Où Maîtresse évoque ma destinée

mercredi 19 mai 2004
par  Axel
popularité : 5%
3 votes

Vous m’entraînez dans votre chambre. Dans ma valise, pas encore défaite, vous entreprenez de trier mes affaires. Vous avez décidé de ne garder que ce qui vous intéressent.

— Tu n’es qu’une petite pute ! Alors autant t’habiller comme cela dorénavant. Et je constates avec plaisir que tu as pris ce qu’il faut, espèce de petite salope !Regardez moi çà !

Et vous me jetez au visage un minuscule shorty en lycra rose.

— Mets toi çà pour aujourd’hui ! Je veux que tu me m’excites.

Je m’exécute en silence. Le shorty me va hyper serré. Taillé davantage pour une adolescente, j’ai tout les peines à l’ajuster sur mes fesses. Bien trop court, il ne dissimule que le haut de mon cul. Le reste est découvert. Ajusté sur mes hanches l’étroit bande de tissu me rentre carrément dans le sillon profond de mes fesses derrière, et devant il ne m’arrive qu’à la limite du pubis.
Vous me fixez alors , l’air très intéressé.

— Pas mal !

Je ressens un immense satisfaction en vous tendant ma croupe dans son minuscule écrin rose bonbon. Je me le suis offert exprès pour vous. Décidée, à ne rien vous refuser, vous sortez de votre armoire une paire de sandales aux talons vertigineux.

— Tient, mets toi ça ! Tu vas être encore plus ravissante haut perchée.

Le ton de votre voix, votre regard impérieux ne laisse aucune possibilité de reculer. J’enfile une à une les sandales en les nouant serrées, comme vous l’exigez, sur mes chevilles et autour de mes mollets. Même si je me suis habitué à porter des talons, je me sens encore un peu gauche devant vous, juché sur ses frêles nu-pieds. Vous semblez pourtant satisfaite en me faisant tourner sur moi même pour m’examiner, décidément séduite par mon physique et mon allure particulièrement équivoque. J’ai l’impression que les desseins les plus fous foisonnent à cet instant dans votre esprit. Au plus profond de moi, je sais déjà ce que vous vous avez décidé de faire de moi depuis que je suis tombé dans vos griffes. Vous me regardez fixement maintenant, comme pour me mettre mal à l’aise, pour scruter jusqu’au moindre détail le tréfonds de mon intimité que vous semblez déchiffrer sans aucune pudeur.

— Je t’adore comme cela. Tu n’as absolument rien de ridicule, tu sais ! Bien au contraire. Tes traits fins et ton corps longiligne rendent parfaitement concevable ta féminisation. Je pense sincèrement qu’il ne manque pas grand chose pour faire de toi une véritable fille : un peu de seins, des hanches plus formées, que tu sois entièrement et définitivement imberbe et que tu perdes cette voix rauque qui ne te vas pas du tout.

Ces dernières remarques me fait sursauter. Je réussis à conserver ma contenance, mais au fond de moi je me sens submergé par une vague d’inquiétude. J’ai très bien compris ce que vous rêvais de moi, connaissant vos penchants lesbiens. Faire de moi une transsexuelle vous ravirez certainement.

J’en ai parfaitement conscience. Vous continuez encore plus odieuse :

— Je regrette seulement qu’il m’a fallu attendre ta majorité pour te récupérer. Mais fort heureusement, gracieux comme tu es, tu parais bien moins que ton âge. Un vrai délice.

Mais ne souhaitant pas évoquer trop tôt la teneur de vos perspectives à mon encontre, vous vous mettez à sélectionner dans mon sac les tenues qui pourraient vous convenir, indifférente au désarroi dans lequel vous m’avez plongé. Le tri terminé, je dois rassembler l’essentiel de mes vêtements dans un grand sac poubelle.

— Jette moi tout ça. Je ne veux plus voir c’est vieilles frusques ici.

Ceci fait, je vous retrouve au salon. Serré dans mon micro short de fille, juché sur mes talons aiguilles. En passant devant le grand miroir dans l’entrée, j’ai alors conscience de mon apparence complètement asexué. Cela ne fait plus aucun doute pour moi. Vous avez statué sur mon devenir, bien avant que je vous rejoigne, chez vous, définitivement. Vous allez faire de moi une transsexuelle et me vendre comme pute, comme ce matin où vous m’avez livré à cet inconnu, de la pire des façons. L’angoisse me noue le ventre. Les images de transsexuelles que vous m’avez si souvent adressées par le net me reviennent immédiatement devant les yeux. J’ai alors conscience de ce qui n’apparaissaient à mes yeux que pour un délire de votre part n’était en fait que la confirmation de votre détermination à me transformer. Je comprends alors que vous avez déjà tout prévu et que rien ne vous arrêtera. Vous avez décidé et il me faudra accepter. Je n’ai pas le choix, si je veux rester à vous.

