Amélia-2

lundi 13 septembre 2010
par  angedemone
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Ce soir là, après une dure journée (qui n’était d’ailleurs pas terminée) Amélia n’avait qu’une envie, lancer à bout de bras la pile de dossier qui ne faisait qu’augmenter. Toutefois, en femme d’affaire efficace, elle posa son crayon calmement, sortit son blackberry de son étui et composa de mémoire le numéro de son restaurant à sushis préféré :

—  Salut, c’est Amélia, prépare moi un 16 morceaux épicés je passe le prendre.

Elle ajusta la discrète oreillette bluetooth sur son oreille et ramassa les clés de son Audi Q5 qui traînaient sur son bureau. Il était 18h45. Alors qu’elle était sur le chemin du retour avec ses sushis, son V8 et presque sa bonne humeur, son blackberry retentit avec la sonnerie qui témoignait que c’était le bureau qui appelait.

—  Amélia de LaSablonnière

—  Où êtes-vous ? Il est 19h.

C’était Alexandre, il venait pour sa dose de sexe quotidienne. Elle ne détestait pas être prise ainsi au bureau et elle aimait particulièrement lui tenir tête. C’était très excitant trouvait-elle de se comporter comme une chienne récalcitrante.

—  J’ignorais que vous vouliez m’empêcher de manger, je reviens au bureau maintenant avec mon souper. Heureusement, ce sont des sushis ça se mange froid.

Amélia gara sa voiture dans son espace de stationnement réservé. Elle sortit de la voiture en déposant délicatement ses pieds chaussés de vertigineux escarpins. Elle attrapa ses sushis et pénétra dans l’édifice de la compagnie. Elle déambula élégamment dans le hall et prit l’ascenseur. À cette heure ci, presque tout le monde était rentré chez eux. L’ascension serait rapide, elle pourrait se faire violer et peut-être aurait-elle-même le temps de terminer le rapport pour le ministère de la santé avant de rentrer…

Alors qu’elle planifiait la période post-viol de sa soirée, la cabine s’arrêta au 7e étage, surprise, parce que son bureau n’était qu’au 11e, elle se recula pour laisser entrer la personne qui souhaitait monter.

—  Alexandre ! Je croyais que vous m’attendiez dans mon bureau !

—  Je surveillais ton arrivée, je voulais te surprendre.

Sur ces paroles, Alexandre appuya sur l’arrêt d’urgence de l’ascenseur. Amélia regardait tout autour d’un regard affolé, pas claustrophobe, mais se retrouvée prisonnière d’un ascenseur ne faisait pas partie de ses plans de vie. Alexandre s’approcha d’elle doucement et posa sa main sur sa nuque. Il commença par lui souffler doucement dans le cou et dans les oreilles, Amélia frémissait de désir. Puis, sa poigne se resserra et il lui murmura :

—  Comment as-tu osé t’absenter ? Demande pardon !

Sans conviction, Amélia murmura quelques paroles de regrets qui ne satisfirent pas Alexandre. Il appuya fortement sur la nuque d’Amélia, la forçant à se mettre à genoux.

—  Tu sais ce que tu as à faire.

Amélia approcha ses mains de la braguette de son patron.

—  Que non, une vraie salope défait le pantalon avec ses dents, montre moi que tu as envie de ma queue.

Défaire une ceinture de cuir avec les dents, quel défi ! Avec tout le travail qu’Amélia du faire pour se débarrasser des indésirables, soit la ceinture, le pantalon et les boxers, Alexandre avait une érection qui donnait envie à Amélia.

Elle commença par lécher vigoureusement la queue qui se tendait vers elle. Elle l’enduit bien de salive, puis l’enfonça dans sa gorge. Amélia avait développé au fil des amants une technique de fellation qui faisait grimper même le plus difficile directement au 7e ciel en passant par le paradis.

