MII épisode 9 et 10

vendredi 27 mars 2009
par  lahoule
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EPISODE 9

MII n’a que peu de conscience de son déplacement, les couloirs succèdent aux escaliers. Pendant un moment, ils descendent un escalier en colimaçon très étroit, comme ils descendraient aux oubliettes d’un château. Encore un couloir sombre, puis un arrêt, un bruit de clé dans une serrure. Un, deux trois tours et la domestique laisse passer le maître et son fardeau dans un état semi comateux tellement les jouissances, la fatigue ont été fortes, tellement son corps a reçu de caresses brûlantes et profondes.

— On va la mettre au lit, comme il se doit pour une soumise, entend-elle dans sa demi inconscience.

Le maître pose son fardeau sur le lit, la tourne à plat ventre. Pendant qu’il lui écarte les bras, elle entend la domestique tirer de derrière le lit les sangles qui vont à nouveau lui immobiliser les bras. Elle perçoit tout proche de son oreille le cliquetis des mousquetons qui se clippent pour la retenir prisonnière.

— Je terminerai, tu peux regagner ta cellule !

La domestique quitte la chambre.

— MII, maintenant que tu es à moi, et seul à seule, je vais vérifier au plus profond de toi même ta soumission. Auparavant, c’est d’abord avec le fouet que je veux t’entendre.

Clac, clac, les coups de fouet tombent régulièrement sur ses fesses, projetant MII en avant, se tortillant dans tous les sens pour vainement échapper aux caresses maléfiques. Cependant, ses contorsions, et compte tenu des sexes qui la perforent, la projettent aux tréfonds des plaisirs. Encore, encore des jouissances, mais toujours sans pénétration réelle. Elle en devient complètement folle. Au travers de l’espace laissé libre par le sexe dans sa bouche, elle essaie de crier maladroitement qu’elle veut la queue de son maître, qu’elle veut jouir d’une vraie pénétration. La seule réponse qu’elle reçoit, ce sont les coups de fouet qui lui cuisent les fesses, le dos. Enfin, l’éblouissant supplice s’arrête.

Elle sent les mains de son maître qui lui libèrent la bouche. Elle sent ce sexe complètement mouillé lui passer sur la joue, comme si son maître le faisait intentionnellement. Puis il s’agenouille sur le lit, la prend délicatement par les cheveux et amène sa bouche à sa queue, raide et triomphante.

— Par ce baiser de ta bouche, je vérifie que tu es à moi !

— Ma bouche est dorénavant à vous en toutes circonstances. Maître, laissez-moi sucer votre sexe comme une adorante !

— C’est moi qui décide, moi, tu ne comprends pas ?

Et vlan, il lui claque les fesses de sa main.

MII se délecte de la queue roide qui la pilonne jusqu’au fond du cou. Elle sort, entre, va chercher l’extrémité la plus profonde avant le réflexe vomitif. Elle mouille de sa bouche comme elle mouille de son sexe. Goulue comme la plus goulue qui soit, elle pompe et tente de faire fléchir son maître. Cependant, celui-ci lui bloque le visage et se retire.

— Tu es la plus belle suceuse que l’on peut imaginer, mais tu manques encore d’un certain savoir faire. Ton séjour ici dans le château te sera profitable.

— Merci, Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement

— Voyons maintenant comment se porte ton sexe.

Il lui détache le faux sexe de la vulve et commence à le retirer. Il le fait si lentement, en prenant garde de l’exciter davantage, si bien que MII jouit à nouveau, mais cette fois en hurlant de tous ses poumons.

— Merci, Maître, c’est ce que je veux et me donne à vous totalement.

— C’est bien, tu commences à te laisser aller. On va faire de toi une baiseuse incomparable.

— Prenez-moi, Maître !

— Quand comprendras-tu que ce n’est pas toi qui choisis ? dit-il en la claquant encore une fois.

— Je ne peux plus m’en passer ! S’il vous plaît, maître, enfoncez-vous, comme vous me le faites si divinement depuis quelques jours. Je suis à vous, suis votre soumise, votre esclave de plaisir.

— Demandé comme cela j’y consens ! Il la prend aux hanches, arrache un des deux sexes, et d’un brusque coup des reins, la pénètre au plus profond de sa grotte si humide et coulante.

Le mandrin qui la taraude fait rapidement monter sa jouissance et elle recommence à ânonner son plaisir.

— Baisez-moi ! Plus fort, plus profond, encore, c’est bon, je meurs de plaisir, je jouis comme une folle ! Fouettez-moi, je le mérite parce que je suis une baiseuse. Cela ne s’arrêtera jamais ! Au secours, tenez-moi, je tombe, je tombe.

