La comptable rend des comptes

épisode 1
jeudi 1er septembre 2011
par  soleil de pierre
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Mon patron m’a forcée à coucher avec lui pour la première fois il y a trois mois. Je suis comptable dans une petite entreprise et j’ai commis des erreurs dans les bilans, qui pouvaient facilement passer pour la préparation d’un détournement de fonds, bien que cela n’ait pas été du tout dans mes intentions. Il m’a convaincue facilement qu’il pouvait non seulement me licencier pour faute lourde, mais aussi ruiner ma réputation et faire en sorte que je ne retrouve plus jamais de travail. Je sais aujourd’hui que je n’aurais pas du me laisser faire, que je me serais débrouillée pour retrouver n’importe quel emploi dans une autre ville, mais c’est trop tard maintenant.

Lorsqu’il m’a mis le « marché » en main c’était un matin dans son bureau. J’ai bêtement dit oui et je m’attendais à ce qu’il m’emmène dans un hôtel, qu’il fasse sa petite affaire et que tout soit terminé. Mais ce salaud a su prendre son temps et m’emmener lentement mais sûrement vers une déchéance totale, en même temps qu’il me maintenait à sa merci par le chantage. Comme preuve immédiate de ma soi disant bonne volonté j’ai du retirer ma jupe et rester devant lui, le haut du corps habillé, en petite culotte. Lui était assis derrière son bureau, il m’a bien regardée pendant que je restais les bras ballants, ridicule au milieu de la pièce. Je me sentais plus nue que nue pendant qu’il me détaillait des pieds à la tête, s’attardant évidemment longuement sur mes cuisses et mon ventre, sur mon slip de dentelle blanche qui je le supposais laissait entrevoir par transparence la toison rousse de mon pubis moulée par le tissu fin. J’ai du tourner lentement sur moi-même pour qu’il puisse également mater mes fesses, et lui ne bougeait toujours pas, se contentant de me donner ses ordres d’une voie posée, comme s’il présidait une réunion de travail et commentait les derniers chiffres de vente. Il a fini par ouvrir un tiroir et prendre un appareil photo numérique, et m’a prise en photo une fois de face puis une fois de dos. Il a vidé l’appareil dans son ordinateur et a lancé l’imprimante laser. Il m’a tendu les deux photos en me disant que je devais les garder et que ça me rappellerait en permanence mon nouvel état de collaboratrice à sa complète disposition. Je devais conserver ces photos sur moi constamment, il vérifierait en me demandant de lui montrer de temps en temps. Les photos me semblaient encore plus indécentes que si j’avais été nue et je suppose que c’était l’effet recherché. J’ai pris conscience dès cet instant que ces clichés constituaient le plus sûr moyen de pression sur moi, s’il s’amusait à les envoyer par mail à quelques-uns de mes collègues je n’aurais plus qu’à démissionner de moi-même et il n’aurait même pas la peine de me licencier. Il m’a encore expliqué que je ferai des heures supplémentaires gratuites le soir même, après le départ de mes collègues. J’ai remis ma jupe et je suis repartie travailler dans mon bureau, en pensant que le seul point positif était que maintenant je pouvais faire des erreurs comptables à répétition, il ne pouvait plus rien m’arriver de pire. Je regrettais déjà d’avoir accepté ce marché sordide, en y réfléchissant j’aurais préféré qu’il me licencie et démarrer une nouvelle vie. De toutes façons je démarrais aussi une nouvelle vie avec ces deux photos à la main, mais je savais déjà qu’elle serait pire qu’un déménagement et une recherche d’emploi, même le plus misérable. J’ai mis les photos dans mon sac à main et j’ai essayé de me concentrer sur mon travail.

L’après midi s’est écoulé lentement, chaque minute durait des heures tandis que je fixais la pendule, attendant qu’il soit dix-huit heures et que mes collègues quittent tous le bureau. Je supposais qu’alors je passerais à la casserole et que je pourrais enfin rentrer chez moi. Tout le monde a fini par partir et le silence est retombé sur les locaux. Je me suis levée et j’ai quitté mon bureau pour rejoindre celui de mon patron, en supposant que je n’occuperais pas les heures supplémentaires auxquelles j’étais condamnée à faire de la comptabilité.

J’ai frappé à la porte, un grognement m’a commandé d’entrer et je me suis retrouvée face à lui, aussi bêtement que le matin. Pour me donner une contenance j’avais emmené un bloc et un stylo comme s’il allait me donner des instructions sur le traitement d’un dossier, et je me sentais encore plus bête. Il a encore tapé sur son clavier d’ordinateur pendant un temps qui me parut extrêmement long, et a enfin levé les yeux vers moi. Son regard était vide, comme s’il attendait que je dépose un dossier sur son bureau et reparte. Il m’a fixée un moment avant de me dire froidement que décidemment j’étais encore plus bête que ne le laissaient supposer mes exploits comptables, et qu’il était bien évident que dorénavant lorsque je me présentais devant lui ma jupe devait rester dans mon bureau. Le ton était donné, je savais qu’il utiliserait tous les moyens pour m’humilier un peu plus. Je suis retournée dans mon bureau et j’ai enlevé ma jupe, je l’ai rangée dans un tiroir de mon bureau par réflexe, je ne me voyais pas la laisser traîner au milieu de la pièce. En regagnant son bureau j’ai été prise d’une peur bleue, de croiser un de mes collègues ayant oublié quelque chose ou bien une femme de ménage. J’ai marché très vite et je me suis sentie presque soulagée en refermant la porte de mon patron derrière moi. Mais mon soulagement a été de courte durée : il m’a intimé l’ordre de laisser la porte grande ouverte et bien entendu j’ai obéi.

