10 & 11- Greta, ma propriété

jeudi 14 mars 2013
par  kingliart
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Une femme qui devient l’objet sexuel de son mari propriétaire. Elle voulait connaître ses limites. Il la transforme en un objet sans volonté, entièrement dévouée et soumise sexuellement. Cette histoire n’est ni réaliste ni sympathique, elle ne recherche pas à comprendre les personnages, les sentiments des soumises ou des dominants mais à provoquer – à vous de juger. Contient des scènes d’humiliation, de dégradation, de philosophie sexiste, de viol et actes sexuels et dégradants sans consentement que l’auteur ne cautionne pas. Si vous n’aimez rien de tout cela, passez votre chemin.

10 – La machine à laver

Poisseuse encore de la veille, la bouche ankylosée, Greta fut réveillée très tôt –il faisait encore nuit- par Conrad qui la pénétra sans préparatifs, mais en prenant soin de la recouvrir avant qu’il ne s’allonge sur elle comme si elle n’était qu’une couche et non une femme. Il la viola furieusement sans jamais s’arrêter dans la position du missionnaire mais avec une hargne particulière. Greta, le visage encombré de son entonnoir, le visage et le corps recouvert de cette couverture, ne pouvait que subir cette agression nocturne. De plus, une fois qu’il fut satisfait, il s’endormit sur elle sans se déplacer et lui laissant à peine de quoi respirer. Elle voulut bouger à un moment et elle sentit un pincement horrible sur ses cuisses pour l’avertir de ne pas bouger.

C’est l’un sur l’autre que Beth les trouva le matin. Pendant les préparatifs matinaux elle murmura à l’oreille de la pauvre Greta qu’elle lui en voulait d’avoir détourné l’attention de Conrad qui du coup ne s’intéressait plus à elle. Elle lui en ferait subir les conséquences. Et en effet la même routine matinale devint plus humiliante et plus dure avec la surveillance de Beth et non la main ferme mais juste de Conrad. Beth s’ingéniait à la faire souffrir, à amplifier l’humiliation. Mais ce matin là précisément ne ne fut pas le tourment routinier. Maître Michel et Charles vinrent à l’étable et expliquèrent à Beth et Conrad qu’ils avaient imaginé une machine à laver avec le ferreur. Il était temps de tester ce nouvel équipement. « Rien de tel qu’une salope bien crade pour un bon test ». disent-ils en riant.

On traîna Greta sale et poisseuse dans un atelier où le ferreur, un homme ingrat et laid qui savait travailler le métal, le cuir et les autres matériaux nécessaires pour fabriquer des entraves et des liens, présenta l’engin imaginé par leurs cerveaux malades. Il s’agissait d’une grande cuve de verre, un cube de verre tel un aquarium fermé. Au centre se trouvait un axe vertical au bout duquel un phallus était érigé. L’axe soutenait des pales métalliques assez larges. On attacha les bras de Greta les avant-bras repliés en papillon, c’est-à-dire en la forçant à garder les bras bien écartés et repliés sous ses aisselles et retenus dans cette position par une structure tubulaire métallique qui retenait les bras relevés. Puis, un harnais épais avec un bâillon lui fut fixé. Il enserrait aussi le cou retenu au centre d’un épais collier qui l’obligeait à garder la tête relevée. On relia une chaîne à un anneau en haut de ce harnais et dans son dos. Greta fut soulevée par un palan et fut lentement amenée dans l’aquarium, en faisant attention de faire pénétrer le phallus dans son cul jusqu’à ce que ses fesses soient posées sur les pales et le phallus profondément ancré en elle. On attacha alors ses cuisses écartées et repliées sous elle-même ce qui ouvrait largement son sexe. Greta aurait pu soulever ses cuisses et s’échapper des pales de cette hélice centrale. Mais le ferreur fixa une sorte d’épais godemiché à l’ouverture de son sexe qui semblait relié au mécanisme de l’axe central de l’engin qui l’empêchait de se soulever. De plus elle devait garder son équilibre et ne pas tomber. Sa tête fut fixée sur l’épaisse barre de fer qui lui retenait les bras écartés vers le haut et on adjoint une sorte de douchette juste au-dessus de sa tête. Enfin un tuyau rejoignait le phallus qui la pénétrait et cette douchette. Le phallus était creux et cela semblait être une sorte de ‘recyclage’ depuis la base du phallus vers la douchette.

