Si tu étais soumis

samedi 26 avril 2008
par  Lilyon
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Au fur et à mesure que la soirée s’avance, elle sourit et se détend, il avait dit « Je serais là en début d’après midi ! » Il est 17h et il n’a pas donné signe de vie ! Elle a rarement l’occasion de le réprimander. Il est devenu docile et serviable sans jamais faire la moindre faute ! ça devenait agaçant, elle trouvait bien quelques prétextes pour lui frotter les fesses en lui disant qu’il s’agissait de son éducation…

18h toujours rien elle sourit et se réjouit même de son retard…Elle va enfin le punir ! Le gronder comme un gosse, l’insulter, le gifler peut être, plus l’heure avance plus elle élabore des idées pour le punir.

20h Il téléphone. Il est désolé ! Il a été « obligé » de rester à jouer aux cartes avec ses beaux-frères ! La belle affaire ! Il délaisse sa maîtresse pour les cartes ! A t il gagné au moins ? Oui sûr ! Il a gagné une belle punition.

Elle lui dit qu’avec un tel affront il n’est pas digne de remettre les pieds chez elle ! Qu’il doit d’abord lui demander pardon à genoux et elle le convoque pour le lendemain 17h devant la gare à la station de taxi !

Le lendemain elle le laisse poireauter une demi-heure, histoire de lui faire savoir ce que c’est d’attendre.

Elle vient le chercher en voiture, arrivée à sa hauteur elle lui fait signe de monter à ses cotés et lui demande d’ôter ses chaussures, qu’elle va aussitôt placer dans le coffre fermé à clef ! Difficile pour lui de rentrer chez lui sans son autorisation !

Tout de suite il s’excuse et dit qu’il regrette sa conduite. « Es-tu prêt pour ta punition ? » « Oui Maîtresse. »

Elle le mène près d’un bois stoppe la voiture au début du parking et lui ordonne de la suivre. Pour l’aider elle le saisit par le col de chemise, l’obligeant à courber la tête. Elle lui dit combien elle est heureuse de pouvoir le punir ; Il met les pieds où il peut les gravillons s’incrustent dans ses chaussettes, ils vont jusqu’au bout du parking et prennent le petit chemin qui s’enfonce dans le sous bois.

Il tente d’éviter les épines, elle ne lui épargne rien : les cailloux, les branches, la boue …Elle s’arrête et lui ordonne de baisser son pantalon et de lui remettre sa ceinture. Il la supplie de ne pas le marquer : « il fallait y penser plutôt ! Penches toi en avant et offre-moi ton cul ! »

La ceinture s’abat avant qu’il n’ait eu le temps d’émettre d’autres protestations ! Une belle trace rosée ! « A genoux ! Demandes pardon ! » Il lui lèche ses chaussures répétant « pardon pardon pardon Maîtresse… »

Elle relève sa jupe et lui empoignant la tête lui ordonne de lécher sa chatte déjà bien juteuse. Il s’applique, sa langue devient très active tourne autour du bouton ses lèvres pompent goulûment les lèvres de sa maîtresse il la sent vibrer, juter, crier une fois, deux fois la main de sa maîtresse devient plus impérieuse sur sa nuque elle en veut encore et encore, il oublie qu’il est à genoux sur les cailloux les jambes entravées par son pantalon, il oublie son corps la seule chose qui compte est la jouissance de sa Maîtresse, elle crie encore et encore il lui répète pardon pardon et s’applique, elle se calme et lui caresse la tête en lui disant qu’il est un bon chien.

Elle lui rend sa ceinture et revient vers la voiture, il remet son pantalon et la suit. Elle le ramène à la gare, debout sur le trottoir elle lui rend ses chaussures, l’embrasse et lui dit qu’elle est fière de lui.

Tout ému, il la regarde partir en remettant ses chaussures, merde ! Il n’a plus de lacets ! La garce ! Une sorte de petit souvenir…



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