Chantage et soumission

vendredi 6 mars 2009
par  Denis Vallin
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Bonjour je m’appelle Denis j’ai 42 ans, je suis marié habite en Touraine et depuis maintenant six mois ma vie a basculé d’une façon surprenante dans des sensations exquises que je ne soupçonnais pas. Je vous raconte mon histoire en espérant qu’elle vous procure du plaisir autant qu’elle m’a bouleversé

Il ya six mois le 25 août 2008 exactement, je reçois un appel au travail. Une personne féminine au bout du fil me tient ce discours :

"Bonjour vous ne me connaissez pas mais j’aimerai vous rencontrer pour discuter avec vous d’une affaire vous concernant. Disons 17 heures en fin d’après-midi au bar restaurant l’Adresse J’aimerai également que vous me donniez votre numéro de portable dans le cas ou j’aurai un empêchement "

Surpris par cette voix suave et sensuelle, ma curiosité masculine me fait accepter le rendez-vous sans faire aucune remarque ! De plus n’étant pas seul dans le bureau je ne pouvais pas éveiller la curiosité de mes collègues de travail.

A 17 heures je suis en place à l’Adresse dans l’attente de cette étrange inconnue. Il est 17h05 mon portable sonne, je décroche :

"Mr Vallin….. Je suis votre interlocutrice de tout à l’heure ! Maintenant que je suis sûre que vous êtes en place au rendez-vous, vous allez m’écoutez attentivement, j’ai appris il ya quelques temps, en discutant avec votre femme, certains de vos penchants intimes comme par exemple que vous adorez qu’on joue avec votre petite rondelle anale ou encore que vous ne résistez pas longtemps a la vue de pieds a honorer.....Toutes ces choses m’ont beaucoup émue et j’aimerai que vous deveniez pendant quelques mois "Ma bonne a tout faire" !"

Pas le temps de faire une objection à cette proposition indécente, qu’elle ajoute :

" Je suis sûre que cette demande dois te faire bander comme un cerf, alors je t’appellerai au travail demain pour te demander ce que tu décides mais sache d’avance que je n’accepterai aucune frustration" et elle raccroche.

Je me sens dans un premier moment dans un irrésistible désir provoqué par l’audace incroyable de cette femme mais après réflexion refusant d’écouter mes sens en ébullition, je me dis :

« Pour qui elle se prend celle là ! »

De plus ma femme qui est infirmière est peut être été trop bavarde mais sexuellement elle me comble parfaitement. Ma libido est harmonieuse et intense alors pourquoi aller risquer de rompre ce délicieux équilibre avec une inconnue. Je passe donc la soirée dans les bras de ma femme en ayant la ferme intention de renvoyer cette inconnue à ses fantasmes de femelle en manque !

La journée du 26 août au travail est épouvantable nerveusement dans l’attente de cet éventuel coup de fil corrupteur. Alors que je commence à me faire a l’idée d’une mauvaise farce qui m’a néanmoins très excité le coup de grâce arrive vers 15h30 :

"Appel personnel pour toi Denis" me dit mon chef de service.

Je m’empresse de faire rediriger l’appel vers un lieu plus calme et décroche le combiné, j’entends :

"Bonjour je viens aux nouvelles mais avant toutes choses, j’aimerai que vous alliez chercher un petit paquet vous concernant dans la Boite a lettre de l’accueil de votre travail, je vous rappelle dans 1 heure pour faire le point"

L’angoisse, entre surprise et panique, me prend mais je n’ai d’autres solutions que d’obtempérer car je ne veux pas difficultés à mon travail et surtout n’éveiller aucun soupçon. Je prends discrètement la clé de la boite à lettre et je récupère une grosse enveloppe à mon nom. Je la cache avec des archives et je me dirige vers une réserve pour découvrir mon imprévu cadeau ! L’ouverture me provoque un cri de stupeur en effet je me trouve face à une seringue souillée. Il est écrit un message façon corbeau « seringue infecté par le HIV ne pas toucher ». Totalement décontenancé par cette stupéfiante découverte je jette l’enveloppe avec son terrible contenu dans notre destructeur et remonte à l’étage en étant laminé psychologiquement.

