Soirée découverte

dimanche 13 janvier 2008
par  Crabou
popularité : 1%
1 vote

Cela faisait un bon moment que je n’étais pas passé dire bonjour à Sandy.

A mon premier coup de sonnette, elle m’invite à monter.

Comme il nous arrivait de le faire de temps à autre, nous nous retrouvons couchés parterre dans son salon au milieu d’un ensemble de coussins, éclairés par une série de bougies.

D’habitude, on boit un verre et on discute. Cette fois à un moment un peu plus intime de notre conversation, nos lèvres se sont rapprochées et nous échangeons un baiser.

Nous nous déshabillons progressivement tout en nous caressant.

Je suis maintenant couché sur le dos et sa bouche prend possession de mon sexe, mon pubis est caressé par ses longs cheveux. Sa bouche monte et descend le long de mon pénis, sa langue d’enroule autour de mon gland tant et si bien que je finis par jouir dans sa bouche.

Elle n’avale pas immédiatement mais rampe sur moi pour venir mettre sa bouche au dessus de la mienne. Nous écartons les lèvres simultanément et mon sperme coule de sa bouche dans la mienne. Nous nous embrassons, nos langues faisant passer plusieurs fois ma semence d’une bouche à l’autre.

— J’adore quand une femme me fait goûter mon sperme. Et ta bouche sur mon sexe me met au tant en ébullition que la bougie quand elle coule sur mon corps

Joignant le geste à la parole, je prends une grosse bougie et je verse la cire brûlante sur mon torse. Je la repose, en prend une autre et après m’être mis à genou, je fais couler la cire sur mes fesses. Sandy me regard très intriguée. Je lui tends une troisième bougie en lui disant

— Mon sexe prend aussi beaucoup de plaisir à être couvert de cire

Elle prend la bougie. Je me couche sur le dos, les jambes largement écartées, le pubis projeté vers le haut. Sandy verse d’abord très prudemment un peu de cire chaude puis voyant mon sexe se redresser à son contact, elle retourne carrément la bougie au dessus de mon sexe, me tirant un gémissement de plaisir. Pendant un petit moment, les bougies se succèdent au dessus des différentes parties de mon corps livrant à chaque fois une langue brûlante. Je projette mon corps en avant à chaque fois qu’une nouvelle bougie s’incline pour me rapprocher plus encore de la source, pour ne pas perdre la moindre goûte de cire, pour qu’elle ne refroidisse pas trop avant de m’atteindre.

Lorsque je suis "chauffé à bloc" :

— A mon tour de m’occuper de toi

J’ai repéré une bouteille d’huile de massage sur une armoire. Je fais mettre Sandy à genou, penchée en avant le front touchant le sol et les cuisses écartées. Je répands de l’huile sur son dos que je masse un moment puis c’est sur ses fesses et surtout entre ses fesses que l’huile s’écoule. Le cul est la partie du corps que je préfère chez les femmes et là, je suis servi car le sien est superbe. Mes mains ne se lassent pas d’étendre l’huile sur sa croupe, s’égarant parfois sur sa chatte complètement lisse comme je les aime ou encore un doigt entre délicatement entre ses reins.

— Prends moi

J’ôte la cire qui couvre mon sexe et je la pénètre doucement. Après une série de va-et-vient, elle tourne son visage vers moi et accrochant mon regard

— Sodomise moi

Je sors de son sexe et entre lentement dans son cul. Je la sens qui pousse ses fesses vers moi pour que j’entre plus profondément. On se déchaîne tous les deux et un orgasme nous emporte tous les deux dans un plaisir partagé

Un peu plus tard, nous enlevons ensemble la cire qui couvre encore mon corps.

— Tout cela m’a donné faim. Si nous allions manger un petit bout ?

— A moi aussi. Alors pourquoi pas !

— Es-tu prête à faire d’autres découvertes ce soir mais cette fois te concernant un peu plus ?

