Chienne

4 - La pesée
mardi 20 avril 2004
par  Monsieur Ange et petite soumise
popularité : 2%

Encore sur un nuage savourant mes multiples orgasmes je sens Monsieur Ange se retirer je pousse un gémissement de frustration j’aurais tant aimé que Mon Maître reste plus longtemps en moi… J’adore cette sensation qu’Il me possède, qu’Il m’emplit encore…

Il me retire mon bandeau, je papillonne des paupières pour m’habituer à la lumière, Il est debout me surplombant je détourne immédiatement les yeux pour ne pas croiser les siens.

En bon prince Il m’annonce que je dispose d’une heure pour me reposer car la suite du programme est chargée et qu’Il me veut en forme… Je n’ose imaginer ce qu’Il me réserve et le remercie pour cet égard.

Il quitte la chambre pour revenir quelques instants après avec la couverture qu’Il jette sur mon corps nu et encore attaché. Il me laisse ainsi le sexe et les cuisses dégoulinants de cyprine et de sperme, attachée au lit…

Sans m’en rendre réellement compte car je suis vraiment exténuée je plonge dans les bras de Morphée…

Lentement les brumes du sommeil se déchirent et je reprend pieds… Pendant un court instant je me demande où je suis mais un bruit métallique me rafraîchit la mémoire : je suis sur le lit de Mon Maître enchaînée… Je sens immédiatement mon sexe se réveiller à cette réalité…

J’appelle alors Monsieur Ange comme Il m’avait dit de le faire à mon réveil… Il arrive quelques secondes après…

Mon Maître me détache et me donne l’ordre de me rendre à quatre pattes dans le salon, ce que je fais sans rechigner bien entendu…

Il me demande ensuite de prendre la position de punition face au vaste bahut. Je pense à bien écarter les jambes et à bien cambrer le dos pour faire saillir mon cul comme Il aime.

Dans sa main j’entends le bruit métallique caractéristique des boules de geisha, je sais qu’il les enduits de lubrifiant. Puis sans un mot en m’écartant doucement les lèvres il introduit la première il doit forcer un peu le passage ce qui m’arrache une légère grimace qui s’efface quand la seconde est en place.

Il me demande ensuite de rester dans cette position, Il caresse mes fesses quelques instants avant de s’éloigner de nouveau je l’entends se diriger vers la table… Avec quoi va-t-Il revenir ? Un frisson d’angoisse me parcourt l’échine ce qui a pour conséquence d’entrechoquer les boules qui raisonnent dans mon sexe… Quelle sensation étrange, je me souviens de la première utilisation je n’osais pas bouger tellement cette sensation me troublais, je n’arrivais pas à la saisir, à l’appréhender… Aujourd’hui cela va un peu mieux même si cela reste totalement incongru…

— Redresse toi ! Garde les jambes bien écartées !

Je m’exécute Il passe alors devant moi je saisit un éclair bleu dans ses mains…

Oh non ! Pas ça ! Pas les pinces à linge ! J’avais déjà goûté une fois cette torture et n’avais guère envie de recommencer…

Il commence à m’agacer le téton gauche pour le faire durcir et poindre. Il l’étire et place, avec quelques difficultés, la pince je gémit sous la douleur… Il recommence avec le second, mais m’ordonne de poser moi même la pince… Je déglutit avec difficulté et prend l’objet, j’étire mon sein et fixe la pince… Une douleur lancinante irradie ma poitrine, je n’ose trop bougée ni respirer trop fortement…

— A ta place !

— Oui Monsieur Ange.

Je regagne alors ma couverture et caresse Mon Maître qui s’est installé de nouveau dans son fauteuil.

— Bien nous allons planifier notre semaine Petite soumise. M’annonce-t-Il en me tendant mon agenda.

— Oui Monsieur Ange, et j’ouvre le cahier à la bonne semaine.

— Bien donc demain soir après le sport nous recevons des invités…

— Oui Monsieur Ange.

— Tu nous serviras cela fait partie des devoirs de la catin que tu veux devenir.

— Bien Monsieur Ange

— Mercredi tu seras là à 20h15 précises.