Je me dis : « c’est une folle, il faut que je prévienne la police ! Mais que leur dire ? Je ne veux faire aucune vague à mon travail car se retrouver au chômage à notre époque c’est une terrible épreuve ! J’attends donc fébrilement l’appel de 16h30 et heureusement que mes collègues de bureau ont débauché ! A l’Heure dite le téléphone retentit, je décroche anéanti mentalement, mon interlocutrice me dit :

" Soit tu assumes tes tendances de soumis soit tu vis dans la crainte perpétuelle »

Totalement abasourdi par les événements de ces dernières 24 heures, je réponds mécaniquement :

« Qu’est ce qu’il faut que je fasse ? »

A peine terminé ma phrase qu’elle me lance :

« Pour commencer je veux un vouvoiement général et surtout toutes tes phrases tu les finis par maîtresse adorée ok ? »

A ce questionnement un irrésistible désir me prend les tripes et de la peur je ressens une sensation immense à me faire commander par cette inconnue, je réponds avec une érection incroyable :

"Oui maitresse adorée"

Elle enchaîne avec dans sa voix une autosatisfaction à peine dissimulé :

« Alors a la sortie de ton travail tu te diriges directement vers l’hôtel Mercure sans détours attention tu es surveiller » dis-t-elle d’un air amusé « tu règles la chambre que je t’ai réservé tu montes et tu attends mes instructions " ma réponse fut a la hauteur de ces attentes : « D’accord maîtresse adorée"

En ayant du mal à contenir une éjaculation je me dirige vers l’hôtel désigné, je paie ma réservation en carte bleu et monte à la chambre 424. Je m’allonge sur le lit et attend servilement les instructions. Mon cœur bat la chamade et mon pénis commence à me faire mal tellement qu’il est gonflé de désirs ! Au bout d’une demi-heure interminable mon portable sonne, numéro inconnu je décroche et machinalement je dis

"OUI maitresse adorée" Sa réponse me satisfait pleinement

« Très bien tu apprends vite mon soumis je crois que nous allons bien nous entendre » Elle rajoute : « Cependant j’ai besoin d’une garantie irréprochable de ta fidélité alors avant de te faire remplir le contrat nous liant tu vas aller chambre 426 une webcam t’attend et on va faire un petit film érotique qui va t’obligé à assumer tes engagements jusqu’au bout OK ?

« Oui maitresse adorée » malgré ma réponse instantanée la panique me reprend car je prends conscience du danger qui me guette si elle utilisait ce film de façon irresponsable ! Mais je n’ai pas le temps de pleurer sur mon triste sort, qu’elle m’ordonne sèchement :

« Prends la clé de la chambre 426 dans le tiroir de ta commode et dépêche toi si tu ne veux pas mal commencer notre partenariat !

Je me dirige donc chambre 426 entre et trouve comme prévu le matériel internet. Toujours sur mon portable, ma maîtresse exige :

« Tu vas te déshabiller devant la caméra, te caresser, te masturber, éjaculer dans tes mains et ensuite te lécher goulument les doigts en insistant bien sur tous les détails du léchage ! »

Je m’exécute dans un paroxysme de plaisir, l’éjaculation ne tarde pas et je trouve le goût de mon sperme délicieux Elle reprend :

« Très bien mon soumis, déjà si tu ne tiens pas sage je peux envoyer cela a ta femme mais je veux t’avoir encore plus docile, tu vas donc aller au sex-shop du coin de la rue, t’acheter un godemiché, un string et un collier et tu vas revenir très vite pour la deuxième séance. » C’est fou comme la soumission me procure un plaisir intense, malgré mon éjaculation mon sexe est redevenu presque aussitôt raide !