Une fois installée sur cet appareil, un bruit de moteur commença alors. De l’eau rentrait dans les pales sur lesquelles Greta était assise et dans la barre de fer commençant à faire tourner les pales comme un tourniquet de gazon. L’eau s’échappait depuis des trous le long des pales et du tuyau retenant ses bras. Le tube de métal au-dessus de sa tête alimentait la douche qui la mouillait ainsi entièrement mais avec l’eau provenant du phallus. Les spectateurs ne pouvaient pas voir que de l’eau s’échappait aussi du phallus et remplissait son corps : mais ils virent de l’eau maronnasse commencer à s’échapper de la douchette et de la base du phallus qui pénétrait son cul. L’eau du lavement la recouvrait entièrement… Mais en même temps, la pression forte de l’eau aspergeait tout l’aquarium, faisant tourner les pales de cet engin, envahissant aussi son cul d’eau et actionnant le godemiché devant son sexe en un mouvement de va et vient qui la pénétrait ainsi comme un piston en même temps qu’il mouillait son sexe dedans et dehors. Son corps laissait s’échapper un jus brun qui se mélangeait avec l’excès d’eau qui remplissait l’aquarium. Les pales tournaient lentement et elle essayait de soutenir la pression, le mouvement du manège et garder l’équilibre alors que l’eau la recouvrait petit à petit au fur et à mesure qu’elle remplissait le cube de verre. Le godemiché endiablé entre ses cuisses la pénétrait de plus en plus rapidement en lui aspergeant en même temps le sexe… Au bout d’un moment qui lui sembla une éternité, l’eau dont le niveau avait atteint ses seins se vida. Après l’étonnement, les spectateurs riaient beaucoup de cette diabolique machine.

Puis de nouveau, tourniquet et remplissage, Greta eu à subir une nouvelle attaque de l’eau qui la remplissait, remplissait l’aquarium et la faisait tourner. On fit répéter cela plusieurs fois en se demandant si les lavages successifs allaient nettoyer Greta : l’eau remplissait le cube à moitié et se vidait, la violant, la remplissant, la lavant, la vidant… Puis une dernière fois l’eau remplit l’aquarium de plus en plus haut jusqu’à lui recouvrir la bouche, puis le nez et finalement toute entière, alors même qu’elle ne cessait de tourner. Elle cru mourir d’asphyxie quand elle senti une énorme tension dans sa tête et son dos. On la soulevait avec le palan la détachant de son axe central, la vidant entièrement, … Elle eu le temps de reprendre son souffle malgré la tension dans son cou et ses épaules d’où elle était retenue, puis se senti de nouveau rentrer dans l’eau et se faire empaler de nouveau mais cette fois douloureusement car le phallus état devenu une sorte de fontaine par où d’échappait l’eau… et lui écartait le cul jusqu’à l’envahir.

On la fit sortir puis amener avec le palan dans la pièce. Les spectateurs applaudirent et félicitèrent Maître Michel, Charles et surtout le ferreur qui avait réalisé ce magnifique engin de torture. Conrad détachait Greta qui semblait presque évanouie et molle sans lui retirer ni bâillon ni harnais de tête. Il la posa sur une couche presque sans aucune autre entrave que son corselet et son harnais de tête. Maître Charles vint la caresser et la masser et en profita pour examiner de près son cul et son sexe qui avaient subit tous ces assauts. Il les fit enduire d’un baume gras et en profita pour lui dire qu’elle devait remercier le ferreur de l’avoir ainsi lavée…. Elle eu à peine la force de murmurer quelque chose à travers son bâillon et on la laissa au ferreur qui sortit sa trique pour la prendre par l’arrière. Il pistonna furieusement le cul de la femme et jouit en grognant sous les yeux des membres de la communauté. Beth les yeux brillants de haine et le sourire satisfait au visage n’eut alors qu’à reconduire Greta à l’étable où elle put se reposer avant ses exercices quotidiens.