Et les jouissances s’ajoutent aux jouissances, plus longues, plus fortes, plus folles, qui la laissent sans voix, sans respiration, mais en même temps, elle n’arrête plus de se tortiller, d’aller au devant de la queue qui va chercher au plus profond d’elle ses plaisirs. Comment se fait-il qu’elle ait pu vivre sans cela ?

— Je veux être encore baisée, j’aime couler pour vous, mon maître. Je vous en supplie, n’arrêtez pas de me fendre !

— Tu sais que dorénavant, c’est à moi que tu appartiens, que je peux faire de toi ce que je veux, te retenir ici le temps que je veux, te faire prendre par qui je veux, te soumettre à tous mes caprices, écouter toutes les propositions de mes amies et amis pour te faire ce qui nous plaira d’exiger de toi ?

— Oui maître ! Elle jouit en le prononçant.

Les coups de butoir ne cessent pourtant pas et MII a de plus en plus de peine à savoir où elle en est. Alors que son sexe s’accorde un petit répit, les mouvements de va-et-vient excitent le faux sexe dans son œillet.

— Quelle folie ! Aaaaaaaaaaaaaahhhhh !

— Maître, je ne sais plus où j’en suis, c’est la tempête dans mon sexe, dans mon corps, dans mon œillet, plus vous me faites l’amour, plus j’en ai envie !

— Tu sais ce que j’attends de toi maintenant, alors dis-le !

— Vous voulez me prendre dans mon œillet !

— Ce n’est pas comme cela que je veux que tu le dises !

— Baisez mon petit cul tout rose !

— Voilà qui est mieux, soumise ! Moi aussi je le veux !

D’un coup sec, il arrache le faux sexe. MII crie de surprise. Il la tient fermement par la taille déjà si étroite et lentement pour la rendre folle d’attente et en même temps ne pas brusquer le plaisir de s’enfoncer dans cette zone nouvelle ! En deux mouvements, il ouvre d’abord son œillet déjà bien préparé par le faux sexe et au second il s’enfonce complètement en elle qui se tortille à nouveau de plus belle, faillant le faire ressortir.

— Un peu plus et je ressortais ! C’est une belle correction que tu aurais reçue et tu aurais fini complètement ligotée !

Il redonne alors un coup sec et s’ancre alors au plus profond de l’œillet.
La force qu’il y a mise projette MII dans une nouvelle jouissance et elle sent enfin et pour la première fois son maître crier au moment où il jouit en elle !

— Je suis à vous pour toujours, je suis votre soumise dans tout ce qu’il vous plaira de me faire ou me demander. J’en veux encore, je veux être baisée, baisée, baisée à n’en plus finir comme la plus soumise des courtisanes !

— Pour toute réponse, elle sent sa cuisse gauche la brûler, puis la droite et tombe d’inanition sur sa couche, toujours attachée par les bras, le sexe, l’œillet dégoulinants, les fesses rouges des caresses cinglantes.

EPISODE 10

Dire que son réveil est douloureux est peu de chose. MII reprend conscience de la vie. Elle se sent fourbue comme si elle avait fait des excès d’activités sportives pendant des jours. Ses pointes de seins sont d’une sensibilité exacerbée, le simple frottement du drap, même en satin, sur elles les rend dures et tendues, excitées en permanence. Ses fesses palpitent encore des caresses brûlantes qu’elles ont subies. Son sexe reste perpétuellement mouillé. Son œillet, surtout, est la zone la plus touchée. Elle le sent battre. Elle a été déflorée cette fois et pour de bon.

Elle se remémore d’abord l’effet du faux sexe qu’elle a porté pendant de nombreuses heures. Il avait préparé le passage au sexe du Maître, qui, lui, ne s’est pas privé d’en profiter. Il a abusé de cette voie étroite, en plongeant au plus profond, en ressortant entièrement avant d’y replonger jusqu’à jouissance.

Elle n’aurait jamais pensé en ressentir un tel plaisir. Différemment de son sexe, c’est clair, mais la jouissance qu’elle en a retirée, ce n’est pas seulement par son sexe qu’elle l’a ressentie. Il y avait la proximité certes, mais c’était différent. Une autre jouissance, tout aussi profonde, peut-être liée aussi à l’interdit. Elle songe que si cette jouissance est si profonde, c’est qu’elle est aussi cérébrale, liée au don indéfectible, à la nouveauté de sa soumission, à sa présence dans le château.

— Quelle horreur ! Si je reste un mois ici, comment vais-je pouvoir avertir mon amant ? Je n’ai averti personne de mon départ !

