Première experience avec une maîtresse...

mercredi 7 octobre 2009
par  qui_deambule
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Bonjour, je me prénomme Anne et j’ai vingt neuf ans ! Je suis mariée depuis trois ans à un homme beau comme un dieu qui lui, s’appelle Jean ! Depuis quelques temps, ce dernier souhaitait pimenter un peu notre vie sexuelle déjà assez débridée. Attirés tous les deux par l’univers de la domination-soumission, nous avions pris contact avec une maîtresse habitant à une heure de route pour nous rencontrer chez elle avant de voir si nous allions plus loin ! L’entretien était fixé à vendredi prochain 20 H !

Vendredi 17 H…

J’étais arrivée à la maison depuis quelques minutes et j’attendais avec impatience que Jean me rejoigne pour que nous nous préparions. Après avoir fait un peu de ménage et attendant toujours, je sentis soudainement qu’avec mes pensées orientées vers ce soir, ma culotte avait tendance à devenir humide de mes sécrétions. Je partais donc vers la chambre et m’allongeait sur le lit. Ma main droite partit tout de suite caresser mes deux petits seins, et il ne fallut pas longtemps pour sentir mes tétons darder avec ivresse. Je me débarrassais de mes vêtements et de mon soutien gorge pour mieux admirer ces deux globes que mon mari avait toujours adoré pétrir, malaxer, même téter comme un bébé ! Ces souvenirs contribuaient à rendre mes caresses de plus en plus sensuelles, et je continuais à descendre sur mon corps jusqu’à ma culotte et mon petit minou mouillé par ma chaude cyprine ! Baissant ce tissu qui me séparait des plaisirs interdits, j’entamais une savante masturbation de mon clitoris déjà érigé par mes salaces pensées ! Il me suffisait de me souvenir ces petits jeux coquins quand nous allions au restaurant, où je ne mettais jamais de culotte. Avec son pied, ses petits orteils, mon chéri s’en allait fouiller ma grotte d’amour, et revenus au domicile, nous partions pour des préliminaires jouissifs. J’étais selon lui la reine de la pipe, je lui léchais le sexe doucement, puis le tapait sur ma lange sortie ! Ses soupirs devenaient si forts à tel point que je savais exactement quand le prendre entièrement en bouche pour que son sperme coule dans ma gorge ! Je me sentais plus chienne que femme, mais à deux, nous y trouvions notre compte… et c’était très bien comme ça, n’est ce pas ? La pendule vint m’arracher à mon plaisir décadent, il étais 18 h et je devais me rhabiller vite fait ! Vite,un doigt sur ma vulve rose, dans ma boite à malice, quelques va et vient pour un merveilleux orgasme. Je me levai et regagnai la salle alors qu’à la fenêtre, la voiture de mon mari apparut !

Vendredi 18 H 30...

J’entrai dans la voiture, attendant que mon mari me rejoigne. Il était parti chercher les indications pour trouver notre route que nous avions failli oublier. Cela étant fait, nous partîmes pour cette soirée au parfum d’inconnu ! Sur la route, je me sentis à nouveau excitée comme ce n’était pas permis. Mais je n’étais pas la seule au vu de la bosse sous le pantalon de mon homme. Je fis glisser ma main sur son sexe et ouvrant sa braguette, je sortais une verge gonflée de sang :

— Hummm, mon ange, tu as l’air en forme dis donc !

— Oui, et pourtant, je suis un peu inquiet mais ça va passer !

— Attends, je vais te détendre dans tous les sens du terme !

D’un rapide mouvement de main, je lui donnai sa pleine vigueur, et commençai à le branler avec dextérité. Je vis ses cuisses tortiller, signe de plaisir. Alors, avec plus d’audace encore, je partis effleurer ses deux mandarines bien remplies. Je les lui pétrissais sans douceur, ce qu’il avait toujours adoré. Des soubresauts puis un filet de semence sur son pull, avec ma langue, je léchais tout cela pour qu’il soit présentable tout à l’heure !

Vendredi 20 H…

Sortant de la voiture, tous les deux tendus, silencieux, nous nous dirigeâmes vers la maison qui nous avait été indiquée pour le rendez vous. Après un regard chargé de bien des ressentis, nous sonnâmes !

