2 - Histoire d’hommes

samedi 25 avril 2009
par  SMS
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Une semaine s’est écoulée depuis le soir ou je suis allé chez PASCAL et depuis je ne l’ai revu que dans le cadre du travail, juste un bonjour le matin et rien de plus. Je me dis que celui qui se dit être un maitre ne l’ai en faite pas tant que cela.

En ce matin de décembre, il fait froid et je me décide donc à mettre un boxer sous mon pantalon pour me rendre à mon travail. Je rencontre PASCAL au milieu de la matinée et contrairement aux jours précédents, il vient vers moi.

— Bonjour, viens avec moi aux archives, je voudrais vérifier quelque chose
J’ai peur qu’il ne veuille voir si je porte un sous vêtement.

— Attends moi un instant, je dois aller aux toilettes

— Non viens immédiatement une salope comme toi doit pouvoir se retenir

Je le suis donc et nous nous rendons aux archives. Il ouvre la porte et me laisse entrer le premier .Il referme a clef derrière nous.

— Déshabilles toi j’ai l’impression que tu n’as pas respecte certaines choses.

Je commence à ôter mes vêtements et lorsque j’enlève mon pantalon, il voit apparaître mon boxer.

— C’est bien ce que je pensais ; tu n’as pas respecte tes engagements je t’avais ordonné de ne plus mettre de sous vêtements, enlèves ton boxer et ce soir tu me rejoindras dans ma voiture car tu dois être puni. Allez r’habilles toi et a ce soir.

Je remets mes effets et je retourne à mon travail. Tout le reste de la journée, je suis excité dans l’attente de ma punition

Le soir arrive, il fait nuit, je me rends a sa voiture qui ai garée sur le parking de l’entreprise. J’entre a l’intérieure et je ressens une terrible bouffée de chaleur. Le moteur tourne et il fait effectivement très chaud dans sa voiture. Je le lui fais remarquer aussitôt.

— Quelle chaleur c’est intenable tellement il fait chaud dans ta voiture

— C’est vrai, mais si tu as trop chaud tu peux te déshabiller

— Tu as raison je vais enlever mon blouson

— Non, non tu te déshabille complètement et dépêches toi

— Je ne peux pas me mettre nu ici, pas sur le parking de l’entreprise

— Il vat falloir que tu arrêtes de discuter mes ordres tu dois les exécuter sans rien dire .A chaque fois que tu répondras tu seras puni

Je commence donc à me déshabiller, mon pull, ma chemise, je suis déjà très exciter malgré l’appréhension de savoir que quelqu’un pourrait nous voir. Il ne me reste plus que mon pantalon et lorsque je l’enlève je laisse apparaître une queue bien raide, PASCAL s’en rend compte aussitôt

— Ca te fait de l’effet de t’exhiber ainsi, tu as une très jolie bite quand tu bandes ainsi
Nous partons pour une destination que je ne connais pas mais je m’aperçois très vite que nous allons vers le centre ville. Tout a coup, PASCAL me dit :

— Mes tes pieds sur le tableau de bord ainsi tu pourras écarter tes cuisses au maximum, branles toi et caresse ton cul

J’ai compris que je ne devais plus le contre dire, je prends ma bite a pleine main et je commence à me branler, mon autre main caresse l’entre de mon petit trou. Je commence à gémir, le plaisir monte en moi et je ne ressens plus aucune gène à m’exhiber ainsi devant mon collègue .Nous sommes arrives en plein centre ville, il fait nuit mais malgré tout beaucoup de monde rentre de leur travail et PASCAL se fait un plaisir de laisser passer les gens sur les passages cloutes. A un moment, nous sommes en double file un camion est a ma droite et PASCAL en profite pour klaxonner, l’homme qui est au volant se tourne vers la voiture voyant le spectacle que je lui offre, il baisse sa glace et crie :

— Je peux vous accompagner ? Vous allez où ?

