Karine et Annabelle

samedi 16 décembre 2006
par  Rainier
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Ce we sera tout à moi, je suis décidée, de toute façon François sera encore avec ses potes pour le foot, donc pas de soucis de ce côté-là. D’ailleurs, je trouve qu’il me délaisse un peu trop ces temps-ci.

Karine, ma meilleure amie, m’a invitée à passer 2 jours chez elle, dans le centre d’une grande ville à 80km de chez moi, elle m’a promis que l’on allait s’amuser comme deux folles. Cela fait maintenant 1 an qu’elle est partie, que le temps passe vite, elle est restée célibataire et se fait un mec de temps en temps, du moins c’est ce qu’elle m’a dit au téléphone.

Me voici donc à attendre le train dans la petite gare de province où je vis, il fait doux en ce début de septembre, et je me suis vêtue légèrement d’une petite robe tablier à fleurs et de sandales plates et mon sac à main, Karine m’ayant dit de ne pas me charger inutilement et que pour les fringues, elle avait ce qu’il fallait, on fait la même taille, donc il n’y aura aucun souci.

Mon train arrive, du moins c’est ce qu’ils viennent d’annoncer au haut-parleur, c’est un corail, c’est pas vrai, il est bondé, c’est incroyable le vendredi soir le monde qui prend le train, j’arrive à monter quand même, et je remarque qu’il y a plein de jeunes, je suppose que c’est des bidasses qui rentre en permission. Et voilà, je me retrouve coincée entre la porte des toilettes, et deux jeunes bidasses. Le voyage va être sympa, j’aurais peut-être dû partir que samedi matin, mais devant l’insistance de Karine qui me demandait de venir vendredi soir à cause d’une soirée super sympa dans un bar branché, j’ai plié à ses exigences pour venir le vendredi soir.

J’ai chaud, on est vraiment trop ratatinés, je vais arriver en nage. Le train démarre, enfin ! C’est pas trop tôt, et dire que ce tortillard va mettre 2 heures pour arriver, j’essaye de trouver une position confortable, pas évident du tout dans des conditions pareilles, je me tortille, les deux jeunes me regardent, se regardent entre eux.

  • Vous pouvez entrer dans les toilettes, au moins vous serez assise, me lance un des jeunes. Et il m’ouvre la porte, pouah ! Quelle odeur, un mélange d’urine et de désinfectant, non, trop dur pour moi, je ne tiendrai pas deux heures là-dedans.
  • Referme la porte, lui dis-je.

Et je continue :

  • Je n’arriverai pas à tenir la-dedans.

Il referme donc la porte. J’essaye de regarder par-dessus leurs épaules, mais c’est plein de chez plein. Je commence à sentir la sueur qui me coule dans le dos et aussi entre les seins. C’est pas vrai, mais je rêve ou quoi, je sens une main sur mes fesses. Je tourne la tête, le plus costaud des deux me fait un sourire. Moi, ça ne me fait pas rire. Il se penche à mon oreille, et me dit :

  • C’est pas bien de ne pas mettre de culotte.

De quoi je me mêle, on est en république. Ses doigts commencent à s’insinuer entre mes fesses, le salaud, hum ! Il s’y prend bien, je crois que je vais le laisser faire, oh oui ! Je me cambre.

  • Tu m’as l’air d’êtres une bonne chaude.

Après m’avoir dit ça, le voilà qu’il me met un coup de langue derrière l’oreille, cela m’électrise et un petit frisson me parcourt l’échine. Ses doigts essayent de s’insinuer plus entre mes fesses. Je lui enlève la main et je me tourne face à lui, lui reprend la main et lui met dans ma partie la plus chaude. Tout de suite il parcourt ma moule, m’écarte les lèvres, je mouille, il commence un va et vient entre mes lèvres, je ferme les yeux, ma bouche s’entrouvre, son pouce titille mon petit bouton qui commence à s’ériger sous la caresse, je mouille de plus en plus, je sens ses doigts qui me fouillent, s’immiscent à l’intérieur de ma vulve, que c’est bon, c’est un artiste du doigté, il n’en reste pas là, je sens sa bouche contre la mienne, il me lèche le pourtour de mes lèvres, j’ouvre la bouche et colle mes lèvres contre les siennes pour un baiser fougueux, sa langue est chaude, s’enroule autour de la mienne, nos salives se mélangent, l’odeur de sa transpiration m’enivre, et ses doigts, qui s’enfoncent, qui fond un va et vient, je suis au bord de l’orgasme, ma fente s’ouvre de plus en plus et je deviens fontaine, mes lèvres se gonflent, il sent que je vais jouir et il accélère le mouvement, et juste au moment ou je commence à râler il arrête de m’embrasser.