— Bien M. Ange

— Nous regarderons un film histoire de t’instruire un peu…

— Bien M. Ange, merci M. Ange.

— Ensuite, jeudi peux-tu venir pour passer la soirée avec moi ?

— Euh… Je ne sais pas encore Monsieur Ange… dis-je timidement

— Bien, tiens moi rapidement au courant alors !

— Oui Monsieur Ange.

— Vendredi tu seras là à 18h45, tu passeras la soirée et la nuit avec moi, ainsi que celle de samedi.

— Bien Monsieur Ange

— Debout ! l’ordre claque dans le silence qui c’était installé…

Rapidement je m’exécute et me place devant Monsieur Ange, les jambes écartées, les mains dans le dos et le regard baissé.

— Bien nous allons passer à la prise de tes mensurations…

— Oui M. Ange.

Il faut savoir que dans mes objectifs figure celui de perdre une taille… Chose qui me semble très difficile, non pas que je ne le veuille pas, mais je suis gourmande… J’avoue que j’appréhende un peu de ne pas remplir cet objectif même si je fais tout mon possible pour…

Monsieur Ange se lève armé d’un mètre de couturière. Sans délicatesse, comme on tâte et apprécie une marchandise Il commence à prendre mes mensurations…

D’abords la poitrine, Il enroule le mètre malmenant mes tétons rendu déjà
douloureux par le port des pinces, cela m’arrache une grimace fugace… Il annonce alors froidement le chiffre : 85, Il le note sur son carnet. Puis la taille : 67, là Il compare avec mon carnet et me félicite cinq centimètres de perdu ! J’en rosis de plaisir et le remercie. Par contre je déchante avec les hanches 101 ! Là j’ai le droit à un regard noir ! Il faut que je perde tout ça ! Je n’ai plus que cinq mois ! Oui Monsieur Ange, je ferai attention… Je Vous le dois puisque mon corps Vous appartient… Et enfin la cuisse 55,5 au lieu de 58 ! Je suis un peu rassurée Vous avez l’air de nouveau ravit…

— Maintenant la pesée ! Dans la salle de bain !

— Oui Monsieur Ange…

Un sentiment étrange m’envahit, j’ai l’impression de n’être réduite qu’à un morceau de viande, du bétail que l’on inspecte sous tous les angles avant de l’acheter… Cela me trouble…

Dans la salle d’eau Il me fait monter sur la balance : 63 kg ! Là je n’ai pas bougé, Il ne dit rien mais je sais très bien ce qu’Il pense : je suis encore loin du compte…

Dans le salon à ma place sur ma couverture, caressant Mon Maître je bois ses paroles. Cette semaine je dois devenir Sa catin… Un frisson d’appréhension me parcourt l’échine… Sa catin ? Qu’attend-Il de moi ? Il m’explique alors ce que cette nouvelle "fonction" implique…

Bien entendu je sais ce qu’est une catin mais je n’avais aucune idée de ce que voulais dire Mon Maître…

Je dois Le servir dans n’importe quelle circonstance, y compris en présence d’amis comme je dois le faire le lendemain soir…

Mais surtout je dois être offerte, prête à accepter tout ce qu’Il me demandera, prête à satisfaire toutes ses envies… Là j’avoue que je suis un peu perdue à ce moment et me met à douter de moi même : ne fais-je pas déjà tout cela ?

Je pense qu’Il voit mon air dubitatif Il m’explique alors plus clairement qu’Il pourra à tout moment se servir de moi et me prendre comme Il le souhaite, où Il le souhaite… Je saisit enfin… Et je sens mon ventre se réveiller aux images qui défilent devant mes yeux nées de Ses paroles…

— Nous allons donc travailler dès maintenant à l’ouverture de ton cul !

— Bien Monsieur Ange.

— Tu vas aller te laver ! Dépêche toi !

— Oui Monsieur Ange.

