La boite de Pandore 5

5 - Premier contact
vendredi 10 octobre 2003
par  Marine
popularité : 3%

La nuit est maintenant tombée. Demain il fera beau car le ciel est rayé de rouge. Est-elle en retard ou la première au rendez-vous ? Comme à son habitude Alexandrine n’a pas pris de montre.

Marie lui avait parlé du réverbère et qu’elle devait se placer à côté. Ainsi, placée, pour un observateur extérieur, il ne faisait aucun doute que cette fille faisait le tapin. Les voitures qui empruntent l’artère l’ont compris ainsi et ralentissent en passant à sa hauteur. Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de voir une jolie môme d’à peine vingt ans faire le trottoir, ils aimeraient s’arrêter pour l’emmener, mais aucun n’a réellement le courage de s’arrêter pour lui demander.

Elle est à peine arrivée qu’elle trouve déjà le temps long. Des tas de questions se bousculent dans sa tête. Un autobus gris et vert aux couleurs de la ville vient de s’arrêter de l’autre côté de la rue et attire quelques secondes son attention. À peine arrivé que les portières claquent à nouveau et le bus repart. Une jeune femme et un enfant en bas âge en sont descendus. L’attente reprend... le flot des voitures a diminué. Dans le lointain, un clocher sonne la demie de dix heures et toujours personne. Pour se dégourdir les jambes, elle entreprend de faire quelques pas. C’est juste à ce moment qu’une voix venant de derrière elle l’interpelle :

- Qui t’a dit de bouger...

Le sang de Alexandrine se glace. C’est elle.

- Ne te retourne pas...

La voix vient de derrière elle. Des bruits de pas, des chaussures de femme sans aucun doute s’approchent d’elle.

Alex ne bouge pas comme la grenouille paralysée à la vue du scorpion. Les jambes molles, les mains moites, elle sent des gouttes de sueur perler sous ses aisselles. L’ombre se place juste derrière elle, suffisamment près pour en sentir les effluves de son parfum Calèche d’Hermès. Elle l’a reconnu de suite, c’est le parfum préféré de sa mère. Mais pas suffisamment près pour qu’elle puisse découvrir le visage de l’inconnue. Il lui suffirait simplement de tourner la tête, mais quelque chose l’en empêche.

- Avance tout droit, j’habite juste en face à côté de l’agence bancaire. La voix est douce et chaude, en même temps, posée et sûre d’elle. Comme si la situation était la plus naturelle du monde.

Alexandrine traverse la chaussée, la femme la suit à quelques pas derrière les yeux rivés sur les fesses de l’adolescente. En experte des choses du sexe et de la gante féminine en particulier, Marie en évalue la rondeur à travers le vêtement, les hanches larges, la taille marquée, voilà qui est prometteur pense la lesbienne plutôt satisfaite.

Elles arrivent devant la porte de l’immeuble. L’adolescente regarde fixement devant elle retardant le moment où son regard croisera celui de l’inconnue. La main gantée de chevreau glacé noir, tapote un code sur le clavier du portier électronique, libérant le lourd portail en fer forgé.

Les bruits des talons des deux femmes raisonnent dans l’immense hall d’entrée recouvert de marbre rose. De chaque côté des colonnes également en marbre, entre lesquelles sont placés des luminaires en forme de coquillages blancs qui renvoient la lumière vers le plafond. Tout l’espace baigne dans une lumière jaune orangée. Au bout, un escalier en marbre blanc dessert les étages.

- A droite... Nous allons passer par ici, annonce la femme tout en ouvrant une porte vitrée, donnant sur un escalier en bois en colimaçon étroit et assez raide.

Alexandrine entreprend l’ascension se tenant à la main courante, prenant soin de ne pas trébucher à chaque marche. Elle n’a pas conscience du spectacle quelle offre à sa suiveuse. Cette dernière, placée ainsi à cinq ou six marches en contrebas a une vue imprenable sur les cuisses de la gamine jusqu’à la lisière des bas.

