Le bouquet de roses rouge

dimanche 6 avril 2008
par  Lilyon
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Quand il est arrivé vers dix sept heurs, un bouquet de roses rouges à la main, elle lui a souri. C’était un code qu’ils avaient convenu pour lui faire part de son désir d’être à son service.

Elle lui sourit donc et dit : « D’accord ! Commence par aller à la cuisine mettre les fleurs dans un vase et prépare le thé ! »

Ravi qu’elle soit d’accord, il file à la cuisine, choisit un vase, dispose les fleurs harmonieusement, trouve le thé, met de l’eau dans la bouilloire, lit le mot écrit sur la table : « Comment faire le thé ! »

C’est vrai que ça ne lui est pas arrivé souvent d’en préparer ! Voyons ne pas oublier d’ébouillanter la théière, mettre le thé, installer tasse et soucoupe sur le plateau, faire griller les toasts, le petit pot de miel…

« Ça vient ce thé ? » Elle s’impatiente. Il apporte le plateau. Elle est confortablement installée dans le fauteuil, souriante en tailleur vert foncé et chemisier blanc qui laisse transparaître la dentelle noire d’un soutien gorge, la cravache posée près d’elle, les jambes croisées en bas noirs.

A-t-elle un slip ? Est-elle épilée ? Une musique de jazz emplit le salon. Il pose le plateau sur la table basse.

« Apporte les fleurs ! » Il s’exécute, impatient et agacé, il s’attendait à autre chose que de servir le thé de Madame !

« Verse le thé ! Mets-toi à genoux, tu seras plus à ton aise. »

Il est à genoux tout près d’elle, sa main le caresse, il baisse la tête.

« Tartine-moi quelques toasts » dit-elle doucement. Elle déguste sa tasse de thé qu’il lui a versé. Il se sent gauche, pas très à l’aise dans ce rôle de valet. Mais il se rappelle le contrat : « Si tu acceptes de me servir c’est pour la soirée quoiqu’il arrive ! » Le bouquet de roses rouges est là pour lui rappeler.

« Aujourd’hui tu es là pour mon plaisir, seulement mon plaisir. Tu vas te lever et te déshabiller devant moi, en suivant la musique lentement, tu m’offres chaque partie de ton corps dénudée une à une, en insistant particulièrement sur tes fesses Allez vas-y ! » Et elle se verse une nouvelle tasse de thé.

Il commence par ôter sa veste : une épaule puis l’autre.

« Doucement » recommande t elle. Son pantalon est gonflé, il a toujours rêvé de s’exhiber devant une femme. Il déboutonne lentement sa chemise, se tourne au son de la musique, roule des hanches comme une pute.

Souriante et intéressée elle suit le spectacle, il la guette, s’efforce d’être provocant. Ça le fait bander de se trémousser comme ça ! La musique est délicieusement langoureuse. Apres la chemise il ôte les chaussures. « Ranges correctement tes vêtements sur la chaise ! » Le ton est plus impérieux, avec la cravache elle effleure son corps par des caresses prometteuses : le bout des seins, le devant de son pantalon. Il défait sa ceinture.

« Donne » dit-elle. Il est parcouru d’un frisson et si elle… L’envie lui vient d’être frappé, il repousse cette idée, elle ne va pas y penser. Elle le regarde dans les yeux en souriant. Si ! Elle y pense ! Il en est sûr !

Il ôte son pantalon lentement, il le glisse sur ces hanches, dégage les jambes puis les pieds, prends le temps de l’installer correctement sur la chaise, retire ses chaussettes puis se retourne pour lui offrir ses fesses en baissant son slip, sa queue est énorme et dressée.

La cravache se promène sur ses hanches, caresse les fesses, se glisse dans l’entrecuisse, rêve un instant dans la raie, tapote ses couilles.

« Met ce petit tablier ! » Il prend le tablier, l’installe, le noue autour de sa taille. Un beau nœud orne ses fesses, sur le devant sa queue soulève la dentelle blanche, il va le tacher, c’est sûr !

« Retourne-toi et met-toi à genoux ! »

« C’est très bien je te félicite, j’aime beaucoup cette façon de t’offrir, j’en suis toute humide ! Retourne le plateau à la cuisine ! »

Quand il revient, elle a repoussé la table libérant l’espace du tapis.

