement la porte d’entrée. Elle était maintenant face à moi, sans un sourire. C’est, je crois, la peur qui m’a fait réagir. Je me suis agenouillée lentement, puis je me suis prosternée pour baiser ses pieds. C’est ainsi que depuis déjà 6 mois j’accueille mon Maître. Mes lèvres caressaient la soie de ses bas. Je n’en revenais pas de ce que j’avais réalisé là. Où plutôt, j’avais choisi la seule solution qui m’évitait l’affrontement avec ses yeux d’acier. Elle se laissait faire. J’entendis mon Maître reprendre la parole.

— Bonjour ma chérie, je vois que tu apprécies l’accueil. Je t’avais dit que j’avais trouvé la femelle des femelles !

— Bonjour mon amour. Tu ne me l’avais pas décrite aussi belle ! Il faudra simplement que tu lui apprennes à ne jamais croiser mon regard. Tu sais que je ne supporte pas cela des soumises !

— Nous le lui apprendrons ensemble. Sais-tu qu’elle n’a jamais fait l’amour avec une femme ? À plus forte raison, elle n’a jamais, non plus, honoré une Maîtresse.

— Tu ne me l’avais pas dit ! Nous allons passer un superbe weekend ! J’adore être la première !

Je n’avais pas bougé et j’écoutais, effarée, leur discussion. Ils devisaient ainsi, sur le pas de la porte, comme si je n’existais pas. Mais, ce qui m’était le plus dur, c’était d’entendre des mots comme « chérie » ou « amour ». Quels liens les unissaient donc ?

Je sentis qu’on tirait ma laisse. Je me relevais sur mes 4 pattes et reculais pour la laisser passer. Je gardais la tête ostensiblement baissée. Mon Maître ferma alors la porte d’entrée. Il se pencha vers moi :

— Jolie femelle, sais-tu ce qui différencie en fin de compte une esclave d’une femme ?

Je ne savais que répondre.

— Je vais te montrer. Lève-toi ! Enlève ta robe !

J’obéissais et me retrouvais nue à côté de cette femme que je ne connaissais pas l’instant d’avant. Je n’avais plus que mon collier de soumise autour du cou. Nous étions toutes deux devant le grand miroir du hall et elle me détaillait sans aucune gêne alors que je n’osais lever le regard vers elle. Mon Maître était derrière nous. Il demanda à son amie de soulever sa jupe. Je pus ainsi voir le triangle sombre de son sexe. Derrière nous, nous enlaçant, Maître avait une main sur chacune de nos intimités qu’il caressait doucement. C’est à moi qu’il s’adressait :

— Regarde le sexe d’Elsa. Parfaitement entretenue, sa toison est douce au toucher. Les poils sont fins, réguliers. Le triangle est précis. Il met en valeur une fente qu’on devine, mais qu’on ne voit pas. Toi, au contraire, tu es publique. Les lèvres de ton con sont assez étirées pour être pincées.

Joignant le geste à la parole il me saisit violemment et je contractai mon ventre sous la douleur. Il me relâcha.

— Ta fente est largement visible pour que chacun puisse y enfouir ses doigts.

Je sentis alors ses doigts me fouiller sans tendresse.

— Voilà ce qui te sépare d’une femme libre ! Voilà pourquoi, de suite, tu vas honorer le mont de Vénus de mon amie.

Disant cela, il sortit ses doigts de mon ventre. Par la laisse, il me tira dans le salon. Elsa nous suivit. Elle s’installa confortablement sur le canapé, les fesses au contact du cuir, la jupe retroussée, les jambes amplement écartées. J’étais face à elle, fixant ce sexe poilu. Mon Maître sentit mon hésitation. Il m’intima de m’agenouiller, mais je ne pouvais me résoudre à ce qui m’attendait. Je ne m’étais pas préparé. Je ne me voyais pas embrasser et lécher le minou d’une femme.

Des deux mains mon Maître pesa sur mes épaules. Je me prosternai alors devant cette belle femme.