Chapitre 11 – Une langue moins libre

Cela faisait plusieurs jours déjà. Greta s’exerçait quotidiennement et se faisait violer par tous les hommes y compris son mari, sans aucun ménagement. Elle criait beaucoup et demandait souvent qu’on la libère. Preuve encore qu’elle n’était pas entièrement résignée à son nouveau statut. C’est ainsi que ses maîtres se concertèrent sur une manière nouvelle de l’entraver et surtout de l’empêcher de parler. Après plusieurs suggestions, on décida de lui fixer la langue par des verrous directement installés dans sa chair. Cela permettrait d’immobiliser la langue sans empêcher les autres usages que l’on pourrait faire d’elle.

Elle fut amenée dans l’antre du ferreur et installée dans un fauteuil de bois. Elle fut solidement fixée de sorte à ne pouvoir effectuer aucun mouvement. Sa tête entravée dans une sorte de support en bois autour du cou qui l’obligeait à tenir le menton relevé. Sa tête fut tirée en arrière, ses yeux fixés au plafond. Le ferreur pour vérifier la solidité des liens, passait sa main sur son corps la faisant sursauter. Satisfait de sa parfaite immobilité, il s’affaira devant elle. Il lui posa également un bandeau sur les yeux pour l’aveugler entièrement. Elle ne pouvait pas voir ce qu’il préparait, ni les spectateurs qui s’étaient installés en rond autour d’elle. Le ferreur installa un outil dans sa bouche qui l’obligeait à ouvrir la bouche au maximum. Cet engin lui écartait exagérément la bouche et elle poussait des grognements de douleurs qui se convertirent en cris quand il resserra l’engin pour le fixer sur le support qui entravait son cou. Il attendit qu’elle se calme puis lui demanda de sortir la langue. Comme elle ne s’exécutait pas, il enfonça ses doigts dans la bouche et tira sur sa langue en la serrant fermement. Il portait des gant épais pour empêcher que la langue ne s’échappe et elle senti une pince métallique se refermer sur sa langue, dotée de petites aiguilles qui lui transpercèrent la langue. Elle hurla de douleur et se mit à pousser des cris saccadés à chaque tentative pour bouger la langue. Le ferreur appliqua un produit liquide et elle senti sa bouche s’engourdir puis devenir presque inerte. « C’est une lotion anesthésiante », lui expliqua-t-on.

En attendant que l’anesthésie prenne elle senti des mains la caresser, un doigt lui taquiner son sexe, jouer avec ses lèvres du sexe. « On aura aussi à faire le con ! » entendit-elle dire. Elle râlait lentement et commençait à baver d’avoir la bouche grande ouverte. « Je lui pisserai bien dedans maintenant qu’elle est toute grande ouverte, s’il ne fallait pas l’opérer », dit une autre voix. Rires et quolibets accueillirent la remarque. Quand elle sembla calmée, le ferreur lui dit : « On va te faire un piercing maison, très spécial. Tu n’auras pas un seul bijou dans la bouche mais deux. Ici…. » dit-il pinçant la langue… Elle ne sentait rien. « C’est bien tu ne sens plus rien… et ici ». Et elle senti alors la main rentrer presque au fond de sa gorge. Mais sa langue ne sentait rien. Elle avait l’impression d’avoir un bâton énorme enfoncé dans sa bouche. Elle déglutissait avec difficulté, la tête penchée en arrière en s’étranglant de sa propre salive. Elle entendit plus qu’elle ne sentit une pince qui se posa sur le bout de la langue. Malgré l’anesthésiant elle sentit un très fort pincement. Un bruit étrange dans sa bouche. Un clapotis. Le goût du sang. Le ferreur lui enfonça une éponge dans la bouche pour essuyer le sang et la salive. Puis elle senti ses doigts s’affairer au fond de la bouche. De nouveau pincement, plus fort, plus profond, beaucoup plus long, bruit, odeur de sang. Puis après l’avoir de nouveau épongée, il transperça les deux orifices nouvellement effectués par des objets. L’homme lui injecta un liquide dans la bouche en lui expliquant qu’elle allait beaucoup saliver et qu’elle aurait à se nettoyer fréquemment la bouche. « Dans une ou deux heures l’anesthésie va cesser, et tu auras sûrement très mal. Ton maître m’a ordonné de te donner un anti-douleur mais il ne sera pas assez fort pour effacer entièrement la douleur. Mais cela ne va durer qu’un jour ou deux. Surtout si tu te nettoies bien la bouche avec la lotion aseptisante. »

Quand on lui délia lia la tête, le ferreur lui montra un petit miroir et elle put contempler sa langue et le fond de sa bouche. Le ferreur lui avait percé la langue près du bord sur le devant de la langue et dans son milieu. Les deux barrettes qui avaient été enfilées dans les trous dépassaient de sa chair. Elle avait du mal à manœuvrer sa langue endormie mais elle la souleva et vit dépasser ses deux objets métalliques sous la langue. Elle était horrifiée et se mit à pleurer… Elle voulut parler mais Maître Charles l’approcha et la caressa en lui disant des mots doux. Elle se calma un peu oubliant son horrible modification. Mais elle sanglota durant toute la durée où le ferreur se mit à expliquer ce qu’il avait effectué.

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« Vous aller voir. Ces deux perçages à des endroits différents permettent une grande variété d’astreintes et de fixations. Elle doit toujours garder deux barrettes verticales qui sont maintenues dans la chair par des petites boules. La boule sur le dessus de la langue se dévisse permettant de fixer d’autres accessoires comme par exemple des chaînes ou encore cela… ». Il montrant une étrange plaque métallique assez large en forme de trapèze avec deux trous aux extrémités. « On fixe la barrette du bout de langue à travers le premier trou et la seconde, celle du milieu de la langue sur le deuxième trou, et cela immobilise partiellement sa langue à cause de la largeur de la plaque. Avec cet outil, elle pourra à peine parler, ce qui est le but recherché. N’est-ce pas petite bavarde ? » « Sur le haut de la plaque j’ai forgé une fixation au travers de laquelle on peut installer une autre barre en croix. Comme ceci… ». Il exhiba une barre qu’il enfila dans la fixation et qui se maintenait horizontalement dans la bouche. « Comme elle suffisamment longue, une fois installée elle ressort de chaque côté de sa bouche en s’appuyant ici… » et il pointa du doigt les commissures des lèvres puis posa dessus la fameuse barre. « Un peu comme un mors de cheval, mais en plus fixe. Vous remarquerez la courbure de la barre transversale ; c’est pour l’obliger à tenir la langue tendue vers l’extérieur. Evidemment, le premier effet de tenir sa langue bien tendue est de baver abondamment », dit-il en montrant un filet de salive qui se formait déjà sur le menton de Greta. La maîtresse sadique le félicita et on approuva bruyamment tant d’ingéniosité.

Greta fut reconduite à l’étable. Effectivement elle souffrit beaucoup cette nuit là quand sa langue reprit vie. Beth lui appliqua une lotion plusieurs fois la faisant cracher comme on fait chez le dentiste pour se rincer la bouche. Sa nuit fut interrompue plusieurs fois par cette douleur qui la lançait. Sa chute à l’état d’objet s’était gravement accentuée ce jour-là.

Le lendemain et les jours suivants elle se lavait fréquemment la bouche et apprit à s’habituer de sentir sa bouche envahie par ces deux ustensiles qu’elle portait sur sa langue. Le poids était étrange. Elle ne pouvait pas parler avec la même facilité. Maître Michel lui expliqua que durant son séjour elle aurait des boules de plus en plus grosses et lourdes fixées sur la langue pour tester ses mouvements. Elle essayait vainement de s’opposer mais à chaque fois qu’on lui fixait une autre boule toujours un peu plus lourde et plus épaisse, elle était attachée de manière à ne pas pouvoir bouger. Elle se laissa faire à chaque fois et les derniers jours, quand on lui mit le fameux mord que le ferreur lui avait montré elle avait cessé de protester et de bouger, se laissant manipuler la langue sans aucune entrave. En effet, elle pouvait à peine bouger la langue. Le seul bénéfice fut qu’elle n’eu plus à sucer autant de bites qu’auparavant. Chaque fellation était devenu un exercice douloureux, les hommes lui enfonçaient leur engin de travers pour se faire frotter par la boule de devant, se cognant sur ses joues. Elle avait compris qu’en salivant l’exercice était moins douloureux. On lui mettait aussi des taquets en caoutchouc entre les molaires qui bloquaient ses mâchoires. Ainsi, elle se laissait violer la bouche et du apprendre à la garder grande ouverte pendant qu’on la pistonnait sans pouvoir faire autre chose que recevoir la semence de la jouissance au fond de sa gorge. Une chose, sa bouche ne lui appartenait plus. Elle était devenue un outil de plaisir inerte. Ses repas furent aussi modifiés. Elle ne mangeait plus que des bouillies épaisses qui lui évoquait plus la substance du sperme qu’un aliment. Dégradée même dans son alimentation. Durant le séjour et pendant les sessions d’entraînement à l’étable, elle devait portait le mord recourbé et salivait en permanence. L’absence de contrôle de sa bouche l’inquiétait certainement plus que les coups de cravache devenus routiniers.

Elle eu aussi à pratiquer des fellations artificielles devant les membres de la communauté avec un gode caoutchouteux qu’elle devait elle-même enfoncer dans sa gorge s’obligeant à se pénétrer la gorge jusqu’à l’étouffement. Elle avait des hauts le cœur qui la faisait trembler toute entière. Cet exercice plaisait particulièrement à Beth qui la faisait pratiquer la nuit avant de la coucher. Les derniers jours la boule en métal qu’on lui avait mis avait la taille d’un pouce. Elle n’avait pas la force suffisante pour soulever sa propre langue.

Le séjour de Greta se termina par une fête particulièrement salace mais finalement assez simple. Greta eu à servir les petits fours et se fit un plaisir de sucer tous les hommes à tour de rôle, la maîtresse, Beth et moi-même. Je lui avais remis des petites boules sur la langue de taille minimum et elle eu à effectuer plusieurs fellations où elle démontra avoir appris correctement à utiliser ses engins nouveaux qu’elle aurait dorénavant à porter en permanence. La maîtresse sadique testa longuement l’effet produit par ses piercing de la langue en se frottant sur son sexe. Elle fit de nombreux commentaires et suggéra même de lui faire enlever les dents pour pouvoir coller son sexe ou son cul sur la bouche ouverte ; Greta poussa un cri d’horreur qui nous fit tous rire. Manifestement, elle avait perdu tout humour, un bon pas vers sa déshumanisation mais en même temps elle faisait tout pour éviter de souffrir. Elle avait aussi perdu tout le plaisir de la parole durant de long séjour et les sévices sexuels répétés l’avaient certainement dénaturée. Elle restait inerte et se laissait manipuler comme une poupée de chiffon. On avait même cessé de lui demander de remercier ses maîtres : qu’elle se contente de sucer et de se faire baiser était en soi bien suffisant.


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