Et je ne peux déjà plus envisager ma vie sans vous

Je m’avance timidement vers vous. Vos réactions sont parfois si brutales que je dois m’attendre aux pires de votre part, à tout instant. Vous m’adressez un regard où je lis tout le mépris que je vous inspire. Je ne serai donc jamais rien d’autre qu’une pute à vos yeux, et vous êtes bien décidée à me le faire sentir à chaque instant.

Vous vous installez confortablement dans un fauteuil en cuir et croisez vos longues jambes gainée dans vos cuissardes impressionnantes. Sans même m’inviter à m’asseoir, vous continuez à m’examiner longuement. Je ne sais plus comment me mettre et me tiens debout, un peu gauche, les yeux à terre. Votre regard sur moi est de plus en plus insistant. Je me sens affreusement humilié. Mais une affreuse inquiétude me saisit, lorsque je découvre, posée sur la table basse devant vous, une longue et fine cravache de cuir et des revues fétichistes. Vous remarquez mon émotion perceptible. Vous vous levez aussitôt et vous vous emparez de la cravache au passage.

La crainte au ventre, je recule. Vous me saisissez alors par le poignet et faites claquer violemment la cravache sur l’accoudoir du fauteuil.

— Tu veux déjà me quitter ma salope ! Pour allez où ? Je me le demande. Dans cette tenue tu n’irais pas bien loin. Ici, on est loin de tout, tu sais. Tu es à moi maintenant. Tu entends ? A moi ! Il faut t’y résigner mon petit.

Je mes sens brutalement désemparé. Vous m’effrayez tout d’un coup. Je prends conscience alors de l’évidence. Je suis bel et bien votre captif, séquestré, sans que personne ne sache où je suis. C’était vos dispositions lorsque j’ai accepté de vous retrouver chez vous. Personne ne doit savoir où tu vivras. Tu oublieras la vie que tu menais pour te mettre totalement à ma disposition. Ces paroles résonnent encore dans ma tête. Anéanti, je ne suis même plus capable d’éprouver le moindre sentiment de révolte. Vous continuez encore plus abjecte :

— Regarde moi cette tenue. On dirait une traînée. Il faut vraiment être une sacrée salope pour s’habiller comme ça.. Une vraie chienne en chaleur !

Vous vous êtes rapprochée de moi. Du bout de la cravache vous me forcez à me baisser et à vous présenter ma croupe, cuisses largement écartées. Puis dans l’ouverture de mes jambes vous faites glisser plusieurs fois l’extrémité de la cravache jusqu’au sillon fessier ouverts et quasiment dénudés dans ce short bien trop étroit pour contenir mes deux globes fessiers.

— Regardez moi ça ! Ca se promène carrément le cul à l’air. Tu n’es vraiment qu’une salope.

Je veux protester mais vous me flanquez aussitôt une magistrale paire de gifles qui me font valser sur mes talons démesurés. Vous me retenez par le bras pour ne pas me retrouver à terre.

— Regarde moi cette gourde. Cela ne sait même pas se tenir sur des talons. Décidément, tu as tout à apprendre !

Je reçois vos reproches immérités comme la révélation ultime de l’état d’avilissement où vous m’avez conduit en si peu de temps. De ma dépendance, de mon infériorité, de ma soumission totale dont vous allez abusé sans limite. Oui, je ne suis qu’une salope. J’ai oublié à cet instant que c’est vous seule qui m’avez choisi et obligé à porter ce short qui laisse tout voir. Je ne m’étais jamais senti aussi honteux et humilié devant vous. Vous, par contre, je vous sens folle d’excitation. Vous prenez un malin plaisir à me persécuter. Je comprends qu’il ne sert plus à rien de me rebeller. Vous êtes la plus forte. Je suis complètement désemparé, anéanti. J’ai l’impression de n’avoir jamais représenté à vos yeux qu’un objet de plaisir disposé à n’être qu’un sujet de vos expérimentations les plus viles. Je fonds en larme devant vous. Insensible, vous me réprimandez sèchement.

— Cela suffit ! Si tu crois m’émouvoir en pleurnichant comme une gamine, tu te trompes.

Furieuse, vous me flanquez un terrible coup de cravache en travers des fesses.

Surpris, je pousse une longue plainte sous l’intense douleur. Je cherche à me protéger des mains d’un nouveau coup.

— Redresse toi, salope !

Vous me saisissez brutalement par les bras et me forcez à croiser mes mains très hautes dans le dos.

— C’est comme cela que l’on se tient devant moi ? Les épaules bien en arrière ! Vite !

Vous me frappez de nouveau, en travers des reins cette fois. Encore plus violent. Je hurle de douleur.

— Cambre toi ! je veux que ton cul soit toujours bien haut, comme une négresse. Et tes jambes… Ouvre les ! Tu dois donner envie de te prendre !

Vous me forcez à écarter mes genoux.