— Pardonnez-moi ! Je ne connais pas cela ! Pas maintenant ! Pas aujourd’hui !

Elsa se pencha vers moi sans un mot. Elle m’attrapa par le collier et me maintint fermement, de ses deux mains, aucune expression éclairait son visage. Je compris ce qui allait se passer au moment ou le premier coup de cravache cingla mon dos. Je tentai de me dégager. Elle me cala le visage entre ses fines chevilles. Je ne pus m’empêcher de remarquer la douceur de ses bas sur mes joues. Ses deux mains tenaient résolument mon collier. Derrière moi, la main de mon Maître pesait dans le creux de mes reins. Un deuxième coup de cravache s’abattit sur mon cul. La douleur irradia dans tout mon corps. Je demandai pitié et éclatai en sanglots. Il me fouetta une troisième, puis une quatrième fois. Je parvins à me rouler par terre, mais ce fut pour mieux offrir ma cuisse à la morsure du cuir. Tout mon corps tremblait quand je me relevais. Mon visage couru entre les cuisses d’Elsa. Mes lèvres rencontrèrent sa peau douce, à l’orée de ses bas. Mon nez sentit le premier les poils frisottants. Ma langue s’engouffra entre les lèvres qu’elle chercha à séparer. Un goût salé emplit ma bouche. Je plaquai ma langue contre son intimité et lapai ce suc que je sais maintenant divin. Elle avait lâché mon collier et une main me caressait la nuque. Par ce contact, je la devinais se détendre et se laisser aller. Son ventre commençait à rouler sous mes caresses. Je me percevais maladroite, mais tentais de m’appliquer. Mes petits coups de langue atteignirent son bouton et je commençais à le titiller de mes lèvres. Pour exprimer son contentement, elle appuya plus fortement sur ma tête. Alors, je me mis à téter ce clitoris offert qu’Elsa lançait vers moi.

Mon Maître n’était pas resté inactif. Il avait compris tout le bénéfice qu’il pouvait tirer de la situation pour mon dressage. Après m’avoir si durement battu, il comprenait mon émoi et savait qu’une nouvelle barrière était tombée. Comme toujours dans mon éducation, il souhaita associer ce moment à une jouissance. Je sentis son pouce entrer dans mon cul alors que ses doigts me fouillaient, m’écartaient. Puis, son index appuya sur mon bouton, le fit rouler. Il tripotait délicieusement mon clitoris. Je me cambrais instinctivement, montrant ainsi mon impatience et mon désir. Je réalisais alors que l’autre main de mon Maître caressait mes seins et faisait bander mes tétons à tour de rôle.

J’étais dans un état de folie. Toute la force et le talent de mon amant s’expriment dans ces moments ! Sa douceur et son expérience me font découvrir des sommets de jouissance à chaque étape de mon esclavage et je ne peux alors revenir en arrière : la vie m’apparaitrait bien trop fade.
Les mouvements d’Elsa deviennent plus nerveux et je m’applique à ne pas laisser échapper son bouton d’entre mes lèvres. Ses deux mains sont maintenant dans mes cheveux et je la sens se raidir. Je réalise que dans mon esprit, son plaisir passe avant le mien : ainsi, comme une jeune jument fougueuse, mon Maître et sa partenaire m’ont maté. Je lui dois ce plaisir que je vais lui donner. Je suis attentive à ses réactions... et mon Maître est attentif aux miennes, car, dans la seconde où je la sens jouir, je m’envole moi aussi vers des cieux de voluptés encore inconnus.
Nos cœurs battent encore la chamade quand Elsa attrape ma laisse et m’attire contre son épaule pour un tendre câlin. Nous nous étendons, repues, sur le canapé. Mon Maître nous recouvre d’une fine couverture et je m’endors dans les bras de cette femme magnifique, après avoir compris — et surtout, assimilé — ce qui me sépare de sa condition de femme libre, moi qui ne suis qu’une femelle, propriété d’un Maître exigeant, quelquefois cruel, mais toujours soucieux de mon éducation dans la servitude et le plaisir.

