2 - Les aventures sexuelles de C, mon épouse

Moi, son mari, je suis mis au courant
jeudi 26 mai 2011
par  Cadan
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Ce mercredi matin, je m’apprêtais à monter dans ma voiture pour aller faire quelques courses quand un homme d’une trentaine d’années m’arrêta :

—  Vous êtes bien Monsieur C ?

—  Oui, que voulez-vous ?

—  Je voudrais vous parler de choses graves concernant votre épouse.
Pouvez-vous m’accorder quelques instants ?

—  Oui, mais...

—  Suivez-moi dans ce café.

Intrigué, j’accompagnais l’inconnu. Nous nous installâmes à une table un peu à l’écart.

—  Ce que j’ai à vous dire n’est pas facile.

—  Dites quand même.

L’inconnu fouilla dans sa poche et en sortit une photo qu’il posa sur la table, retournée. Je pris la photo, et, là, stupeur. Sur cette photo, ma femme, C, toute nue, jambes écartées, mains derrière la tête, seins projetés vers l’avant, dans une pièce pas très propre.

—  Mais qu’est-ce que c’est ?

Silence de mon interlocuteur, mais nouvelle photo. Cette dois-ci C est toujours nue, mais à quatre pattes, visiblement en train d’avancer. On aperçoit aussi les jambes d’une autre femme.

—  Mais ce n’est pas possible !

Troisième photo. Cette fois-ci C est à genoux, entrain de s’écarter les lèvres de son sexe. Je suis abasourdi.

—  Il faut que je vous explique. Votre femme a de fortes dettes. Elle fait ça pour éviter la police.

—  Mais je vais vous payer.

—  Cette somme-là ?

Et il me présente une reconnaissance de dettes, signée par ma femme, pour une somme astronomique.

—  Mais nous ne pourrons jamais.

—  Le problème n’est pas là. Présentez vous demain à cette adresse avant midi. Vous comprendrez tout. Et pas un mot à votre femme, ou c’est la police.

Et l’inconnu s’en va tranquillement.

Je ne comprends rien : C toujours si sage quand nous faisons l’amour, là, dans ces positions dégradantes. Et que signifie ce rendez-vous ?

Le lendemain, je quitte mon travail plus tôt et me rend à l’adresse indiquée. L’inconnu me demande où j’ai garé ma voiture. Il me demande de la cacher.

Ensuite, il m’emmène dans une pièce où est assis un Nord-Africain d’une cinquantaine d’années.

—  Monsieur C ?

—  Oui.

—  Vous allez voir des choses qui vont vous choquer. Cependant, je vous demande de ne pas réagir, de ne pas bouger, tant que je ne vous l’aurez pas dit. Cela pourrait vous amener de gros ennuis avec la police.

Le premier homme m’emmène dans une espèce de cagibi, avec une chaise pour tout mobilier, et une vitre sans tain qui permet de vois tout ce qui se passe dans la cuisine. J’attends. Une femme est en train de cuisiner, l’homme d’une cinquantaine d’années est assis derrière sa table, mon inconnu a disparu.

Soudain, peu après midi, la porte de la cuisine s’ouvre. Je reste stupéfait. C’est ma femme, c’est C qui vient d’entrer. Mais une C que je n’ai jamais vue. La première chose que je remarque, c’est le gros collier de chien, clouté qu’elle porte autour du cou. Puis ce chemisier complètement transparent sous lequel ses seins apparaissent, sans aucun soutien gorge pour les masquer. Et puis encore cette jupe, si courte qu’elle lui arrive au ras du sexe. Enfin des talons démesurés, elle qui ne porte que des tennis. Elle est, de plus, maquillée avec des yeux très noirs et n rouge à lèvres écarlate. Mais qu’est-ce-qui lui est arrivé ?

Soudain, j’entends les voix. Celle de cet homme :

—  Alors, Lola, tu m’as obéi aujourd’hui ?

Lola ? Pourquoi l’appelle-t-il Lola ?

—  Tu vas m’expliquer ce que tu as fait, petite pute ?

C ne bronche pas à l’insulte.

—  Je me suis habillée comme vous me l’avez ordonnée, Maître.

Je n’ai pas rêvé. J’ai bien entendu ma femme appeler cet homme maître.

—  Dis le moi. Je veux être sûr que tu as bien compris.

—  Oui, Maître. J’ai mis le collier de chien pour que vous puissiez m’attacher la laisse.

—  Eh bien fais-le.

C va vers la table, prend une laisse et l’attache au mousqueton du collier. Je suis sidéré, et pourtant, mon sexe commence à réagir à cette situation.

—  Continue, chienne.

—  J’ai mis un chemisier transparent, avec mes nichons à l’air.

Elle a bien dit « mes nichons » !

—  Je suis allée acheter la jupe ras la touffe au magasin que vous m’aviez indiqué...

—  Au sex-shop, tu veux dire ?

—  Oui, Maître, au sex-shop.

—  Des gens t’ont vu ?

—  Oui, Maître, trois clients ont assisté à l’essayage.

—  Ils ont maté ton cul, ma salope ?

—  Oui, Maître.

—  Tout nu ?

—  Non, maître, j’avais une culotte.

—  Tu m’as encore désobéi. Donc tu sais que tu seras punie.

—  Maître, je ne savais qu’il fallait que je ne porte jamais de culotte.

—  Discute pas pouffiasse.

Je suis au trente-sixième dessous. Ma douce et tendre femme qui parle de ses « nichons », de « sa touffe », qui va au sex-shop et s’exhibe devant trois inconnus. Non, décidément, je ne comprends plus rien.

—  Et là, est-ce-que tu m’as obéi ?

—  Oui, Maître, j’ai le cul à l’air.

—  Montre.

Et C soulève sa jupe pour montrer son sexe nu.

—  C’est bien. Continue, Lola.

—  Comme je n’ai pas de bas, ni de porte-jarretelles, je suis venue les jambes nues. Et j’ai mis mes talons aiguilles.

—  Bon, Lola. Maintenant comme d’habitude.

Je vois alors C enlever son chemisier et sa jupe, en gardant ses talons. Puis elle se met à marcher devant l’homme qui regarde attentivement ses seins se balancer. Je suis atterré, pourtant mon sexe est tendu dans mon pantalon. Que va-t-il se passer maintenant ? LIRE LA SUITE

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Commentaires

Logo de LADY SAND
jeudi 26 mai 2011 à 23h37 - par  LADY SAND

J’adore les dialogues comme ceux là.
Superbe.
LADY SAND
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http://educationsm-exhib.over-blog.fr

Site web : Dialogues superbes

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