- Humm des bas Chantal Thomas, cette petite a du goût, pense la jeune femme. Par contre, je ne peux pas en dire autant pour ses chaussures : assez ordinaires et démodées. Sans parler du talon carré... ridicule ! Vu sa façon de marcher, il évident quelle n’a pas l’habitude de porter des talons. Le pied est petit, les attaches sont fines. Les jambes sont longues, le mollet est bien galbé, la cuisse longue et fuselée pour ce qu’elle peut en voir. Décidément ce petit lot est très prometteur, soupire d’aise Marie. Maintenant si elle se laissait aller elle lui mettrait la main au cul et la trousserait là dans l’escalier... un peu de patience ressaisis-toi se reproche la lesbienne un sourire au lèvre. Dans quelques minutes, cette jolie oie blanche sera tienne et tu pourras en disposer comme il te plaira. Et rien que pour cela la vie mérite d’être vécue.

Alexandrine vient de marquer un arrêt arrivée au second pallier, ne sachant trop que faire.

- Non pas ici, on y est presque encore un étage, lance Marie.

L’ascension reprend pour se terminer au troisième pallier qui apparemment n’était pas le dernier. La porte suivante est légèrement entrebaîllée, la femme n’a qu’à tendre son bras et à appuyer d’un geste rapide sur la poignée et le battant s’ouvre sur un couloir sombre.

- Entre... dit Marie en poussant légèrement Alexandrine dans un couloir sombre.

À peine a-t-elle fait quelques pas que la femme la pousse brutalement contre le mur.

- Écarte tes bras et place tes mains contre le mur et ne discute pas !

Alex surprise ne réagit pas de suite. La femme s’empare alors des poignets de l’adolescente, lui fait écarter ses bras et l’oblige à plaquer ses mains contre le mur. Ainsi arc-boutée Alexandrine sent que tout va basculer. Elle entend la petite porte claquer et comme un verrou être tiré.

Tête baissée entre les épaules, Alexandrine attend la suite des événements, presque absente comme si ce qu’on va faire d’elle, la belle adolescente de bientôt 18 ans, la fille à sa maman, ne la concerne plus. C’était une autre fille qui est là... peut être déjà cette fille qui se fait appeler Orane.

Marie se tient derrière elle et a déjà ôté son manteau qu’elle a jeté sur un fauteuil. Devant elle, cette fille en imperméable noir quelle connaît à peine dans cette position saugrenue l’a fait sourire. C’est la première étape d’un chemin de croix qui conduit inexorablement les filles qui l’empruntent au septième ciel et plus sûrement en enfer.

- Ecarte plus les jambes, lance la jeune femme derrière elle.

Alexandrine entreprend d’obéir machinalement quand la femme d’un revers du pied gauche, oblige la jeune fille à écarter plus vite et d’avantage le compas de ses cuisses, la déséquilibrant presque par ce geste. Un déséquilibre presque plus psychologique que physique d’ailleurs.

- Comme ça tu es Orane ?

- Euh ! Oui... bafouille dans ses épaules adolescente impressionnée.

- Oui qui ? Reprend Marie sur un ton autoritaire.

- Oui madame, bredouille Alexandrine.

Comme réponse une tape sonore amortie par l’imperméable s’abat sur ses fesses qui la fait sursauter.

- Oui Maîtresse. Tu as compris à partir de maintenant je suis ta M-A-I-T-R-E-S-S-E, articule la jeune femme de plus en plus satisfaite de la tournure que prennent les événements.

- Oui Maîtresse, répond adolescente

- Tu as compris espèce d’idiote ?

- Oui Maîtresse, répète t-elle.

- Mieux que cela, je n’entends rien

- Oui maîtresse

- ... plus fort.

- Oui MAITRESSE, lance la fille avec plus de conviction dans la voix.

- Parfait Orane, je vois que tu es une fille intelligente qui comprend vite... dit-elle sur un ton moqueur. Et si j’ai bien compris tu es là ce soir pour que je fasse de toi une vraie salope, c’est ça.

Il y eut un cours silence

- Alors quoi, j’attends...

- Oui, Maîtresse !

- Tu es quoi ? Dis le !

