Tranches de sexe : 4- Remplissage

samedi 8 juillet 2006
par  Alex Cordal
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Les deux femmes étaient installées sur le comptoir du bar, honteusement exhibées, agenouillées, repliées sur elles-mêmes, cuisses largement écartées, le cul exposé face au public.

– Tu reprendras bien un demi, proposa Christopher à Allan.

Les deux maîtres s’entendaient à merveille. Leur complicité se voyait renforcée lors de soirées comme celle-ci. Chacun éprouvait la même fierté à exhiber sa soumise au public. La dizaine de spectateurs avertis, des couples et des solitaires, était triée sur le volet et avait payé très cher pour assister à ce concours ô combien original.

Ce soir, le pub était fermé pour l’occasion. Christopher, le propriétaire des lieux, actionna la poignée de la tireuse pour remplir la chope. De l’autre côté du comptoir, Allan regardait la bière sortir sous pression et produire une mousse abondante à la rencontre du verre. Il remarqua le compteur dont l’appareil était équipé et dont les chiffres défilaient pendant que la chope se remplissait.

– Tu l’as installé depuis longtemps ? demanda Allan. Au moins maintenant, ça évite toute ambiguïté.

– Hier ! répondit fièrement Christopher. Tu as raison, avec ça, pas de contestation possible.

Allan regarda le bock de bière que lui tendit son ami. Il observa la mousse qui n’en finissait pas de déborder. Il saisit le verre par la anse et recula d’un pas. Il ne put s’empêcher d’admirer une nouvelle fois le merveilleux panorama qu’offraient les deux femmes. Il n’était pas le seul. Parmi les gens attablés, certains fixaient en permanence depuis leur installation les deux magnifiques postérieurs exposés au-dessus du comptoir.

Allan ne put s’empêcher de souligner l’étonnant contraste dont faisaient montre les deux femmes qui patientaient dans leur position humiliante.

Betty la compagne de Christopher exhibait un joli petit cul bien dodu certes, mais qui pouvait plutôt être qualifier de mignon en comparaison de celui plus imposant de l’autre soumise.

En effet, à la différence de sa voisine, Kristie arborait un corps dont les formes et les rondeurs faisaient les délices d’Allan son maître. Inutile de préciser que, ne dénotant pas avec le reste de l’anatomie, la croupe de la truie d’Allan, comme il aimait ainsi l’appeler, paraissait monumentale à côté du cul de Betty, plus standard selon lui.

Le contraste s’arrêtait là. Pour le reste, les deux femmes montraient de sérieux points communs. La position, d’abord. Identique. Genoux écartés à l’extrême et reins creusés, pour ouvrir et présenter au maximum leurs orifices. Sexe et pourtour d’anus glabres témoignant d’une épilation récente. Et bien sûr, une rondelle brune extrêmement plissée comme pour rappeler l’élasticité et les possibilités d’ouverture de l’endroit. Inutile de préciser que Kristie et Betty avaient perdu depuis longtemps leur virginité anale, et qu’elles étaient rompues à tous les exercices possibles et imaginables que sont la sodomie, le fist anal, et les introductions d’objets divers et variés.

Allan continua de contempler le spectacle, c’était bien évidemment, Kristie qui l’excitait le plus. Toujours en raison de ses formes. Son regard se posa machinalement sur le ventre arrondi en second plan entre les cuisses écartées. Il l’aimait ce ventre qu’il ne se lassait jamais de pétrir quand ses mains parcouraient le corps de sa soumise.

Allan fit un pas sur la droite pour s’installer sur un tabouret de bar à côté de Kristie et laisser le champ vision libre aux spectateurs. Il en profita pour admirer l’opulente poitrine que la pesanteur semblait vouloir attirer vers la surface du comptoir.

De derrière son bar, Christopher se racla la gorge pour lancer l’annonce que tous attendaient.

– Mes amis, commença-t-il. Vous connaissez Betty et Kristie dont les séances de soumissions vous ont déjà ravis lors de nos dernières soirées.

Le murmure qui monta du public en disait long sur la satisfaction des précédents spectacles. Il faut dire que, la semaine dernière, les deux femmes avaient offerts leurs corps aux martinets, aux fouets et aux cravaches dans un abandon total, sans parler de toutes les humiliations qu’elles avaient subies quand leurs maîtres les avaient promenées en laisse dans la salle comme des chiennes. Elles avaient dû déambuler à quatre pattes dans le public, et manger par terre dans une écuelle.

– Aujourd’hui, continua Christopher, elles sont exposée sur ce comptoir pour nous départager, Allan et moi. En effet, nous ne sommes pas d’accord. Allan soutient qu’il n’y a pas de plus grande contenance que le cul de Kristie, et moi, j’affirme que Betty est la meilleure citerne que je connaisse. En conséquence, nous allons tester avec de la bonne bière pression, laquelle de ces deux femelles est capable d’emmagasiner le plus de liquide.

Applaudissements. Sur leur piédestal, les deux femmes tournèrent légèrement la tête pour se regarder. Le sourire complice qu’elles échangèrent en disait long. Leur excitation montait, elles savaient ce qui les attendait, leurs maîtres leur avaient expliqué. Kristie pensa aux minutes qui allaient suivre avec un plaisir anticipé, mais avec aussi une inquiétude bien naturelle. Elle devait bien le reconnaître. Elle avait beau être ici de son plein gré, elle ne pouvait retenir une certaine appréhension de s’imaginer se voir remplir comme un vulgaire fût à bière.

Kristie devina que c’était les doigts d’Allan qui lui insérait un objet dans l’anus. Une canule sans doute. La sensation était agréable, surtout quand la chose gonfla. Sans surprise, car Allan lui avait expliqué que son cul devait être hermétiquement bouché pour l’expérience.

