Gorette

Trio
samedi 29 août 2009
par  Lion
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Il m’a fait asseoir sur un tabouret bas, face à lui sur le canapé ;

je suis nue, en appui sur mes bras tendus en arrière, cuisses disjointes ; il goutte pleinement les charmes de mon corps, les rondeurs au premier plan de mes cuisses, mon ventre qui fait un renflement « confortable » comme il dit, …et me parle, calmement, la voix chaude, l’œil vif, répétant pour la énième fois que je lui procure de grands plaisirs,
je ne me lasse pas d’entendre ces évidences…

qu’il aime me regarder, car je suis exposée en quasi permanence à la maison, comme on fait très bien l’amour, qu’il sait déclencher mes orgasmes, parfois en chapelets successifs,

« je vais continuer en droite ligne, ma Gorette chérie ! »

Il y a belles lurettes qu’il m’a baptisée ainsi ; en Provence le mot a bien le sens de « cochonne » mais avec une forte connotation de gentillesse, complicité, plaisanterie amoureuse, aussi l’ai-je adopté de bon cœur.

« c’est-à-dire ? »
« et bien continuer de te donner du plaisir, ou plutôt des plaisirs, différents car tu sais que
je bannis la routine, »

Cà, sans aucun doute ! il a une imagination des plus fertile…je vais de surprise en surprise…j’irai jusqu’à dire qu’il ne me fait jamais deux fois la même chose puisque la situation, le scénario change à chaque fois qu’il m’entreprend.
« te regarder, encore et encore

Là aussi, que ce soit en simple balade en ville, à la campagne, il m’a mille fois demandé de me trousser la jupe, déboutonner mon chemisier, dans des lieux calmes me coucher nue en pleine nature, ainsi qu’en bord de mer bien évidemment, mes maillots de bain rangés dans le placard ne craignaient pas l’usure…

« et samedi je te réserve une très belle expérience, toute nouvelle, pour toi, qui devrait te ravir !

« je peux savoir ? car j’ai mon mot à dire, non ?

« bien sur,

Il avait l’habitude de me prévenir, un jour ou deux avant de ce qui allait se passer, dans les grandes lignes, donc sans jamais dévoiler les détails, ce qui me plongeait en rêveries, fantasmes, délicieuse attente, but du jeu !

« nous allons passer un très agréable moment ce samedi, mais pas tous les deux… à trois »

« mais pas question, tu rêves…

j’avais bondi ! redressant mon torse, mes deux gros seins ronds et pleins dodelinent, toujours assise basse sur le tabouret mes cuisses se sont naturellement refermées ;

« il n’en est pas question ! heu…heu…

Il avait d’abord marqué une crispation des mâchoires, pas bon signe, mais instantanément avait refait figure de son sourire, calme, maîtrise, et yeux ronds d’amour et convoitises…aussi je m’empêtrais dans ma rébellion, qu’il comprenait manifestement, voire qu’il attendait, pour mieux vaincre ? on n’en était pas là…

« si tu ne veux pas, ok, pas de soucis, j’annule tout ! çà te va ?

mais comme je marmenouille un charabia incompréhensible,

« je te précise que c’est quelqu’un que je connais bien depuis longtemps, un type bien, qui respectera nos règles, codes et limites, et qu’il ne s’agit pas d’embrouille mais uniquement de plaisir, le notre, j’avoue, mais surtout le tien ; tu comprends… ?
enfin, ne réponds pas de suite, on verra çà plus tard. »

Comme je me perdais en pensées, contradictoires, confuses…il me prend dans ses bras, me couche, me caresse, suçote, …

***

Le grand JOUR est arrivé ;

car j’ai cédé ; non, j’ai accepté, c’est bien différent !