Je me lève me dirige vers la table des supplices y prend la poire et le petit bol que je remplis d’eau tiède… Je repasse prendre le tube de lubrifiant et m’enferme dans les toilettes…

Assise sur la cuvette je reprends deux secondes mes esprits et digère l’annonce de Mon Maître. J’enlève alors mon string et me rend compte que mon sexe se noie… Alors que je me saisis de la poire pour la remplir mon bras tape une des pinces : une douleur m’irradie toute la poitrine et m’arrache un gémissement. Je réalise alors que je les avais complètement oubliées et que j’appréhende le moment où Monsieur Ange va se décider à les enlever… Je connais la douleur brûlante que cela cause quand le sang circule à nouveau et que la peau reprend sa forme…

Mais je n’ai pas le temps de m’arrêter à ses considérations Mon Maître m’attend ! Rapidement alors je procède au lavement…

Quelques minutes plus tard je retrouve Mon Maître dans sa chambre j’étais passée entre temps nettoyer mon petit matériel et attendais au pas de la porte qu’Il daigne s’intéresser à moi…

— Tu as fini ? Ton cul est propre ? Tu as tout nettoyer…

— Oui Monsieur Ange.

— Au salon !

Je le devance alors m’appliquant à marcher correctement avec mes talons (ce qui n’est pas encore très facile pour moi qui ai l’habitude de mes baskets…) balançant le bassin pour faire rouler mes fesses comme Monsieur Ange me l’a appris…

Mon Maître, de nouveau assis dans son fauteuil :

— A genoux devant moi !

— Oui Monsieur Ange.

Ainsi devant lui le buste entre ses jambes, Il joue un peu avec mes seins qui ne sont plus qu’une sourde douleur à présent, je me raidis à chaque fois qu’Il effleure mes tétons… Puis lentement Il ouvre une première pince je ne peux alors retenir un gémissement de douleur, j’ai vraiment beaucoup de mal à supporter les pinces… Avec effarement je regarde mon téton qui conserve la forme de la pince… Le sang qui circule à nouveau crée une douleur vicieuse, ça me brûle, ça me lance… Vous imaginez alors aisément à quel point je redoute le moment où Il va s’occuper du second sein… J’aimerais pouvoir frotter le premier libéré mais je n’ose esquisser le mouvement de peur de me faire rabrouer…

Le second est libéré plus rapidement j’étouffe un soupir de soulagement mêlé de douleur… En fait ce n’est pas moins douloureux ainsi… Comment faire alors ? Rien, il ne faut rien faire cela ne serait pas amusant sinon, pas vrai Monsieur Ange ? Votre chienne doit souffrir pour Vous et apprendre à tirer du plaisir de la douleur…

Mon Maître penche alors son visage vers ma poitrine j’ai un mouvement de recul, peur d’avoir mal… Mais je suis rapidement ramenée à l’ordre : Il pose ses deux mains sur ma croupe qu’Il serre comme si Il voulait y pénétrer. Et d’autorité Il lèche mon sein droit, lentement en jouant avec le téton meurtri je ne peux retenir mes gémissements de douleur et mes mouvements incontrôlés de recul… Il se délecte de ma peur et ma douleur, je suis sûre que ses yeux brillent, malheureusement je ne peux les voir…

Avec la même lenteur Il passe au second, la douleur et la même, mais bizarrement je sens mon ventre se réveiller : les caresses de Mon Maître, quoique douloureuses, deviennent rapidement source de plaisir pour moi je sens mon sexe saliver…

— Bien maintenant, voyons voir ce cul ! Il faut que nous nous en occupions si tu veux devenir Ma Catin !

— Oui Monsieur Ange… répondis-je avec une certaine appréhension.

En effet les dernières tentatives de dilatation s’étaient mal passée et la douleur trop forte m’avais obligé à arrêter Mon Maître… Ces tentatives avortées me laissaient un goût de honte, honte de n’avoir pas réussit à contenter Mon Maître, et un goût d’inachevé également, car j’ai connu des sodomies si plaisantes avec Lui…

— A quatre pattes ! Non pas comme ça ! Met toi parallèle au meuble !

Je m’exécute tant bien que mal.

— Ressors moi ce cul ! Mieux que ça ! Écarte les jambes !

Et pour bien me faire comprendre Il écarte violemment mes genoux d’un coup de pieds.