- Je suis une salope, reprend en écho Alexandrine

- Mieux que ça

- Je suis une S-A-L-O-P-E ! articule t-elle.

- Oui, c’est vrai tu n’es qu’une p’tite salope de gouine. On va voir si tu dis vrai.

Et d’un geste Marie relève les pans de l’imperméable d’Alexandrine qui a un léger sursaut presque instinctif.

- Bouge pas !

Un éclair de désir apparaît dans le regard de la jeune femme en voyant le cul totalement nu de la fille, largement fendu s’ouvrant sur de merveilleux trésors.

- Huumm effectivement, tu dis vrai. Tu es une belle salope. Tu te promènes toujours le cul à l’air.

- Non Maîtresse, répond gênée la jeune fille.

- Eh bien tu as tort, réplique la femme sur un ton faussement réprobateur. Puis elle ajoute comme pour se faire pardonner cet excès d’agressivité... En plus cela te va très bien.

Avant de rabattre le vêtement elle ne peut s’empêcher de claquer les jolies fesses, ce qui a pour effet de faire pousser un cri à Alex.

Marie se place derrière elle, son bas-ventre plaqué contre ses fesses protégées du seul ciré noir. Ses mains caressent l’épaisse chevelure de l’adolescente. Ses doigts longs et fins, tels des peignes brassent les cheveux dans tous les sens, prenant un malin plaisir à les mettre en désordre. De sa main droite, elle rabat le col et entreprend de dégager la nuque gracile pour y déposer ses lèvres et plein de baisers.

Ce geste tendre surprend Alexandrine après l’accueil plutôt musclé. Les yeux fermés, elle se laisse aller. La bouche mutine dépose une multitude de petits baisers sur le haut de la nuque, à la naissance des premiers cheveux, pour descendre le long du cou. De la pointe de la langue qui tourbillonne, la lesbienne chevronnée entreprend de redessiner la courbure du cou à l’épaule pour revenir presque sous le menton là ou elle sait que l’épiderme est le plus impressionnable.

Sous le coup de l’émotion qui la gagne, l’adolescente n’a pas senti son amante dénouer la ceinture de son imperméable, ouvrant ainsi l’accès à sa nudité.

Pendant que sa main droite s’attarde toujours à la base du cou, l’autre rapide comme un reptile à l’affût, s’empare du sein gauche.

Alexandrine, stupéfaite par le geste impudique veut crier, se débattre, mais aucun son ne sort de sa bouche et son corps reste inerte, juste un léger mouvement d’épaule comme pour échapper à la main... mais sans réelle conviction.

- Ne bouge pas ma chérie... ordonne Marie.

Et pour donner plus d’appui à son propos, les doigts se referment sur le sein prisonnier, ses ongles manucurés longs et acérés s’enfoncent davantage dans la chaire tendre.

Penchée la tête tout contre elle, Marie lui susurre à l’oreille :

- Si tu bouges encore ma chérie... je me ferai un plaisir de te lacérer tes jolies mamelles. Avec mes ongles, je t’en arracherai la peau.... comme on épluche une orange. Tout cela est dit sur ton sarcastique tout en lui mordillant le lobe de l’oreille.

Alex, morte de peur, les jambes molles se s’en défaillir. De grosses gouttes de sueurs perlent sous ses bras. Toujours courbée, comme l‘arc-boutant d’une église, tout le poids de son corps repose sur ses bras et ses jambes commencent à la faire souffrir. Pour diminuer la fatigue et rétablir un peu l’équilibre il suffirait qu’elle réduise l’écartement de ses jambes.

A peine a-t-elle esquissé le moindre mouvement, que déjà l’autre l’a rappelle à l’ordre et l’oblige à écarter d’avantage le compas de ses cuisses et à creuser d’avantage les reins à la limite de l’équilibre.

Puis sans crier gare la femme se saisit de l’autre sein qu’elle comprime à son tour dans ses griffes. Voyant que la jeune fille ne réagit plus et s’abandonne sous la caresse, l’étau de ses mains se relâche. Les doigts se font caresses. Les mains maintenant en corbeille, Marie soupèse sa prise, en évalue les contours, la fermeté de l’épiderme...

