1- Une sévère vie de soumise

samedi 1er juillet 2006
par  Maître Kad
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Chapitre 1

La rencontre

Je me prénomme Céline, j’ai 35 ans et depuis 12 ans je vis avec mon seigneur et maître, l’histoire que je vais vous relater est la mienne, je l’ai accepté et même voulue.

J’ai rencontré maître K sur un site consacré aux plaisirs SM car à l’époque je fantasmais sur tout ce qui avait rapport à la soumission et même aux relations sévères, maître K écrivait des histoires qui à chaque fois que je les lisais me troublaient il était question de femmes qu’il amenait dans une totale soumission souvent très dure et c’est qui me plaisait.

Comme j’aurais voulu être à la place de ces femmes.

Alors je lui ai envoyé un mail pour lui dire que ces histoires me plaisaient, nous avons correspondu comme cela pendant quelques mois, ces récits étaient surtout, pour lui, de l’ordre du phantasme et même s’il avait déjà eu quelques relations SM cela n’était jamais allé aussi loin que ces écrits.

Pour ma part les quelques relations que j’avais avec mes petits amis de l’époque m’avaient toujours laissé sur ma faim, ils se contentaient de quelques petites fessées ou de petits pincement de mes mamelons qui surmontaient mes gros seins, j’en voulais toujours plus, je souhaitais vivre une relation faite de souffrances ce qui quand j’y pensais m’amenait toujours de grandes jouissances.

Ce n’était pas faute de leur demander de maltraiter un peu mes seins, mais ils n’osaient pas, ils avaient peur pour certain de me faire trop mal, pour d’autres ils me traitaient de folle et la relation s’arrêtait là.

Pourtant mon physique avait tout pour plaire, 1m70, 58Kg une belle petite frimousse avec des yeux bleus toujours coquins, une superbe chevelure châtain claire descendant jusqu’au milieu du dos et une particularité qui faisait que tous les mâles normalement constitués se retournaient sur mon passage, une poitrine de pas moins 100 D surmontant une taille d’une extrême finesse et des hanches s’évasant joliment, en clair j’étais ce qu’on pouvait appeler un sacré canon.

Puis à force de correspondance maître K me proposa de nous rencontrer, Il habitait le Nord, moi Paris, je vins donc à Lille ou nous nous étions donnés rendez-vous dans un café près de la gare, il m’avait signifié que je devais être habillée d’une robe très décolletée et surtout bien courte, il me reconnaîtrait, il faut dire que je lui avais fais parvenir une photo qui le lui permettrait, de mon côté je n’avais que peu d’indication sur son physique, je ne connaissais que son age, 31 ans, et qu’il était de taille assez grande, 1m85.

Il m’avait dit de m’asseoir à la terrasse d’un café de la grand-place ce que je fis au bout de 10 minutes d’attente un homme plutôt pas mal vint s’asseoir face à moi, c’était lui, mes mains tremblaient, j’avais peur, peur de ne pas lui plaire, peur de pas être à la hauteur et en même temps j’étais toute excitée, lui me plut immédiatement, bel homme, grand plutôt bien bâti les cheveux bruns et surtout un regard à la fois doux et très froid, autoritaire devrais-je dire, je fus instantanément conquise, pourtant aucune parole n’avait été échangée, mais voilà c’était lui, je le sentais, je le savais. J’étais comme une petite fille ou plutôt comme une groupie qui pour la première fois se trouve face à son idole.

Nous échangeâmes tout d’abord quelques banalités sur mon voyage, sur le temps splendide sur son métier, il était chirurgien esthétique, puis sans transition il me demanda de me lever d’aller aux toilettes et de lui remettre ma culotte, j’avoue que je ne m’y attendais pas, pas aussi brutalement en tous cas, il me donnait 3 minute pour obtempérer sinon il partait, comme premier test c’était déjà pas mal. Bien sûr je le fis et c’est ce qui permis de démarrer notre relation.

Longuement il me fit parler sur mes motivations il voulait savoir jusqu’où j’étais prête à aller, je ne le savais pas vraiment mais je savais qu’avec lui je pourrais aller très loin, je le sentais, puis il m’expliqua qu’il souhaitait mettre en pratique ce qu’il écrivait, étais-je prête à subir tous les tourments qu’il faisait subir à ses héroïnes de papier, étais-je prête à lui faire totalement confiance, étais-je prête à le suivre dans les plus fous de ses délires jusqu’à un don total et sans condition de ma personne, étais-je prête à lui abandonner mon âme et mon corps, à ne plus en être maître à le laisser le façonner à son désir ?

Il dit me donner une semaine pour y réfléchir, semaine où je devais si j’en étais d’accord abandonner travail, appartement et tout ce qui pouvait me rattacher à ma vie parisienne, je n’aurais plus alors à me préoccuper de tout ce qui pourrait-être d’ordre matériel pour ne me consacrer qu’à son seul bon plaisir, qu’à consacrer ma vie à une soumission pleine et totale faite de plaisir et de douleur.

Ma réponse fut brève et rapide, elle ne comportait qu’un seul mot : OUI.