Ainsi disposée mes fesses sont bien saillantes et narguent un peu Monsieur Ange qui s’agenouille derrière moi. Il caresse, mord, pétrie ma croupe avant d’entamer la dilatation…

Comme je suis une débutante encore Il y va doucement, Il ne débute la séance qu’avec le petit embout de ma poire, ce qui correspond à peu près au diamètre de son petit doigt… Je me détends, du moins j’essaye mais pas moyen, ai-je peur d’avoir mal comme les autres fois ? Pourtant je sais pertinemment qu’il faut que je me détende mais rien à faire… Mon Maître introduit alors son index et là : une sensation de déchirure me fait crier. Pourquoi ai-je aussi mal ? Je ne comprend pas mais automatiquement je me crispe et le contrôle de ma respiration n’y change rien.

— Que se passe-t-il ?

— J’ai… j’ai mal… Monsieur Ange…

— Et bien ! Détends toi ! me réplique-t-il en continuant à s’occuper de mon cul…

— Je… je n’y arrive pas Monsieur Ange… Pas dans cette position… balbutiais-je.

Il retire alors prestement son doigt :

— Prends ta couverture et allonge toi ! Vite !

— Oui Monsieur Ange…

Mais au moment de m’allonger je pense à mes seins qui sont toujours aussi douloureux… J’hésite un instant…

— Eh bien ? J’attends !

— Je… Oui… Monsieur Ange.

Et je m’allonge rapidement, en me mordant la lèvre pour me pas crier, pour ne pas décevoir plus Mon Maître…

Il m’écarte violemment les jambes et réintroduit son doigt… Je respire lentement,
j’essaye de me détendre mais rien n’y fait : la douleur est toujours là ! Je suis frustrée, j’ai honte et je suis triste de ne pouvoir satisfaire Mon Maître mais je prends la décision de lui demander d’arrêter, timidement bien sûr…

— Je suis déçu ! Tu m’as habitué à beaucoup mieux ! Sa voix est dure, ses paroles me transpercent le cœur, j’ai si honte… Ce n’est pas ainsi que tu vas pouvoir devenir Ma Catin !

— Oui… Oui… Monsieur Ange… Je vous présente toutes mes excuses… dis-je avec des sanglots étouffés…

*****

Extase, délectation et abandon... Voilà trois sensations qui envahissent mon corps alors que ma soumise subit mes derniers assauts. Mais ce dernier sentiment ne m’est pas autorisé ici. Je n’ai pas le droit de m’abandonner car je me dois de tout maîtriser. Aussi je me retire sèchement et froidement. Je me relève et me rhabille tout en contemplant ma proie exténuée par tant d’orgasmes.

Je prend mon temps pour retirer son bandeau. Elle est tout de suite aveuglée par la lumière du globe lumineux provenant de la table de chevet, filtrant puissamment au travers des ailes de plomb d’un dragon gardant son trésor.

De la voir ainsi, heureuse et perdue, je ne peux que m’en émouvoir, et connaissant la suite du programme que je veux lui faire subir tout en ne perdant pas de vue qu’il était encore lieu de la récompense je décide donc de lui accorder une heure de repos. A quoi bon se presser ? Nous avons tout notre temps pour une fois, autant en profiter. Je lui annonce et la quitte sans autre forme, sachant pertinemment que cela la frustrerai tout de même, elle qui aime tant les tendres étreintes après l’orgasme. Mais je ne veux pas qu’elle se trompe, je ne suis pas ici pour lui offrir de la tendresse ! Si elle en veux elle a "son ange". Moi je suis en quelque sorte son... "éducateur"... Je me doit d’être strict et sévère.

Je reviens tout de même quelques instants plus tard pour jeter nonchalamment une couverture sur son corps recroquevillé et attaché puis j’éteins la lumière.

Je retourne alors à mes préparatifs avec la pensée obsédante et délicieusement
sadique de savoir mon esclave attachée, nue, débordante de ma semence, trempée de son propre désir et sans la possibilité de pouvoir se vider... Cela m’excite et j’ai alors bien du mal à attendre l’heure que je lui ai promis. Mais soit, je le fait.