Ils ne sont pas si mal que cela, pense-t-elle. Un ou deux bonnets de plus ils seraient presque parfaits. La chaire est ferme. Sous ses doigts experts elle sent la peau vibrer, se gorger de désir. Pour en accélérer l’ascension elle entreprend d’agacer les mamelons qui ne restent pas longtemps indifférents. Elle les roule entre les doigts, les enfonce, les pince, les tord... juste ce qu’il faut. Peu à peu du rose tendre ils passent au rouge violacé. Stimulés au maximum, ils durcissent et se dressent au centre de leurs aréoles bistres.

Alex est en proie aux affres du désir, son visage se crispe, sa bouche se tord. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier :

- Noonn, noonn humm, gémit elle

Mais sa bourrelle n’a cure de ses plaintes. Elle continue son petit manège avec plus de zèle encore : tordant, triturant, comprimant,… les petits bouts de chair.

- Aaaahhh Huuumm Ahhh

- Tu veux que j’arrête ? Interroge narquoise la femme satisfaite de ses oeuvres.

- Nonnn

- Tu aimes ça hein...

Elle entreprend maintenant de malaxer sans la moindre délicatesse la jeune poitrine. Elle l’a tord dans tous les sens, la triture, la presse... elle tire sur les bouts de seins, les allongeant de quatre bons centimètres.

- ………….

- Tu aimes ça.... dois-je tirer encore, lui murmure la jeune femme à l’oreille.

- ...

Mais Alex n’entend plus rien, tenaillée par la douleur, elle est au bord de l’évanouissement. Elle a l’impression que ses seins vont s’arracher de son torse. Chaque douleur et plus intense que la précédente, mais le plaisir qui l’accompagne suit la même progression géométrique.

- Si tu ne réponds pas c’est que tu aimes...

- .…..

Comme s’en doute Marie, Alexandrine oscille maintenant tel un métronome, entre plaisir et douleur. Si le plaisir en est la marche, la douleur en constitue la contre marche. Et Marie a entrepris de lui faire descendre l’escalier infernal de la débauche quatre à quatre. Elle sait par expérience et mieux que quiconque, étant femme elle-même, que pour pervertir une fille il suffit de la faire jouir. Et plus vous la faites jouir et plus vous pouvez la pervertir à votre guise jusqu’au moment où la fille prise dans l’engrenage devient une merveilleuse nymphomane masochiste.

En attendant la nouvelle est très réceptive à ses caresses très spéciales car elle vient de jouir dans un long râle de plaisir.

- Comme ça tu jouis sans mon consentement, petite salope. Je vais t’apprendre moi...

Mimant la colère, Marie lui enlève sans ménagement son imperméable qui rejoint parterre le sac à main.

Hormis ses sandales et ses bas noirs, Alexandrine est maintenant totalement nue, ses seins rougis par les traitements que leur a infligé Marie.

- Les choses sérieuses peuvent commencer, lance Marie.

A peine a-t-elle fini sa phrase qu’elle se met à frapper du plat de la main droite le beau cul rond est ferme qui se présente à elle. D’abord quelques tapes puis de plus en plus fort.

- Aïee, non arrêtez, non aïe çà fait mal.

- Tu n’es qu’une p’tite salope désobéissante qui mérite d’être punie. Et les claques pleuvent de plus fort sur le postérieur qui devient cramoisi.

- Aiie, aiie, aahh aaarrrêêêttezzz

Mais Marie est sourde aux appels de détresse de sa jeune compagne. Elle frappe encore et encore avec hargne.

- Aaaiiee, aahhh aarrêtez, je vous en supplie aahhh nonnn .

La douleur est si vive qu’elle lui tire des larmes. C’est avec des trémolos dans la voix, entrecoupés de sniiiff... qu’elle supplie la jeune femme qui la martyrise, mais en vain.

- Espèce de p’tite pute voila un aperçu de ce qui t’attend. Remercie-moi maintenant de t’avoir corrigée.