_____________________________

Je me réveille quelques dizaines de minutes plus tard. Elsa dort toujours et je sens son souffle chaud et régulier. Une présence me fait tourner la tête. Mon Maître est là et m’observe. Je lui souris. Je n’ose lui parler de peur de réveiller Elsa. À côté de lui, un homme et une femme. Il m’avait prévenu de leur arrivée, mais je les avais complètement oubliés. Je regarde la femme : la trentaine, court vêtue, les bras dans le dos, les jambes écartées, la tête baissée. Je vais faire la connaissance d’une soumise.

Mon amant soulève légèrement la couverture qui me recouvre. Nue, je me glisse hors des bras d’Elsa, aux pieds de mon Maître. Il se penche vers moi, me caresse les cheveux, m’embrasse dans le cou. Je suis éperdue de bonheur et je me dois de le lui dire :

— Merci mon Maître pour la jouissance que je viens de connaître. Vous saviez ce qui était bon pour moi et vous avez su me conduire.

Disant cela, je ressens encore les coups de cravache qui ont été nécessaires à mon dressage. Le cul me chauffe encore, mais je sais maintenant que c’était pour me faire découvrir des horizons encore insoupçonnés. L’intensité du moment que je viens de vivre ne fait que conforter la confiance que je porte à mon Maître. J’ose alors exprimer la demande qui brule mes lèvres depuis que j’ai repris mes esprits :

— Elsa est une Maîtresse ?

— Oui

— Alors, puis-je, le temps de ce weekend, l’appeler ainsi ?

— Je suis prêt à accéder à ta demande si tu peux me l’expliquer.
Je réfléchis un instant. Je recherche dans mon souvenir ce que j’ai préféré en cette femme.

— Je sais aujourd’hui ce qui me différencie d’une femme. Je me sais femelle. Tout à l’heure, vous avez su me le montrer en me comparant à Elsa, dans le miroir. Mais j’avais deviné son emprise sur moi dès que j’ai croisé son regard. Je vous promets que je ne le croiserai plus. Il m’a trop fait peur. Mais il m’a ouvert l’esprit : je suis soumise à ce regard. Ensuite, je me souviens de la douceur de ses bas sur mes joues. J’étais bien à ses pieds. Je crois que c’était réellement ma place et je vous remercie encore de me l’avoir fait découvrir. Pour toutes ces raisons, je désire la nommer Maîtresse, même si vous gardez l’exclusivité de mon amour et que je ne ferai rien sans votre consentement.

Je m’arrête de parler. J’hésite. C’est d’une voix plus faible que je lui avoue que j’ai aimé le goût salé du sexe d’Elsa quand elle a envahi ma bouche de sa liqueur.

— Tu as su défendre et argumenter ton point de vue et je t’accorde le privilège de l’appeler ainsi. Je te rappelle tout de même qu’il ne suffit pas d’appeler une personne ainsi. Si tu la nommes Maîtresse, tu as le devoir d’être entièrement son esclave obéissante.

— Merci Maître, je le serai avec votre accord.

Mon Maître se tourne alors vers l’homme et la femelle à ses côtés.

— Je te présente mon ami Thomas et sa soumise Aude.

Je m’empresse de me présenter à genou, tête basse, devant l’homme, en ignorant superbement la femelle. Mon Maître reprend à mon intention :

— Elsa se réveille. Je vais lui faire part de tes intentions à son égard. En attendant, remets ta robe et prépare-nous le repas. Trois couverts bien entendu. Aude va t’aider.

Frustrée de ne pouvoir assister au réveil d’Elsa, je me redresse et me vêts rapidement. Je me dirige vers la cuisine, Aude dans mes pas. Au début, nous n’osons échanger un mot. Nous travaillons à préparer le repas et à mettre la table dans la salle à manger. Nous entendons nos Maîtres et Maîtresse discuter et rire dans le salon. Aude termine le plateau d’apéritifs. Nous devons l’apporter ensemble au salon. Aude prend la parole pour la première fois. Elle me dit que son Maître apprécie d’être servi par des esclaves nues. Je pense que mon Maître aimera cela également et c’est sans hésitation que je laisse glisser la robe. Aude en fait autant et je la découvre alors. Je ne peux m’empêcher de fixer ses mamelles, agrémentées de deux anneaux argentés.

