L’âme soeur 3

Le gage
vendredi 21 juillet 2006
par  Perpol
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1. En route pour la ferme/château

Il a disparu un beau jour et elle s’est mise à le chercher partout. En vain. Il lui a envoyé un mot lui demandant d’attendre et de rester sage. Et c’est ce qu’elle fait depuis lors : elle bosse, dort, bosse, dort, mange parfois et ne se préoccupe de rien d’autre. Son maître a parlé.

Puis, ce matin, vient d’arriver une longue lettre de sa part l’invitant à visiter en sa compagnie une ferme/château dans un coin retiré de la France profonde afin de l’acquérir. Elle est folle de joie.

***

Le lendemain matin il se présente à sa porte. Elle lui ouvre et se met à genoux, lui embrasse les souliers. Elle est entièrement nue. Il lui pose un pied sur le dos et appuie légèrement, puis déplace son pied vers la droite et la renverse brusquement.

Elle reste là, recroquevillée par terre devant lui, le regard implorant. Il ouvre sa braguette et en sort un sexe mou. Il lui pisse dessus. Lorsque le jet d’or jaune atteint son visage, elle ouvre la bouche pour s’abreuver à cette maîtresse source.

Puis il rengaine son zob et lui dit “reste là comme ça”. Il ne prend pas la peine de refermer la porte car il sait qu’elle peut être vue ainsi et que cela l’excite.

Elle reste couchée, avilie mais, à la fois, curieusement excitée, contente. Elle sait qu’il est de retour, que sa solitude intérieure profonde se termine enfin. Il est la moitié de son âme, celui qu’elle désire et qui la satisfait le mieux.

Mais il n’en reste pas là : il revient vers elle, un fouet à la main, et se met à la frapper d’abondance. Elle geint silencieusement et, plutôt que de se replier sur elle-même, elle offre sa poitrine, son sexe, puis se retourne et offre son dos et ses fesses à la férule du maître.

Puis il lui ordonne de se doucher et de se vêtir, ce qu’elle fait sans se faire prier.

***

En voiture ils parlent de leurs vies respectives, puis, soudain, il prend son ton de commandement et lui ordonne “à la prochaine halte, tu abandonneras ta veste, puis à la suivante ta robe, et ainsi de suite jusqu’à ce que tu sois nue comme un ver, compris ?”. Elle baisse la tête, soumise, et opine du chef.

A peine cinq haltes plus tard elle est quitte de sa veste, sa robe, son chemisier, son soutien-gorge, et sa culotte. Et il s’est arrangé pour que ces haltes se succèdent rapidement, le saligaud, se dit-elle.

Tout s’est passé selon un même scénario : elle disparaît à la toilette et elle y abandonne un vêtement, en revenant à chaque fois vêtue de son imper. En fin de compte il ne lui reste que son imper, ses bas noirs à résille et ses hauts talons noirs pour tout vêtement.

Et voilà comment, tout au long de la route, soit pendant plus de sept cent kilomètres, elle a exhibé ses nichons aux conducteurs pas trop stressés qui regardaient ce qui se passait autour d’eux ; ainsi que ses nichons et sa chatte aux quelques camionneurs suffisamment curieux de leur environnement.

Lors de la traversée des villages, elle fut autorisée à revêtir son imperméable, afin de ne pas créer d’incident. Elle s’était dit au moment où il lui accordait cette licence “si ça ne tenait qu’à moi, je n’enfilerai pas cet imper, mais s’il y tient …” ; et cela tandis qu’il pensait la délivrer d’une gêne certaine. Comme quoi, à vicieux mâle, vicieuse femelle et demie !

***

Pour accéder à la ferme/château il faut quitter l’autoroute pour une nationale, puis quitter celle-ci pour une départementale, puis laisser celle-ci au profit de routes de plus en plus petites. Le domaine se trouve, finalement, totalement isolé du monde, au bout d’un sentier à moitié carrossable de près d’un kilomètre.

Arrivés au début de ce sentier, il lui dit “laisse ici ton imperméable et continue à pied”. Elle n’est ainsi plus vêtue que de bas à résilles noirs et de hauts talons noirs.

Pour corser l’affaire, il fixe des pinces mammaires aux bouts tendres et rosés de ses seins, et y attache des petits poids ; il attache également deux poids aux anneaux rivés aux lèvres percées de son sexe, et il lui place un petit vibrateur dans le trou du cul, maintenu en place par une sangle qui lui ceint les reins.

