Les débuts d’une soumise 5

jeudi 24 novembre 2011
par  domisexy
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« Ce soir on sort. »

C’est mon maitre qui m’a appelée pour me prévenir. Je connais les consignes et me dépêche de me préparer pour cette soirée dont je ne connais pas le programme mais les règles, au demeurant très simples : je dois être habillée très sexy, aucun sous-vêtements, bien sur pas de pantalon et obéir à tous ses ordres sans discuter.

Après une douche je me suis parfumée et j’ai mis un corset qui laisse mes seins nus et les fait encore plus ressortir, des bas à coutures, une jupe boutonnée sur l’avant dont je n’ai fermé que les quatre premiers boutons pour qu’on aperçoive les jarretelles à chacun de mes pas et un chemisier légèrement transparent dont j’ai laissé plus de boutons ouverts que ne l’autorise la décence qui donne une vue sans équivoque sur ma poitrine, à chaque mouvement j’offre jusqu’à mes aréoles à tous ceux qui me voient.

Mon maître arrive et semble satisfait de ma tenue, j’enfile un manteau et nous partons. Je ne sais pas ou nous allons et n’ai pas le droit de le lui demander, une délicieuse angoisse commence à s’installer en moi.

Pendant le trajet je dois ouvrir complètement le chemisier et la jupe, en écarter les pans afin que je sois totalement nue à la vue de mon Maître et de tous. Je voie les regards des autres automobilistes que se posent sur moi à tous les feux rouges, ceux qui en profitent le plus sont les cyclistes et les motards puisqu’ils voient mon sexe offert, peu à peu je me trouble de cette exhibition…

Nous arrivons dans un restaurant j’ai reboutonné mes habits. Nous dînons tranquillement, mon maître ne m’a toujours rien dit de ses intentions pour cette soirée, il me fait juste ouvrir un bouton de plus de mon chemisier au moment ou le serveur apporte les plats, ce qui finit d’offrir une vue sans équivoque sur mes seins sans même que je bouge : on voit toute ma poitrine, le premier bouton à être fermé est entre mes seins et mon nombril, le chemisier est assez étroit et baille généreusement. Le serveur (qui avait entendu l’ordre de mon Maître) profite de tous ses passages pour profiter du spectacle, tout comme les tables voisines où ma tenue fait sensation. Je termine le repas ainsi et nous partons, offrant en me levant une vue très complète de ma poitrine mais aussi de ma vulve découverte par les mouvements que je suis obligée de faire pour me lever et mettre mon manteau que mon Maître m’aide à enfiler pour mieux m’exhiber.

Dans la voiture je dois bien sûr (et comme d’habitude) avoir la poitrine et le sexe nus et plusieurs automobilistes profitent encore du spectacle. Nous arrivons devant un hôtel et mon mari se gare sur le parking. « On sort. » Je me rajuste et descend de la voiture, il prend une valise dans le coffre et nous entons dans l’hôtel. Il prend une chambre pour la nuit. Nous montons nous installer. Je dois enlever ma jupe et mon chemisier et mettre mon collier de soumise (large de trois centimètres avec deux anneaux pour attacher les mains) qu’il a pris soin de mettre dans la valise qu’il a emmenée. Il commande une bouteille d’eau au service d’étage et je sais alors qu’il va m’exhiber. Il sort une badine de la valise me fait allonger sur le dos à même le sol et me donne deux coups sur chaque seins, je crie à chacun. La badine a laissé des marques rouges sur mes seins et mes tétons sont turgescents. On frappe à la porte « service d’étage » « Tu vas ouvrir la porte et faire entrer puis tu viendras te mettre à genoux au milieu de la chambre, mains dans le dos, jambes écartées au maximum, bouche ouverte et seins tendus ! ».

Je suis effrayée par ce qu’il me demande mais je m’exécute docilement. Lorsque j’ouvre la porte, les seins marqués par les coups, encore plus nue d’être habillée d’un corset et des bas, je découvre un garçon d’étage d’une trentaine d’années qui ouvre de grands yeux en me voyant. Il en lâche presque son plateau. Je m’efface devant lui pour le laisser entrer mais il est tellement surprit par ma tenue qu’il ne bouge pas et je suis obligée de lui demander d’entrer pour poser son plateau sur la table.