Allan saisit alors l’embout du tuyau que Christopher venait d’emboîter sur le bec d’une des tireuses, et l’introduisit au centre de la canule. Christopher procéda de même avec Betty. Les spectateurs pouvaient apprécier le caractère insolite du tableau composé par les deux femmes avec leur tuyau planté dans le cul.

– Je vous dois quelques explications techniques, annonça Christopher au public. Les canules ont été gonflées pour bien coller aux sphincters et rendre ainsi les orifices bien étanches. J’ajoute que le trou central dans lequel est enfoncé le tuyau est équipé d’un système de clapet qui permet au liquide de pénétrer dans les intestins de ces dames, mais qui lui interdit de ressortir. Maintenant, le concours peut commencer. Que la meilleure gagne ! Ou plutôt que la plus belle citerne gagne !

Ce dernier terme ne fit que renforcer l’excitation de Kristie. Si être considérée comme un réservoir la contrariait tout à l’heure, maintenant, le contexte, les images qui défilaient dans son cerveau et surtout savoir que ce qui allait se passer plairait à Allan, l’excitaient de plus en plus.

Les tuyaux décrivaient un large arc de cercle de la tireuse jusqu’aux deux culs. Chacun descendait du comptoir le long du bar, puis remontait pour passer entre les pieds de chaque femme avant de faire un coude pour piquer droit vers l’anus comme une flèche vers sa cible.

Christopher remit à zéro les compteurs et abaissa les deux manettes en même temps. Une légère secousse anima les tuyaux, signe que la bière se dirigeait vers son nouveau lieu de stockage. Betty poussa un petit cri quand elle sentit le liquide lui envahir le rectum. En revanche Kristie resta de marbre. Elle se concentrait pour être la plus réceptive possible. Elle voulait tant faire gagner son maître.

Allan imagina le liquide mousseux qui envahissait le ventre de sa compagne. Il se remémora le débordement de sa chope. Il se représentait la bière libérant ses bulles et sa mousse. Quelle sensation ce brassage pouvait-il produire ? La réponse, Kristie la vivait en direct. Une impression insolite, d’abord banale, même gênante, comme une envie pressante d’aller aux toilettes, puis des petits fourmillements assez agréables.

Christopher releva les deux manettes en même temps.

– Un demi-litre, lança-t-il à l’intention du public. Je leur laisse quelques instants d’accoutumance, puis je double la mise.

Kristie retint son souffle. Un litre, son cul serait bientôt rempli d’un litre de bière. C’était complètement fou. La réalité la rappela à l’ordre. Son ventre la tortillait comme si elle avait ingurgité un laxatif. Seule différence de taille, elle ne pouvait rien rejeter.

Les compteurs reprirent leur défilement de chiffres, plus lentement car Christopher avait pris soin de ne baisser les manettes qu’à moitié. L’affichage présenta enfin le un suivi de deux zéros. Cent centilitres, un litre !

Ce fut Betty qui rompit le silence. Elle hurla.

– Non ! Non ! Assez ! Je vais éclater !

Elle accompagna ses plaintes en frappant le comptoir du plat de la main. En bonne soumise, elle ne s’autorisait rien d’autre. Elle n’était pas attachée, pas contrainte, elle aurait pu se relever, arracher le tuyau, mais elle s’y refusait. C’était à Christopher de décider.

Pour sa part, Kristie percevait les mêmes sensations. Ce sentiment de gonflement, de douleur interne. Mais plus courageuse et sans doute plus volontaire, elle se contentait de tortiller du cul pour mieux supporter la douleur, gesticulation non prévue qui ravissait les spectateurs.

Christopher perdit son sourire, pressentant la victoire lui échapper. Il s’approcha de l’oreille de Betty et murmura quelques mots. La femme acquiesça par un hochement de tête.

Le remplissage reprit.

À un litre un quart, malgré ses bonnes résolutions, Betty n’en pouvait plus. Elle avait dépassé ses capacités d’acceptation de l’expérience. Elle hurla, puis se leva d’un coup, arracha le tuyau, et partit en courant en direction des toilettes en sanglotant, la canule dépassant de son cul, sans se demander comment elle l’enlèverait.

Allan était rayonnant. Autant que Christopher était dépité. Ce dernier venait d’ailleurs de s’éclipser en suivant les traces de Betty pour l’aider à enlever sa canule et très certainement aussi pour la réprimander. Allan avait gagné, c’était évident, mais tel un entraîneur qui savait que sa pouliche pouvait encore mieux faire, désormais seul en scène avec Kristie, il prit la parole :

– Une victoire par abandon, c’est trop facile ! Je ne l’accepterai que si Kristie est capable d’absorber un litre de plus !

Il est fou, pensa Kristie. Elle ne savait pas exactement où en était le compteur quand son remplissage avait été interrompu lors du départ de Betty, mais elle calcula rapidement que le total dépasserait les deux litres. La pression qu’elle sentit de nouveau au fond de son cul stoppa net ses réflexions. Allan venait de prendre les commandes. Il avait baissé la manette de la tireuse. Il ne la remonta que lorsque le compteur afficha 225. Deux litres un quart, le cul de sa femelle contenait deux litres un quart de bière. Il en était autant étonné que fier.

Pour Kristie, la sensation de gonflement, de tiraillement était abominable. Malgré la douleur, elle gardait sa pose. Mais malgré toute sa bonne volonté, elle ne put retenir un long gémissement qui semble-t-il la soulagea. Allan s’approcha d’elle. Il lui palpa le ventre.
Le Maître et sa soumise en retirèrent des impressions identiques. Pour Allan, celle du fermier qui tâte la panse de l’animal. Et pour Kristie, le sentiment de n’être qu’une outre remplie de bière pour le seul plaisir de son Maître.

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