Ses réflexions intérieures sont interrompues par l’arrivée de Caroline et d’une domestique.

— Alors, comment on se sent ce matin, après tant de folies de son corps ?

— Je ne me reconnais pas, je suis une dépravée !

— Pas du tout ! Le début, c’est souvent comme cela. Toi tu as de la chance, parce que tu es initiée par quelqu’un de valeur. D’autres n’ont pas la même. De plus, je vois bien que tu es comme moi, tu n’es qu’à moitié forcée. Tu sais, moi, c’est mon mari qui m’a soumise. Et nous nous aimions comme des fous. J’étais prête à tout pour lui et lui me le rendait bien. Nous adorions nos jeux de domination et plus j’étais soumise, plus nous nous aimions et plus nous découvrions des plages de plaisir partagé. Comme j’ai aimé les fois où il m’a attachée au pied du lit, ensuite fouettée ou fessée avant de me faire l’amour de manière divine. Puis, par hasard, nous avons découvert le château. Nous y venions en amoureux pour y passer des week-ends, puis des vacances pimentées. Des fois, nous y restions plus longtemps et je vivais des moments d’intenses félicités avec lui, à me promener des fois nue dans le parc, des fois attachée, j’y ai fait mon éducation de soumise, ici. On m’a appris à me vêtir, à marcher, à me parer d’atours que je n’aurais jamais crû pouvoir porter. Des corsets, des robes plus sexy que ce je pouvais imaginer. J’ai appris aussi à me montrer, à m’exciter moi-même à force de m’exhiber. Et puis mon mari me voulait à lui au plus profond de moi-même. J’ai appris à être dominée, mais aussi à dominer pour mieux ressentir ma propre soumission et en jouir. Pas un jour je n’ai regretté cet apprentissage. Rien que de t’en parler, tu vois, j’en mouille.

Elle remonte sa jupe ample et montre à MII son sexe débordant sur l’intérieur de ses cuisses. MII remarque tout de suite qu’elle est entièrement épilée, qu’elle a deux lettres tatouées juste au-dessus de ses lèvres.

— Jamais je ne supporterais de me faire tatouer ! Toi, tu as de la chance tu es venue ici avec ton mari. Moi, je suis amoureuse de mon amant, il est absent et je ne sais même pas qui est mon maître ! J’en ai les sensations, c’est tout, je ne connais pas son visage. Il me fait l’amour aussi bien que mon amant, si ce n’est mieux. En quelques heures, je suis devenue entièrement soumise, esclave de lui et je ne sais même pas comment. Je ne peux pas m’échapper. Je sens que cela devient une nécessité. Mais je ne voudrais jamais être soumise et avoir mal. Pour moi, cela doit rester excitant.

— Je sais tout cela ! Mais tu cherches à te cacher la réalité. Cela ne se passe pas comme cela et ton maître le sait bien. Le cérébral joue un rôle ô combien motivant et troublant, mais tôt ou tard, tu dois affronter cette réalité que sont les marques, l’exhibition, les pénétrations multiples. Voilà la réalité de la soumission et il faut que tu t’y prépares sans faux fuyant. Moi non plus, je ne sais pas qui est mon maître, et même si je le savais, je ne pourrais pas te le dire de peur d’être répudiée du château.

— Et ton mari te punirait ?

— Hélas non, j’aimerais pouvoir être encore punie par lui. Non, il est mort, il y a quelques années de maladie. Comme cela a été assez lent, nous avons fait en sorte de rester en communion tous les deux. Je lui ai demandé de me tatouer le pubis et de me fixer des anneaux impossibles à enlever. Chaque fois que je me vois, je ne peux m’empêcher de penser à lui. Il m’a progressivement donnée à d’autres hommes et j’ai pris l’habitude d’être prise par les maîtres qui viennent au château. Aujourd’hui, j’en prends un plaisir immense et chacune de mes jouissances, chacune de mes punitions, c’est à mon mari que je les dédie. Progressivement aussi, je suis devenue ici une sorte de référence, j’initie les nouvelles soumises, c’est pourquoi, c’est moi qui suis venue te chercher. Je sais tout de toi et je t’envie beaucoup, parce que ton histoire est un peu la mienne et c’est pourquoi aussi je t’aime beaucoup. Cependant, cela ne m’empêchera pas, si je le dois, de te fouetter, de t’attacher, de te punir parce que je dois le faire. L’amour et la soumission ne sont pas contradictoires. C’est les deux côtés de la même pièce ! Maintenant, il est temps que l’on fasse ta toilette ! Pour cela, je suis accompagnée d’une domestique qui est une soumise. Tu ne peux rien lui refuser, sans cela elle a le devoir de te dénoncer afin de te punir.