Au bout d’une heure, son horloge biologique bien réglée par la crainte de la
punition je l’entend m’appeler. Je ne la fait pas trop attendre sans tout de fois me hâter à sa rencontre. Il ne fait pas oublier qui commande ici... Je la détache et sans plus attendre je dégage la couverture pour offrir à mon regard ce corps qui m’appartient. Je lui ordonne alors de me suivre dans le salon, à quatre pattes, pour la suite de notre programme.

Une fois arrivée je lui fait prendre sa position de punition, elle doit sûrement en
prendre peur et se demander quelle faute elle a bien pu commettre. Mais ici rien de tout cela. Si je la fait placer ainsi, les jambes bien écartées et la croupe relevée c’est pour enfoncer au plus profond de son intimité ces petits objets diaboliques que sont les boules de geisha. J’agit très vite pour qu’elle n’ai pas le temps de comprendre ce qu’il se passe, les enduit largement de lubrifiant et les enfonce sans vergogne.

Voilà les deux objets vicieux plantés en elle et qui la plongerons dans d’étranges
sensations dès qu’elle fera le moindre mouvement. Cela dit je n’en ai pas fini.

Elle obéit bien et n’est pas tombée dans le piège de se relever une fois la pose finie car je ne lui avais pas commandé de le faire. Elle reste ainsi et moi je vais chercher deux nouveaux objets de torture. Je reviens ainsi avec deux pinces bleus en plastique dur. J’empoigne sans douceur le premier sein, le malaxe un peu pour en faire sortir le téton puis m’attelle à mettre la première pince. Je ne manque pas de voir avec quelle horreur ma soumise découvre l’objet car elle a déjà eu l’expérience et sait combien cela peut être douloureux... Mais ce qu’elle n’a pas encore découvert c’est qu’avec cette douleur sa sensibilité s’en trouvera exacerbée et qu’ainsi sa poitrine sera réceptive à des formes de jouissance qu’elle n’a pas encore eu goût de découvrir.

Mais de la vient ma première difficulté pratique du à mon inexpérience !

En effet je venais juste de lui mettre les boules de geisha, mes doigts étaient donc encore enduits de lubrifiant et de sa cyprine ! Ainsi son téton ne cessait pas de me glisser des doigts et finit lui même par être lubrifié, la pose de la pince fut alors assez fastidieuse pour que je m’avance sur mon enseignement en lui apprenant le supplice de se l’infliger soi même en lui demandant de se mettre elle même la deuxième pince.

Je lui tend donc l’objet qu’elle regarde avec beaucoup d’appréhension mais qu’elle prend. Ensuite je la vois consciencieuse, bonne élève de son maître soucieuse de bien faire, poser son propre instrument de torture...

Tout cela ne s’est pas passé sans quelques gémissements mais globalement je suis satisfait de son attitude. Je vais donc me poser le plus naturellement du monde dans mon fauteuil, regarde son petit cul bien bombé et ses cuisses humides de son désir et lui ordonne d’aller à sa place sur la couverture à coté de moi.

Aussitôt elle se met à l’œuvre, l’oreille tendu aux dires de son maître et ses mains caressants mon torse. De sentir ce contact, c’est pour moi comme sentir son indéfectible désir de mon corps. Et de me sentir ainsi désiré si... Comment dire ? Pulsionnellement ? Sauvagement ? Primairement ? Cela fait gonfler mon sexe d’un désir tout aussi tribal.

Mais je ne laisse rien paraître et sèchement je lui tend son agenda et lui explique que nous devons nous organiser.

Là dessus il ne nous faudra pas plus de dix minutes pour établir ce planning strict, avec des horaires bien imposés, étalés sur toute la semaine. Ainsi je dose savamment mystère et connaissance pour qu’elle craigne ce qui l’attend tout en le désirant et en aiguisant sa curiosité vicieuse.

J’attend quelques temps de flottement puis je lui ordonne sèchement de se lever. Immédiatement elle se met en position, en face de moi, jambes écartés, mains derrières le dos, tête baissée, en un mot : "offerte".

Alors je lui annonce que nous allons prendre ses mensurations en vue de ses
objectifs. Je prend le matériel adéquat et commence mon "inspection".