Puis il lui entrave les jambes avec une barre fixe d’un demi mètre, de manière à ce qu’elle ne puisse les fermer et qu’elle doive avancer lentement, pas à pas.

C’est ainsi qu’elle se voit obligée de marcher une bonne heure en plein soleil, entravée de la sorte. Elle souffre de cet handicap qui l’oblige à avancer à pas saccadés, ce qui provoque des vibrations qui mettent les poids qui lui pendent aux mamelons et aux lèvres de la chatte en mouvement.

Elle hurle sa peine, mais ne fait rien pour se désentraver alors qu’elle a les mains libres. Elle pleure toutes les larmes de son corps mais elle obéit, car c’est la voix de son maître qui a ordonné qu’il en soit ainsi.

Puis, elle éprouve une sensation de chaleur dans tout son corps et son cri de douleur se transforme peu à peu en un râle lascif de jouissance. Elle connaît un orgasme multiple et, le long de ses jambes moulées de noir, glissent des flots juteux de cyprine en provenance de son vagin.

***

Arrivée à la ferme/château, elle est accueillie par une meute de chiens, tous de grande taille, qui l’entourent en jappant. Le maître apparaît et lui enlève son entrave, puis la libère des poids et des pinces.

Il lui dit “mets-toi à genoux, je vais t’enduire le sexe, l’anus et les seins d’un liquide dont les chiens raffolent, ils s’occuperont ainsi de toi. Ah, j’oubliais : ce liquide les excite énormément, tu ne bougeras pas tant que le dernier n’est pas satisfait”.

Elle se met à quatre pattes comme il le lui a ordonné et elle attend. Il sort de sa poche une petite fiole contenant un liquide dégageant une horrible odeur forte, une odeur de luxure, une odeur de bête en rut. Il lui enduit l’entrejambe, les seins et le visage de cette mixture, puis l’abandonne là.

Les cinq chiens sont excités. Ils l’entourent, se mettent à la humer puis à la lécher de toutes parts. Pour ne pas être déséquilibrée, elle doit écarter davantage les genoux et exposer ainsi davantage sa fente. Les chiens lui lèchent l’anus, le clitoris ; ils se penchent sous elle et lui lèchent les seins ; ils lui lèchent également le visage.

Une fois la première peur d’être mordue passée, elle se met à apprécier les coups de langue de ses frères inférieurs et cela lui échauffe les sens.

Il lui ordonne d’ouvrir la bouche et d’accueillir le baiser des chiens, ce qu’elle fait, et, curieusement, cela l’excite tout autant que les baisers mouillés qu’elle reçoit sur les autres parties érotiques de son anatomie.

Puis un des chiens, allumé par la substance aphrodisiaque qu’il a lapée, lui pose les deux pattes avant sur le dos et la monte par derrière. Elle se sent pénétrée et a envie de se retirer mais n’en fait rien. D’une part parce que le maître lui a ordonné de n’en rien faire et, d’autre part, parce que d’une façon inexplicable, elle aime cela. Le chien termine lentement et soigneusement son ouvrage et c’est au second de s’y mettre.

Près d’elle se trouve une troisième bête inassouvie. Elle approche sa tête de son sexe et le prend entre ses lèvres. Elle le suce, le lèche tant et si bien qu’il tire son foutre dans sa bouche ; elle garde la bouche fermée comme le lui ordonne son maître, et laisse deux filets de bave et de sperme mélangés suinter le long des commissures de ses lèvres.

Puis un des chiens lui manifeste un droit de propriété en levant la patte sur elle, lui pissant dessus en plein visage. Elle laisse couler l’urine le long de son cou sentent son odeur aigre au passage.

Un troisième puis un quatrième chien la possèdent successivement avant de s’en aller vaquer à d’autres occupations.

Voilà près de deux heures qu’elle est là, à quatre pattes, ahurie, épuisée et, simultanément, curieusement comblée.

Car elle a bien vu que, depuis la maison, l’on observait attentivement les moindres détails de la scène. De plusieurs endroits des hommes munis de jumelles ont assisté à l’entièreté de son avilissement, de son abêtissement. Elle se sent souillée en profondeur et, simultanément, fantastiquement heureuse de l’avoir fait.

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