Le salaud, les mecs qui sont autour m’ont entendue, ils essayent de voir ce qui se passe, heureusement je suis bien caler entre la porte des toilettes et mon inconnu. J’espère qu’il ne va pas laisser s’approcher les autres mecs. Mais non, il reste plaqué contre moi, mais là, il remonte ma robe, continue de m’embrasser avec fougue, j’ai le tournis, il me relève les cuisses et il m’empale, son sexe bien raide entre en moi avec facilité, je suis toujours aussi humide, les va et vient commencent, c’est bon, il me bourre comme une bête en râlant à chaque coup, j’enserre sa bite avec mon vagin je lui fais un fourreau, je veux bien le sentir, le plaisir monte en moi, sa bite se gonfle, il va jouir, je veux jouir avec lui et je me laisse aller, et nous jouissons en cœur, je crie mon plaisir très fort, il me lâche les cuisses mais je ne veux pas qu’Il me laisse comme ça et je serre mes cuisses autour de sa taille. Je l’embrasse tendrement, je sens son sexe qui dégonfle et son jus qui coule hors de moi. Je veux qu’il reste en moi, contre moi. Il me couvre de baiser, me caresse le visage tendrement. Nos corps transpirent, ma robe me colle à la peau. Il me lève les fesses mais je veux rester coller à lui, je ne veux pas qu’il me laisse, j’ai peur des autres mecs. Il commence à me parler en douceur :

  • Ne t’inquiète pas ma belle, je ne les laisserai pas t’approcher ni même te toucher.

Je suis touchée par ces paroles qui me mettent en confiance et je laisse mes pieds retoucher terre tout en laissant mes bras autour de son cou et en continuant à l’embrasser. Il me serre contre lui, m’enserre avec ses bras, nos bouches toujours collées l’une a l’autre, nos langues qui se mélangent, je suis bien et voudrais que ce moment ne s’arrête jamais.

Nous restons collés l’un à l’autre jusqu’à la gare de la grande ville, nous sommes trempés, mes cheveux sont collés par la sueur.

  • Il faut que l’on descende la belle, tu t’appelles comment ?
  • Annabelle, et toi ?
  • Patrick. Tu es d’ici ?
  • Non, je dois passer le we avec une copine.
  • Je voudrais te revoir, c’est possible ?
  • Oui, je pense, tu sors en boite ce we ? Je vais te présenter ma copine, et l’on se donnera rendez-vous quelque part.
  • Ok.

Karine est sur le quai à une vingtaine de mètres de nous.

2 - Les retrouvailles

  • Bonjour ma chérie, tu as fait bon voyage ?

Karine est super sexy, elle est toujours aussi séduisante, on ne va pas dire qu’elle est jolie, mais elle a un charme certain, pour l’occasion, elle est vêtue d’une mini-robe salopette en jeans et d’un petit top à bretelles fines, une paire de mules bleue aux pieds mais avec des talons fin et haut perchés. Quel dommage, elle s’est fait couper les cheveux. ( Elle avait une chevelure magnifique, souple, épaisse, soyeuse, une vraie rousse. Sa peau est toujours aussi blanche et laiteuse, je trouve qu’elle a perdu du poids, ses jambes sont longues et musclées, elle doit continuer à faire du sport. Sa bouche, hum ! Sa bouche, une bouche gourmande, avec des lèvres charnues, de celles que l’on a envie de manger de sucer de lécher. J’ai envie de l’embrasser à pleine bouche. Et je me jette à l’eau.