— Pourquoi as-tu demandé de te faire tatouer et de porter des anneaux ?

— Parce que j’aimais mieux cela que porter des fers comme certaines qui sont ici. Mon mari m’a laissé le choix.

— Des fers ?

— Oui, des anneaux de métal aux seins et au sexe, comme certains animaux !

— Mais,…. Comment vais-je faire avec mon amant ? Il doit bientôt revenir de son congrès, trouvera la maison vide, sans un mot de ma part ! Je n’ai pas envie de lui faire de peine !

— Peut-être que l’on t’accordera une permission de deux ou trois jours pour aller à la maison et prendre congé de lui !

— Mais ce n’est pas ce que je veux !

— Alors j’irai moi-même lui expliquer, ou alors, on te punira d’abord, sévèrement, puis dans la grande salle, attachée comme hier soir, on t’apportera un téléphone et tu devras lui raconter ce que tu es en train de vivre et devant une vingtaine de personnes ! Je ne te raconte pas des blagues, tu sais. Le jour avant ton arrivée, c’est exactement ce qui est arrivé à Blandine, tu sais, la femme noire que tu as vue sur le chariot hier soir ! Je peux te dire que le premier moment passé, où elle pleurait en lui disant cela, elle a été ensuite punie, puis pénétrée par six maîtres, les uns après les autres et elle les a reçus au fond d’elle deux fois dans chacun de ces endroits de plaisir que maintenant tu connais. Elle a continué de pleurer, mais de plaisir, et cela ne s’est plus arrêté, pendant de nombreuses minutes. Après une correction encore et de nouveau six pénétrations, elle s’est évanouie ! Je peux te dire qu’elle ne regrette pas son choix. Du reste, tu l’as vue sur le chariot, elle continuait à jouir de la volonté de son maître. Son maître, elle l’a rencontré dans un magasin de lingerie, pendant qu’elle essayait des guêpières pour son amant. Il est entré dans la cabine d’essayage, lui a pincé les seins, l’a violée avec ses doigts et lui a intimé l’ordre de le suivre en ne mettant que la guêpière sous son manteau. Ce qu’elle a fait immédiatement. Depuis ce moment, elle n’a plus quitté le château et n’a pas encore remis une seule fois des habits, hormis quelques chaînes tendues à l’extrême avec des cadenas. Je l’ai vue une fois jouir en plein couloir, sur les dalles du sol et crier de plaisir à s’entendre crier, tellement les couloirs résonnent, ceux où nous sommes, dans les sous-sols du château. Là où tu resteras encore quelques jours, avant d’avoir ta vraie cellule.

— Je ne vais jamais sortir de ma cellule ?

— Bien sûr, mais pendant le début de ton éducation, une partie se fait dans la nuit. Tu seras simplement bandée sur les yeux. Partout où tu iras, tu seras menée par un ou une domestique, ou par moi-même.

— Et toi, tu as un nouveau maître ?

— Quelques temps avant sa mort, mon mari m’a fait promettre devant tous les maîtres du château que je resterai soumise de moi-même et à tous les maîtres du château. Je n’ai pas un maître, j’en ai vingt. Mais ce qui est le plus fort pour moi, c’est de rester soumise à mon mari dans mon être, sans sa présence physique. C’est quand je suis prise, fouettée, fessée, violée que je redeviens vraiment à mon mari. Aucun des maîtres présents ne peut vraiment m’atteindre. Tout ce qu’ils me font, je le reçois au travers de mon mari. Par contre, je leur obéis dans tout ce que je peux afin de les satisfaire. C’est pour satisfaire ton maître que je suis venue t’attendre au Bourg-de-Four. C’est encore pour lui que tu as vu mes fesses, que tu as vu comment je suis habillée dans la vie de tous les jours. Je n’ai par contre plus d’autre domicile que ma cellule dans le château. Chacun a droit de disposer de moi comme il le veut. Par serment à mon mari, je ne peux m’y soustraire. Parfois, je pense tellement à mon ancien maître, que j’en oublie les règles du château et je suis sévèrement punie, comme l’autre soir. Et c’est pourquoi quand tu m’as vue, j’avais les marques de fouet sur mes cuisses.

MII restait estomaquée par le naturel avec lequel son amie racontait sa vie.

