La séance de lavement

dimanche 11 mars 2007
par  Bablao
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17 votes

Lise était allongée sur la table de la cuisine. Pour tout vêtement, elle portait des cuissardes rouges en latex et un soutien-gorge de la même matière. De la même couleur aussi. Très enveloppant, le sous-vêtement était percé aux extrémités. Il laissait apparaître deux tétons grumeleux. Tremblant à la fois de crainte et d’excitation, l’infirmière regardait opérer Sue. Elle était frappée par la précision, la rigueur, la méticulosité qui dictaient à la petite Vietnamienne ses moindres gestes. Elle agissait en véritable professionnelle, ce qui dans son cas ne manquait pas de piquant. En quelques instants, Lise se retrouva le fondement investi par une canule couleur ivoire d’une taille plus que respectable. Enfoncé sans ménagement jusqu’à la garde, l’instrument se prolongeait par un tuyau de douche qui présentait la particularité d’être transparent. L’ensemble était relié non pas à un broc classique, mais au robinet qui desservait la plonge de l’office. Imaginée et mise au point par Monsieur Georges, l’installation pouvait se transformer en redoutable instrument de torture. Température, quantité et débit d’eau étaient réglables à volonté. Sue en avait déjà fait l’expérience à plusieurs reprises, quand son maître souhaitait qu’elle présentât un degré de propreté intime au-dessus de tout soupçon. Ces fois-là, l’Asiatique savait que son maître et seigneur la prendrait comme un garçon, avant peut-être de la livrer à son danois dont il partageait souvent la complicité et les jeux.
L’infirmière en revanche ignorait tout du lavement tel qu’on le pratiquait chez son hôte. Elle était arrivée comme convenu une heure plus tôt. Juchée sur des talons vertigineux, la jeune femme avait été longuement doigtée par Monsieur Georges, sous le regard amusé de la cuisinière qui adorait se ranger dans le camp des bourreaux. À quatre pattes, juchée sur le guéridon, cul tourné vers la porte-fenêtre grande ouverte et le froid de novembre, Lise avait dû elle-même se fouiller l’anus à la recherche du fameux bigoudi.
« Tu laisses tes gants, avait dit le photographe. Ça t’apprendra à jouer les dames du monde. Comme si ton manteau de fourrure ne te suffisait pas ! »
Était-ce sa faute, à Lise, si elle adorait le contact du cuir, du chevreau en particulier, comme de certains de ses succédanés sur sa peau nue ?
La brave petite infirmière mit du temps avant de parvenir à extraire le cylindre de plastique et son armée de piquants. Le derrière en feu, elle présenta l’objet à son maître. Ce dernier crut y déceler des traces suspectes, probablement retenues par les pointes de nylon.
« C’est sale ! »
La pulpeuse blonde rougit sous le reproche et la menace qu’il contenait, s’en voulant de ne pas l’avoir suffisamment nettoyé avec sa langue, avant de le soumettre à l’examen minutieux de Monsieur Georges.
Le verdict tomba immédiatement.
« Le lavement. Et de la main de Sue ! Tu sais qu’elle est devenue presque aussi experte que moi ! À force de se le voir infliger… »
Lise s’était donc retrouvée, soumise, tremblante et excitée à la fois, sur la table de la cuisine. LIRE LA SUITE




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Commentaires

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lundi 25 octobre 2021 à 09h23 - par  Henic

Le côté scatologique est plutôt discret, la mise en scène est remarquable, voilà une histoire de lavement agréable à suivre.