Et voilà, je lui prends la tête, les mains de chaque cotés de son visage j’approche ma bouche de ses lèvres et je l’embrasse, avec fougue, envie, ma langue s’immisce entre ses lèvres, des lèvre chaudes, je cherche sa langue, l’enroule autour de la mienne, elle répond à mon baiser, je gémis de plaisir, ce baiser est long chaud puissant, j’aime le goût de sa bouche, nos salives se mélangent, c’est trop bon.

Je sens ses mains sur mon visage, elles m’écartent de sa bouche avec douceur, elle me regarde, me fait une bise pop, et me caresse le visage avec la main droite, je laisse aller ma joue sur sa main en penchant la tête et je ferme les yeux. Instant de bonheur fugace. Elle m’a tellement manqué.

  • Et bien ma chérie, ça c’est de l’accueil.

Elle a le sourire, ce sourire que j’aime tant. Pourquoi elle m’a fait ça, partir loin de moi. C’est cruel.

Patrick me regarde hébété, je me mets à sourire et lui fait un bisou.

  • Je suis super heureuse de la revoir. Je me justifie.
  • Je vois ça. Qu’il me répond !

Je fais les présentations :

  • Karine, je te présente Patrick.

Elle s’approche de lui et lui fait une bise pop. Pas gênée la fille, cool, tranquille, et lu qui se laisse faire. J’y crois pas, voilà qu’ils se roulent une pelle bien goulue, mais c’est quoi cette histoire. Ils s’arrêtent enfin, Karine me regarde et me dit :

  • Je sais qui il est ma chérie, je peux même de faire sa description en détail.

Elle se penche à mon oreille, et me dit :

  • C’est mon copain.

Stupeur, son copain m’a baisée dans le train. Le sait-elle qu’il n’est pas fidèle ?

Puis elle continue.

  • Nous sommes un couple complètement libéré, il me dit qui il baise et comment il le fait, et moi j’en fait autant de mon coté. Et je peux te dire que nos ébats son fougueux une fois que l’on a fini notre récit respectif.

Elle prend une pose, s’éloigne de moi et tout de go :

  • Elle est chaude ma copine Annabelle, chéri ?

Comme ça, à voix haute, sur les quais de la gare.

Des mains à mon cul, je me retourne, un mec du train.

  • Eh ! Ça va pas.

Le mec me fait une léchouille dans le cou, et me glisse.

  • Fais pas la sainte nitouche, vu comme tu jouis tout à l’heure ça veut dire que tu aimes la bagatelle. J’aurais été à la place de ce mec, c’est dans le cul que t’aurais prise.

Et voilà, il se casse sans même attendre ma réponse. Je regarde Patrick et Karine qui se marrent comme des madeleines. Il n’y a rien de risible. Je me vexe et je fais la moue. Et je leur tourne le dos.

  • Et ! Fais pas la gueule ma chérie.

Elle se rapproche dans mon dos. Met sa main sous ma robe et me caresse le cul en douceur. M’embrasse derrière la nuque sous les cheveux. C’est si doux, si bon.

  • Vous n’avez pas honte.

Le ton est sec, le mec qui vient de passer n’apprécie vraiment notre tendresse.

  • Allez les filles, on rentre avant de se faire embarquer pour atteintes aux bonnes mœurs.

Voilà c’est tout dit, Patrick se met au milieu de nous deux passes chacun de ses bras dans nos coudes et nous partons.

  • Tu n’as pas de bagage Patrick ? Que je lui demande ! Tu n’es pas un bidasse ?
  • Non, j’étais juste partie en voyage pour la journée, et non, je ne suis pas bidasse.

Karine prend la parole.

  • Patrick est un homme d’affaires, et ne te fis pas à son apparence, il est plus vieux que nous.

Etrange tout de même, les hommes d’affaires ont au moins une mallette. Bon, on verra à éclaircir ça plus tard. Mais mince, je viens de tromper François. Je ne vais pas culpabiliser maintenant, c’est trop tard, il fallait que j’y pense auparavant. Et puis après tout ce n’est pas de ma faute, si mon stupide copain passait plus de temps à s’occuper de moi que d’aller courir après un ballon, ce ne seraient sûrement pas arriver. En fait, je me demande ce que l’on fait ensemble. Après réflexion, c’est peut-êtres pour ça que je n’est pas mis de sous-vêtement. Je voulais inconsciemment que quelque chose de chaud m’arrive, et maintenant que j’y est goûter, je n’est pas l’intention de m’arrêter en si bon chemin. Ce WE se sera l’éclate complète, je veux « J.O.U.I.R. ».

