4- Mini-trip

mardi 13 juin 2006
par  Crabou
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Cet après-midi, le soleil brille à nouveau et Jean propose à Cathy

— Que dirais-tu de faire une promenade en vélo ? J’ai repéré un lac dans les environs qui me semble sympathique et propice à une découverte intéressante !
— Une découverte intéressante ? Pourquoi pas mais as-tu prévu une tenue adaptée pour moi ?
— Oui, ne t’inquiète pas.

Ils passent à la réception de l’hôtel louer deux VTT et remontent dans leur chambre pour se changer en vue de la ballade.

Cathy ôte sa robe et se retrouve donc nue en attendant que Jean lui donne de quoi s’équiper pour faire du vélo. Il ouvre la valise de Cathy et en sort une paire de boule de geisha et une combinaison-short très fine en lycra brillant.

Cathy se couche sur le lit jambes écartées, Jean lèche consciencieusement les boules puis les introduit dans le vagin de sa femme. Celle-ci enfile alors la combinaison mais avec beaucoup de difficulté car elle est extrêmement collante. Lorsque Cathy se regarde enfin dans la glace, elle constate que la combinaison est à ce point fine et moulante que les moindres détails de son corps sont visibles très clairement.

Après seulement quelques centaines de mètres, Cathy se rend compte que le vélo sur les chemins de campagne va lui procurer beaucoup de sensations car les boules de geisha vibrent à chaque cahot. Ses tétons fièrement dressés tendent le fin tissu de sa tenue

Le passage d’une jolie fille vêtue de façon aussi sexy et dont l’excitation est clairement perceptible à un œil un peu attentif ne laisse pas grand monde indifférent. Ce sont parfois des regards intrigués mais plus souvent des regards envieux. De temps à autre, Jean et Cathy croisent d’autres cyclistes. Certains font parfois demi tour pour les accompagner un petit bout de chemin pour se rincer l’œil puis reprennent leur route.

Après une heure de vélo, ils arrivent en vue du lac dont avait parlé Jean.

Le niveau d’eau étant plus bas que d’ordinaire, une zone dégagée s’étend entre l’eau et la limite du bois. Jean et Cathy entreprennent de faire le tour du lac en longeant l’eau. Arrivés dans une zone isolée, ils décident de faire une halte. Ils se couchent à même le sol et profitent de la vue et du soleil.

Un bruit dans les fourrés tout proches les fait se retourner. Cathy distingue quatre silhouettes cachées. Cathy :

--- Il y a des gens qui nous observent.

— Si ça peut leur faire plaisir….

Sur ces paroles, Jean se met à embrasser sa femme et à la caresser par-dessus ses vêtements. Petit à petit les caresses se font plus précises et les bisous plus sensuels. Le sexe de Jean est fièrement dressé maintenant et Cathy le dénude en partie.

Cathy jette un coup d’œil pour voir si les voyeurs sont toujours là. C’est le cas.

Cathy dit alors à Jean :

— Attends, on va s’amuser !

Elle se lève et ôte sa tenue de cyclisme. A quelques mètres d’eux se trouve une grande étendue boueuse. Cathy regarde en direction des voyeurs, leur adresse un sourire, pose un baiser sur les lèvres de son mari, passe doucement sa main sur son sexe en érection puis d’un pas sensuel va jusqu’au bord de la flaque de boue. Sa croupe, sur laquelle les marques de cravache sont toujours bien présentes, se balance de façon chaloupée à chaque pas.

Ses pieds s’enfoncent alors dans la terre gorgée d’eau. Sous le plaisir de sentir la boue s’infiltrer entre ses orteils, Cathy pendant un moment ressort et réenfonce ses pieds dans la boue. Ensuite elle se tourne vers Jean et se laisse tomber à genoux, les fesses posées sur les talons et donc baignant elles aussi dans cette matière tiède et visqueuse. Elle ondule de la croupe pour mieux la couvrir de boue puis elle y plonge ses mains à leur tour. Elle les ressort presque aussi tôt pour les appliquer sur sa poitrine.

Devant ce spectacle, Jean a pris son sexe à pleine main et se caresse doucement.

De plus en plus excitée et les voyeurs se faisant de moins en moins discrets, Cathy se couche toute entière dans la boue et s’y roule, poussant en avant son bassin pour que son sexe soit bien couvert de terre. Elle se met alors à carrément faire l’amour avec la boue, tantôt se cambrant pour y plonger son sexe, tantôt poussant ses fesses en arrière en les ouvrant bien pour offrir son anus au contact avec celle-ci. Ou encore, en s’allongeant et en faisant glisser ses seins sur la surface de la flaque.

Elle se relève et vient se recoucher à côté de Jean dont le sexe s’est dressé à la vue de ce spectacle. Elle le prend en bouche et le suce jusqu’à ce qu’il déverse son sperme qu’elle avale goulûment.

Elle se relève, fait face à ses voyeurs clairement visibles maintenant.