— Bon assez discuté pour l’instant, je suis ton amie, mais en l’absence de ton maître, je suis aussi ta maîtresse et j’ai tous les droits sur toi. Pour l’instant, je tiens compte que tu es nouvelle, mais je ne pourrai pas le faire très longtemps. Tu sais, dans le château, il y a toujours quelqu’un qui peut te voir ou t’entendre. Tu verras quand tu seras dans une période de silence, si jamais tu contreviens à cette règle, il y a aura toujours quelqu’un qui l’aura perçu et qui te punira d’y avoir contrevenu.

— Allez, debout, il faut passer à la salle de bain.

MII tente de se lever et retombe lourdement sur son lit.

— Inutile de faire les choses aussi brusquement, attends un peu que je te libère de tes entraves. Je vois que tu les trouves maintenant tellement naturelles que tu les oublies. Tu fais des progrès extraordinaires ! Voilà, maintenant suis-moi !

MII, nue, en dehors de ses bracelets, suit Caroline jusqu’à l’unique porte dans le mur de sa cellule hormis celle de l’entrée. Elles pénètrent alors dans une grande salle de bain. Plus grande encore que sa cellule. Au milieu, il y a un siège, pareille à celui qu’elle a essayé en arrivant au château, mais plus menaçant, entièrement en métal chromé, avec de multiples manières de pouvoir être attachée. Comme il est au centre d’une sorte de bassin, il doit servir aussi de douche. MII soudain est prise d’un besoin pressant et demande à Caroline où sont les toilettes.

— Suis-moi !

Elle traverse la salle de bain et s’arrête dans un coin de la pièce. Là, elle se trouve face à une vasque de forme ronde, entourée entièrement d’un miroir.

— C’est là !

— Quoi, je vais faire mes besoins au vu et au su de tous ?

— Sans aucun doute. Ne fais pas la mijaurée, accroupis-toi !

MII rouge de honte s’exécute. Elle commence à s’accroupir et se relève brusquement.

— Pas la peine de faire la mijaurée, ici tu apprendras que toute pudeur est inutile. En ce moment, nous sommes entre femmes, une autre fois, cela pourrait être avec un domestique ! Et tu apprendras que cela ne change rien. Allez, vas-y !

MII s’accroupit et se soulage, encore bien mal à l’aise. Par ailleurs, le miroir lui renvoie son image de tous côtés, c’est la première fois qu’elle se voit ainsi. La domestique s’agenouille vers elle en l’empêchant de se relever et tout en lui maintenant les jambes écartées l’essuie, avec un peu trop d’insistance pour que le jeu ne soit innocent. Il est évident qu’elle cherche à la troubler, mais aussi à ce que cela dure plus longtemps qu’elle ne l’aurait fait elle-même. Caroline commente chacune des caresses de la domestique en lui disant comment elle doit prendre soin de ses lèvres et comment ensuite, elle doit les huiler, jusqu’à son œillet afin d’être ne permanence huilée et parfumée.

Ensuite, c’est au tour de la douche. La domestique relève MII, l’attrape par son collier et la mène à la douche. Celle-ci, qui jouxte les toilettes est aussi ouverte, mais elle est plus raffinée qu’une douche normale. Au sol, contre les murs, au-dessus d’elle, il y a des barres, des anneaux dont elle n’a aucun doute sur l’utilisation. Elle se trouble à la pensée d’être attachée et savonnée par des mains expertes qui, elle n’en doute pas, vont ensuite la crémer pour préparer sa peau aux délices qu’on lui prépare. Contre le mur, elle remarque une sorte de siège en pierre lisse complètement évidé en son centre. Assise là-dessus, on ne peut pas fermer les jambes et il est facile alors de pouvoir s’occuper de l’intimité de son occupante. Rien qu’à le voir, MII sent naître un trouble, mais elle n’ose pas poser la question.

Maintenant, la domestique la conduit effectivement dans la douche et la lie à une barre au-dessus de sa tête. Elle se trouve presque sur la pointe des pieds. La domestique les lui écarte pour les attacher à des anneaux. Elle est maintenant quasiment suspendue. Alors la douche peut commencer. La domestique mouille son corps de manière très attentive, en la douchant partout et surtout sur son sexe. L’eau chaude, sa situation commence à nouveau à la troubler et elle s’entend gémir doucement.

— Déjà, commente Caroline. Décidément, on fera de toi une réjouissance collective.

— Ici, je n’appartiens qu’à mon maître !

— Tu appartiens à qui l’on décidera que tu appartiendras, et d’autant plus si ton maître est absent. Et en ce moment, je te l’ai dit, c’est à moi que tu appartiens. Sophie, corrige-la de son écart de pensée.