Elle n’utilisait que rarement ses mains, celles-ci étaient utilisées pour caresser d’autres endroits. Elle enfonça ses ongles dans la chair tendre des fesses d’Alexandre en poussant sa queue vers ses amygdales. Alexandre commença à soupirer, il ne tenait pas nécessairement à jouir dans sa bouche, il aimait bien l’éclabousser comme une salope. Amélia préférait faire ça proprement…

Il tenta de la repousser, mais Amélia le regarda dans les yeux tout en continuant de lui palper les fesses, elle commença à faire des mouvements de déglutition avec sa gorge, s’en fut trop, Alexandre émit un long râle et se déversa dans sa gorge. La salope avala le tout, lécha le gland duquel s’écoulaient quelques gouttes encore.

Elle se releva, replaça son tailleur et s’essuya les commissures comme une vraie cochonne. Elle s’appuya, arrogante sur le rebord de l’ascenseur. C’est à ce moment que la tempête déferla. Alexandre fonça droit sur elle, lui léchant le cou, ses mains palpaient ses seins, avec empressement il tentait de défaire son veston. Il déchira sa chemise et sa bouche gourmande trouvait le chemin entre ses seins alors que ses mains se dirigeaient vers ses fesses. Il les enserra alors qu’il suçait avidement ses mamelons. Amélia était en train de perdre le contrôle de ses idées. Une main coquine se faufila sous sa jupe et un doigt commença a titiller son clitoris. Alexandra lui mordit le cou et en profita pour faire une jolie sucette qu’elle pourrait exhiber fièrement le lendemain.

—  J’espère que tu es en forme ma cochonne, parce qu’avec la jouissance que tu viens de m’offrir, je pourrais bien te baiser toute la nuit.

Amélia qui n’avait maintenant qu’une envie, soit la queue d’Alexandre, commença à gémir. Alexandre remonta la jupe de sa soumise et lui souleva les fesses, il la plaqua durement contre la paroi de l’ascenseur et s’enfonça brusquement en elle, lui arrachant un soupir. Il resta fiché profondément en elle le temps que la respiration de la belle se calme puis, puis entama un lent va et vient.

Il savait qu’avec l’éjaculation qu’il venait d’avoir, il n’était pas prêt d’en avoir une autre. Il devait donc se ménager. Amélia le regardait dans les yeux, la bouche entrouverte. Ce qui était bien d’Amélia, c’est que la jouissance l’amenait ailleurs, brusquement, ses yeux se voilaient, elle fixait un point au plafond, un sourire se dessinait sur ses lèvres, puis la vague l’emportait dans un grand cri.

Après le premier orgasme, Alexandre relâcha Amélia, ses jambes avaient de la difficulté à la supporter et elle s’effondra sur le sol. Alexandre la positionna en levrette et admira la chatte douce, épilée et détrempée qui s’offrait à lui. Il agaça le clitoris du bout de son gland, caressa les lèvres avec le même instrument, ce qui avait pour effet de la rendre folle, puis commença doucement son intromission. Une fois entré, il y alla pour un vigoureux va et vient. Amélia sentait la verge s’enfoncer en elle, elle la sentait au fond de sa matrice, quel délice. Il l’empoigna par les cheveux, la forçant à les regarder dans la surface miroir de la porte.

—  Regarde comme tu es chienne, regarde, tu es ma chienne.

Sur ses paroles, Alexandre sortit de son fourreau et se masturba fortement alors qu’Amélia avait le regard fixé sur le miroir en martyrisant son clitoris de sa main libre. Alors qu’Amélia commença à crier, Alexandre exhala un long râle, en même temps que de puissants jets de sperme venaient souiller le tailleur d’Amélia et laisser de longues traînées visqueuses sur ses fesses.

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Commentaires

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lundi 13 septembre 2010 à 22h46 - par  Crabou

J’aime moins. Ce récit ne me fait pas vibrer et ne me donne pas vraiment envie de le vivre.
Désolé

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