C’est avec la honte sur le visage que je pénètre dans la boutique des fantasmes. Je choisis rapidement les articles demandés, paie et retourne vite à la chambre d’hôtel. Mon interlocutrice perverse invisible me rappelle à 18h30. A l’heure pile, elle me félicite sur ma promptitude et ajoute :

« Tu vas commencer par te caresser l’anus en t’enfonçant doucement un doigt dans la rondelle et tout ceci bien devant l’objectif ! »

Je m’exécute avec de nouveau une excitation incroyable ! Je me sens plus maître de mes sens, je m’enfile un doigt puis deux, puis trois ; je prends le gode je le lèche langoureusement et commence à le presser a l’entrée de ma cavité. Son diamètre étant raisonnable je parviens à me l’introduire rapidement et je commence des va et vient encouragée par ma dresseuse. Je me sens en transe dans une délectation corporelle inimaginable, la deuxième éjaculation ne tarde pas. Ma maîtresse continue :

« Tu vas maintenant mettre ton collier et te déplacer comme un bon petit chienchien en faisant bien attention de garder le godemiché bien en place dans ton anus ! » Je m’exécute dans des sensations exquises. Elle poursuit :

« J’espère que tes fesses sont bien propre car tu vas retirer doucement l’objet de plaisir et tu vas le lécher délicatement ! Ensuite comme je vois que tu as quelque peu débandé tu vas aller chercher un verre en plastique uriner, et boire ta mixture avec une expression de plaisir sur ton visage ». Le scénario respecté dans ses moindres détails, elle continue ainsi :

"Je pense que j’ai assez de matières pour t’obliger à être obéissant, nous allons conclure notre première entrevue virtuelle par la rédaction du contrat nous liant désormais.

Elle me demande d’aller acheter le plus rapidement possible un joli papier à la boutique de la gare et un stylo écriture or.

Il est maintenant 19h30 quand je commence à rédiger le contrat suivant :

Je soussigné Denis Vallin, de mon plein gré et mû par le désir d’exprimer mon amour et ma dévotion envers la femme que je vénère, je m’offre en esclavage a ma maîtresse adorée. Je vous appellerai Maitresse Déborah Adorée et mon nom de baptême sera féminiser pour vous servir servilement Je me nommerai « Servitorine »
Je serais votre soumise deux jeudis après midi par mois de 13 heures a 18 heures en respectant l’équilibre de ma désormais double vie. Une fois par trimestre nous trouverons un arrangement pour que je puisse passer 24 heures consécutives au service de ma maitresse adorée. Je devrais vous transmettre le planning de mes soumissions au moins un mois avant les dates considérées. Si un imprévu m’obligeait à déplacer une servitude je devrais doubler le payement de l’offrande mensuel consentie. Ce don chaque mois sera de 10 % de mon salaire mensuel que je remettrais en espèces avec une photocopie de ma feuille de paie.

Je m’engage a respecter scrupuleusement ce contrat en me soumettant à entièrement et totalement satisfaire les désirs de ma maîtresse Déborah adorée qui s’engage pour sa part a ne jamais laisser de trace sur mon corps en cas de punition nécessaire afin de préserver la tranquillité de ma vie de famille et l’accomplissement sereine de mes périodes d’esclavage.

Le présent contrat débutera le jeudi 4 septembre 2008 à 13 heures et prendra fin selon le bon vouloir de ma Maîtresse Déborah adorée. A la fin de ce contrat ma Maîtresse Déborah Adorée s’engage à détruire toutes les images qui ont été filmé pour me servir de suprême motivation pour l’accomplissement de ma mission de soumise Servitorine.

Lu et approuvé Denis Vallin alias Servitorine.

Ma maîtresse exige : « Tu vas t’habiller rapidement retourner au café l’Adresse et y rester jusqu’ à 20h30 a la vue de mon espion, pendant ce temps je vais déménager de l’hôtel. Demain soir a 17 heures tu déposeras dans une cabine téléphonique que je te t’indiquerai au dernier moment le contrat en triple exemplaire, ta première offrande avec la photocopie de ton dernier bulletin de salaire, et toutes tes mensurations corporelles »