Cette fois encore les choses ne se sont pas passées du tout comme je m’y attendais. J’ai du déboutonner mon chemisier et en écarter les pans. Il a pu constater que mon soutien gorge était assorti à ma petite culotte et moi j’étais de nouveau morte de honte. A sa demande j’ai glissé mes doigts sous la dentelle et j’ai sortis mes seins des bonnets, puis j’ai commencé à les caresser doucement. Les tétons se sont érigés sous mes doigts, je n’avais jamais fait cela devant personne. Et tout en caressant les pointes de la main gauche il a fallu que passe la main dans ma culotte pour me masturber devant lui. Mes doigts se sont faufilés dans les poils de ma toison, et du majeur j’ai effleuré le capuchon de mon bouton, je l’ai massé un moment avant de descendre entre mes grandes lèvres, de remonter et redescendre encore. J’avais fermé les yeux pour essayer d’oublier qu’il me regardait et je sentais mon clitoris durcir malgré moi, et mon minou s’humecter. La chaleur montait dans mon ventre, j’étais en train de prendre du plaisir à me caresser devant ce salaud. Lui ne disait rien, mais à un moment j’ai entrouvert les yeux et il prenait d’autres photos de moi avec son appareil numérique. J’ai refermé les yeux, continué à me caresser. Bientôt j’ai senti la chaleur envahir mon ventre de manière complètement incontrôlable et mon orgasme a explosé, j’ai joui devant lui, les seins à l’air et la main dans ma culotte. Je tremblais, je n’osais plus bouger. « C’est bien » m’a-t-il dit avec sa voix neutre, comme si ce que je venais de faire était complètement normal.

Ensuite il m’a fait retirer ma culotte et la poser sur le bureau. L’entrejambe était trempé et il a eu un petit sourire, tout content de mon humiliation. Il s’est levé et il est passé derrière moi. J’ai senti sa main se poser sur mes fesses et j’ai frissonné, j’avais froid tout à coup. Sa grosse patte a caressé mes globes, et peu à peu s’est glissée entre eux, il massait ma raie, effleurant mon petit trou et descendant jusqu’à l’entrée de mon vagin pour y mouiller ses doigts. Rapidement j’ai eu l’entre fesses trempé. Alors il a accentué son massage sur mon anus avec ses doigts gluants, le bout de ses doigts appuyait de plus en plus, lubrifiant l’entrée de mon petit trou et s’y enfonçant peu à peu. Il n’avait pas à forcer, je m’ouvrais toute seule tandis qu’il poursuivait son massage de plus en plus loin. Il m’a ordonné d’écarter un peu les pieds et de cambrer les fesses, et je me suis ouverte encore plus. Alors il est revenu devant moi et a saisi ma culotte sur le bureau. Il m’a imposé de le regarder droit dans les yeux tandis qu’il pressait le slip contre ma touffe puis de plus en plus bas, faisant pénétrer le tissu entre mes grandes lèvres puis à l’orée de mon vagin. La culotte roulée en boule dans sa main chauffait mon sexe et recueillait ma mouille. Il m’a épongée un long moment comme ça et je sentais que je n’en finissais pas de couler. Involontairement j’ai laissé échapper gémissement de plaisir et j’ai eu droit à son sourire vicieux. Il a stoppé sa caresse d’un seul coup ; je n’en pouvais plus et me demandais ce qu’il allait encore inventer. En tenant ma culotte entre deux doigts il l’a agitée doucement juste devant mon visage, je voyais la dentelle trempée et je sentais l’odeur de mon minou. Puis il est passé derrière moi et a recommencé à me caresser entre les fesses, avec la culotte cette fois. Il insistait sur mon anus et j’ai compris que ce salaud avait entrepris de faire pénétrer la culotte petit à petit dans mon cul, en poussant le tissu du bout des doigts. Le frottement échauffait les parois de mon rectum et le bout de dentelle s’enfonçait inexorablement en moi. J’ai voulu le supplier d’arrêter mais je n’avais plus de voix et la chaleur montait à nouveau dans mon ventre. Il a dit « je laisse dépasser quelques centimètres pour la photo » et il est retourné s’asseoir à son bureau. J’ai du me retourner dos à lui et prendre la pose, les jambes encore plus écartées et le buste penché en avant, et il m’a fait écarter mes fesses à deux mains pendant qu’il prenait les photos. Toujours dans cette position humiliante j’ai du me caresser encore devant lui, et l’orgasme m’a de nouveau balayée. Je ne comprends pas comment cela s’est passé mais la jouissance a été fulgurante, je ne me souviens pas d’avoir jamais joui comme ça en me caressant. J’ai pu enfin me redresser, mes jambes tremblaient sous l’effet des deux orgasmes, j’avais les joues écarlates et les cheveux dans tous les sens, j’étais pitoyable avec mon chemisier ouvert et les seins sortis du soutien gorge.

Lui affichait un petit sourire de contentement, ravi que je me sois laissée aller devant lui. Il m’a dit que je pouvais me rhabiller. Ma honte a dépassé toutes les bornes lorsque j’ai retiré ma petite culotte de mes fesses, lentement car les frottements étaient plutôt désagréables. Toujours avec son air satisfait il m’a dit que je ne pouvais pas rentrer chez moi les fesses à l’air, et j’ai du enfiler ma culotte souillée avant de reboutonner mon chemisier. Alors j’ai pu retourner dans mon bureau, la culotte collait à mes fesses, j’ai remis ma jupe et je suis rentrée chez moi. Ce n’était que le début de mes déboires.



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Commentaires

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mercredi 7 septembre 2011 à 10h23 - par  Lassy

Excellent début, bien écrit, graduel, excitant et très prometteur !
Bonne cotinuation.

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vendredi 2 septembre 2011 à 07h56 - par  Henic

Voilà un début délicieusement pervers...

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