— Ne t’inquiète pas, ce n’est pas douloureux, me dit-elle. J’ai voulu être marquée définitivement pour prouver mon amour à mon Maître. J’ai ainsi ces anneaux aux mamelles (moi non plus, je n’ai pas le droit de les appeler autrement) et j’en ai un autre sur mes petites lèvres, regarde.
Sur ces mots, elle écarte les jambes et ouvre son con de ses doigts pour que je vois mieux.

— Si tu le veux, un jour, je te dirai où faire cela. Il existe plusieurs façons d’être marqué, il faudra d’abord que tu saches comment ton Maître veut montrer sa propriété.

Son ventre est strié de raies rouges. Je connais ces marques. J’ai quelquefois les mêmes quand mon Maître est en colère. La tournure violacée qu’elles prennent sur la peau d’Aude laisse présager une forte colère.

— Je n’ai pas été très obéissante hier soir. Quand on m’a rendu à mon Maître ce matin et qu’il l’a su, il m’a attaché et fouetté. Aujourd’hui je ne veux rien rater. Tu dois m’aider.

Elle prend le plateau et je la suis. Dans le salon, nous passons auprès de chacun, leur proposons un apéritif, des amuse-gueules. Ils ne semblent même pas remarquer notre nudité. Je sais que ce n’est pas vrai, mais ils ne veulent pas avoir à nous féliciter ! Quand je sers Elsa, elle me caresse négligemment la cuisse. Je veille à ne pas lever mon regard, car je sais ce qui m’attend alors.

— Ainsi, tu me veux pour Maîtresse ?

— Oui Maîtresse.

— À genou pour me répondre !

Je me jette à ses genoux, lui baise les chevilles :

— Oui Maîtresse, je veux vous obéir. J’accepterai tout de vous.

— Tu ne sais pas ce que tu dis.

— Commandez et j’obéirai.

— Attention que je te prends au mot ! Allez, file préparer le repas.

Je rejoins la cuisine avec Aude.

— Fais attention, me dit-elle ! J’ai été prêté à cette salope un weekend. Elle est très vicieuse, méchante, sadique même, jamais satisfaite. J’ai été marquée plusieurs semaines des coups qu’elle m’a donnés. Elle n’hésitera pas à te prêter à son tour, ne serait-ce qu’à ses chiens, car chez elle tu vis avec ses deux bergers allemands, tu manges dans leur gamelle, tu es attachée avec eux.

— Arrête ! Je ne veux pas t’entendre insulter ma Maîtresse !

— Ce n’est pas ta Maîtresse !

— Tu as entendu mon Maître tout à l’heure ! Il m’autorise à l’appeler ainsi ! D’ailleurs, par fidélité, je vais lui rapporter ces insultes.

Je vois le regard d’Aude vaciller devant mes menaces. Elle se met à genou :

— Non, je t’en prie, je ne veux pas être punie par elle, c’est trop dur. Ne lui dis rien. Ce sera notre secret, je t’en serais reconnaissante, toujours, je te le revaudrai. Je sais que tu arrives dans le milieu des soumises, je peux t’aider, te guider, t’apprendre les astuces pour garder ton Maître si tu l’aimes. Je t’apprendrai tout ce que je sais.

Je regarde les larmes couler le long de ses joues. Ses yeux sont rouges. Elle reprend lentement sa respiration. J’hésite. Elle me fait pitié. Elle a aussi réellement peur ! Je m’approche d’elle, lui caresse les cheveux, puis me tourne vers la table.

— Je prépare la sauce de la salade, ouvre le vin et mets-le en carafe.