- Ouii, mais par pitié arrêtez, implore Alexandrine.

Pour seule réponse, elle reçoit une nouvelle série de coups encore plus violents que les autres.

- P’tite conne ! Tu oses me donner des ordres. Demande-moi pardon pour ton insolence. Et remercie-moi de t’avoir corrigée.

- ……

- Alors ? Plus vite ou je mets ton cul en charpie.

- Pardonnez-moi...

- Quoi ? Que dis-tu espèce de p’tite pute ? Tu as déjà oublié qui je suis merdeuse..

- Snniiiff... excusez moi Maaii...maii..tresssse.

Marie empoigne un paquet de cheveux et lui tire brutalement la tête en arrière.

- Aaaaahhh

- Et quoi d’autre ? Hein.. et quoi d’autre ?

- Mer….mer…merci de m’a….m’a…voir co…coco..corrigée.

- Merci qui idiote ? Et Marie tire un coup sec sur les cheveux de la fille, lui arrachant une petite poignée.

- Aaahhh Mer……mer…..merci... sniiiff... Mai……maîtresse.... sniifff, articule péniblement l’adolescente.

- Voila qui est mieux. Encore une fois et je te laisse en paix...

- Par…pardonnez moi... sniiiff... de vous avoir offensée Maîtresse et...

- Et quoi ? demande impatiente la jeune femme.

- Mer….merci... sniff... de m’avoir corrigée.

- Voilà qui est parfait ma chérie. Tu vois plus vite tu obéis... et moins tu as mal. Sa main relâche son emprise sur le paquet de cheveux châtain.

Même si elle est toujours arc-boutée face au mur, la jeune fille récupère la mobilité de sa nuque et sèche ses pleurs.

Mais déjà une nouvelle surprise l’attend. La femme en passant entre les cuisses son poigné agile, vient de placer une main sur sa vulve et entreprend de fouiller la partie la plus intime de son anatomie.

- Noonn pas çà... lance Alandrine dans un sursaut de pudeur.

- Quoi ? Apparemment la petite leçon ne t’a pas suffi... tu en veux encore ?

- Non maaaisss...

La jeune fille n’a pas le temps de finir sa phrase qu’une douleur atroce la paralyse... qui se métamorphose en plaisir exquis. En effet, la lesbienne vient de débusquer entre les nymphettes, le clitoris de la jeune fille. En positionnant son major à un endroit précis, tout en lui faisant effectuer un léger massage rotatif elle a déclenché un séisme dans le ventre de la gamine.

- Aaahhh oohh hummm noonn

- Si tu ouvres encore ta jolie gueule ma mignonne, je te fais pisser le sang.

D’un geste, elle se saisit de la toison pubienne et commence à tirer dessus.

- Non, je vous en supplie... je vous obéirai, implore Alexandrine.

- Tu as de la chance que tu me plaises. À partir de, maintenant mets-toi bien çà dans la tête ma chérie : ta chatte, ton cul et tes nichons sont ma propriété et que j’en fais ce que je veux.

- Oui Marie, balbutia Alex, terrifiée.

- Parfait, c’est bien mieux quand tu veux...

Les longues mains fines de la femme ont relâché leur prise et se font caressantes. Parties des cuisses, elles remontent en lents mouvements reptiliens. Tel un corset, elles enserrent la taille dont elle peut presque faire le tour. L’une remonte vers le buste pour se saisir d’un sein. L’autre caresse le dos, les épaules comme pour les masser.

Tout en caressant, Marie examine la morphologie de sa nouvelle recrue. - Les fesses sont déjà belles, larges et épanouies comme elle les aiment. Voilà un beau cul de femme pense t-elle, sur lequel la cravache et le fouet claqueront bien. Les hanches sont bien marquées en amphore. La taille est fine, mais pourra être réduite, de plusieurs tailles par le port d’un corset fort baleiné. La poitrine est jolie. Des seins fermes en poires qui se passeront fort bien de soutien-gorge. Des mamelons arrogants qui ne demandent qu’à être travaillés et maltraités. Le visage est joli, les traits sont fins. Décidément cette petite a tout pour me plaire. De plus, elle réagit assez bien et à l’air d’aimer ça.

