Visite gynécologique

mardi 1er mai 2012
par  deshna
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Tôt le lendemain matin, je te réveille avec douceur. Je referme ta chatte qui dégouline encore de nos ébats nocturne. Je ne te permets pas de te rendre aux toilettes et pour petit déjeuner, je te fais boire une grande quantité d’eau. Je te remets ton collier de soumise et je t’autorise une paire de chaussure à hauts talons. Dans les couloirs qui conduisent au cabinet du docteur Geluck, tu sens mon sperme s’écouler de tes trous. Tu n’en as pas honte, au contraire tu en es fière. Aux rares personnes que nous croisons, tu aimerais t’arrêter pour leur montrer ce qui orne tes cuisses. Mais, je ne t’en laisse pas le loisir.

Arrivés au cabinet du docteur, nous nous saluons comme de vieux amis. Je lui explique la raison de notre venue. Je l’autorise à te parler en oubliant toute forme de respect. Je lui dis que tu aurais besoin d’une bonne vidange, d’une inspection approfondie, d’un élargissement des orifices et d’un traitement de la poitrine. Tu es un peu surprise par tout ce programme. Tu te dis, avec raison, que tu vas déguster.

Le docteur Geluck t’installe sur le fauteuil d’examen. Au lieu de commencer par t’installer une sonde urinaire qui aurait libéré ta vessie avec bonheur, je défais ton cadenas pour ouvrir ta chatte. "Tu l’as baisée. Elle est encore toute sale, on va la nettoyer" Pour mieux garder ta chatte ouverte, il insère un spéculum qu’il écarte au plus fort. Il introduit un coton hydrophile humide et avec son doigt l’enfonce au plus profond de ton intimité. Il fait bien le tour de ton vagin avant de le retirer. Laissant ta chatte ouverte, il approche une lampe puissante. "On va voir si Kazan n’a pas fait de dégâts avec sa grosse queue" Tour à tour nous regardons l’intérieur de ton vagin. Je glisse un doigt. "Tu es toute douce à l’intérieur, Célia. Un vrai délice" Tu sens mon doigt te fouiller longuement. Tu mouilles d’excitation.

—  C’est vrai qu’elle mouille vite

—  Oui, c’est une de ses principale qualité, elle mouille vite et fort

—  Souvent, les dominants refusent cela à leur soumise

—  Peut-être, mais c’est une erreur à mon sens. Il devrait faire le contraire.

—  Pourquoi ?

—  Parce que je veux qu’elle soit prête en permanence.

—  Pour la faire jouir à tout instant ?

—  Oui, c’est quand elle n’a pas d’orgasme que j’ai tendance à la punir

—  Tu ne feras jamais rien de comparable aux autres

—  Non, Célia est Ma Soumise. Elle doit réagir à ma main.

Le docteur Geluck glisse un autre appareil dans ton vagin. Il s’agit d’une mini caméra reliée à une fibre optique. Sur un écran de contrôle, il peut visualiser ton sexe. Il tourne l’écran vers toi. "Tu veux voir comment tu es faite pour le plaisir de ton Maître." Les images de l’écran t’excitent encore plus. Tu aimerais voir ce que cela donne avec une queue ou une main.

Le docteur retire la caméra et le spéculum. "Maintenant, je vais nettoyer son cul" Ta vessie te presse de plus en plus "Maître, puis-je pisser avant ?" Tous les deux nous te jetons un regard sans équivoque. Tu as compris que ce n’est pour tout de suite. Avec un autre coton hydrophile, il te nettoie le cul, mais sans introduire un doigt cette fois. "On finira l’opération quand elle sera vidangée".

C’est avec un certain soulagement que tu le vois s’approcher de toi avec une sonde urinaire. Il ouvre tes lèvres, dégage le canal urinaire et glisse la sonde. Instinctivement tes muscles se détendent, mais tu ne peux libérer ta vessie pour autant. En effet, une pince garde le tuyau fermé. Je défais enfin ta pince pour que tu puisses te libérer. Tu pousses un soupir de satisfaction. Après un temps qui te semble infini, l’écoulement diminue puis s’arrête. "Elle n’est pas encore tout à fait vide". Le docteur défait les sangles de tes chevilles et de tes poignets. Tu te relèves avec la sonde toujours implantée dans ta vessie. L’écoulement reprend légèrement.

"A présent, vidangeons son cul" Il attache tes poignets ensemble et les relie à une chaîne qu’il tire de manière à ce que tes bras soient bien étirés au dessus de ta tête. Il lubrifie une longue canule qu’il insère dans ton cul. Tu te retrouves avec une canule dans le cul et une sonde urinaire dans le sexe. La canule est reliée à une poche en plastique qui contient une grande quantité de liquide. Tu te demandes comment tu vas faire pour absorber tout cela. J’ouvre un robinet et tu sens le liquide chaud t’envahir. La poche n’est pas libérée du quart du liquide que tu me demandes de bien vouloir arrêter car tu ne pourras pas en supporter plus. J’attends encore un peu avant de refermer le robinet.

Lorsque je retire la canule de ton cul, tu serres les fesses pour ne pas te répandre sur le sol. Un seau est placé derrière toi et la chaîne qui relie tes bras est détendue. Tu as à peine le temps de t’accroupir au dessus du seau que tes intestins se vident bruyamment. Trois fois, tu seras remplie d’eau tiède et vidée. A la fin de la troisième fois, tu as l’impression qu’il ne reste plus rien de ton cul à ton estomac. Tu te sens vidée, au propre comme au figuré. La sonde urinaire t’est enlevée, ce qui provoque un léger frisson de plaisir à travers ton sexe.