Réveillée, il m’a servi mon petit déj au lit ; j’aime…

m’a laissé prendre tout mon temps ; il sait que je ne suis pas du matin, donc sa patience utilisée à bon escient produit ses meilleurs effets sur moi ;

mais je me dois de me préparer ; douche ;

en général il me laisse m’isoler et œuvrer ; là, il s’assoit sur un tabouret au fond de la salle de bain, et silencieux, très attentionné, il m’observe procéder à ma toilette, lente, lascive, presque sensuelle…mouillage, savonnage, cascade d’eau…

ce n’est que lorsque je dévisse la paume de douche pour la libérer du flexible, me mets à quatre patte, signe notoire que je vais me rincer le fondement, opération évidente, au cas où il aurait à servir…forte probabilité vu ses goûts…qu’il se dresse ;

« attends, je vais procéder. »

En bonne position au fond de la baignoire, la croupe présentée exprès de façon indécente, arrogante et totalement offerte, il appuie délicatement le tuyau sur ma rosette, le jet impétueux se rue de suite en moi, quelques secondes, mon ventre enfle, en douce suffisance et il l’ôte, je me libère sans retenue,

il renouvelle plusieurs fois afin que l’accès convoité soit irréprochable, non sans émotions….

Je me sèche, me maquille avec soins, prends tout mon temps sous ses regards qui me couvent toujours autant ; il m’a déjà dit une fois que voir une femme se couvrir le corps de crème, en se massant, se caressant, puis le visage de couleurs était un régal ; ma foi, je veux bien le croire…

puis il me fait passer ma tenue du jour !

C’est enveloppée d’un imperméable ultra léger, argenté provocant, bien court, à peine mi cuisses, deux boutons seulement utilisés à la taille que je franchis l’espace jusqu’à la voiture qu’il a approchée ; et c’est parti…

Il entre sur le parking de la place principale de la ville, au pas et s’engouffre sur un emplacement libre, tire le frein à main ;

« j’achète des cigarettes, tu viens avec moi ou tu restes là ?

Le fourbe ! ai-je le choix ? dans la tenue où je suis je vais créer une émeute illico…d’ailleurs je suis sûre qu’il en a à la maison, cet arrêt est fait pour me mettre en tourments…puis nous repartons, après qu’il m’ait posé un bandeau sur les yeux, me plongeant dans le noir total.

La voiture tourne et vire, le temps me semble long, bien que je ne sois pas impatiente de rencontrer ce larron…

on finit bien par arriver.

Il fait le tour de la voiture, m’ouvre la porte, me prend la main pour me lever, m’ôte les deux boutons du précieux vêtement, le fait glisser de mes épaules mais j’ai un geste de repli sur moi ;

« allons, tout est tranquille, et puis prendre l’air te fera du bien »

et le tissus glisse, me quitte.

« tu es une très jolie Gorette, et m’embrasse ; n’oublies pas, je t’aime, je suis là ! »

Il me tient par la main et me guide, une dizaine de mètres me semble-t-il, il fait retentir une sonnette et pousse le portail sans attendre ; l’autre doit venir à notre rencontre,

« hé salut, tu vas bien ? et nous entrons dans le pavillon.

Là il me fait marcher de long en large dans ce que je suppose être le salon, mais me guidant par la laisse de cuir rouge tressée tenue au large collier de noir qui me ceint le cou. Il m’exhibe, devant derrière et sur les côtés…J’entends des « clics » d’appareil photo, parfois le ronron d’un caméscope…puis il m’immobilise.

Ils se sont assis dans le canapé, sûrement, ils papotent un peu bien que je n’entende pas la voix de notre hôte ; ce qui est sûr par contre c’est qu’ils doivent me reluquer, de pied en cape, façon de parler puisque je n’ai plus de cape !