Je me tourne pour le précéder et lui offre le spectacle de mes fesses entre le corset et les bas. Arrivée au milieu de la pièce je me tourne et lui offre à nouveau la vue de mes seins marqués des coups de cravache et de mon sexe glabre, je m’agenouille, écarte les jambes au maximum, j’ouvre la bouche en même temps que je mets mes mains dans le dos en me cambrant le plus possible pour offrir ma poitrine. Il est stupéfait et n’a pas encore vu mon maitre, ses yeux sont rivés à moi et passent de ma vulve lisse et ouverte à mes seins striés des coups reçus. Mon maitre s’avance légèrement et lui dit de poser son plateau, il est surpris et n’ose plus trop me regarder. Pendant qu’il s’exécute mon maître me pince le téton droit très fort et je gémis malgré moi. Le serveur nous regarde et ne sais pas trop quoi faire, mon mari lui dit alors « si vous voulez je vous propose un pourboire un peu spécial, vous pouvez lui donner cinq coups de cravache ou bon vous semble dans la position ou elle est sauf sur le visage ! » Je suis effrayée par cette proposition mais je n’ose rien dire. Mon maître contrôle toujours ses coups mais là c’est un inconnu sans expérience et j’ai peur d’avoir très mal. Le garçon ne dit rien mais prend la cravache avec un sourire. La situation doit l’exciter si j’en juge la grosseur qui apparait sous son pantalon et le regard qui se trouble. Il tourne autour de moi, passe dans mon dos, je ne le voie plus, cette situation est très stressante pour moi, je suis comme une biche cernée par les chasseurs. Il revient par ma gauche. Le premier coup tombe sur mon sein gauche, il est soudain et assez fort mais je parviens à ne pas gémir. Il continue de tourner autour de moi, cherchant une nouvelle cible. Le suivant est pour le droit, celui que mon maitre venait de torturer et est encore plus fort. Je gémis de douleur, mes larmes commencent à couler mais en même temps ma vulve s’inonde et s’ouvre, m’offrant de plus en plus. Je vois le visage de mon bourreau se transformer, il apprécie visiblement de pouvoir me cravacher, m’arracher des cris de douleur et je sais à ce moment que les derniers coups seront terribles.

L’homme tourne maintenant autour de moi en cherchant ou il va me frapper. Dans cette position j’offre peu de solutions, ma croupe étant collée à mes jambes. Il revient devant moi et m’assène un violent coup juste au dessus des bas sur la jambe droite. Cette fois je lâche un cri de douleur qui lui amène un sourire sadique. Je n’ai pas le temps de me reprendre que le deuxième tombe sur mon ventre juste au dessus de mon pubis, encore plus fort que le précédent. Je crie à nouveau et les larmes coulent sur mon visage. Des marques commencent déjà à se voire, tellement les coups étaient appuyés. « Reprends ta position » C’est mon maitre qui a vu que je ne suis plus exactement comme il le désir et je m’exécute sans un mot. L’homme est maintenant devant moi et j’attends le dernier coup avec effroi. « Attention, il ne vous reste plus qu’un seul coup, réfléchissez bien avant de le donner ! » Il arrive sans prévenir, encore plus fort et plus terrible que les précédents. Il a choisi l’endroit le plus sensible : ma vulve ouverte reçoit la cravache et je manque m’évanouir de douleur. J’en ai le souffle coupé et je crois que je n’ai même pas pu crier. Les deux hommes me regardent souffrir un long moment, je n’arrive pas à récupérer, des larmes coulent le long de mon visage et inondent mes seins martyrisés laissant des traces de maquillage sur mon visage défait. J’ai du mal à garder la position de soumission. « Alors, votre pourboire vous a-t-il satisfait ? » « Beaucoup, c’est très inhabituel mais aussi très agréable. » « Oui, je ne pense pas que vous ayez déjà vu beaucoup d’esclave docile comme elle » « Non, effectivement, et encore moins que j’ai eu le plaisir de corrigée ! En plus elle est très soumise et jolie, le corset lui va à ravir ! » Mon maître donne le signal de la fin au garçon d’étage en lui disant merci ! Il me regarde encore et dit en partant « n’hésitez pas si vous avez besoin de quoi que ce soit, ce sera avec plaisir ! » Après son départ mon maitre m’ordonne de me relever, il passe ses mains sur mes seins et pénètre ma vulve ouverte avec trois doigts, je gémis, mais cette fois de plaisir. Il appuie sur mes épaules et je me laisse tomber à ses genoux, j’ouvre sa braguette et je sors son membre déjà dressé. Je commence une fellation comme il les aime, lente et très profonde. Quand je sens qu’il se tend de plus en plus je le regarde et je comprends qu’il veut jouir de ma bouche, j’accélère alors le mouvement et je l’englouti à m’en étouffer, le nez collé à son ventre. Je suis récompensée de mes efforts par une longue giclée que j’essaye de ne pas laisser échapper. Je reçois l’ordre de me préparer à me coucher, la soirée semble finie et je reste sur ma faim, mais c’est aussi ce que mon maître veut !

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Commentaires

Logo de Crabou
jeudi 24 novembre 2011 à 14h48 - par  Crabou

J’adore.
J’ai souvent rêvé d’être à la place de la soumise de ce récit dans les mêmes circonstances.

Il m’est arrivé plusieurs fois qu’une femme de chambre me découvre nu ou en string dans ma chambre mais je n’ai jamais pu jouer de la sorte.

Juste, je prends plaisir en sortant de la chambre de laisser un string (propre) et une chemise sur le lit défait ou encore une cravache, un rosebud, une paire de pinces ou autres sextoys bien en vue.

Je suis impatient de lire la suite de votre récit.

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