La domestique décroche un martinet juste à côté de la douche et commence à la corriger pendant que l’eau chaude lui glisse sur la peau. MII a beau tenter de résister, très rapidement, elle sent qu’elle perd pied. Tout d’abord, elle crie que cela cesse, en même temps quelque chose cède en elle et elle se trouble de plus en plus, jusqu’à crier, d’abord doucement, puis plus fort et de plus en plus fort des coups qui la caressent tout près du sexe, dans sa raie. Et, la conjonction de l’eau chaude, de la chaleur du martinet la pousse au paroxysme.

— Aaaaah ! Enco…..Aaaaaah !

La jouissance lui fait perdre la tête !

— Elle aime vraiment les caresses du fouet et de l’eau chaude, dit la domestique.

— Peut-être qu’elle aime aussi les contrastes ! Allez, de l’eau froide !

— Le brusque changement de température la fait jicler ! Arrêtez, arrêtez, c’est insupportable !

Caroline et Sophie se mettent alors à rire aux éclats ! Voilà un bon moyen de lui faire passer l’envie de s’envoyer en l’air à n’importe quel moment !

— Vous êtes infernales !

— Peut-être, mais en ce moment c’est nous qui sommes en mesure de tout obtenir de toi !

— Il faudrait voir !

— Ah ! Tu désobéis ? Allez, Sophie, encore un bol d’eau glacée !

— Nooon, je me vengerai ! Vous ne m’aurez plus !

— Vous noterez une punition dans le grand salon ! s’élève alors une voix. Caroline, Sophie, vous la préparerez, comme vous le savez ! Et le personnage disparaît comme il est venu.

— Tu vois, MII, je te l’avais dit, il y a toujours quelqu’un à quelque part qui a l’oreille attentive à tout ce que disent les soumises.

— C’est de votre faute, vous êtes cruelles !

— Jamais assez avec toi et tu le sais, c’est cela qui te met la chatte en feu ! Allons, Sophie, trêve de plaisanterie, préparons mademoiselle pour sa punition.

Alors elles détachent MII de la douche et la ramènent vers le grand siège.

— Allons, ma belle, hop, assieds-toi les jambes écartées que l’on termine de te préparer avant de t’habiller !

L’une après l’autre, elles passent du parfum dans le creux des genoux, des chevilles, dans les plis de l’aine, au creux des poignets, des coudes, longuement sur le cou, dans la nuque et reviennent enfin sur son sexe. Abondamment, elles parfument d’un onguent le pourtour de ses grandes lèvres, puis les petites. Peu à peu, MII commence à s’agiter sur le siège.

— Qu’est-ce que vous m’avez mis, cela commence à brûler ?

— C’est un pur joyau de l’érotisme du château ! Avec cela, tu vas sentir ton corps se déchaîner, tu n’auras qu’une envie, c’est d’être pénétrée partout et sans que cela ne s’arrête !

— Je sens que cela m’envahit de plus en plus. Au secours, je n’en peux plus, je recommence à jouir ! Ce n’est pas possible, cela ne s’arrête plus !

Alors, Caroline reprend le martinet et continue à l’échauffer sur les fesses, les seins, et comme MII commence de plus en plus à se tortiller, les caresses atteignent ses fesses, son dos, à nouveau ses seins. On peut la voir transpirer abondamment, essayer de reprendre sa respiration. Hélas, les ondes de plaisir ne cessent de grandir et d’envahir son corps et elle jouit encore et encore en criant son plaisir !

— Encore, …encore, …encore, …Non, c’est trop ! ! ! C’est trop ! ! ! Ouiiiiiii, encor….. j’aime !

Elle s’écroule à nouveau !
Caroline prend une lavette d’eau froide et lui tamponne les joues pendant que lentement MII reprend ses esprits.

— Maintenant, on va pouvoir t’habiller. Ce n’est qu’une fois que tu as passé par là que tu vas être en mesure d’accepter ta tenue pour la journée.

Sophie la domestique aide MII à se lever et la conduit vers l’entrée de la pièce. Dans un renfoncement que MII n’avait pas encore vu, il y a une pièce ronde uniquement tapissée de miroir. Elle se voit complètement nue, dans toute sa beauté de soumise. Elle remarque ses yeux presque dans le ciel, tellement ils sont brillants, sa peau lisse grâce aux onguents.
Caroline s’approche d’elle, lui prend les deux bras et les attache au-dessus de sa tête à une chaîne qui pend du plafond.

— Voilà, ainsi tu seras bien pour qu’on puisse te passer tes oripeaux.

Elle sort d’une armoire un nouveau corset, plus étroit encore que l’autre. Elle le passe autour du corps de MII et commence à la serrer. Progressivement, MII sent sa taille s’étrangler, ses seins remonter.