— Ne restez pas là, venez profiter de mon corps. Vous pouvez me toucher et me prendre par où vous voulez !

Ils hésitent un instant, étonnés par cette proposition puis ne résistant pas à leur envie, trois garçons et une fille viennent rejoindre le couple. La fille la première s’enhardit et pose une main sur le sein gauche de Cathy puis l’embrasse.

Cathy s’adressant à son mari :

— Déshabille la sinon elle va salir ses vêtements.

La fille ne se fait pas prier et tout en la caressant, Jean la dénude rapidement. Cathy ne peut attendre plus longtemps en contemplant son bel abricot lisse. Elle y plonge aussitôt la langue, maculant au passage ses cuisses de boue. Elle sent bientôt une main qui lui pelote les fesses et qui descend vers son sexe. Elle tourne la tête et voit un des garçons qui lui écarte maintenant les grandes lèvres collées par la boue.

— Attends, mon sexe est rempli par des boules de geisha. Trouve la ficelle et enlève les moi lentement une à une si tu veux pouvoir me pénétrer.

Cathy reprend son cunnilingus mais en feulant chaque fois qu’une boule sort de son sexe. Elles sont maintenant remplacées par une sexe bien tendu qui entame un lent mouvement de va et vient. En même temps, un doigt puis deux entrent dans son cul. Un orgasme ravage Cathy qui crie son plaisir.

A tour de rôle ou à plusieurs à la fois, les quatre jeunes, Jean et Cathy se mélangent jusqu’à ce que chacun soit rassasié et…..couvert de boue.

Après un petit moment de repos, ils courent jusqu’au lac pour se laver de la boue. Ils se font sécher au soleil puis se rhabillent et se quittent.

Cathy et Jean sur le chemin du retour passent devant un petit bois. Jean semble avoir le regard attiré par quelque chose. Il propose à Cathy d’y faire une petite halte. Ils s’engagent donc dans le bois et aboutissent dans une clairière.

Jean :

— J’ai envie que jusqu’à l’hôtel tu aies l’impression de ne plus être qu’un sexe et deux seins. Déshabille toi !

Cathy exécute l’ordre de Jean sans trop bien comprendre ce qu’il a en tête.

Jean :

— Mets toi debout, jambes écartées et mains croisées derrière la tête.

Cathy prend la position demandée et Jean s’éloigne quelques instants.

Lorsqu’il revient, Cathy écarquille les yeux et se courbe légèrement en avant sous la crainte de souffrir, son regard fixé sur le gros bouquet d’orties que tient son mari. Celui-ci pose son bouquet parterre et ôte ses gants. Il passe une main sur les seins de sa femme puis descend jusqu’à son sexe. Il lui donne un court baiser et, après avoir remis ses gants, il ramasse la moitié des orties.

L’excitation et l’envie de sentir les orties "mordre" son corps remplacent maintenant la crainte. Cathy passe la langue sur ses lèvres et se cambre pour offrir fièrement ses seins, les yeux pétillants montrant ainsi à son mari qu’elle est prête. Jean abat à de nombreuses reprises son bouquet urticant sur les seins de sa femme. Il s’arrête, se recule un peu et attend quelques instants. Il voit à l’expression du visage de sa femme, mélange de plaisir et de souffrance, et aux cloches qui apparaissent sur ses seins que les orties font leur effet. Cathy ferme les yeux pour mieux se concentrer sur les sensations qui l’envahissent et humidifie son sexe.

Jean s’empare du reste des orties et j’approche de sa femme. D’une main ferme, il plaque les orties sur le sexe de Cathy qu’aucune toison ne protège et commence à les frotter, remontant loin dans le sillon des fesses aussi. Cathy ne peut retenir un gémissement bientôt étouffé par le baiser que lui donne Jean. Loin de chercher à se dégager, elle pousse au contraire son bassin en avant pour se augmenter la pression des orties sur son sexe et son cul tout en pliant un peu les jambes pour s’ouvrir plus encore.

Quand ils reprennent leur vélo, Cathy n’est plus qu’un sexe et des seins en feu comme le souhaitait son mari.

Arrivée à l’hôtel, Cathy fonce à la salle de bain pour prendre une douche pour se rafraîchir. Au fil du temps, l’effet des orties a quelque peu diminué mais l’eau a tôt fait de raviver le souvenir de la "caresse" des orties.

Cathy, surexcitée, ne peut plus attendre. Elle sort de la salle de bain sans même prendre la peine de s’essuyer et elle se rue sur Jean dont la virilité est vite dressée par quelques coups de langue. Cathy s’empale sur le sexe de son mari et après une série de va-et-vient, elle se relève pour cette fois enfoncer l’objet de sa convoitise dans le conduit caché entre ses fesses. Bientôt Jean jouit en jets puissants dans le cul de sa femme.

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Commentaires

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lundi 25 avril 2011 à 22h34 - par  Henic

On sent le vécu des orties : elles agissent très exactement comme décrit dans le texte, et c’est d’autant plus excitant à lire que c’est véridique !

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