Sans aucune tendresse, comme s’il s’agissait de la plus simple marchandise qu’il faut évaluer. Elle se prête volontiers à cette exercice ce qui m’emplit de fierté et de pouvoir. Ainsi elle me fait sentir à quel point elle m’appartient. Je la possède et en dispose comme bon me semble, même si cela veut dire pour elle d’être reléguée au rang de simple objet. Comme cela m’excite ! Mon vit est tout dressé durant toute la durée de l’exercice ou parfois je passe une main rude dans son entrejambe, essuyant ses lèvres gorgées de désir pour en tester l’humidité qui ne réduit décidément pas.

Je crois que dans tout cela ce qui me plut le plus fut le moment de la pesée. En effet si la prise pure des mensurations s’adresse encore à l’objet humain, la pesée elle s’intéresse à tout objet, n’importe lequel. Ainsi j’en termine par cet exercice et en retire un plaisir sadique certain.

Cette séance terminée je la fais revenir au salon, à sa place d’esclave, au pied de son maître tout puissant pour le moment phare de la séance : l’annonce de l’objectif de la semaine.

Je prend le ton le plus grave possible pour qu’elle comprenne toute la portée symbolique et l’importance de celui-ci : devenir ma catin !

En lui annonçant je lui explique ce que cela implique pour moi : être toujours offerte, quelque en soient les circonstances et quelque soit l’orifice qui lui sera sollicité (bien sûr dans le cadre de notre contrat cela ne prend pas en compte des situations telles que les rencontres familiales). Pour cela elle devra travailler dur, apprendre à me sucer comme une catin, ouvrir son cul pour accueillir mon membre sans attente .

Mais c’est aussi un comportement : se comporter comme tel, racoler son lot de
sexe, allumer toute étincelle sexuelle exploitable...

Je n’en dis pas trop long non plus pour laisser son imagination aussi prendre sa place et donner l’occasion à ses désirs, même cachés d’elle même, de s’exprimer dans l’interprétation de mes dires.

Tout de fois elle me semble un peu perdue je lui explique alors concrètement ce qui sera attendu d’elle si un jour elle a l’honneur de devenir ma catin.

Alors seulement il me semble qu’elle saisie la profondeur de ma pensée. Cela nous met en phase et j’apprécie ces moments là, ces moments où elle accepte en connaissance de cause, l’assouvissement de mes fantasmes par l’assouvissement des siens.

Bien sûr j’étais décidé à tout de suite mettre en pratique cela pour bien illustrer mes propos. Ainsi, devant toujours être offerte et accessible par n’importe quelle voie il était de bonne augure de travailler la dilatation de ce charmant petit cul qui depuis quelques temps déjà me faisait résistance. Alors ni une ni deux, le sexe déjà érigé par la perspective de ce chaud refuge je lui ordonne sèchement d’aller prendre sa poire à lavement et d’aller s’exécuter. Ce qu’elle fait, là encore, sans aucune protestation... Je pense qu’elle est encore sonnée par notre discussion, mais sa soumission est indubitable, cela m’excite.

Le temps de son lavement me parait atrocement long et j’ai l’impression que des heures viennent m’isoler de ma soumise. Mais heureusement elle fini par réapparaître, son bol et sa poire dans les mains, bien propres et lavés, comme une bonne petite esclave à son maître. Mon membre n’a toujours pas désenflé alors je la fait mener à quatre pattes au salon où je commence d’abord par enlever les boules de geisha inondées de sa cyprine puis je
m’attelle aux pinces.

Là je dois dire que mon sadisme a pu enfin s’exprimer pleinement et j’en ai ressenti un très grand bonheur et une immense satisfaction. J’ai adoré regarder son visage grimacer et entendre son petit râle aigu lorsque j’enlevais la première pince pour observer ensuite un téton sculpté par la pince. Mon vit allait exploser lorsque je m’attaquais alors avidement à la deuxième pince. J’étais persuadé que toute sa poitrine devait être irradiée par la douleur et
qu’intérieurement elle luttait pour l’apprivoiser car je la voyais faire preuve d’un grand courage... Grand courage que ma langue vint récompenser en léchant le téton meurtris. Geste délicat et attentionné extérieurement mais profondément sadique réellement car chaque coup de langue venait raviver la douleur tout en la mêlant à un insidieux plaisir qu’un personne inculte refuserai de s’accorder. Je sens alors sa poitrine tenter timidement de s’échapper alors que le reste de son corps tente de la contrôler pour accepter les actes du Maître. Je ne cesserai que lorsque le téton aura retrouver une forme naturelle et que ma
soumise sera bien excitée.