— Tu ne serres pas assez Sophie, je vais t’aider.

Et Caroline, vient tirer sur les cordons.

— Je ne vais plus pouvoir ni bouger, ni respirer !

— Mais tu vas avoir un port très altier et surtout tu vas avoir une silhouette de soumise comme on les aime ici.

Tout en parlant, elle serre de plus en plus.

— Maintenant tu es en beauté, il nous reste encore à te parer avant de t’amener à la bibliothèque où tu devras servir les maîtres.

Elles tendent alors une nouvelle paire de bas sur les jambes luisantes de MII. La caresse du nylon sur la crème qu’elles lui ont mise commence à nouveau réveiller ses sens.

- Qu’est-ce qu’ils ont ces bas, ils me caressent à faire monter le plaisir.

— C’est la crème que l’on t’a mise, elle entre en réaction et cela va t’accompagner dans tous tes mouvements !

— Ce n’est pas possible, je vais jouir debout et sans arrêt !

— C’est pour cela que tu es là et que tu es soumise. Si maintenant, avec nous tu as tendance à l’oublier, tu verras que tout à l’heure, on va te rafraîchir la mémoire !

Sophie lui assujettit maintenant un nouveau collier autour du coup. Extrêmement serré, qui lui maintient la tête droite.

— Que tu es belle ainsi, ton maître va être fier de toi.
Puis, elles serrent encore une fois le corset, lentement comme si elles voulaient que MII se rende compte centimètre après centimètre de son étranglement. La contrainte lui devient indispensable et délicieuse, mais elle n’ose évidemment pas l’avouer. Simultanément la crème sur sa peau lui procure des sensations voluptueuses. Elle voudrait pouvoir se tortiller pour sentir encore mieux la caresse. En même temps, la contrainte augmente encore l’effet du produit. C’est une vraie folie.

— Je crois que je vais m’évanouir !

— Non, tu as simplement une de ses montées de plaisir que tu vas ressentir tout au long de la journée et contre laquelle tu ne pourras pas lutter et tu devras l’apprécier sur la totalité de ton corps.

Et en effet, une onde de plaisir la parcourt des pieds à la tête. Son sexe se met à couler tout seul le long de ses cuisses, ses fesses se couvrent de sueur et elle jouit à nouveau.

— Ahhhhhh ! Ohhhh ! Je n’en peux plus ! Ahhhhh ! Ohhhh ! C’est booooon ! Ahhhh !

— Bravo, là tu deviens une vraie soumise ! Mais il faut que l’on finisse de te préparer, sinon nous allons être punies et depuis que tu es là, nos punitions sont de plus en plus terribles, à cause de toi !

Elles sortent alors d’un écrin toutes sortes de bijoux. D’abord, elles les mettent aux oreilles de MII. Ce sont des pendentifs tout en or. Lorsqu’elles les clippent à ses oreilles, MII sent alors leur poids et en même temps l’effet de la pince ! C’est terrible, encore une fois.

— C’est lourd !

— C’est pour que tu les sentes mieux mon enfant.

Au bout des pendentifs, il y a deux petites perles d’or qui glissent sur sa peau. Et leurs mouvements caressants sur la crème corporelle sont encore une caresse érotique ! Le collier l’empêche de tourner la tête à gauche et à droite pour augmenter le plaisir. Elle se rend compte que c’est par cette contrainte qu’on obtient d’elle les effets les plus fous.

On lui met des objets caressants sur sa peau et parallèlement on l’empêche de bouger pour en profiter et cette conjonction apparemment contradictoire la pousse au paroxysme de sensations. C’est diabolique ce qu’on arrive à tirer d’elle. Mais plus diabolique encore, ce sont les pinces qu’on lui fixe sur les seins. Celles-ci ne caressent pas, elles irritent les tétons et MII les sent grossir, devenir énormes. Là encore, les massages de crème qu’elle a reçus en profondeur agissent en profondeur. Et ces contrastes entre les caresses des boules et les pinces des seins ! Son plaisir ne cesse de monter, les sueurs de revenir et à nouveau le plaisir décuple.

— Et oui, la belle, tu te rends compte maintenant de ce qui va se passer dans ton corps. Seule par toi-même, sans être touchée par qui que ce soit tu vas te mettre à jouir sans le vouloir, sans le savoir !

Et en effet, MII est terrassée par un nouveau transport de son sexe, une jouissance, forte, bestiale, épicée, qui la fait à nouveau hurler. Heureusement qu’elle est attachée, sans cela elle s’écroulerait à terre.

— Que tu es belle quand tu jouis lui dit Sophie. Ton maître peut être fier de toi !