Je porte un genre de robe moulante en maille résille noire, dont l’élasticité descend à peine à mi cuisses, en vicieuse transparence,

faisant la jonction avec mes bas résille noirs assortis, auto fixant ; un string rouge pour le contraste forme une pointe sur mon mont de Vénus, coussinet moelleux, part sur mes lèvres charnues à peine contenues, le voile est totalement transparent, ne masquant en rien ma fente puisque je suis comme d’habitude entièrement épilée ; puis se perd en bas pour rejaillir d’entre mes fesses en dessinant deux bandes de dentelles ; saillant ! j’ai un soutien gorge, rouge vif aussi dont il a taillé copieusement le dessus des bonnets, aussi s’agit-il plus d’un balconnet qui fait pigeonner les volumes très généreux de ma poitrine. Pour compléter la panoplie, chaussures hauts talons, inconfortables mais qui me donnent une belle allure dit-il, le collier on a dit, ainsi que de larges bracelets de cuir noir, aux poignets et chevilles, chacun munit de goupilles. C’est dans cette tenue peu banale que j’ai voyagé en ville, entrée chez lui, navigué et attend.

« allez, tu as bien mérité de t’asseoir un peu », et me guidant par le bras me fait faire quelques pas, demi tour, me ployer et m’asseoir sur les genoux de l’homme, dont je sens immédiatement l’érection par-dessus le pantalon se loger entre mes rondeurs et le sillon de ma vulve ; il me fait poser les mains en appui sur me genoux, je suis un peu penchée ; ses deux mains entament par-dessus les résilles un survolage lent de mon dos, des épaules aux reins, puis les flancs, remonte, revient puis par côté passe à mon ventre, mon soutien gorge, mes seins ; commence un long malaxage mammaire, des mamelons, doux, agréable, troublant …

Je me dis qu’il a dû se mettre bien d’accord avec son copain, au moins pour ce début de séance, car ces caresses nous sont bien personnelles ; en effet, nous avions découvert ce jeu délicieux par hasard, un jour où il voulait me sauter dessus, mais avant je devais régler une tâche urgente sur l’ordinateur ; posé sur la table basse, assise au bord du canapé, je tapotais ; pour ne pas l’agacer je lui déclarais avoir presque fini ; alors comme un chat il s’est glissé entre moi et le dossier, m’a caressé le dos, puis s’est faufilé à ma poitrine qu’il a longuement cajolée ; fondante j’abrégeais le travail mais il me maintint dans cette position, me dépouilla, me pétrit les volumes, agaçant les pointes…quand il s’occupa d’explorer ma fente, elle était trempée ! depuis il recommençait souvent l’opération avec à la clé pour moi le même effet émouvant, stimulant...

Aujourd’hui je ne devais pas faillir, il savait y faire, avec douceur et patience, mon excitation est nette !

« On va faire de belles photos, tu vas nous montrer ce que tu sais faire, et puis tu ne vas pas restée habillée tout le temps, tu aurais trop chaud »

Tu parles ! habillée, il a dit « habillée » alors que je suis à moitié à poil, dans cette maison, devant cet inconnu…je frissonne…

« si tu es bien obéissante, tu auras une récompense ; si tu n’es pas sage, tu auras une punition ; c’est comprit ?

Il me mène, dehors car l’air et le soleil me saisissent, je sens le gazon moelleux sous mes pieds, il me fait asseoir, jambes un peu ouvertes, le torse droit, clic, clic devant moi ;
quand on est privé d’un sens c’est fou comme les autres sont exacerbés, comme pour compenser !

mise de côté, une cuisse croisée haut, puis mise comme-ci, comme-çà…puis debout me fait ployée bras tendus mains aux genoux ; nul doute que ma croupe est son objectif !

« eh regarde, sa culotte a changé de couleur ! là, tu vois ?

il effleure le tissus sur ma fente ;

« mais oui, aucun doute, elle coule, ma Gorette jolie ! »

et pour s’en assuré s’il en était besoin il crochète le string, l’écarte, immisce un doigt qu’il doit ressortir trempé !

ma culotte m’est baissée, sous les fesses, clic, clic, puis aux genoux,

« une culotte ne sert qu’à être baissée, c’est sa fonction la plus érotique ! » en riant…Cà c’est bien son humour caustique !

