2 - L’éducationn de Sandrine

jeudi 14 février 2008
par  denis8l
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Denis

Déjà deux semaines que Jeanne est venue, mes fesses commencent à me faire moins mal. Ce qui m’ennuie c’est que je suis convoqué après-demain matin en début de matinée à la visite annuelle de médecine du travail, et il y a encore des marques sur mes cuisses laissées par le martinet qu’Annick a cru bon d’utiliser hier soir car j’avais laissé des gouttes sur le rebord des toilettes en allant pisser, elle me menace de me faire pisser comme les femmes. Heureusement le médecin bâcle le boulot, je n’aurais pas de d’explications à donner. Jeanne me dit qu’elle aussi est convoquée mais la veille. La journée se passe et j’oublie ce rendez-vous. Le lendemain Jeanne revient de la visite, elle me dit que c’est un nouveau médecin, mais qu’il est encore plus relax que le précédent. « Ce médecin ne risque pas de découvrir grand-chose, il m’a juste prit la tension et demandé comment ca allait, tu vois tu n’as rien a craindre avec tes marques sur les fesses.

— Tu me rassures un peu.

— Au fait demain matin tu pourras venir me chercher ma voiture sera au garage, je la porte ce soir. Pas de problème, à huit heures chez toi. »

Ce matin je me lève assez tôt, car je dois faire un détour pour aller chercher Jeanne chez elle. Au lieu de m’attendre en bas elle me demande de monter, j’arrive chez elle, elle est prête mais me dit, « baisse retire ton pantalon et ton slip et met cette culotte. – Tu es folle une culotte de femme, je te rappelle que j’ai une visite médicale, - Oui je sait mais tu ne risque rien, en plus si tu refuse je le dis à Annick qui va te punir sévèrement.

— C’est quoi ce plan que vous me faite toutes les deux, bon d’accord passe-moi cette culotte.

— J’ai l’ai de quoi avec ca ? D’un beau petit travelo que je trouve excitant. Il t’en faut peu alors, aller on y va je vais être en retard.

— Pour gagner du temps je vais t’accompagner au centre médical tu n’auras pas besoin de me déposer avant au bureau.

— Tu as peur que je retire la culotte pour mettre un slip que je n’ai pas ?

— Tu es bête allons-y ! »

Nous arrivons au cabinet médical, aussitôt arrivé je suis appelé par une femme, belle dans la trentaine, que je prends pour la secrétaire médicale. En fait c’est le nouveau docteur, à vrai dire la nouvelle doctoresse. « Retirez votre chemise, et vos chaussures » Je m’exécute sans problème, elle me pose des questions sur les médicaments que je prends, me pèse, j’ai un peu grossi, elle prend ma tension, qu’elle trouve un peu élevé ainsi que le pouls, j’ai en fait pas réussi à me détendre. « Pas de problèmes sexuels ?

— Non docteur.

— Pas de problèmes d’érection,

— Non ca va bien de ce côté.

— Et de l’autre ?

— De l’autre ? je ne comprends pas !

— Oui pas d’hémorroïdes qui vous gênent quand on vous sodomise ? »

Là je deviens rouge, je me mets à trembler, le cauchemar !

« Bon détendez-vous, je sais que vous pratiquez, il n’y a pas de mal. Je vais vous examiner et en même tems je vais vous faire un touché rectal pour voir si du côté de la prostate tout va bien. Baissez votre pantalon et penchez vous en avant.

— Mais docteur, je n’ai rien tout va bien.

— Ne faites pas l’enfant, j’ai d’autres patients, dépêchez-vous. »

Rouge de honte la mort dans l’âme je baisse mon pantalon et apparaît presque nu juste avec la petite culotte de Jeanne.