Et sur ce, Karine me demande :

  • Que veux-tu faire ma chérie ? Hormis bien sur ce que j’ai prévu.
  • Je veux jouir, prendre du plaisir et ne rien devoir à personne.

Ils se mettent à rire aux éclats tous les deux, et je me joins à la joie. Et nous voilà tous les trois à rire à gorge déployée. J’en pleure, et je sens un liquide chaud entre mes cuisses, je me fais pipi dessus, la honte !

En voyant ça, Karine se met à rire de plus belle et il lui arrive la même chose qu’à moi.

Un instant interloquée à cause de ce qui m’arrivait, je me remis à rire en voyant le pipi de Karine finir sa course dans ses mules.

Nous étions dans un petit jardin à l’extérieur de la gare. Les gens qui passaient nous regardaient interloqué. Mais les passants se faisaient rare.

D’un coup, Karine arrêta de rire, m’attrapa par les cheveux et me força à ma mettre à quatre pâtes, elle me mit la figure sur ses pieds.

  • Lèche salope, nettoie mes pieds. Dépêche-toi.

Le ton était sans appel. Et d’un coup, je me vis revenir en arrière. Je pensais quelle avait changer, mais non, je l’aimais toujours aussi fort, et elle le savait. Elle avait bien l’intention d’en profiter.

Je me mis à la lécher.

  • Et tu nettoies bien partout comme avant.

Elle sait que j’aime ça.

La voix de Patrick :

  • Tu veux que je lui trouve un mâle ?
  • Oui, je veux bien, essaye de trouver un beur ou un black, une belle bite pour lui remplir son trou culier.

Je frissonne, je vais prendre le pied de ma vie.

  • Et, ma lope, ne te fais pas trop d’illusions, si je sens que tu jouis, je te fouette au sang.

Mon dieu, pas ça, m’interdire de jouir, c’est pas humain.

  • Pitié Karine.
  • Ta gueule sale truie à jus. Et maintenant tu m’appelles Maîtresse K. Compris la truie ?
  • Oui Maîtresse K.
  • Tu as gardé ta sale habitude de te fister le cul je parie sale truie.
  • Oui Maîtresse K
  • Très bien, Patrick arrive avec 2 beaux blacks.

Je reste coite.

  • Messieurs bonsoir cette jeune personne à un besoin urgent de se décrasser le cul, et comme sa fente anale est bien rodée ça ne posera aucun problème. Etes-vous d’accord ?
  • Ouaih ! Pas de soucis, on va derrière le buisson là-bas.

Et voilà que je me lève et que Maîtresse k me tire toujours par les cheveux.

  • Allez sale truie, en position. Comme je te connais bien, je suis sûre que tu as le cul crade. Donc, tu ne laisseras pas partir ses messieurs sans leur avoir bien nettoyé leurs queues une fois en qu’ils auront bien pris leur plaisir.

Et voilà que je me retrouve robe relevée.

Le mec de dessous m’enlève complètement ma robe, je le laisse faire. Je me mets sur lui, il bande déjà et vlan, sans préambule il me l’enfile dans le cul, son pote ne prend pas de gants non plus et de deux. Je suis bien rempli, mais il ne faut pas que je jouisse. ( Ne vous demandez pas comment cela se fait que je ne crie pas, ou que je ne me plains pas d’avoir mal. Je suis rodée depuis longtemps de ce coté-ci. Et j’aime tellement être remplie, que je me fiste au moins trois fois par jour. Ne pas jouir, ne pas jouir, il faut que je me concentre, ça va être dur, je le sais, c’est tellement bon ce qu’ils me font, deux belles queues plantées dans la partie préférée de mon anatomie. Mon dieu, c’est divin. Celui du dessus y va de bon cœur, bien à fond comme j’aime, jamais je ne pourrais me retenir, surtout quand ils vont me lâcher leur purée dans les entrailles, leurs queues vont gonfler, et m’ouvrir un peu plus, des calibres pareils, non, impossible de ne pas crier ma jouissance, allez, je le sens, ça commence à monter en moi. Oh non ! Pas ça, ne me fais pas ça je t’en prie, le mec du dessous me mordille les tétons, c’est trop bon, mon corps entier frissonne, je me mets à trembler, je sens leur queue m’élargir un peu plus.

- ahhhhhhhhhhh ! Oh ouiiiiiiii !

Ils viennent de me jouir dans les entrailles, et je crie mon bonheur, je ne pouvais pas le retenir.

  • Sale truie. Le ton est sans appel, sec. Je te garantis que tu vas morfler une fois rentrée à la maison. Dépêche-toi de les nettoyer. Je ne veux pas qu’ils aient à se plaindre, donc, il faut que leurs bites soit nickel.

Je me mets à l’œuvre, bouffer de la merde c’est pas trop mon truc, je m’y mets sans trop d’enthousiasme, beurk ! C’est dégueulasse, c’est ce truc qui sort de mon cul, je ferais en sorte de me laver pour les prochaines fois, il y a aussi un arrière goût d’urine, trop dégueulasse. Une fois que j’ai fini je pose un pâté, ça c’est clair.

Je rends leurs biens aux deux mecs.

  • Ca va les gars, vous êtes bien propre ?
  • Oui, très bien, c’est bien agréable de se faire nettoyer comme ça.
  • Ouaih ! Mon pote a raison, d’habitude je ne suis pas trop partant pour ce genre de truc, mais là, c’est super bon, et quel cul. C’est quand vous voulez pour une prochaine fois Mdam ! .
  • Ouaih ! Et l’ont peut même rameuter d’autres potes à nous si ça vous dit. Vous savez ou nous trouvez.
  • Je pense que je referais appel à vos services.

Elle ne manque pas d’air elle, et moi, elle y pense à moi, Maîtresse de mes deux. Il faut que je me nettoie l’estomac. Je mets deux doigts dans le fond de ma bouche.

  • Heurk ! heurk !
  • Excusez-moi. Arête ça tout de suite sale truie.

Et hop ! un coup de pied bien placé sur la moule, pas de problème, ça me calme de suite.

  • Tu comptais te vider du bon mélange que ces messieurs ont bien voulu t’offrir ? C’est ça. Pour la peine tu vas mettre ta main dans ton fion de suite, tu vas pousser fort, je veux que ta main soit bien graissée. Exécution.
  • Non, pas ça Karine.

Et vlan, une baffe.

  • Tu as oublié comment je m’appelle la truie ?

Et vlan ! une autre.

  • Répond.

Si je ne fais pas ce qu’elle me dit de faire, je sens que ça va barder pour mon matricule. Et hop ! et une main dans la turbine à chocolat, et vas-y que je pousse, et ça graisse, et ça graisse.

Et vlan ! une autre baffe. Bon là, je ne comprends pas, ma main est en train de se faire graisser au caviar puant et elle me met une baffe, faudrait savoir ce qu’elle veut à la fin.

  • Tu as oublié mon nom la truie ?

Ah ! C’est ça, elle n’était pas aussi susceptible avant.

  • Non, Maîtresse Karine.
  • Ca suffit, rhabille-toi.

Je m’exécute, à vos ordres mon général. Heureusement que j’ai cette robe, l’on dirait que j’avais tout prévu pour tout ce qui m’arrive. Cette robe est facile à enfiler, je pense que je ne mettrai pas de caca partout.

  • Allez, on y va, et toi la truie, tu lèches ta main avec gourmandise.

Et nous voilà partis en direction de chez elle ou chez lui. Ce que je sais, c’est qu’il ne faut que je compte sur Patrick pour un soutien. Mais je la connais bien ma petite chérie, elle va se radoucir, comme avant. Du moins je l’espère, sinon, cela va êtres un enfer pour moi. Mais en fait « J.A.D.O.R.E » obéir, êtres dominée, mais sous certaines s conditions.

Rendez-vous compte, me faire manger mon caca en pleine rue, c’est pas humain ça. Mais je vais vous dire un secret, aller, approchez-vous, plus près, oui, là c’est bien. J’aime le caca. Je joue bien la comédie. Et, vous savez la machine K, elle le sait que j’aime ça.

Gros bisous a vous tous.








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