Une femme, grande et mince, vint nous ouvrir. Elle nous regarda avec attention avant de nous inviter à rentrer ! Arrivés dans la cuisine, nous fîmes les présentations d’usage puis notre maîtresse entra dans le vif du sujet :

— Je me nomme maîtresse Éva. Vous m’avez dit que vous étiez intéressé par une séances avec moi. Avant tout, j’ai besoin de connaître vos envies et vos refus. Dites-moi vos désirs :

— Nous aimons quasiment tout sauf la zoophilie qui nous choque beaucoup, ainsi que la scatophilie trop extrême. Mais se doigter mutuellement et lécher après nous plait assez, ça reste soft pour nous !

— Très bien. Nous devrions bien nous entendre. Allez, venez avec moi, nous descendons au donjon.

Parcourant un escalier de bois assez raide, nous nous retrouvâmes dans une cave avec une petit porte assez discrète. Entrés dedans, nous pûmes admirer une pièce avec des croix de st André, des cages, des trous au plafond pour accrocher des cordes et divers instruments qui m’inspirèrent joie et peur !

Maîtresse Éva reprit la parole :

— Allez, à poil tous les deux.

Ayant obéi, Jean se retrouva accroché à une table verticale, jambes très écartées, avec une vue imprenable sur ses parties. Notre maîtresse s’étant approchée, commença à lui pincer les tétons.

Elle les travaillait avec assurance, lui arrachant des petite cris. Cela restait assez soft, mais tant mieux me disais-je ! Nous débutions la dedans et ne voulions pas que tout aille trop vite. Maîtresse continua ce jeu quelques minutes sans regarder la bite de Jean dressé de façon très forte ! Alors que ce dernier poussait des cris plus forts, maîtresse lui asséna deux gifles qui le surprirent mais l’aidèrent à se taire.

Et cela continua : pinces aux seins, fessées sur son « cul de salope » comme elle disait ! Une demi heure ou une heure après, elle daigna enfin s’occuper de moi !

Je dois vous préciser que j’avais été mise en cage sans aucun vêtement ! Éva vint me délivrer, et m’accrocha à mon tour à une table verticale. Jean avait entre temps débandé, alors maîtresse se rapprocha de lui :

— Comment, tu as déjà la queue molle ?… hum,ça me donne une idée.

Maîtresse quitta la pièce et revint trente secondes après avec quelque chose dans les mains.
Elle dit :

— Tu vois, soumis, j’ai dans les mains un fromage que je vais mettre devant ton sexe Je vais le faire coulisser dans le fromage après t’avoir à nouveau fait bander. Si tu le fais tomber, tu seras puni, et si tu le gardes bien comme il faut, je te récompenserais ! Mais nous n’en sommes pas la ! Pour le moment, faisons durcir cette quéquette !

Cela terminé, maîtresse fit coulisser le sexe raide dans le fromage pour qu’il arrive quasiment jusqu’au ventre. Puis, elle revint vers moi !

— Tu as vu comme il est ridicule ton mari avec ça sur la queue ?

— Oui

— Oui qui ?

— Oui maîtresse !

— Et toi alors est-ce que tu mouilles ?

— Oui maîtresse

— Tu as aimé ça te mettre a poil devant moi ?

— Oui maîtresse !

— Tant mieux.

Les heures qui suivirent furent peuplées de mille et un jeux sexuels… J’eus droit à un doigt dans mon derrière qu’elle me donna ensuite à lécher de grande coups de langues. Après le martinet, la roulette à piques sur les seins, elle me libéra ! Jean avait réussi grâce au spectacle, à garder le fromage autour de sa queue. Pour le récompenser, maîtresse me fit le branler pendant qu’elle le bourrait avec un gode !

Je dus le faire jouir sur le fromage qui me fut donné à manger après. Ce fut une drôle d’expérience, qui me laissa un petit goût d’inachevé, mais je sais que nous avions prévus de nous revoir. Nous sommes rentrés chez nous, et je demandai à mon mari ce que lui avait fait le gode. Il me répondit qu’il avait adoré : La promesse de nouveaux jeux entre nous !

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