— Heuuu ?? ..…La soirée a déjà été bien remplie mais ok.

— Bien. Pendant que tu prends une douche, je prépare tes vêtements pour ce soir.

Un peu plus tard, Sandy sort de la salle de bain toujours intégralement nue. Dans le salon, elle découvre : une chemisier, une jupe courte, des bas, un porte-jarretelles et un string assez minimaliste. Sur un le dossier d’un fauteuil, il y a aussi un manteau court très à la mode actuellement.

— Pas de soutien-gorge ?

— Non.

— Ok

Sandy s’habille rapidement et nous voilà dans l’ascenseur.

— Donne moi ton string

—  ????

— Cela te pose un problème ?

— S’il m’est déjà arrivé en été d’aller au resto sans soutien-gorge, je n’y suis jamais allée sans culotte.

— Tu m’as dit que tu souhaitais continuer à découvrir des choses ce soir. C’est l’une d’entre elles.

Sandy passe ses mains sous sa jupe, retire son string et me le tend. J’en apprécie la douceur un instant puis le glisse dans ma poche.

En arrivant au restaurant, je la sens un peu troublée. Nous prenons place dans un petit coin, elle faisant face au reste de la salle. Il s’agit d’un petit restaurant assez intime, à l’éclairage tamisé.

Pendant que nous mangeons l’entrée, je lui demande de déboutonner complètement son chemisier mais sans le sortir de sa jupe.

— Mais on va voir mes seins !

— Peut-être. Je te cache en grande partie de la salle ; donc seule la serveuse en profitera vraiment et encore cela dépendra de tes mouvements.

Après une brève hésitation, elle ouvre un à un les boutons sans que ses yeux ne quittent les miens. Je peux y voir un mélange d’excitation, de défit et d’inquiétude.

Au fil du repas, elle se détend et ne se préoccupe plus trop l’ouverture de son chemisier. Celle-ci me donne d’ailleurs largement le plaisir de voir ses seins au gré de ses mouvements.

Avant le désert, je lui demande ses impressions.

— J’avais un peu peur au début mais maintenant, j’aime assez sentir mon sexe nu sous ma jupe et mes seins plus ou moins (plutôt plus que moins pour le moment d’ailleurs) exposés. Tout cela m’excite assez bien. Le regard admiratif que me porte le monsieur de la table près de la fenêtre me confirme que le spectacle ne doit pas être déplaisant.

— C’est aussi mon avis

Son pied nu vient se poser sur mon entrejambes.

— C’est bien ce que je constate.

— Mais ce n’est pas encore tout. Tout à l’heure, tu ressortiras du restaurant sans ton chemisier.

— Je n’oserai jamais.

— Mais si, tu verras.

Le reste du repas se passe tranquillement même si je sens Sandy de plus en plus inquiète tout particulièrement lorsque arrive l’adition. Elle me confirme que le regard de plus en plus de gens présents dans le restaurant s’est attardé plus souvent sur elle qu’ailleurs. Après avoir payé, je l’invite à se lever et à venir se mettre devant moi, dos à la salle.

— Enlève ton chemisier et donne le moi.

Après un regard vers la salle et une confirmation de ma part via un signe de tête, elle se retrouve torse nu dans le restaurant. Elle a l’impression que je mets une éternité avant de l’aider à enfiler son manteau.

Nous sortons tendrement enlacés, son chemisier plié en deux sur mon bras libre. Il n’échappe évidemment pas au monsieur près de la fenêtre qui nous salue d’un large sourire.

En rue, nous croissons quelques passants un peu étonnés par le chemisier toujours bien visible sur mon bras.

— Desserre un peu ton manteau, cela te donnera plus de sensations.

Cette fois, Sandy ne se fait prier pour le faire. On devine même un peu le début de ses seins.

Lorsque nous prenons place dans la voiture, je lui propose même d’ouvrir plus franchement son manteau. Visiblement très excitée maintenant, elle le fait et en profite pour caresser un instant un de ses seins.