Elle saisit la nuque de l’adolescente, comme on saisit un petit animal pour le lever de terre. Alex sent un frisson la traverser de part en part. Qu’est-ce qui l’a trouble ainsi ? Le fait d’être nue à la merci de cette femme ? De plus être maître de son destin ? Que veut cette femme, si douce et si cruelle à la fois ?

Marie ne se pose pas tant de questions. Elle, elle sait ce qu’elle veut et comment y parvenir. Sa main gauche n’a pas lâché sa prise et continue à agacer le sein qu’elle tient fermement. La droite redessine les traits du visage de la jeune fille. Le front, les sourcils, l’arrête du nez, les contours des lèvres qu’elle force pour y introduire son pouce. La jeune fille n’offre que peu de résistance à l’intruse. Le pouce est tout entier dans sa bouche. Du bout de la langue, elle en sent les contours, l’ongle, long et effilé. Naturellement, Alexandrine entreprend de le lécher, le sucer comme s’il fut agi d’une bite d’enfant. Sa langue papillonne en tous sens.

- Humm, c’est bien continue... Hummm que c’est bon ma chérie... encourage Marie d’une voix étouffée comme si elle allait jouir de ce simulacre de fellation.

Encouragée par les compliments et le plaisir feint de son amante, l’adolescente redouble d’agilité buccale. Les mouvements, de va et vient du pouce son plus rapide comme si les caresses avaient un réel effet sur la virilité de la belle Marie.

- Je vois que tu aimes la bite, lui chuchote à l’oreille sur un ton railleur la jeune femme... Est-ce un reproche ou un compliment, comment Alex doit-elle interpréter ces propos. Tout se bouscule dans sa tête. Mais sa réflexion tourne vite court car elle sent une main qui plonge entre ses cuisses délicieusement ouvertes et cambrées, en plein cœur de sa vulve, maintenant gluante de cyprine.

Comme cassée en deux, Alexandrine se cambre au maximum sur la pointe des pointes des pieds pour s’offrir d’avantage aux doigts profanateurs. Elle sent une nouvelle vague de plaisir l’envahir, la ravager.... Elle aimerait crier, hurler à cette main. « Prends-moi, baise-moi... mais achève-moi ». Mais ce pouce dans sa bouche l’en empêche. Seuls quelques sons inaudibles arrivent à s’échapper.

- Gare à toi ma belle si tu me mords, il pourrait t’en cuire... continue à me sucer, ne t’arrête surtout pas avant que je te le dise...

Sur ces paroles lourdes de menaces la jeune fille essaye de contenir son excitation et s’applique de son mieux avec sa langue sur le pouce phallique. Mais elle ne peut oublier son ventre qui ne cesse d’onduler, de se contracter, au grès des caresses licencieuses. La lesbienne sait et sent bien les dégâts qu’elle occasionne dans ce sexe juvénile. Les doigts sacrilèges butinent de çà et là. Prenant un malin plaisir, comme de vilains garnements à saccager ce jardinet d’Amour. : titillant le bouton du clitoris, caressant le sillon vaginal, tirant sur les nymphettes comme pour les arracher comme s’il s’agissait d’un hochet.

Alexandrine sent le sang lui taper dans les tempes, elle a l’impression que son cœur va exploser, ses seins lui font mal, elle étouffe. Tout son corps n’est qu’excitation et douleurs, ses jambes vont la lâcher, elle est au bord de la crampe...

Mais Marie n’en a pas fini avec elle. Elle veut fracturer son dernier sanctuaire encore inviolé. Les doigts baroudeurs poisseux de sécrétions abandonnent les rives de la vulve pour la douce vallée culière où se cache l’œillet de cette petite. Pour ne pas effaroucher la fleur, pour la cueillir en douceur elle y va sur le bout des doigts. Par petits cercles concentriques, se rapprochant un peu plus à chaque tour de l’épicentre qui commence à bailler.

