1- Ma jeunesse à Rambouillet ( merci MYSTERYOO)

Gazeran
samedi 20 décembre 2014
par  emmanuelle batelle
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Je viens vous raconter ma vie de jeune femme encore jeune fille.
1979 19 ans le permis en poche, quelques économies sacrifiées auprès d’un grand oncle qui me « vend » sa vielle Austin Haley 3000 !
Mes parents ont une maison de campagne vers Gazeran, et je laisse dormir la vieille voiture dans le grand garage sous la maison. Je suis en 2ème année dentaire, il faut travailler dixit papa.
Après bien des recherches , je pense avoir trouvé un garage de restauration pas trop cher et proche , grâce à de mes professeurs .Me voici donc un samedi matin en petite robe blanche d’été , foulard au cou , main gantées ( un air d’actrice des années 50 !) et petites chaussures Todd aux pieds ( plus pratique pour conduire ) et mes escarpins rouges à côté au volant de ma Healey en train de chercher ce fichu garage.
Je crains de trop m’éloigner de la maison de peur de tomber en panne. Malheureusement, ce garage est un peu plus loin que je ne l’avais imaginé.
Les nuages s’amoncellent au-dessus de ma tête et je me hâte pour éviter la pluie.
La capote est coincée et je risque de me retrouver détrempée...
Le ciel est maintenant très sombre. J’entre dans un brouillard épais qui humidifie mon pare-brise. Le brouillard se transforme en bruine et mes vêtements ne sont pas du tout adaptés.
Ma petite robe blanche est maintenant collée à ma peau.
Mais je vois enfin le garage. Il est éloigné de la petite route. Il faut prendre un chemin en terre pour l’atteindre. Mon cabriolet n’est pas très adapté pour rouler sur ce chemin devenu boueux. J’atteins tout de même le garage et je range mon véhicule à l’abri de la pluie en entrant dans le hall du garage.
Un homme est là, le garagiste sans doute. Il est vraiment moche... difforme même.
Il est petit, 1m50, avec un énorme ventre. Il est sale, ses doigts sont pleins de graisse. Je change de chaussures et descend de voiture. En me levant, je sens ma robe qui me colle à la peau.
Je me rends compte du spectacle que j’offre à ce gros cochon : Une belle bourgeoise distinguée, dans une robe devenue complètement transparente.
Je ne comprends pas pourquoi mais je sens des frissons dans tout mon corps et plus particulièrement dans mon ventre. Sans doute le froid...
Le gros cochon reste bouche bée, un mégot collé sur sa lèvre inférieure.
Au bout de quelques secondes, il se reprend et me demande : qu’est-ce qu’elle veut la petite dame ?
— Bonjour monsieur, auriez-vous un endroit où je puisse me sécher ? La pluie m’a détrempée et j’ai vraiment froid. Je suis venu ici pour avoir un devis pour restaurer ma voiture.
Il me regarde d’un œil interrogateur.
— Hm... D’accord, la petite dame... Suivez-moi, j’va vous montrer la salle de bain. Mais faut pas rester longtemps, hein !
Et je le suis avec une petite inquiétude mais vous avez trop froid et rien pour me changer...
Je remarque bien les caméras qui me filment dans ma robe qui ne cache rien de mon anatomie. Je suis le gros garagiste et je me sens épiée. Ce ne sont pas les caméras mais je sens autre chose. Je tourne la tête et je vois au fond du garage une silhouette qui bouge.
Il y a d’autres personnes dans cet endroit froid et inhospitalier.
Le gros porc immonde et puant m’ouvre la porte de sa maison. LIRE LA SUITE

La suite est lourde de conséquences




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