Je me dirige vers l’Adresse avec déjà dans ma tête tout le plan qu’il faut que je mette en place pour ne pas éveiller les soupçons de ma femme ! Déjà je vais reprendre une activité associative pour l’alibi du jeudi après midi en RTT. En ce qui concerne les découchages une fois par trimestre, je vais faire revivre un ancien camarade de classe qui habite à l’autre bout du pays et qui souhaite qu’on reprenne contact régulièrement. J’espère que ma maitresse va accepter de m’aider dans cette tâche ? A 20h30 précise ma maîtresse m’appelle et me permet de rentrer chez moi en me donnant rendez vous le lendemain pour la dépose des documents. Par chance ma femme avait une réunion de travail tard ce soir là et je n’ai pas eu à m’expliquer de mon retard. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit tant mon excitation est importante je pu éjaculer plusieurs fois consécutive tant le désir me prend au corps. J’ai du mal à réaliser ce qui m’arrive ! Le lendemain c’est totalement métamorphosé en impétrant soumis que j’entends sonner mon portable, Je décroche et dit :

« Maitresse Déborah Adorée j’attends vos instructions » Elle me répond triomphale : « Servitorine je crois que nous allons réaliser de belles choses ensemble, par contre j’espère qu’il ne manque rien dans tout ce que je t’ai demandé, j’ai horreur que mon esclave me fasse perdre mon temps ? » Je réponds :

« Non Maîtresse Déborah Adorée ou dois-je aller ? »

Elle me dit :

« Tu te diriges vers la cathédrale et en face de l’entrée principale il ya une cabine téléphonique derrière il ya un petit bosquet dans lequel tu déposeras l’enveloppe demandée et ensuite tu iras te recueillir pendant un quart d’heure dans la cathédrale et tu reviendras vers le bosquet »

Je m’exécute rapidement et c’est la première fois que je rentre dans une église avec une érection intenable. Le calme de la méditation redonne un peu de repos à mes sens et je ressorts au bout du quart d’heure. Mon portable sonne comme convenu, ma maîtresse me dit : « Servitorine je suis extrêmement déçu ! Tu ne m’a même pas fait un cadeau supplémentaire pour me remercier de m’occuper de ton éducation, même pas un bouquet de fleur tu te comporte comme un goujat ! Je vais te punir ! » Cette menace m’inquiète aussitôt, elle continue :

« Je désire une lettre d’excuse et un acte de ta part qui prouve ton remords. » Je restais sans voix en attendant la terrible sentence. Elle poursuit :

« Je veux Servitorine que tu ailles sucer un travelo et que tu me racontes la scène, de plus je veux qu’il te prenne en photo avec ton portable au moment de ta déchéance ! » Je reste totalement sans voix à l’annonce de cette demande. Je tente de protester mais la réponse est encore plus cinglante :

« Servitorine, je te laisse 48 heures pas une minute de plus si tu ne me fournis pas la preuve de ce que je t’ai demandé j’adresse par mail a tous tes collègues ton petit film intime ! Bonsoir je te rappelle dans deux jours » et elle raccroche.

Ma nuit fut cauchemardesque car je suis pris au piège et cette demande il faut que je l’accomplisse sinon ma vie va devenir un enfer. Le lendemain j’invoque à ma femme une rentrée tardive sous prétexte d’une sortie avec les collègues pour aller voir un match de foot. A vingt heures la mort dans l’âme je me dirige vers le seul bar homo de la ville voisine, je rentre péniblement et commande une bière en tentant de ne pas me faire trop dévisager. Immédiatement un homme d’une cinquantaine d’année s’approche de moi et commence à me draguer ! Je suis atterré ! Mais me reprenant je lui dis franchement que j’aimerais avoir une relation avec un travesti. Dépité, il soupire et part dans une salle attenante. Il revient accompagné par un travesti d’une trentaine d’année tout sourire celui ci me dit :

« Alors beau gosse tu cherches des seins à peloter et une queue bien dure pour te faire chavirer » je lui demande si je peux je lui parler en toute discrétion. Il accepte et m’invite à le suivre dans les toilettes qui sont très spacieuses. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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vendredi 19 octobre 2012 à 19h50 - par  ulyssm

Un récit très excitant qui m’a procuré une belle érection

lundi 25 janvier 2010 à 21h54

A quand la suite ?

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