***

Chapitre 2

Mon acceptation

Durant toute une semaine je me consacrai à liquider toutes mes affaires en cours, cela fut vite fait, je donnais ma démission à mon travail qui de toute façon ne me plaisait pas, je résiliai le bail de mon meublé, fis le tri dans mes affaires et en donnais une grande partie à des associations caritatives, pour ce qui était de ma famille cela fut encore plus vite fait puisque je n’avais plus de parent et il avait belle lurette que je n’avais plus de contact avec mes vagues cousins.

L’arrivé sur Lille fut pour moi grandiose, une superbe « Jaguar » m’attendait à la gare et un chauffeur très stylé vint m’ouvrir la portière pour m’emmener dans une banlieue chic de la région lilloise, jamais je n’avais osé imaginer qu’un jour je pourrais mettre mes belles fesses dans un tel carrosse, la maison ou plutôt le manoir de celui qui allait devenir mon maître était tout aussi magnifique, une superbe demeure du 18ième entouré d’un immense parc, maître K était à la porte, il me fit entrer et visiter les lieux du rez-de-chaussée au grenier puis nous passâmes à table, il me demanda si j’étais toujours motivée pour vivre cette vie que j’avais choisie ?

Je le lui signifiais par un petit oui timide.

Bien, dit-il, je peux alors t’emmener visiter le reste de la propriété et il me fit descendre au sous-sol, là il avait aménagé une pièce où était réunis tous les instruments que je n’aurais put imaginer même dans mes plus beaux rêves, une immense croix de saint André, une cage, des palans, un fauteuil de type gynécologique, des cravaches, fouets et martinets divers et varié enfin tout ce qu’il fallait pour la vie d’une parfaite petite femelle soumise et maso comme moi.

Puis brutalement il me dit :

— Mets toi nue !

Mon sexe commença alors à suinter, cet ordre marquait le début de ma soumission.

Je lui apparus dans ma parfaite nudité et il me détailla, mes gros seins eurent l’air de lui plaire puisqu’il s’en approcha pour me les prendre par les bouts et les tirer tout d’abord doucement puis de plus en plus fort il les tira vers le haut puis vers le bas, il voulait en tester l’élasticité et voir aussi si je n’allais pas pleurer au moindre petit tiraillement, bien au contraire cela me fis le plus bel effet puisque ma petite chatte commençait à couler comme une fontaine.

Ensuite ce fut au tour de ma toison, là il tira vraiment très fort jusqu’à en arracher une touffe, puis il s’intéressa à mes petites lèvres qu’il étira le plus possible, bien sûr la douleur fut intense mais je sentais aussi ma jouissance monter, enfin il s’occupa de mon petit clito sur lequel il alterna caresses et pincements ce qui me permis de partir dans un orgasme fulgurant.

Pour le remercier je dus alors défaire son pantalon et prendre son sexe plutôt imposant en bouche jusqu’à ce que sa jouissance inonde mon palais.

J’étais heureuse j’avais enfin trouvé un maître à la hauteur de mes attentes et la suite de mon histoire n’allait pas me donner tort.

Suite à ce premier contact si l’on peut dire, mon maître me demanda s’il me convenait si je pensais que nous pourrions faire route ensemble si en clair j’acceptais d’être son esclave, pour sa part il me dit que je semblais faire l’affaire et que maintenant c’était à moi de prendre ma décision, mais il me dit que cette décision serait alors irréversible, il me répétât que si je m’engageai dans cette voie avec lui il aurait tous les droit sur moi, que mon corps ne m’appartiendrait plus, qu’il pourrait en faire ce que bon lui semble, il me dit qu’il voulait le façonner, le modeler à son image.

Je lui demandais alors ce qu’il comptait faire.

— Tu le découvriras bien assez tôt me dit-il, mais sache que je t’amènerais jusqu’au bout de toi-même pour ta plus grande jouissance, tu ne seras plus que mon objet dont je serais l’artisan, es-tu prête à l’accepter ?

— Je suis prête maître, vous pourrez faire de moi ce que bon vous semble si tel est votre désir.

Puis il me fit signer mon acceptation, j’étais à lui, j’étais sa chose et j’en fut heureuse.

***

Chapitre 3

Ma transformation débute

Il m’ouvrit la cage, elle était trop étroite pour y rester debout seule la position agenouillée ou assise pouvait convenir.

— Tu dormiras ici cette nuit, demain je commencerai à te travailler… fais de beaux rêves.

Après avoir passé une nuit quelque peu agitée, maître K vint me réveiller, il me fit me doucher puis lorsque je voulus m’habiller il me dit que ce n’était pas la peine que dorénavant je vivrai nue en permanence, je dus ainsi faire le ménage, la cuisine et tout ce qui se rapportait aux tâches ménagères, puis après m’avoir fait manger mon repas du midi dans une écuelle il me fit part qu’il allait commencer à s’occuper de mon cas.