Tu es penchée en avant sur un rembourrage qui ressemble à un accoudoir de fauteuil. Tes jambes sont écartées et tu sens un spéculum anal se glisser et s’ouvrir dans ton cul. Cette fois encore, nous examinons ton intimé sans ménagement. A l’aide d’un doigt, puis de la caméra. Mais cette fois, tu n’es pas autorisée à voir les images. Après avoir examiné longuement ton cul, le docteur retire le spéculum. Tu es reconduite sur la chaise d’examen afin d’être préparée pour l’élargissement de tes orifices.

Le docteur Geluck quitte la pièce un instant. Tu es face à moi, sanglée, immobilisée, impuissante. Les cuisses ouvertes, les trous disponibles. Des images fugaces traversent ton esprit et tu ne sais pas trop si tu as envie de me les transmettre. Je manipule quelques boutons pour que ta chatte soit à hauteur de mon sexe. Je me penche en avant et je pince doucement tes tétons. La douleur irradie dans ta poitrine, mais tu sais maintenant ce qu’elle implique. Mes mains quittent tes seins pour saisir les anneaux de ta vulve et l’ouvrir comme une huître. Elle est chaude et humide.

Tu fermes les yeux et tu as envie de crier "Maître, prenez-moi, violez-moi, pénétrez-moi sans ménagement, je vous appartiens, je suis votre chose, abusez de moi" Mais tu n’en as pas l’occasion. Tu sens ma queue s’introduire en toi. Quelque part, tu es fière que j’honore ainsi tes trous propres. Chaque fois que je m’enfonce en toi, je pince tes tétons pour ne le relâcher que lorsque je me retire.

Mes mouvements sont un peu brusques. Rien de comparable à la nuit passée. Mais tu sais que j’aime les contrastes. La nuit passée, je te faisais l’amour. En ce moment, je te baise, je te viole. Les pincements de tes tétons sont à la fois douloureux (mais pas trop) et terriblement excitant. Je ne retiens pas ton orgasme, je te laisse exploser en gémissements intenses. Je me retire pour aussitôt violer ton cul. Cette fois, je ne prends guère le temps de penser à ton plaisir. Je prends mon plaisir de toi comme le ferait n’importe quel homme. Je ne tarde plus à venir et j’éjacule à grands jets.

Je me retire définitivement. Je referme mon jeans. Tu es dégoulinante de mouille et de sperme. Avisant une bouteille d’eau de Cologne, j’humidifie un coton hydrophile et je te nettoie les trous sans violence, mais avec une certaine fermeté. Tu n’apprécies pas trop, mais tu n’oses te plaindre. Ton esprit vogue encore sur les vagues de l’aventure que vit ton âme. Tu aimerais me remercier, mais tes pensées sont au-delà des mots.

Le docteur Geluck revient avec les godes gonflables. Il les insère sans difficulté dans ton vagin et dans ton cul. Ensuite, il relie les anneaux de tes seins à deux élastiques qui pendent du plafond. Après ce qui vient de se passer, tes tétons sont très sensibles et tu ne manques pas de hurler dès que tu sens la traction des élastiques. Le docteur Geluck est étonné de ta réaction car pour lui, il n’a pas encore commencé à éprouver la sensibilité de tes seins. La douleur te rappelle cette séance dans ce club où plusieurs personnes avaient ainsi torturés tes seins pendant ce qui t’avait semblé des heures.

Sans attendre, je défais les élastiques et les sangles de tes poignets. Je te prends dans mes bras tout en te laissant dans le siège d’examen. Je demande au docteur de recevoir les deux poires qui vont gonfler les godes.

—  Maître, me ferez-vous un fist vaginal après ceci ?

—  Je ne sais pas si je réussirai, mais je vais essayer

Je presse les poires une à une. Tu t’accroches à mon bras en le serrant avec force. Au bout de quelques instants, tu te sens ’pleine’, mais ce n’est pas douloureux. Le docteur Geluck s’installe face à ton sexe pour surveiller les opérations et s’assurer que tout se passe bien. Je presse les poires une à une. Au début, tu supportes très bien cette pression grandissante. Tu as de plus en plus l’impression d’être remplie, mais cela reste supportable.

Petit à petit, ton cul devient douloureux sous la pression. J’arrête de presser la poire. C’est pénible, mais supportable. Je presse l’autre poire. Ton vagin subit une pression de plus en plus importante. A un moment, tu me demandes d’arrêter car tu ne te sens plus capable d’en supporter plus. Tu as l’impression que la moindre augmentation de pression, ton cul et ton vagin vont exploser.

Je dépose les poires et je t’embrasse délicatement. Puis je reprends les poires "Pour moi, Célia"… Je presse les deux poires une seule fois. La douleur est intense et tu pousses un long cri déchirant. J’attends quelques secondes avant de relâcher la pression. Tu as l’impression de te ’dégonfler’. La douleur disparaît instantanément.

Je lubrifie ma main droite, et j’introduis mes doigts dans ton vagin. J’ai de grosses mains. Malgré nos bonnes volontés conjuguées, je ne parviens pas à te fister. Ce sera pour la prochaine fois, mais il ne s’en faut plus de beaucoup pour que j’y arrive. Je te dis de ne pas te désoler, je préfère y aller progressivement plutôt que de forcer et de te faire mal. Je détache tes chevilles et je te relève.

Tu remercies le docteur Geluck pour ses services. Cette fois, tu marches avec les jambes écartées car ton cul et ton vagin sont encore douloureux. Arrivé à mon appartement, j’attache tes poignets dans ton dos, j’ouvre la porte et d’une poussée un peu rude, je t’envois sur canapé. D’instinct, tu as compris que j’allais te violer à nouveau. Tu fermes les yeux. Tu n’espères qu’une chose : Que je sois rude et tendre à la fois.

Texte écrit par mon Maître "Designer"




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