— Remonte ta jupe et assis toi directement sur le siège. Il est chauffant, tu verras, c’est assez sympa.

Après avoir parcouru quelques rues, elle me dit :

— Tu es incroyable ! Tu me fais faire des choses que je n’aurais jamais imaginées et en plus, j’y prends beaucoup de plaisir et j’ai le feu aux fesses, au propre comme au figuré

Je me contente de lui répondre par un sourire ravi.

Après un court trajet, je me gare mais à quelques rues de chez elle.

— Un peu de marche nous fera du bien avant de rentrer.

Je lui ouvre la porte et lorsqu’elle sort de la voiture, cette fois c’est sa jupe que je lui demande de me donner. Elle n’habite pas très loin du quartier "chaud" de la ville et je me suis garé à l’autre bout de celui-ci, nous obligeant à le traverser pour atteindre son appartement.

— Mon manteau couvrira à peine mes fesses et à coup sûr pas mes bas !

— Oui, en marchant, tu sentiras les regards et le vent sur tes fesses et ton sexe lisse.

— J’ai envie d’essayer mais je ne suis pas sûr d’en avoir le courage.

— C’est toi qui choisis mais je sais que tu aimes ce qui sort de l’ordinaire alors….

— Alors, tiens voilà ma jupe

D’un pas d’abord hésitant puis beaucoup plus assuré, elle prend le chemin de son appartement. Son manteau n’est pas complètement fermé, permettant de deviner qu’elle ne porte pas grand-chose en dessous. Lorsque nous approchons de gens, elle a tendance à ralentir le pas tout en s’accrochant fermement à mon bras, traduisant ainsi les sentiments contradictoires qui l’animent.

Devant la porte de son immeuble, Sandy fouille dans son sac à la recherche de ses clés. Celles-ci tombent parterre et elle se penche en avant sans plier les jambes pour les ramasser sans se presser, dénudant par la même occasion sa croupe. Ne seraient-elles pas tombées par hasard ?

En entrant dans le hall, elle tend la main vers le bouton d’appel de l’ascenseur. Je l’arrête

— Nous allons plutôt monter par l’escalier

— Huuumm…..je crois deviner où tu veux en venir

Tout en disant cela, elle retire son manteau, me le remet et commence à monter les premières marches.

— Je suppose que c’est cela que tu attendais ?

— Bien deviné ! J’ai trop envie d’admirer ton superbe cul pour me priver de l’ascension de ces cinq étages.

Sur le palier du premier étage, elle s’arrête pour m’embrasser longuement. J’en profite pour passe une main entre ses cuisses, elle en ressort trempée. Je la porte à ma bouche pour profiter du goût de son sexe que j’aime beaucoup. Un peu avant d’arriver au troisième étage, on entend une porte s’ouvrir et une personne appeler l’ascenseur. Nous nous arrêtons quelques instants entre les deux étages en attendant que la personne monte dans l’ascenseur. Puis nous reprenons notre montée avant que l’ascenseur ne démarre, donnant ainsi peut-être l’opportunité à la personne de nous apercevoir si elle regarde dans la bonne direction.

Une fois dans l’appartement, je l’entraîne directement dans le salon et allume toutes les lampes.

— Ouvre les tentures

— Mais les voisins d’en face vont me voir !

— Est-ce vraiment un problème ?

— Non, tu as raison ; j’en ai même envie.

Debout devant la fenêtre, elle m’aide à me déshabiller, m’arrachant presque mes vêtements. Nous continuons alors notre ascension mais vers le septième ciel cette fois, en pleine lumière sans se préoccuper du regard des voisins ou plutôt si en se délectant de l’image de notre couple nu en train de faire l’amour qui semble plaire à quelques voisins d’en face que nous apercevons dans la pénombre de leurs appartements.

— -


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur