Adoptée

samedi 1er février 2014
par  Fatum
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Mon époux et moi étions mariés depuis douze ans, et après de nombreux essais, il s’était révélé qu’il me serait impossible d’avoir un enfant. La chose avait failli détruire notre ménage. Heureusement, nous avions assez curieusement pu le sauver en nous engageant dans un groupe de couples libertins, adeptes du naturisme. Mon époux avait accepté cette solution et nous nous en étions trouvés fort bien. Nous n’avions qu’une bonne trentaine d’années. Mais malgré les activités régulières de ce groupe, il nous manquait toujours une personne à la maison. Nous avions tenté en vain d’adopter un petit enfant, mais les formalités s’éternisaient, sans aucune garantie de réussite. C’est tout à fait par hasard que mon mari apprit l’existence à une centaine kilomètres de chez nous d’un orphelinat géré par des religieuses.
Cet orphelinat regroupait une quarantaine d’orphelines de six mois à dix-huit ans, qu’il cherchait à replacer dans des familles d’accueil. Nous nous y sommes rendus, et avons expliqué notre situation à la supérieure. Nos références financières étaient excellentes : mon mari dirigeait un service dans une société de recherches médicales, et moi-même étais institutrice à mi-temps dans une école renommée. Mais elle ne trouva qu’une solution à nous proposer. Il s’agissait d’une jeune fille de dix-huit ans qui avait perdu ses parents il y a avait dix ans déjà. Sans aucune famille, elle allait bientôt devoir quitter l’établissement sans savoir où aller. La supérieure nous proposa de l’adopter, ce qui serait facile après l’avoir fait émanciper. L’adoption ne poserait alors plus aucun problème. La proposition nous surprit, et l’idée de recueillir une jeune fille de cet âge nous effraya un peu. La mère nous signala que la demoiselle en question était très douce, obéissante et qu’en plus elle était douée pour les études. Nous demandâmes à la voir.
Quand elle pénétra dans le bureau, Nicole, c’était son nom, nous plut immédiatement. D’elle émanait une modestie certaine, elle nous regardait comme si elle nous implorait. Et de surcroît elle était une véritable beauté : de longs cheveux noirs encadraient un visage très fin, encore embelli par de splendides yeux verts. Très grande, elle mesurait près d’un mètre soixante-cinq. Nous avons eu l’occasion de discuter avec elle, et lui demandâmes si elle serait d’accord pour se faire adopter par nous. Ses yeux s’illuminèrent alors. Nous avions compris. La supérieure se chargea de toutes les formalités, contre versement d’une solide indemnité, et quinze jours plus tard, nous sommes venus chercher Nicole.
C’était un vendredi soir. Elle n’avait pour tout bagage qu’une petite valise. Elle embrassa la mère supérieure, la remerciant pour tout ce qu’elle avait fait pour elle, et monta dans notre voiture pour entamer sa nouvelle vie. Questionnée sur sa vie précédente, elle nous parla de ses parents qu’elle avait perdus dans un accident de train, puis de sa vie à l’orphelinat sur laquelle elle n’insista pas. Oui, elle espérait être heureuse avec nous et nous promettait de tout faire pour nous satisfaire. Nous lui avons alors proposé de la placer en pension durant une année, afin de terminer son cycle d’études, et lui permettre de décrocher son bac. Le pensionnat que nous avions prévu se trouvait en pleine campagne à une vingtaine de kilomètres. Mais tous les week-ends, du vendredi soir au lundi matin, elle pourrait les passer chez nous, ainsi que les diverses vacances. Cette solution l’agréa, et elle nous en remercia.
Arrivés à la maison– nous habitions une grande propriété que j’avais héritée de ma grand-mère et qui se trouvait à trois kilomètres de la ville voisine - nous fîmes faire à Nicole le tour de la propriété. Elle découvrit sa chambre, qui se trouvait immédiatement à côté de la nôtre, et qui avait sa propre salle de bains. Elle battit des mains : jamais elle n’avait été habituée à pareil luxe, et elle nous embrassa avec fougue. Après avoir pris avec elle le repas durant lequel nous avons parlé de son avenir, elle demanda à pouvoir se retirer. Toutes ces émotions l’avaient fatiguée, et elle désirait dormir. Elle nous embrassa tendrement. Je lui signalai que le lendemain, elle m’accompagnerait en ville où je devais lui acheter des vêtements, des chaussures, et elle me remercia d’un nouveau sourire. Quand elle fut montée, je dis à mon mari
« Claude, il nous faut maintenant discuter. Comment l’habituer à notre manière de vivre ? Que faut-il exiger d’elle ? »
Il faut savoir que mon mari et moi avions pris l’habitude de vivre totalement nus quand nous étions à la maison. De hauts murs et une grand-porte opaque empêchaient les regards indiscrets, et nous permettaient de nager dans notre piscine sans revêtir le moindre maillot. Claude me répondit froidement que c’était à moi de jouer. Il faudrait agir doucement, et essayer de déceler quelles seraient les réactions de Nicole lorsque nous lui expliquerions ce qu’était notre vie. Une fois par mois nous participions en compagnie de cinq autres couples à des soirées libertines qui ne manqueraient pas de choquer celle qui était maintenant notre fille. Celle-ci, certainement, n’avait jamais entendu parler de sexe dans son orphelinat, et il me faudrait faire son éducation en la matière, sans brusquer les choses. Claude et moi avons alors préparé le plan des semaines à venir.