Mais la belle enfant n’est pas dupe et a compris avec effroi où veut en venir son amante. Affaiblie par cette succession d’orgasmes plus violents, les uns que les autres, comment lui dire qu’elle est prête à tout mais pas ça. Mais c’est déjà trop tard ...

- Pour toi qui aimes les bites prend déjà celle-là... et la main baladeuse armée de son majeur menaçant accentue sa pression sur le sphincter de l’adolescente qui finit par céder. Une vive brûlure l’envahit et se propage entre ses fesses.

Alexandrine voudrait crier « pas ça... » mais Marie prend les devants, elle enfonce ses ongles effilés dans la chaire tendre des fesses de son amante :

- Si tu bouges, je t’arrache la peau du cul. Et tu sais maintenant que j’en suis capable.

Et sans plus attendre elle pousse l’avantage : une phalange, puis deux... c’est tout le doigt de la jeune femme qui se retrouve maintenant dans l’anus d’Alex. Pour calmer et relancer l’excitation de sa partenaire, elle entreprend un lent mouvement de va et vient dans l’étroit conduit anal. Marie sent bien que sa jeune amie n’est pas tout à fait consentante, qu’elle aimerait se rebeller, refuser ce viol.

- Ma chérie tu devrais me remercier de t’avoir dépuceler l’œillet. Car je suppose que je suis la première à prendre ton petit trou.

Alexandrine se met à sangloter. Des larmes roules sur ses joues et finissent sur les lames du parquet.

- Réponds : je suis la première ?

Mais Alexandrine pleure à grosses larmes. Sur ce qui vient d’arriver, sur elle ?

Elle ne sait plus.

- Pourquoi pleures-tu idiote ? Tu es venu pour ça, non ? Tu aimes ça petite salope, mais tu ne le sais pas encore. Une bite d’homme t’aurait déjà déchirée, éventrée, cassée ta fleur. Là tu aurais eu de bonnes raisons de pleurer de toutes les larmes de ton corps. Ingrate que tu es, tu devrais plutôt me remercier.

Et pour la réconforter Marie retire son pouce de la bouche de sa charmante victime et entreprend de lui caresser les seins, les pétrir, titiller les mamelons...

Alexandrine ne sanglote plus, ou plus de la même façon. Le doigté anal très particulier de Marie commence à produire ses effets. Alexandrine recommence à se tortiller comme si le diable l’habitait à nouveau.

- Humm, décidément tu m’étonnes de plus en plus ma belle. Comme ça mademoiselle est une amoureuse polymorphe. Ta vraie nature de salope commence à montrer le bout de son nez. C’est bien ! Si tu le désires vraiment je ferai de toi une vraie salope, une putain de luxe, un objet sexuel pour mon plaisir et celui de mes amis. Pour cela il faut que tu sois très obéissante, partout et tout le temps. Tu comprends ?

Mais Alex n’entend déjà plus rien, secouée qu’elle est par des orgasmes à répétition. Marie lui donne l’estocade en la branlant une ultime fois.

- Hummm, ooouii encore ouiii humm, gémit Alex.

- Tu aimes ça p’tite garce, p’tite pute, lui susurre tout bas Marie tout en embrassant la nuque gracile de adolescente qui n’est plus qu’un râle.

- Ouii hummm, ouii ooohhh oouii aaahhh oui aaaaahhhh

Son dernier orgasme est d’une violence telle que Alex est au bord de l’évanouissement et manque de tomber. Marie la rattrape de justesse dans ses bras et lui pose un tendre baiser sur la bouche.

- Vient ma belle, maintenant que tu as pris ton pied c’est à toi de me donner du plaisir…

PRECEDENT ............................................................. SUITE ???



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Commentaires

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vendredi 12 août 2011 à 14h56 - par  Rêves de femme

Je suis bien d’accord avec vous et regrette que de (trop) nombreux auteurs n’achèvent pas leur récit.

vendredi 12 août 2011 à 14h06

Je viens de lire les cinq chapitres de la boite de pandore et trouve triste que l’auteur,, depuis tout ce temps, n’aies pas trouvé le temps d’écrire la suite.

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