J’entends Aude se lever. Elle s’approche de moi, dans mon dos et m’enlace. Ses mains attrapent mes mamelles. Elle m’embrasse dans le cou.

— Merci, merci ! J’ai eu très peur ! Tu pourras me demander tout ce que tu voudras, je le ferai. Tu es une amie.

Je sens ses lèvres glisser le long de ma colonne vertébrale. Son souffle chaud l’accompagne. Elle atteint mon cul que sa langue lèche. Elle cherche dans le sillon mon petit trou. Je me penche sur la table et écarte un peu les jambes pour faciliter le passage à sa langue. C’est la première fois qu’une femme me touche ainsi. Sa langue a pris sa place sur mon anus. Elle tente même de la forcer. C’est délicieux, mais... l’heure du repas arrive et nous nous devons à nos Maîtres.

Elsa a tenu à ce que nous mangions à côté d’eux, mais par terre, dans des gamelles. Nos culs dans leur direction, nous devions frétiller de contentement, et j’avoue, nous ne nous sommes pas vraiment forcées... Nous étions plutôt contentes d’être là, épaule contre épaule, penchées sur notre gamelle, à partager le même repas.

Après le repas, j’ai servi de repose-pieds à ma Maîtresse d’un jour. J’étais à quatre pattes, devant elle. Elle a allongé ses jambes, toujours gainées de ses bas, sur mon dos. Pour s’assurer que je ne bouge pas, elle a aussi posé son verre à whisky sur mes reins.

Ainsi immobilisée je ne pouvais que contempler Aude sucer mon Maître. J’étais au désespoir de le voir ainsi sourire et tenir la nuque de la femelle. Mais j’appris aussi beaucoup en la voyant pratiquer. Le sexe du Maître entrait lentement au plus profond de la gorge de l’esclave sans qu’elle recule. Il ressortait ensuite et elle pouvait le lécher de tout son long, avant qu’il ne reprenne sa place dans le chaud fourreau. Je voyais le ventre de mon amant se soulevait en rythme, je savais qu’il allait jouir. Il se leva alors, repoussa Aude en tenant sa belle queue bien bandée. Il est venu se positionner derrière moi. J’ai tendu ma croupe. Je faisais attention de ne pas bouger pour ne pas gêner Elsa et garder son verre en équilibre. Mon Maître m’a pénétré d’un coup. Je l’ai senti dans mon ventre, bien chaud. Il m’a pistonné, mais très lentement, prenant plaisir à regarder ma croupe, à caresser mon cul de ses deux mains. J’étais réellement au septième ciel. Ainsi, devant ses amis, il a voulu montrer que c’est en moi qu’il jouissait. Sans l’aide de ses doigts, simplement à cette pensée et en sentant sa chair contre ma chair, j’ai joui en même temps que lui, longuement. Elsa a attrapé son verre. Elle a ôté ses jambes de mon dos pour que je puisse me retourner. J’étais ainsi en mesure de sucer et nettoyer mon Maître, comme il l’aime, à chaque fois qu’il jouit.

Du coin de l’œil j’apercevais Aude, frustrée, qui n’avait pas bougé. Son Maître était assis sur le canapé et souriait en la regardant. Elle le fixait et semblait le supplier d’intervenir, mais il se contentait de l’observait. Cela devait faire partie de cette punition qu’il lui infligeait.

Ainsi placé, engouffrant mon Maître à pleine bouche, mon cul était tendu vers ma Maîtresse. Elle en profita pour introduire ses doigts dans l’étroit passage. Malgré la douleur, je la laissais faire. Je me souvenais du discours d’Aude. Avec appréhension, je constatais qu’il n’y avait aucune douceur dans ses gestes. Elle me fouillait, me griffait. À mon tour, j’eus peur de cette femme et je fis attention de ne rien lui refuser pour lui enlever tout prétexte de colère envers moi. Tout au plaisir de mon Maître, je songeais tout de même à ma promesse, peut-être inconsidérée, de servir Elsa...

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