Le lendemain, j’avais prévu d’emmener Nicole en ville dans un magasin de vêtements pour lui acheter plusieurs robes et jupes. Mais je décidai aussi de l’emmener avant cela dans un magasin de lingerie où je connaissais très bien une vendeuse qui avec son époux participait à nos soirées. Je fis le tour du magasin avec Nicole, vêtue de manière assez misérable, et expliquai à mon amie ce qui se passait. Je choisis pour essayer tout un lot de dessous féminin, les plus affriolants possibles, et Nicole et moi sommes entrées dans une cabine, accompagnée de la vendeuse que j’avais auparavant mise au courant de la situation, et qui joua parfaitement le jeu
« Alors, Madame – me dit-elle – que cherchez-vous pour mademoiselle ? »
— Vous savez mieux que moi ce qui lui conviendra, je vous laisse faire ! »
La vendeuse alors demanda à Nicole de se dévêtir. Celle-ci devint toute rouge, et m’implora du regard
« Voyons, Nicole – la grondai-je – n’aie pas honte de te montrer toute nue à mademoiselle. Tu es assez belle pour ne pas avoir honte de ton corps, et crois-moi, je ne crois pas que tu décevras mademoiselle ! »
Cette dernière approuva, et Nicole alors obéit. Elle laissa tomber par terre ses misérables dessous et se présenta nue à la vendeuse, cachant son sexe de ses mains. La vendeuse la força à les retirer. Nicole exposait ainsi une toison touffue, d’un noir de jais, et dont l’aspect luisant révélait le degré d’excitation qu’elle éprouvait déjà. La vendeuse passa alors doucement sa main sur la toison et me regarda.
« Comme elle est douce. Et que votre fille est belle, elle a tout pour plaire. Vous aurez du plaisir avec elle ! »
Je regardai la vendeuse avec des yeux méchants, lui faisant comprendre de ne pas insister. Visiblement, Nicole se posait des questions sur le sens des paroles qu’elle venait d’entendre. Je préférai couper court. Très vite, mon choix fut fait. Nicole revêtit ses anciens vêtements, sous lesquels elle ne portait plus qu’un slip de dentelle et un soutien gorge, et c’est chargée d’un volumineux paquet qu’elle rejoignit ma voiture. Un peu plus tard, nous entrâmes dans un magasin de vêtements où pendant plus d’une heure, ma fille essaya robes, blouses et tailleurs. Je la laissai choisir, tout en guidant ses choix. Puis quand tout fut préparé, je la laissai garder sur elle une courte jupe et une blouse de dentelle. Tous ses vieux vêtements furent emportés par la vendeuse avec instruction de les brûler. Mais avant de quitter la cabine, j’obligeai Nicole à retirer son slip et à me le donner. Elle tenta de se rebeller
« Mais pourquoi ? - me dit-elle- on va voir que je suis sans culotte ! »
Je lui répondis sèchement
« Tu devras t’y habituer, il te suffira d’être prudente quand tu t’assoiras quelque part. Et ne discute pas, contente-toi d’obéir. Tu comprendras vite comme il est agréable de sentir un vent frais courir entre tes cuisses. D’ailleurs, regarde ! » et je relevai ma jupe.
Ebahie, elle découvrit que moi non plus, je ne portais pas de culotte, et surtout que mon sexe était complètement épilé. Elle n’osa plus rien dire. Nous sommes alors sorties de la cabine, et après avoir payé nos achats les avons déposés dans ma voiture. Puis, avec malice, je proposai à Nicole d’aller prendre un verre à une terrasse, et eus soin de la faire s’asseoir à une table bien en vue. Je m’amusai des efforts qu’elle fit pendant plus d’une heure pour cacher le spectacle de son intimité aux passants. Elle était toute rouge. Je faisais exprès de la questionner sur un tas de sujets pour la forcer à me regarder et alors oublier de cacher aux passants le spectacle qu’elle leur offrait.
Nous sommes alors rentrées à la maison, où Claude nous attendait. Il avait choisi en guise de cadeaux pour son arrivée un poste de TV avec lecteur de DVD et un poste de radio ultra perfectionné. Elle lui sauta au cou pour l’embrasser, et Claude la félicita pour sa nouvelle tenue. Puis, sans attendre, il embraya
« Nicole, je dois te faire un aveu. Ici, dans notre propriété, ma femme et moi avons l’habitude de vivre complètement nus. Et tu devras toi aussi te soumettre à ce règlement. Personne ici à part nous ne te verra. D’ailleurs, quand du monde arrive, nous avons soin de nous rhabiller, sauf pour certaines occasions bien précises que tu n’as pas à connaître aujourd’hui. Déshabille-toi donc ! Mélissa m’a dit comme tu es jolie, et je voudrais pouvoir le vérifier ! »
Nicole eut un hoquet, puis, comprenant qu’il valait mieux ne pas refuser, obéit. ... LIRE LA SUITE

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Commentaires

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dimanche 2 février 2014 à 14h38 - par  lecocq

dommage que le reste soit pour les abonnes parce que c’est une tres jolie histoire qui ne manquera de piment mais si vous me l’envoyer par mail ça serais bien merci d’avance

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