Soudain, MII constate qu’il lui manque quelque chose dans ces plaisirs. Une pénétration, elle en éprouve le manque comme une drogue. De plus, elle s’aperçoit qu’elle voudrait ressentir encore le goût de la fessée, du fouet ! Et là, elle a subitement honte de ses réactions. Dans l’état où elle se trouve, elle en voudrait encore plus, mais ne peut l’exprimer !

— Bon, il faut que l’on termine !

Cette brusque parole la remet à la réalité. Sophie lui amène des bottines qu’elle se met à lui lacer. Les talons dépassent tout ce qu’elle pouvait imaginer. Et le laçage la contraint progressivement au niveau des chevilles.

— Avec ces chaussures tu vas avoir l’air d’une reine !

Ainsi sanglée de la tête aux pieds, Sophie lui détache les mains et la ramène au milieu de sa chambre. Ces simples mouvements font vite prendre conscience à MII que tout mouvement devra être gagné, que sa contrainte est totale et qu’elle est voulue par ceux qui veulent la soumettre. Elle est obligée de se maintenir en équilibre sur ses chaussures et en avançant, elle est prise par les caresses de ses pendentifs et des lourds bijoux pincés sur ses seins. Les sensations sont incroyablement délicieuses, troublantes et en même temps à la limite du supportable.

Caroline prend alors une longue chaîne dorée qu’elle lui accroche au cou, pendant que Sophie lui boucle les mains dans le dos. Dans ses mouvements, elle va être forcée à faire attention à son équilibre, au plaisir qui monte. Son odeur corporelle transformée par les onguents lui monte à la tête et l’étourdissent. Elle est transformée. Son corps est une demande permanente de satisfaction sexuelle. Juste avant de quitter la chambre, Caroline lui passe encore une cape de satin sur les épaules.

Chaque pas est une épreuve. Ses pieds sont complètement cambrés dans ses bottines, ses jambes tendues et lui donnent une démarche un peu précieuse et altière. Ses reins surtout sont extrêmement sensibles. Elle se repose sur le corset qui la comprime et en même temps, elle prend conscience de la cambrure de son dos. Chaque mouvement est ressenti dans ses seins, par l’entremise des lourds bijoux qui la parent. Elle vit une véritable fierté de se trouver ainsi et en même temps a peur de tout ce que cela représente. Les pas ajoutés aux pas, la voilà qui se sent de mieux en mieux.

Le petit groupe s’arrête alors à la porte du salon.

— Avant d’entrer au salon vers les maîtres, tu dois encore savoir la position avec laquelle tu devras te présenter. Sache qu’il t’est interdit de regarder les gens dans les yeux. En toute circonstance, tu dois regarder par terre. Je sais, c’est difficile avec le collier que tu portes, mais c’est comme cela, c’est voulu, c’est ton destin de soumise, celui que tu as accepté, il y a peu. Alors, maintenant, tiens-toi droite, les bras bien tirés en arrière. Sophie va te libérer les poignets. A présent, mets tes mains derrière la nuque. Je te conseille de croiser les doigts. Cela t’aidera. Tu verras que cette position est fatigante pour les bras. Mais remarque comme elle met ta poitrine en valeur.

Sophie examine une dernière fois la coiffure de MII, remet du rouge sur ses lèvres, vérifie les pinces de ses seins. Ensuite, elle déplace la cape sur les épaules de MII et tend une dernière fois les sangles du corset.

— Inspire une fois très fort, au moment où je te le dirai.

Sophie et Caroline, prennent chacune une des sangles et lui commandent d’inspirer. Au moment où elle a fait le plein de ses poumons, Les deux tirent un dernier coup très fort sur les sangles et achèvent de rapprocher les deux extrémités du corset.

— Je ne vais plus pouvoir respirer !

— T’inquiète, ils sauront bien trouver le moyen de te mettre dans un tel état que la respiration sera très aisée. On commence à te connaître ! Trêve de plaisanterie, maintenant tu es prête, tâche d’être à la hauteur de ta réputation. Rappelle-toi encore que chaque erreur commise se paie très cher avec Andiren !

— C’est qui ?

— Le domestique chargé des punitions spéciales en public et crois-nous, il s’y connaît ! Va, nous sommes de tout cœur avec toi !

PRECEDENT ............................................................................... [SUITE-art137]


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Commentaires

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dimanche 29 mars 2009 à 11h56 - par  bizber

Voilà un texte qui impressionne par la qualité des détails et par l’érotisme qui se dégage. Vivement la suite
Bizber

vendredi 27 mars 2009 à 11h20

Tout simplement géniale dans le détaiol continué.

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