— Je comprends vos réticences, allez en position, et baissez-moi cette culotte, qui est très jolie mais qui m’empêche de vous ausculter. »

Je sens un doigt ganté qui me fouille l’anus, cette fois cette pénétration ne me fait pas bander. « Pour la prostate, pas de problèmes, mais du côté de l’anus il va falloir faire attention. Je n’ai pas le temps de vous ausculter plus longtemps, pouvez-vous venir à mon cabinet privé ce soir à 19h. J’aimerais vous examiner mieux, vu votre sexualité que j’imagine en voyant les traces de flagellations sur vos fesses.

— Si vous croyez que c’est nécessaire, ce n’est pas grave.

— Non ne vous inquiétez pas, je vous dirais bien d’aller chez votre médecin habituel, mais je pense que maintenant vous serez moins gêné avec moi.

— Oui, c’est vrai merci docteur. »

Je me rhabille, elle n’a pas eu le moindre sourire, la moindre moquerie ou étonnement dans le regard, elle me raccompagne à la porte du cabinet au moment de la refermer elle me dit,

« Donc à ce soir 19h, venez avec Jeanne » Je n’ai pas le temps de répondre que je suis dans la salle d’attente, Jeanne ne s’y trouve pas, je suis abasourdi, je suis furieux et furieusement excité. Heureusement que Jeanne n’est pas dans la salle d’attente, le temps de sortir je suis déjà un peu calmé. Je suis encore un peu fâché, d’ailleurs en me voyant elle n’en mène pas large, mais quand je lui fais les premiers reproches elle voit que je ne suis pas sérieux, et qu’en fait elle est pardonnée. Dans la voiture elle m’explique tout. Comment elle a manigancé ce traquenard. Je lui dis,

« Et cette visite bidon à son cabinet ce soir c’était le pompon !

— Quelle visite bidon, mais mon cher tu vas y aller, je t’accompagne Annick est au courant, pas question de te défiler, en plus m’est avis que tu vas apprécie… après coup surtout. »

Jeanne

Denis, excuse-moi pour ce tour. Mais tu comprends quand hier j’ai vu Michèle une très, très bonne copine d’enfance avec qui j’ai tant partagé, je n’ai pas pu me retenir de lui parler de toi et comme je sais que sa sexualité et sa morale sont très libres j’en ai profité.

Je connais Michèle depuis la maternelle, nous avons fait toutes nos études jusqu’au bac ensemble, ensuite elle a fait médecine et moi notre école d’ingénieur. Nous partagions tout surtout nos conquêtes masculines et même ses amies. Si tu veux savoir elle m’a ausculté en détail moi aussi.

Donc ce soir pas question que tu n’ailles pas te faire ausculter.

Denis

La journée de travail a été un peu dure à passer, j’étais tellement excité que je ne tenais pas en place, à 18h30 Jeanne est passée me chercher. « Alors prêts pour le sacrifice ?

— Ca te fait rire ?

— Fait-moi un sourire, tu as toujours ma culotte ?

— Oui, alors va mettre ces bas et cette guêpière seins nus.

— Tu exagères.

— Elle t’a déjà vu en culotte de femme !

— Oui mais si on a un accident tu imagines la réaction des sauveteurs ! »

Nous arrivons. Le cabinet est au dernier étage d’un immeuble cossu, Jeanne me fait ôter tous mes vêtements sauf les bas, la guêpière et la culotte, puis je sonne à la porte, une jeune femme fluette, à la silhouette de gamine, habillée comme une nurse américaine vient ouvrir la porte, je lui dis que j’ai rendez-vous, elle me dit d’attendre sur le palier, mais fait entrer Jeanne avec mes vêtements. Je regarde avec anxiété les deux autres portes du palier, je me dis il ne doit y avoir personne sinon elle ne prendrait pas le risque de me laisser dans cette tenue, le temps passe, je suis de plus inquiet. Puis j’entends des pas dans le couloir, la même jeune femme vient ouvrir et me conduire au cabinet de Michèle la doctoresse, elle est assise seule derrière son bureau, je m’approche, et je vais pour m’asseoir... LIRE LA SUITE

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