« Tiens mets ça ! » Elle lui tend un slip noir. Il hésite sur le sens pour l’enfiler.

« L’ouverture est derrière » précise t elle. Le slip est très moulant, étroit même. Il a du mal à y faire entrer sa queue gonflée de désir, il est fendu par derrière, en y pensant, il sent son anus s’ouvrir. Elle pose sa main sur le slip, apprécie la douceur de l’étoffe, vérifie l’étroitesse de l’espace où la queue est comprimée puis d’une claque elle lui ordonne de se retourner. « Très bien je vois que tu apprécie » Ses doigts se promènent sur la raie des fesses, s’attardent à l’entrée…A leurs contacts l’anus s’élargit en espérant une visite.

« Tu vas bien attendre encore un peu ! Suis-moi ! » Elle se saisit par le slip et se dirige vers les toilettes, s’assied sur le trône. Sa jupe retroussée laisse voir une belle chatte nue aux grosses lèvres. Il constate qu’elle a beaucoup de plaisir et il en est tout fier.

« A genoux » Il la regarde uriner, ça lui plait.

Essuies moi avec ta langue ! »

Il est surpris mais le saisissant par les cheveux elle approche sa tête, sa langue vient se coller à sa chatte, il lèche, l’urine est mélangée à l’odeur du plaisir, ce n’est pas si désagréable.

Elle le repousse : « Assez ! Suis-moi ! » Il lui colle aux talons, ils retournent au salon.

« Offre-moi ton cul ! » Elle est debout derrière lui, il est à quatre pattes, d’un geste du pied elle lui ordonne de poser sa tête sur le sol.

« Là, bien, offre-moi ton cul ! » Dit-elle en donnant des petits coups de cravache sur les fesses puis elle caresse avec les mains, le fesse un peu, caresse l’entrée avec ses ongles. De nouveau il sent son anus s’ouvrir, aspirer le doigt qu’elle lui tend. Bientôt elle en introduit deux puis trois. Il est heureux, il lui appartient, sa queue est douloureuse dans l’étroite prison de son slip.

Il sent qu’elle introduit quelque chose de plus gros, lisse, doux. Enculé ! Elle est en train de l’enculer !

La chose va et vient doucement, lui laissant le temps d’apprécier le passage difficile de l’anus, puis elle s’accélère et se met à vibrer de plus en plus fort. Les vibrations se propagent dans son ventre, dans ses couilles, dans sa queue. Il n’en peut plus, jamais il n’a ressenti quelque chose d’aussi fort. C’est sûr, il ne va pas pouvoir se contrôler, il va éjaculer ! Il s’efforce de retarder le moment. Les vibrations s’accélèrent, cette chose est diabolique, elle est devenue tout le centre de son être. Soudain les vibrations s ‘arrêtent, la chose se retire, laissant son anus dilaté et vide.

« Viens me faire plaisir » Elle est installée dans le fauteuil, la jupe relevée, les jambes bien écartées laissant voir les larges dentelles de ses bas. La chatte est trempée.

Elle commande « avec les mains » Il s’exécute caressant le haut des cuisses, écartant les grosses lèvres, recherchant le bouton du bout des ongles.

Elle le dirige « plus haut, montre-moi que tu sais bien faire jouir une femme, sois plus précis, cherche bien l’endroit qui me fait le plus plaisir » Il s’applique, il voit le bouton gonfler sous ses doigts. Il le frotte régulièrement de plus en plus violemment. Il la sent jouir, prise de soubresauts. Il recommence plusieurs fois encore et encore, elle semble insatiable.

« Maintenant avec la langue ! » Sa bouche attrape le bouton juteux, le suce, il devient le nourrisson en train de téter. Elle jouit toujours, combien de fois ? Combien de temps ? Il ne sait plus. La nuit tombe, les phares de voitures éclairent la scène.

Peu à peu elle se calme, il pose sa tête sur la dentelle de sa cuisse, jamais il ne l’avait fait jouir comme cela, elle le caresse tendrement.

La lumière d’un réverbère éclaire le bouquet de roses rouges, il sent qu’il débande tout doucement.



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