20- Scène et giton

mardi 15 mars 2016
par  calingiton
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Résumé des épisodes précédents :

Axel, éphèbe de 18 ans, se laisse entraîner par Philippe, un riche et dangereux pervers, dans sa luxueuse propriété. Il devient très vite l’esclave sexuel de ce sexagénaire avide de chair fraîche. Désireux d’officialiser cette relation inespérée, Philippe invite sans attendre Béatrice, la mère de son jeune protégé. Celle-ci, séduite par la fortune de Philippe, accepte également de se soumettre au vieux pervers. Elle sera même contrainte à des rapports incestueux sur son propre fils. Incapable de résister à cet homme, elle se livrera à ses plus vils instincts. Le destin d’Axel et de Béatrice se voit ensuite scellé par la signature par tous deux d’un contrat de soumission. Mais Beatrice comprend très vite que sa relation avec Philippe ne tient que par l’intérêt de cet homme pour son fils, qu’elle obligera à se féminiser davantage pour plaire à son vieil amant. En même temps, nait en elle un désir de plus en plus irrépressible de dominer son propre garçon.

***

Personnages : Axel Philippe La mère

Une fois mon plaisir satisfait, je laisse ma queue entre les fesses de Béatrice, savourant de lui avoir rempli le cul, en même temps que son fils se vide dans sa bouche. Je me retire ensuite pour admirer ce trou béant que je lui ai laissé.
Je mesure alors toute la chance d’avoir su dénicher ce garçon, puis sa mère. Quelques heures auront suffi pour que je devienne le Maître absolu de ces deux merveilleuses salopes que j’ai devant moi.
Béatrice se redresse, pour me regarder, les yeux révulsés. Du sperme coule au coin de ses lèvres. Elle me sourit, heureuse semble t’il de vivre intensément cette relation à trois qu’elle aspirait sans doute de ses vœux.
― Essuie ta bouche salope, avec ta langue, puisque tu aimes ça.
Je la ridiculise devant son fils. Je la trouve encore un peu trop prétentieuse à mon goût. Je continue, désireux d’installer leur relation incestueuse dans la durée.
― Quant à ton cul, je suis sûr qui ta petite salope de fils va te le nettoyer. N’est ce pas putain ?

Embroché par ce gode monstrueux qui glisse à un rythme effréné dans mon cul, j’ai du mal à comprendre ce qui se trame entre mes deux « parents ». La poussée du pâle en silicone est si puissante que j’ai l’impression que mon anus va exploser. Je m’inquiète même de savoir si mon cul ne va pas rester définitivement élargi à subir aussi longtemps ce traitement. Quand mon supplice prendra fin ? Je me le demande, de plus en plus anxieux. Mais aucun des deux ne semblent s’émouvoir de mon sort. Et certainement pas maman qui parait complètement survoltée par ce qu’elle vit. J’ai le sentiment que je ne peux plus rien attendre de raisonnable de sa part, tellement elle apparait hors d’atteinte, avec ce regard de démente qu’elle m’affiche.
C’est alors qu’elle se penche sur moi, pour tenter de grimper sur la table. Elle a beaucoup de mal et Philippe doit l’aider en la soulevant par ses grosses fesses. Je découvre effaré que le pourtour de sa bouche et son menton son couvert de sperme visqueux. Mon sperme. Elle en a partout, c’est incroyable. Et ce qui est encore plus invraisemblable, c’est l’attitude avec laquelle elle m’embrasse la bouche avant de me chevaucher à califourchon, son cul devant mon nez.
Insatiable, elle entame un lent et puissant mouvement du bassin d’avant en arrière, en recouvrant mon visage de ses fesses voluptueuses. Elle m’hurle, très directive, le corps saisi de convulsion :
― Allez mon ange, nettoie-moi bien le cul… Dévore le moi… Oh oui… C’est bon ce que tu me fais.
Elle se redresse alors en empoignant ses seins énormes qu’elle se met à secouer devant Philippe, aux anges.

J’aide Béatrice à grimper sur Laïka. Elle pose son cul sur son visage, bien trop heureuse de pouvoir disposer de la bouche et de la langue de son fils pour nettoyer les souillures subies par sa seule perversion. Elle remue doucement, ondule, avance et recule sur sa bouche, en lui écrasant ses grosses fesses sur le visage. Elle est folle à lier, en se tordant entre les doigts ses tétons érigés.
Voyant qu’elle l’étouffe à moitié, je décide d’arrêter son supplice. J’éteins la machine infernale qui lui laboure le cul. Mais je veille à ce que le gode reste dans son conduit. Je regarde sa mère se dandiner sur sa bouche. C’est une véritable salope. Je n’en crois pas mes yeux. Quant à lui, sagement, docilement, il continue, imperturbable, à lui lécher et lui nettoyer le cul.
― C’est bien ma petite pute. Je suis satisfait de toi comme de ta maman. Vous aurez droit à un peu de repos après. Vous le méritez bien, toutes les deux.

Avec un peu de difficulté, vu mon âge, je n’ai plus vingt ans tout de même, j’enjambe le corps d’Axel et m’assoie sur son visage. Un face-sitting. Il y a si longtemps que j’en rêve. Que je brûle d’envie que mon fils me lèche le cul. C’est merveilleux et j’en gémis de plaisir, sans même sentir sa langue encore. Il doit à cet instant respirer le parfum un peu acide qui émane de mon entre fesses. Il hume mon fondement, puis me le lèche, me l’aspire même. Sa langue chaude et humide se glisse entre mes fesses, tourne autour de mon orifice, s’enfonce dans mon anus. Il m’agace avec l’énergie du jeune soumis qui veut absolument bien faire. Je l’entends soupirer et sa respiration s’affoler. Il étouffe un peu, mais c’est sans importance. Je veux qu’il ne pense qu’au plaisir qu’il me procure, moi sa mère, sa Déesse plantureuse et avide de sexe. Sa langue experte semble être partout à la fois, s’insinue dans les moindres replis de mes chairs rebondies. Et voici sa récompense, un écoulement de cyprine qui l’inonde, pendant qu’un long gémissement s’échappe de ma gorge, bouche grande ouverte, à capter l’air dans cette cave humide. Son plaisir est si intense qu’il se met à jouir dans ses liens, en se tordant sous moi, telle une petite limace.
Les encouragements de son Maître ne font qu’accentuer la pression de sa langue en moi. Je n’en peux plus, et telle une gorgone insatiable, je me mets à me martyriser les seins arrogants que je me suis offerte pour mes cinquante ans. Deux magnifiques implants de silicone pour me modeler une poitrine de rêve. Affalée littéralement sur le visage de mon garçon, j’en oublie que je peux véritablement l’asphyxier sous la masse épaisse de mes globes de chairs cuivrées. Philippe s’en rend compte lui, et m’invite à cesser tout de suite, en m’éjectant de la table. Nous méritons je crois un peu de repos, Axel et moi. Depuis que je les ai retrouvés tous les deux, lui et mon fils, dans cette somptueuse propriété, je n’ai rarement autant joui de ma vie. Et je louerai éternellement Philippe de m’avoir aidé à plonger définitivement dans cette relation incestueuse tant souhaitée, mais jamais osée.
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