Je suis mise à quatre pattes dans l’herbe, avance un peu, mes rondeurs doivent rouler, mon intimité se dévoiler, en toute indécence, provocation… ! ma robe et soutif volent ; mes seins lourds ballottent et roulent dans le vide pour leur plus grand plaisir, des doigts s’enhardissent sur et entre mes babines, mon sillon fessier, mon vagin est exploré, ouvert comme une fleur et gorgé comme un fruit mûr… ! mon plaisir monte, progressivement mais sûrement, alors mon homme vient me balayer le visage de sa verge, raide et chaude, sans me laisser la happer ! derrière un autre pénis me frotte, trouve aisément son chemin, me pénètre lentement mais à fond, j’ai un hoquet, puis il va et vient, délicieusement, j’ai un premier spasme.

Ils me laissent pantelante, allongée dans l’herbe, nous reprenons notre souffle, l’air est si doux, j’ai plein d’ondes dans le ventre…

« j’ai soif, pas vous les hommes ?

« si, tu as raison ; on va boire un coup mais avant, avoue, sais-tu qui est notre compère ?

« non, heu…non

« tu n’as pas deviné ? tu veux le voir ?

bien sûr que je veux savoir qui me caresse ainsi depuis un bon moment, vient de me saillir avec bonheur ;

il m’ôte le bandeau ; la lumière me violente les yeux, je cligne,

« Patrick ?

« ben oui, c’est bien moi » avec son large sourire enjôleur

« çà alors…mais je préfère que ce soit toi, plutôt qu’un inconnu !

mais avec ta femme, çà va faire des étincelles ?

« non, elle sait, elle est d’accord, mais ne pouvait vraiment pas être là, elle regrette crois-moi ; pour des jeux à quatre c’est partie remise, patience ; et puis elle verra photos et films ! d’ailleurs si on y jetait un œil ?

On rentre dans la maison qui nous semble fraîche, j’avale un grand verre citronné, puis sirote un second, tandis que sur le grand
écran du téléviseur défilent les clichés, de notre arrivée jusqu’à ma jouissance bouche ouverte dans une expression superbe que je ne me connaissais pas !

Les commentaires vont bon train, beaucoup de compliments, sur telle ou telle partie de mes attributs, attitude…je suis tour à tour choquée de mes impudeurs, étonnée de me découvrir sous des angles inhabituels, contente d’avoir des charmes…

« au fait, je ne t’avais pas promit une récompense ?

« si » à son complice, « elle mérite ?

« ah oui ! affirme-t-il avec enthousiasme, même s’il ne sait pas quoi ; notez que je suis dans le même état d’esprit, mais pas pour longtemps ;

« assieds-toi là » montrant la chaise ; il me pousse par l’épaule vers lui, me ploie, bascule, je m’arque boute au sol bras tendus, sur ses genoux, croupe en l’air, sidérée !

« ma Gorette chérie on va bien s’occuper de ta croupe, tu vas te régaler, mais pour commencer, tu ne crois pas qu’un peu de chaleur te ferait le plus grand bien ? avec une jolie couleur rosée ?

Comme je n’ose répondre, il poursuit « et c’est Patrick que va officier, moi je serais trop occupé à filmer !

Je redoute toujours ce genre de séance, mais là ai deux raisons supplémentaires ; ma honte devant Patrick, pas un quidam lambda, un ami, certes, mais quand même, et sa femme qui va voir le film, ma croupe sauter, m’entendre couiner, gémir…et ensuite parce qu’il a des mains énormes, en proportion avec son grand corps baraqué, qui vont peut-être me meurtrir les lombes ; je me joue « tempête sous un crâne » !
Patrick lui n’a pas d’état d’esprit ; la première claque sonne dans la pièce silencieuse, résonne de ma fesse à ma tête,

je fais un « ah », tant de surprise que de désagrément ;

puis il prend son rythme lent, le temps que l’effet s’imprègne bien dans mes chaires, me chauffe le derrière, me fasse bien sentir la progression de tensions…
Lorsqu’il cesse, m’aide à me relever, je me sens soulagée ; çà me chauffe, mais sans brûler !

Je suis mise à quatre patte sur le carrelage, cuisses ouvertes sur les genoux ;il a approché un petit pot que je connais, crème camphrée qu’il réserve à ma rosette ; il plonge l’index de Patrick dedans, il tournicote sur mon sphincter rond, resserré apeuré mais en vain, la phalange se fraye aisément le chemin, la crème remplit à merveille sa fonction de lubrification aphrodisiaque ; je me cambre pour aller au devant de ce gros doigt qui me fouille lentement, méticuleusement, me tourmente en allumant des
affres …

Sa main libre poursuit ma fessée…et il commente ;

« c’est génial, à chaque claque elle se crispe, serre mon doigt, puis se détend… »

A ce traitement la température grimpe vite, sur l’épiderme de mes globes joufflus et dans le pertuis sensible ; je perds ma retenue et me tortille le croupion de façon éhontée, je ahane des oh des ah, et suis déçue lorsqu’il se retire, enlève son pantalon ; tient, il change d’outil, et j’ai la curiosité vicieuse de voir son engin…

Pour me faire passer cette courte attente, mon homme a fixé le caméscope sur un trépied, défait son ceinturon, lève le bras, la lanière m’atteint sur les deux fesses en même temps ; cuisante !

Patrick s’est agenouillé, effleure ma vulve sensible, remonte, le dirige sur ma rosette crispée, se frotte, enduit son gland de la même crème, se présente, fait pression doucement mais fermement, avec une extrême lenteur me fore, je grimace, la grosseur me distend, m’ouvre, me perfore, mais m’investit sans plus de difficulté ! je me sens remplie !

Mes fesses sont sabrées de langues de feu…mais il abandonne le terrible objet, se défait, se glisse sous moi, pénètre mon vagin trempé tandis qu’il me saisit les mamelles à pleines mains nerveuses, malmène mes tétines ;

Je chante, vocifère ma première double pénétration !

Ils m’ont laissé tout le temps utile de récupération, et avant de partir Patrick me tend une enveloppe ;

« Isa m’a prié de te la remettre »

je décachette, lis, pâlit,

« j’espère ma Chérie que tu t’es bien amusée, en mon absence, avec les deux hommes, que tu as beaucoup jouit ! maintenant, il va te falloir payer ! tu me dois 24 heures, toi et moi ; je te dirai quand…à très bientôt »



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Commentaires

jeudi 3 septembre 2009 à 18h19

Merci Danvezel pour votre commentaire, cela fait plaisir d’établir un dialogue avec les lecteurs-lectrices ; là aussi c’est bien une question d’échanges ! La suite va être diffusée bientôt, car je prends le temps de composer mes récits avec soin ; le fond avant tout, mais la forme a de l’importance puisque j’aime écrire ! alors, à bientôt,prenez plaisir à lire, encore merci, amicalement, Lion

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jeudi 3 septembre 2009 à 18h06 - par  danvezels

Très joli texte il me tarde de lire la suite. Le comportement de Gorette est super bien qu’elle soit un peu trop libre à mon goût mais cela doit être le début du dressage. J’attends des situations équivoques et érotiques,qui compte tenu du vécu de Gorette doit se révéler jouissif. La souffrance doit guider se réactions, et la multiplicité des partenaires doit l’amener au ciel.

mercredi 2 septembre 2009 à 21h39

tres impatient de lire la suite

mercredi 2 septembre 2009 à 14h45

Merci pour le commentaire ; j’espère que vous avez eu autant de plaisir à le lire que moi à l’écrire ! et relire... La suite sous 10-15 jours, elle VA venir ! mais je "fourmille" pour des histoires qui s’intituleront "SHAMALLOW" ; A bientôt, Amicalement, Lion

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mercredi 2 septembre 2009 à 13h06 - par  B.

bravo
texte original, sobre et excitant !
A quand la suite ?

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