PASCAL baisse la glace et lui répond

— Non, car la salope qui est à cote de moi est pour l’instant en apprentissage, une autre fois peut être

La voiture redémarre, nous prenons maintenant la direction de la forêt encore quelques kilomètres et PASCAL s’engage dans un petit chemin, je n’ai pas cessé de me caresser pendant tout le trajet. La voiture s’arrête PACAL se tourne vers moi

— Tu t’es bien amusé ? Tu as toujours aussi chaud ?

— Je n’avais jamais connu cela mais c’est très agréable de se caresser en sachant que tout le peut nous voire et c’est vrai qu’il fait de plus en plus chaud

— Ce n’est pas qu’il fasse de plus en plus chaud mais tu es tellement excite que tu es très chaud. Pour te rafraichir, tu vas descendre de la voiture et marcher je vais te suivre en voiture.

Je ne réponds pas, je descends de la voiture, le froid me saisit, je suis totalement nu en plein mois de décembre et je marche devant sa voiture tous feux allumés. PASCAL baisse sa glace et me crie

— Arrêtes de marcher, tournes toi, écartes bien tes jambes et caresses toi

Je m’exécute, ma queue as bien ramollit a cause du froid mais au bout de quelques vat et vient, elle reprend de la vigueur. PASCAL descend de la voiture et vient vers moi, il me regarde passe ses mains sur mon corps.

— Allonges toi à plat ventre sur le capot et écartes bien tes jambes tu en as bien profité mais maintenant c’est moi qui vais m’amuser

Je suis affale sur le capot bras et jambes écartes il me caresse le dos puis descend vers mon cul je sens un doigt frotter ma raie

— Ton cul me parait bien serre, tu ne t’es jamais fait enculer ?

— Non jamais

— Je vais donc te dépuceler, quel honneur

J’entends derrière mon dos qu’il baisse son pantalon ?il s’approche de moi et je sens sa queue pointer a l’entrée de ma rosette et sans aucune préliminaire il m’encule a fond. Je hurle de douleur

— Tu peux crier personne ne t’entendras

Il commence des allers et retours dans mon cul et au bout de quelques minutes, la douleur s’estompe pour laisser place à un certain plaisir. Apres une dizaine de minutes, je sens sa respiration s’accélérer, ses coups de butoir se font de plus en plus violents .J’apprécie finalement de me faire défoncer de la sorte, tout à coup je sens des jets violents remplir mon intérieur. Aussitôt après il se dégage et me dit

— Viens me nettoyer la bite

Je prends dans ma bouche cette queue qui commence déjà à ramollir Je lèche et aspire ce gland une odeur bizarre se dégage mais PASCAL me tient la tète colle cotre sa queue et je ne peux que continuer de le sucer. Quelques minutes plus tard, il m’ordonne de m’arrêter, il remonte son pantalon

— Allez en voiture je dois rentrer

Nous partons en voiture, je cherche mes vêtements mais, il m’interrompt

— Restes nu tu vas te réchauffer en te caressant

Je reprends ma bite a pleine main et je me branle pendant tout le trajet, j’ai envie de jouir a mon tour

— Tu ne dois pas jouir, pour toi c’est interdit

Nous arrivons sur le parking ou je dois reprendre ma voiture, je veux à nouveau prendre mes vêtements pour descendre

— Je n’ai pas de temps à perdre descends a poil tu t’habilleras dan ta voiture et surtout jusqu’à notre prochaine rencontre je t’interdis de te faire jouir.

Je descends entièrement nu e sa voiture pour monter immédiatement dans la mienne. Je m’habille, je suis heureux et en même temps frustre de ne pas avoir pu jouir mais j’attends déjà avec impatience notre prochaine escapade

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Commentaires

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lundi 4 mai 2009 à 18h39 - par  jmasks

hellas trop cour j’attent la suite vite vite
hummmm

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