Journal Intime (5)

Je deviens l’esclave de Nadine
dimanche 13 septembre 2009
par  calingiton
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Très vite Nadine se détendit. Elle se pencha sur son mari, désireuse tout d’un coup de le sucer devant nous. Mais Roland l’arrêta d’un geste réprobateur, en lui disant de se réserver pour la soirée, chez Etienne. Je compris qu’Etienne avait organisé une partouze. Nous y étions conviés tous les trois dans sa villa pour 21h00. Mais, Roland avait tout de suite compris la passion naissante de sa femme pour moi, et l’invita tout de suite à m’emmener me baigner. J’étais aux anges. Elle se leva, et je découvris qu’elle était totalement épilée, comme Joyce. Ce n’était pas une surprise pour moi, les femmes de leur âge le sont toutes à peu près au Cap d’Agde. Elle portait aussi une fine chaînette dorée autour de sa taille. Elle n’était pas encore très à l’aise, en me voyant toujours maintenu en laisse par Etienne. Elle semblait désorientée, avant qu’Etienne lui tende ma laisse, en lui confirmant que j’étais son esclave, jusqu’à nouvel ordre. Et qu’elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait. Sous entendu, je lui appartenais jusqu’à la soirée. Je me levai, et la regardai saisir ma laisse un peu gênée et m’entraîner derrière elle en direction la mer. Elle semblait un peu mal à l’aise quand même. Cela pouvait se comprendre. Tout cela semblait si inattendu pour elle. S’offrir un jeune garçon androgyne de 18 ans pour une femme de cinquante balais, même sur une plage échangiste, ce n’était pas encore évident pour elle, cela se voyait. En plus elle devait le traîner derrière elle comme un petit chien en laisse.

Je sentais bien qu’elle avait besoin d’être rassurée. Quand nous fûmes éloignés, je lui dis qu’elle me plaisait énormément, et que j’étais très fier de lui appartenir. Elle me fixa le regard troublé, puis me sourit, pour m’avouer qu’elle me trouvait, elle aussi, très mignon. Je sentis de suite que l’idée de posséder un petit giton ne lui déplaisait pas. Je m’approchai d’elle, mon sexe tendu vint toucher sa cuisse bronzée. Elle me sourit, pour poser un petit baiser sur ma bouche, et me dire que j’étais fou, que je mériterais. Mais elle arrêta sa phrase pour me lancer un regard noir et me claquer les fesses de sa main. Je la sentais de plus en plus excitée par la situation, et désireuse de jouer la maîtresse à fond avec moi, même si elle n’avait pas encore trop l’habitude. Pour l’aider, je me jetai de suite à l’eau, et me laissai tomber sur mes genoux, et plonger mon visage et ma bouche entre ses cuisses. « Non pas ici, Axel ! » me cria t’elle en me repoussant au sol. « Chez moi, ce sera mieux ! », rajouta t’elle, très décontenancée par mon initiative. Je compris qu’elle n’était pas trop à l’aise en publique, vu mon âge. Elle préférait sans doute la discrétion de son domicile, peur sans doute de passer pour une pédophile. J’avais beau avoir 20 ans, je paraissais pour tout le monde bien plus jeune que mon âge. On me donnait souvent entre 15 et 16.

Elle me ramena auprès des autres et demanda à Etienne, et à son mari si elle pouvait m’emmener à la villa pour le reste de l’après midi. Ils ne furent pas trop d’accord qu’on les quitte si vite. Puis finalement acceptèrent, à la seule condition, que Nadine leur montre sur moi, dès ce soir, ses talents de maîtresse sado-maso, lors de la soirée chez Etienne. Elle avait tout le reste de l’après midi pour me dresser et montrer ce qu’elle était capable. Roland rajouta, en souriant à son ami, que sa femme avait ce qu’il fallait dans sa garde-robe pour se transformer en domina, pour la soirée. Elle ne s’attendait pas à çà, mais elle n’avait pas trop le choix et la possibilité de discuter avec son mari. Il était du genre à ne pas trop supporter qu’on lui résiste. Le temps qu’elle se rhabille, de s’enfiler une micro jupe en jean et un top en lycra, et nous fûmes partis. Cela semblait naturel pour elle de ne pas mettre de culotte, même sous une jupe qui lui arrivait quand même à la limite de son entre cuisses. En plus son top blanc bien trop étroit pour elle, lui comprimait incroyablement ses seins lourds, faisant ressortir la pointe arrogante de ses tétons dressés.

Jusqu’au parking, elle ne me dit plus rien, un peu pressée de rejoindre sa voiture, sans doute. Je ne savais pas trop comment interpréter son attitude devenue plus glaciale. Je n’avais absolument pas démérité pour ma part, me comportement comme un véritable soumis maintenu en laisse. Elle était peut être tout simplement angoissée à l’idée de jouer la domina avec moi lors de cette soirée. Elle voulait tout simplement se mettre de suite dans la peau de la maîtresse. Sur le chemin, nous sommes tombés sur un vieux type à poil qui s’est mis à cacher sa bite dans sa serviette en nous voyant. En plus d’être ridicule, il passait surtout à nos yeux pour un sale voyeur. Ils étaient nombreux au Cap d’Agde, à passer leurs vacances à mater. Cela m’énervait. En le croisant je le dévisageai et il détourna les yeux, plus gêné que nous. Il ne m’intéressait pas, mais j’ai bien senti qu’il continuait à me mater par derrière. Exprès je me mis à rouler des hanches en marchant. Une attitude qui éclaira le visage de Nadine d’un très joli sourire complice. Arrivés au parking, elle enfila ses chaussures à talons, des escarpins en cuir noir, bien curieux pour aller à la plage. Je la regardai faire, debout et immobile à côté d’elle. Puis elle reprit ma laisse, et se dirigea vers sa voiture, un superbe coupé Nissan 350 Z noir, garée un peu plus loin. Décidemment ils étaient bourrés de fric aussi, ces bourges Rennais. Je sus plus tard que Roland était chef d’entreprise, et Nadine travaillait avec lui, comme secrétaire. Elle devait surtout passer son temps à lui tailler des pipes, me suis-je dit, vu l’image hyper sexy et provocante qu’elle aimait se donner.

Elle ôta ma laisse pour m’installer à côté d’elle dans sa voiture. Je dus m’installer devant le siège avant, sur le plancher, comme si j’étais son petit chien. Elle ne voulait pas que je foute du sable partout et que je lui souille ses beaux sièges en cuir rouge. Peut être qu’elle n’avait pas trop envi non plus qu’on la voit sur la route à côté d’un ado à poil, collier de cuir autour du cou, en plus. Peut être aussi, souhaitait-elle, tout de suite, me montrer où était ma place : celle du petit chien à Madame. Je n’arrêtais pas de me poser des questions avec elle. En tout cas cela m’a fait rudement bander de me retrouver à ses pieds. Surtout que j’avais une superbe vu sur ses jambes et ses cuisses superbement bronzées. Et plus bas, ses impressionnants escarpins aux talons aiguilles que j’imaginais déjà pouvoir lécher, pour lui témoigner toute la vénération que je lui devais en tant qu’esclave. En quelques dizaines de minutes, j’étais devenu complètement dingue de cette femme qui aurait pu avoir largement l’âge de ma mère.

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Commentaires

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mercredi 16 septembre 2009 à 17h44 - par  calingiton

Un peu de patiente !...

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lundi 14 septembre 2009 à 21h34 - par  Alex

j’ai hâte de lire la suite
Alex

lundi 14 septembre 2009 à 21h34

j’ai hâte de lire la suite

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