Un essai

vendredi 8 juillet 2005
par  Marmotte
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Lucie 22 ans, fraîchement embauchée dans une société de services à la fin de ses études, 1m70, 55 Kg, longs cheveux foncés, est une fille plutôt décontractée. Mignonne, un corps assez fin , des seins menus et fermes (85 bonnet B), des fesses rondes.

Son patron la convoque dans son bureau et lui confie une mission urgente, départ immédiat chez un client de province. ELLE proteste, demande à partir le lendemain avec comme prétexte justifié qu’elle n’a pas d’affaires de rechange.

Son patron a déjà un billet de train, aller-retour 1ère classe qu’il lui remet. Il lui remet également une enveloppe avec une avance sur frais conséquente pour se procurer le nécessaire. Elle a carte blanche avec le contenu de l’enveloppe, cadeau pour sa disponibilité. Il lui dit qu’un employé du client l’attendra à la gare d’arrivée, que le RDV est pris, qu’il la reconnaîtra grâce à sa mallette qui porte le logo de la société. Elle devra attendre au début du quai. Cette personne s’occupera d’elle et l’emmènera chez le client. Le client s’est occupé également de la chambre d’hôtel.

Visiblement son patron en homme organisé a tout prévu.

Il la remercie d’accepter , elle lui enlève une grosse épine du pied car c’est un client qu’il juge important. En fait Lucie n’a même pas dit oui.

Bref, un chauffeur l’emmène à la gare, l’accompagne même jusqu’au train. Elle a juste le temps d’acheter une revue pour les 3 heures de voyage.

Dans le train, elle s’aperçoit qu’elle n’a aucune donnée sur la mission qui lui est confiée, mais d’un naturel optimiste, elle se dit qu’elle verra bien sur place.

Sortie du train, elle s’avance jusqu’au début du quai, attend quelques instants avant qu’un homme vêtu d’un costume l’accoste, demande si elle est bien mademoiselle Lucie B... de la société X , prend sa mallette et la prie de bien vouloir le suivre.

Il la fait monter à l’arrière d’une mercedes. Il sait qu’elle n’a pas déjeuner et lui dit qu’une collation repas sandwich + pomme + bouteille d’eau est disponible dans une glacière, que malheureusement étant donné l’urgence de la réunion il est impossible de manger dans un restaurant, que Monsieur DUBOIS son patron s’en excuse.

Elle lui demande de l’arrêter dans des magasins afin d’acheter un nécessaire de toilettes et quelques vêtements d’urgence.

"Veuillez m’excuser mademoiselle mais nous n’avons pas le temps, mes employeurs ont je crois prévu le nécessaire"

Assise à l’arrière, Lucie mange son sandwich, sa pomme et entame une bouteille d’eau. Elle se rend compte que la voiture sort de l’agglomération. Elle demande si c’est encore loin, le chauffeur lui répond encore 2 heures de route. Elle s’étonne de la durée, il lui répond qu’une gare était plus proche mais malheureusement les horaires ne coïncidaient pas.

Très vite Lucie a du mal à vaincre l’envie de dormir.

Quand elle émerge, elle est dans un lit. Visiblement il fait jour et elle est un moment perdue, elle ne sait pas ou elle se trouve.

La chambre est très spacieuse, meublée à l’ancienne, des meubles de qualité.

Elle sort du lit, elle a du mal à se situer. Elle ouvre les volets et aperçoit un parc entouré de murs. Une piscine, un terrain de tennis ....Elle se remémore la mission que son patron lui a confiée, le voyage en train, la voiture ...

Que s’est il passé depuis !

Lucie se rend compte qu’elle est habillée d’une nuisette très courte, dessous elle porte toujours sa culotte, pas de SG elle n’en porte quasiment jamais. Un peu rassurée par le fait de ne pas avoir été mise nue, elle pense qu’elle a eu un malaise ou autre chose et ouvre l’armoire présente à la recherche de ses vêtements.

Les armoires sont vides à part des paires de draps ou des couvertures.

Elle porte encore ses bagues, son bracelet. Sa montre lui indique qu’il est 10 heures, donc c’est le matin.

Il y a 2 portes, elle ouvre la première, elle donne sur un couloir. La seconde donne accès à une salle de bain luxueuse, elle fait un brin de toilette, cherche son sac à main pour se maquiller, ne le trouve pas, pas plus que sa mallette professionnelle. Elle peste un moment, se regarde dans une glace. La nuisette dévoile largement ses cuisses, le bas de la culotte est visible. Plutôt transparente, ses seins sont apparents. De dos, le bas de ses fesses apparaît, elle remet sa culotte en place, elle était mangée par la raie de ses fesses.
Elle retourne dans la salle de bain et cherche un peignoir, il n’y en a pas.
Elle hésite un moment, et se décide à sortir, gênée de le faire dans cette tenue.
Elle voit un escalier dessert 2 étages, elle prend la descente.

Arrivée au pied de l’escalier, elle se retrouve dans un grand hall, la décoration est là aussi luxueuse. Arrivée en bas, une femme d’une cinquantaine d’années, vêtue de noir, talon haut, jupe longue, tenus stricte, un chignon la salue très respectueusement.

"Monsieur et Madame vous attendent".

Lucie lui dit que sa tenue la gêne et qu’elle souhaiterait récupérer ses habits. La femme lui dit qu’ils sont au pressing, Lucie demande un peignoir, la femme répond qu’elle n’a pas eu de consignes, que Monsieur et Madame attendent.

Lucie insiste, la femme lui dit que de toute façon, ils l’ont vu hier soir dans cette tenue. Lucie est honteuse de savoir que son client l’a vue ainsi. Elle essaie d’insister, de poser des questions sur ce qui s’est passé ... La femme se contente d’un "Si mademoiselle veut bien me suivre"

Elle frappe à une porte, attend quelques secondes pour ouvrir. Elles pénètrent dans un grand salon. Lucie est toujours impressionnée par le luxe de la demeure, cela la rassure.

Prés d’une table basse, dans un canapé un homme et une femme, la cinquantaine sont installés. De la musique classique .... L’homme est vêtu d’un pantalon, d’une chemise blanche cravate et veste, visiblement de vêtements de marque. La femme est en tailleur et chemisier. Lucie a honte de sa tenue et marque un temps d’arrêt.

La femme, souriante lui demande de venir, elle lui explique qu’elle l’a vue ainsi habillée hier, et même sans la nuisette, que "monsieur" comme elle appelle son époux l’a vu en nuisette quand elle a été mise au lit et qu’avec son anatomie elle pouvait rester ainsi.

Lucie se décide à avancer, sa tenue n’est pas pire qu’une tenue de plage ou elle fait du monokini, un bas plus réduit que sa culotte. Lucie sourit et vient saluer les 2 personnages. Madame demande alors à la première femme de faire servir un petit déjeuner. Elle dit à Lucie "vous avez fait connaissance avec notre gouvernante".

Lucie présente ses excuses pour ce qui s’est passé, s’inquiète du RDV. L’homme la rassure. La femme lui annonce qu’elle a appelé un médecin qui viendra l’examiner.

Lucie remercie dit que ce n’est pas la peine.

La dame lui demande de s’asseoir face à eux, Lucie toujours gênée demande si elle peut enfiler quelque chose.

L’homme répond :

"Pourquoi mademoiselle, vous êtes charmante ainsi"

Lucie rougit gênée. Des coups à la porte, une fille plus âgée que Lucie entre avec un plateau. Elle est vêtue comme une soubrette, une jupe courte, des talons hauts. Sans un mot, elle dépose le plateau sur la table devant Lucie. Lucie se décide à s’asseoir dans un fauteuil, elle tire sur la nuisette pour masquer ses cuisses, enfin surtout sa culotte, elle fait attention à garder les cuisses serrées. Elle essaie d’entamer une discussion professionnelle, très vite l’homme l’arrête et lui dit qu’il y a le temps, et qu’elle doit prendre sont petit déjeuner tranquillement.

Lui et sa femme emmènent la discussion sur Lucie. Elle leur confirme que son père à un travail important à l’étranger. Ses parents vivent à l’étranger depuis quelques années et leurs seuls contacts sont téléphoniques. Lucie parle de son éducation assez stricte, plutôt bourgeoise. Gamine elle avait du pratiquer la danse classique, le piano .... Les 2 personnes la sondent sur ses lectures, sa culture générale etc

A un moment, l’homme dit "Benoît ne m’a pas menti. Il nous a trouvé la perle rare, qu’en penses tu ?" Benoît est le prénom du patron de Lucie.

La femme répond " Tout à fait ce que l’on recherche". Lucie les regarde étonnée, visiblement l’homme et la femme gèrent ensemble la société, elle a englouti son petit déjeuner. Lucie demande alors à récupérer ses vêtements et annonce qu’elle souhaiterait aller acheter quelques vêtements pour se changer en expliquant qu’elle n’a pas eu le temps d’emporter du linge de rechange. Elle croise le regard de l’homme et se rend compte que ses cuisses sont un peu écartées et que ses mouvements ont relevé la nuisette.

La femme répond "Effectivement, l’hygiène voudrait que tu changes ta culotte"

Lucie est étonnée par le tutoiement.

La femme enchaîne et lui dit "j’espère que le tutoiement ne te dérange pas"
Lucie répond que non.

"Alors pour mes vêtements ?"

La femme a pris le relais.

"Nous allons régler ce problème, mais avant je vais t’expliquer quelques points importants. Tu viens de réussit ton entretien d’embauche, nous cherchions une fille avec un physique agréable, une bonne éducation et assez fière".

Lucie intervient :

"Mais je ne... "

La femme sèchement la coupe "Ici tu ne parles que si l’on te le demande"

Lucie désarçonnée se tait.

"Ton patron a reçu ta lettre de démission par recommandé, la signature c’est lui qui l’a imitée, elle disait que tu désirais voyager. Pour ton appartement, ton préavis est parti, les mois restants seront réglés. Nous déménagerons tes affaires et solderons ton compte en banque très bientôt."

"Mais ca ne va pas, je ne veux pas travailler pour vous "

L’homme intervient

"On ne te demande pas ton avis, alors silence".

Le ton est dur, Lucie a peur et se tait.

Il reprend :

"Je te préviens ici c’est isolé, il y a des chiens dans le parc, je ne te conseille pas de fuguer. Maintenant lève toi !"

Lucie s’exécute.

"Mains dans le dos s’il te plait ! Quelques règles de base :

— Tu ne parles que si on te le demande

— Quand tu t’adresses à nous tu dis Maître ou Maîtresse

— Au personnel tu dis Monsieur, Madame ou Mademoiselle

— Tu t’adresses poliment aux gens, le Merci est de rigueur : par exemple si je te demande de m’amener une revue, tu dis Merci Maître

— Si tu dois être punie, tu remercies de même pour ta punition

— Tu dois obéissance ici à tout le monde, y compris à la soubrette

— Pas de marque d’énervement, de soupir

— Tout manquement vaudra une punition"

L’homme se lève et va chercher une badine fine.

Il passe derrière Lucie.

Lucie se retourne :

"Qui t’a dit de te tourner ! Madame va t’expliquer ton travail ici"

Lucie dit "mais... "

Un coup sur l’arrière de la cuisse, Lucie crie se retourne

"Reprends ta position" suivi d’un coup sur devant des cuisses. Lucie se met à pleurer et à supplier qu’on la laisse partir.

La femme se lève, prend Lucie dans ses bras et lui explique gentiment qu’elle doit se montrer obéissante et rester tranquille, elle lui caresse les cheveux. Elle dit aussi que ses supplications ne serviront à rien puisqu’ils l’ont choisie, qu’elle n’a de secours à attendre de personne, que son patron s’il sait ou elle se trouve ne fera rien pour elle puisque c’est lui qui la leur a envoyée.



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Commentaires

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mercredi 18 avril 2012 à 21h59 - par  GERBERT7

Pas mal...un bon début.
Pas de suite ?

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vendredi 30 décembre 2011 à 12h08 - par  Le Mentor

Bonjour
J’ai bien aimé ce récit, mais il me semble que j’ai eu, il y a plusieurs années, de lire une histoire qui commençait ainsi mais beaucoup plus longue.
C’était sur un des nombreux groupes Yahoo consacrés à ce genre de littérature.
Pour quelles raisons avez-vous ce récit ?
Quoiqu’il en soit j’ai adoré ! Bravo.

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