A ce moment là je lui demande de se mettre à quatre patte sur une couverture en face de moi. Qu’elle se tient bien dans cette position et mon imagination polissonne s’imagine déjà comblant ce cul béant de ma semence. Cela aiguise mon appétit et comme j’adore ce "royal" fessier je ne retiens pas la tentation d’aller le pétrir et le croquer : après tout elle m’appartient j’en dispose comme bon me semble et je sais qu’elle adore cela.

Ma gourmandise satisfaite et mon sexe sur le point d’éclater la braguette tendue à l’extrême de mon pantalon en sky j’entreprend alors le travail de dilatation avec minutie, "doigté", et patience. J’ai appris que concernant cet orifice, surtout lorsqu’il est novice, la force et la brutalité n’entraînait pas de bon résultat. En effet pour que l’anus se dilate bien il faut que la soumise soit détendue, hors un passage en force douloureux ne mène certainement pas à cet état. Je commence alors doucement à caresser sa rosette que j’enduis par là même de lubrifiant (pareil, j’ai appris qu’il ne fallait pas lésiner sur ce produit, ça se vend par tube de 100 ml alors ne soyez pas avare lorsqu’il s’agit de la sodomie).

Ensuite j’utilise le petit embout de la poire à lavement (plus fin qu’un petit doigt) pour faire quelques allées et venue entre les deux fesses charnues. Jusqu’ici tout se passe bien et je me contrôle assez pour ne pas lui sauter dessus et la prendre sauvagement. J’enduit alors mon index droit de lubrifiant, ma main gauche étant entièrement recouverte de bagues articulées il vaut mieux ne pas s’en servir car je doute qu’une griffe en argent soit des plus relaxant.

J’enfonce précautionneusement mon doigt dans sa rosette et je la sent instantanément se resserrer ! Par la même Petite soumise grimace et soupire de douleur intense. Je lui demande ce qui ne va pas et elle m’informe de sa vive douleur. Soit, je stoppe tout mouvement et reste calmement mon doigt planté dans son cul en attendant qu’elle se détende. Généralement c’est la meilleur chose à faire dans ces cas là et bien souvent, après les quelques minutes d’adaptations nécessaires l’anus se dilate et l’exercice peut se poursuivre. Mais là je la sens tendue comme un arc et en effet le temps n’arrange rien à l’affaire, plus ça va, plus elle a mal. Dans ce cas je retire mon doigt et la fait s’allonger complètement pour qu’elle puisse se détendre. Ainsi j’ai vraiment tout mis en œuvre pour qu’elle se sente bien, elle n’a aucune raison d’être tendue. Pourtant elle va persister dans cette état et après un nouvel essai avec mon index elle abandonne lâchement ! Je suis très déçu car je sais que d’ordinaire, même dans les mauvais jours, elle va beaucoup plus loin que cela et ne me cache pas de lui dire pour qu’elle sente bien le poids humiliant de son échec !

La prochaine fois elle aura intérêt à être assez détendue pour venir d’elle même s’empaler sur mon vit, mais cela je ne le dis pas, cela nuirait irrémédiablement au climat de détente nécessaire à la pratique et en plus la voyant rougir à l’extrême je sais qu’elle pense déjà à fournir les plus grands efforts que ses ressources lui permettent.

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Commentaires

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mercredi 22 juin 2011 à 19h12 - par  henic

Merci àChristine de nous inviter àrelire de bonnes histoires de la bibliothèque de rdf : celle de M. Ange et Petite Soumise fait partie des excellentes : érotique, progressive, bien écrite, un vrai régal !

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