Nous descendîmes de nouveau au sous-sol et il m’attacha à la croix de Saint André, là il me caressa longuement mes gros seins et me dit qu’il allait commencer à les travailler dans un premier temps il voulait percer les tétons afin de les allonger puis il me dit qu’il aimait particulièrement les grosses mamelles alors bien que les miennes étaient déjà bien imposantes il voulait qu’elles soient encore beaucoup plus grosses.

— Je veux te les transformer en véritable pis de vache, je veux qu’elles soient lourdes, très lourdes, énormes et tombantes, cela prendra du temps mais j’espère bien arriver à des mensurations hors norme, au moins 140 F.

Ce programme me fit bien sûr un peu peur mais de nouveau mon sexe commençais à ruisseler rien qu’à cette évocation.

Puis il alla chercher une sorte de pince ou plutôt d’emporte pièce, comme ceux utilisés par les bourreliers.

— Ca, c’est pour tes tétons car je veux t’anneler avec ceci.

Et il me fit voir d’énormes anneaux qui devaient bien faire 5cm de diamètre.

— Tu les porteras en permanence parce-que je vais les souder.

Enfin il tira fortement sur mon téton plaça la pince et d’un coup sec serra celle-ci, la douleur fut intense, elle démarra de mon sein pour se propager dans tout mon corps, j’avais l’impression qu’il m’avait littéralement arraché mon mamelon, mais en même temps une douce chaleur irradiait tout mon sexe, il y plaça l’anneau ce qui eu pour effet immédiat d’attirer mon téton vers le bas, cet anneau était particulièrement lourd, il nettoya le sang puis mis une pommade cicatrisante, il fit de même pour le second et fini par me caresser ma petite chatte, je parti encore dans un orgasme ravageur.

Puis il me fit part du programme de cet après midi, il avait pris rendez-vous dans un institut de beauté qu’il connaissait bien et dont la patronne était une de ces amies.

Bien sûr il m’autorisa à m’habiller un peu d’une petite robe très courte et très légère, on ne voyait que mes mamelons à travers ornés de leurs anneaux monstrueux, et nous prime la voiture.

Arrivé à l’institut tous les regards se sont tournés vers moi, la patronne une grande blonde platinée aux cheveux extra courts vint saluer maître K.

— Alors c’est la chose dont tu m’as parlé, oui c’est pas mal, et tu m’as dis que tu souhaitais une totale ?

De quoi parlait-elle, c’était quoi une totale ? Cette question je me la posais bien entendu intérieurement, il n’aurait pas été question que je formule la moindre demande.

— Oui, répondit-il, une totale et définitive.

— Bien, suis moi la chose.

Il semblait que j’avais été rebaptisée.

Elle me fit entrer dans une sorte de cabine où il y avait un fauteuil avec des étriers, me fit me mettre nue et me plaça sur le fauteuil elle m’attacha les pieds dans les étriers et les mains dans le dos du fauteuil, elle s’attarda à regarder mes tétons infibulés en précisant qu’avec de tels anneaux je n’allai pas tarder à avoir de véritables petites bites à leur place, puis elle brancha un appareil en vérifia le fonctionnement.

— C’est un appareil à épilation laser, je vais te faire toute lisse et c’est permanent dit-elle en éclatant de rire.

Cela ne me laissait rien présager de bon.

Malgré cela mon excitation commençait à monter, elle s’en aperçut et dit :

— Regarder moi cette salope elle mouille comme une véritable chienne.

Elle s’arma d’une paire de ciseaux et commença à tailler dans ma toison, alors c’était cela j’allais perdre ma belle petite touffe.

L’épilation laser fut très légèrement douloureuse mais rien de comparable à ce que j’avais déjà subit peu de temps avant.

Une fois cette opération terminée elle se plaça derrière moi pris ma longue chevelure et en fit une queue très haute qu’elle attacha fortement, elle reprit les ciseaux et coupa net juste sous l’attache, j’en eus le souffle coupé, elle venait de me taillader les cheveux à 5mn de la racine, elle me fit voir l’énorme et longue mèche qu’elle tenait dans sa main, je n’y croyais pas et commençais à comprendre ce que voulait dire « totale », mais ce qui me faisait encore plus peur était le second mot « définitif. Elle alla chercher une tondeuse et s’appliqua à la passer sur l’ensemble de mon crane, j’allais me retrouver chauve et ce définitivement puisque comme pour ma petite chatte elle m’épila l’ensemble de la tête au laser le crane bien sûr mais aussi les sourcils. Je ne me voyais pas car il n’y avait pas de glace dans la cabine, ma peur était à son maximum mais aussi mon excitation j’allais être méconnaissable, laide peut-être et c’est ce qui me troublait, maître K voulait me transformer selon ses désirs, ceux là passait par mon avilissement et oh ! mon dieu que ça me plaisait.

Enfin elle prit un miroir et me le plaça face à moi.

J’en fus bien entendue très choquée je n’arrivais pas à reconnaître la personne totalement imberbe qui me faisait face, ce n’est pas que l’on puisse dire que c’était laid mais par contre vraiment étrange, j’affichais ainsi à tout le monde ma totale soumission et paradoxalement j’en étais fière.








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