— Je ne veux pas voir tes cuisses se toucher. Tu dois être tout le temps ouverte. Disponible ! Tu entends ?

— Oui Maman.

Je me rends compte que vous ne vous adressez plus qu’à moi qu’au féminin. Un sentiment mélangé de honte et de satisfaction m’envahit. Je me sens à la fois humilié d’être traité en fille et conforté dans ce besoin latent et de plus en plus en présent en moi d’apparaître sous cette apparence, d’être totalement asexué. Les images de ces « filles » dotées entre leur cuisse d’un sexe masculin me reviennent alors devant les yeux. C’est donc cela. Un adolescent normal aurait refusé cela, mais moi j’étais différent et il ne me fallait qu’une mère comme vous Maman pour me faire accepter ce qui était évident pour tous : j’étais une fille sous cette apparence de garçon si équivoque.

Vous vous adressez à moi :

— Très bien. Je vois que tu es très obéissant. Tu n’as peut être pas trop besoin d’être éduqué, finalement.

Votre voix s’est radoucie et vous m’essuyez tendrement les larmes sur mes joues. Vous êtes diabolique, capable d’alterner la douceur et la cruauté la plus totale, avec autant de facilité.

— Rassure toi je peux être très gentille avec toi si tu m’obéis bien.
Et pour m’en convaincre, vous me posez un tendre baiser sur les lèvres. C’est mon premier baiser de femme à femme. De Mère à fils.

— Cà à l’air de te plaire. Tu aimerais faire l’amour avec ta mère, hein ?

Vous ne me laissez pas répondre, et continuez, provocatrice.

— Dis toi que moi j’en ai très envie. Mais quand tu seras fille, pas avant.

Pour la première fois j’éprouve cette étrange et délicieuse sensation de n’être plus qu’une fille entre vos mains. Votre fille que vous allez métamorphosée à l’image de vos désirs . Vous, par contre, vous semblez particulièrement excitée par la tournure que prennent les évènements et l’émotion grandissante que vous provoquez chez votre garçon, en apparence seulement.

— Ah j’oublie ! Ta bouche, toujours ouverte, la langue un peu sortie.

Vous me montrez. Satisfaite, vous en profitez pour glisser entre mes lèvres votre doigt à l’ongle acéré peint de rouge sombre. Instinctivement, sans que vous me le réclamiez, je me mets à le sucer, comme un sexe improvisé. Vous n’attendiez que cela et un merveilleux sourire éclaire votre visage pour la première fois.

— Je veux que tu sois toujours disponible. Les cuisses et la bouche entrouvertes, pour que tu puisses être accessible par tous tes orifices. Tu verras, j’ai l’habitude d’inviter des hommes à la maison. Des femmes aussi. Je vais me faire un fric fou avec toi.

Vous me saisissez alors par mes tétons dressés et les étirez en les tordant cruellement entre vos ongles. Un rictus mauvais défigure votre visage. Je pousse une longue plainte déchirante. Ce qui ne fait qu’accentuer votre cruauté.

— Une vraie petite maso, en plus ! Je vais bien m’amuser avec toi.

Je chancelle et vacille sur mes talons. Vous me retenez par la taille et me serrez contre vous. Votre main s’est glissée entre mes fesses et vous me forcez avec vos doigts glissés sous l’étroit short. Ravie de l’effet que vous produisez sur moi, vous me confiez doucement à l’oreille :

— Imagine, ta vie avec moi, ici ! Cette demeure est ta prison où tu seras séquestrée, à ma disposition du matin au soir, jour et nuit. Je vais te dresser. Tu seras offerte à des hommes, à des femmes aussi. Tu seras exhibée, humiliée et fouettée devant eux. Tu découvriras le bonheur d’être une esclave, d’obéir et de te soumettre.

Je me sens défaillir, à la fois du plaisir que vous me procurez avec votre main, mais surtout le sentiment monstrueux et merveilleux de sombrer dans un puit sans fin, là où vous avez décidé de me jeter, définitivement. Je ne tiens plus sur mes jambes et vous me laissez m’écrouler sur le sol, à vos pieds. Vous pointez vos bottes de l’extrémité de votre cravache et ordonnez sèchement :

— Lèche ! je veux que tu les lèches avec ta langue. Espèce de petite chienne. Vite !

Je m’exécute parfaitement conscient à cet instant d’être ravalé au rang d’animal. Au lieu d’en éprouver du dégoût, une immense satisfaction m’envahit. Depuis si longtemps, dans mes rêves les plus secrets, j’ai attendu cet instant. Vous retrouver Maman et pouvoir me traîner devant vous, belle Déesse sévère, exigeante et cruelle.

Satisfaite vous me repoussez méchamment du pied et je m’étale de tout mon long sur le sol froid dallé.

— Maintenant je vais te montrer ta « chambre » que j’ai préparé spécialement pour toi ma chérie

Votre rire remplit la salle, me laissant imaginer le pire…




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur