Première(s) expérience(s) -1-

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vendredi 19 janvier 2007
par  asmodee
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Depuis quelques temps déjà j’étais titillée par la soumission des images découvertes sur le net me faisaient mouiller et je m’imaginais sans peine à la place de ces femmes. Sur le site de Fesse rouge, le premier dessin provoquait immanquablement des frissons

Alors forte de mes convictions, j’ai passé une annonce de future soumise.

C’était le premier pas, le suivant fut de discuter par msn avec plusieurs candidats désireux de faire mon éducation. Après quelque temps, j’acceptais un rendez-vous, il paraissait charmant et je ne me doutais pas que j’allais connaître mes premières humiliations et mes premières punitions.

Nous avions décidé qu’il viendrait me chercher à 8 heures chez moi.

— Que fais-tu cet après-midi ?

— Oh je vais faire un peu de ménage et du repassage.

— Bien, tu seras prête pour 8 heures ?

— Oui oui, sans problème

— Ok n’oublie pas, ce soir tu es ma soumise et tu te comportes comme telle.

— D’accord, j’ai bien compris, je te vousoie, je te dis Monsieur, je mets une robe sans sous-vêtements.

— C’est ça à tout à l’heure alors

— A tout à l’heure

Il était 3 heures, j’avais le temps et pas très envie de travailler donc je me suis installée devant la télévision puis devant mon ordinateur en jeans et pull informe.

5 heures, je n’avais toujours rien fait, quand j’ai entendu une voiture s’arrêter sous mes fenêtres. C’était mon rendez-vous,

— Hé tu es en avance

Il est entré m’a regardé d’un air sévère.

— Je venais contrôler que tu faisais bien ce que tu devais

— Ben non tu vois, j’avais pas très envie.

— Tu me vousoies et tu me dis Monsieur

— Heu … Oui Monsieur , dis-je en baissant les yeux

— Bien tu mérites une punition pour ce travail pas fait. Déshabille-toi, vite

Je n’osais pas refuser son regard était tellement impérieux, je me trouvais à poil assez rapidement, heureusement je m’étais épilé la chatte, il y jeta un regard satisfait

— Bien maintenant à 4 pattes

J’obéis immédiatement et je sentais l’humidité sourdre de ma chatte. Il sortit alors de sa mallette, une chaîne et un drôle de crochet, il me le montra.

— Ta première punition va consister à faire ton ménage à genoux avec ceci dans ton joli cul.

— Mais je ne pourrais jamais !

— Tais-toi, tu obéis et c’est tout, compris

— Oui.

— Oui qui ?

— Oui, Monsieur

Il força donc mon anus avec cette boule qui me paraissait énorme et crocha l’anneau à la chaîne autour de ma taille

— Maintenant tu te remets à genoux et tu fais ton ménage à la balayette. Quand tu auras fini, tu pourras te relever pour repasser ton linge

En disant cela, il passa sa main entre mes cuisses, j’étais trempée

— En plus tu mouilles !

— Oui Monsieur

— Pourquoi est-ce que tu mouilles ?

—  ???

— Parce que tu es une chienne en chaleur !

— Oui Monsieur.

— Alors dis-le

— Je mouille parce que je suis une chienne en chaleur, Monsieur

— Bien je reviens vers 8 heures, il faut que tout soit propre, et tu m’attendras sur la terrasse à genoux en tenant ceci dans tes mains

Il me présenta une cravache et je sus que ma soirée ne faisait que commencer. J’avais peur, mais en même temps je comprenais que j’avais besoin d’être prise en mains, par un Maître. Je me mis donc au travail, toujours à genoux et avec ce crochet entre les fesses. La posture était douloureuse et humiliante, mais je savais que je l’avais mérité. A 7 heures 30, j’avais terminé, repassage compris, je me rendis donc sur la terrasse et me préparais à recevoir mon Maître

Lorsqu’il est arrivé avec 15 minutes de retard, j’avais mal aux genoux et j’avais sursauté bien quelques fois en entendant des voitures passer sur le chemin. De crainte d’être vue dans cette position humiliante et de crainte de la punition qui devait arriver ! Il a inspecté le salon qui reluisait comme un sou neuf et vérifié que j’avais bien fait mon repassage. Il me prit la cravache et la fit siffler à mes oreilles

— Alors tu vois quand tu veux. Bien on va enlever ce crochet. Viens ici.

Je voulus me relever mal m’en pris, je reçus mon premier coup de cravache sur les fesses

— Qui t’a dit de te relever, viens vers moi à 4 pattes comme la chienne que tu es.

— Oui Monsieur, murmurais-je.

Il décrocha la chaîne de ma taille et retira le crochet, je poussais un cri ça faisait mal et j’avais l’impression que mon anus était déchiré.

— Bien maintenant tu te relèves et tu vas chercher dans ton jardin un bouquet d’orties et une branche de noisetier. Et tu y vas à poil que les voisins voient quelle salope tu es.

J’obéis en tremblant par pour les orties ou le noisetier qui me faisaient fantasmer depuis longtemps mais à cause des voisins. Heureusement je n’ai vu personne. Quand je suis revenue, il était sur la terrasse et avait passé des cordes sur les poutres de la pergola.

— Je pense que tu sais que tu dois être punie

— Oui Monsieur.

— Bien combien de coups dois-tu recevoir ?

C’était la question piège, trop je ne supporterais pas et trop peu j’aurais l’air de minimiser ma faute.

— Heu, je pense que 20 coups se serait bien dis-je en tremblant.

— D’accord, 20 coups avec les orties sur tes seins, 20 sur ta chatte et 20 coups de noisetier sur tes fesses.

Il referma des menottes sur mes poignets et attacha des anneaux à mes chevilles en faisant cela, il passa sa main sur mon sexe et il put constater à quel point cette situation m’excitait. J’étais maintenant complètement écartelée et offerte.

— Tu comptes les coups, à haute voix que je t’entende bien et surtout tu ne cries pas. Chaque cri te vaudra un coup supplémentaire. Compris ?

— Oui Monsieur

La punition commença j’arrivais malgré la douleur à compter et à éviter de crier, mes seins étaient maintenant rouges et remplis de petits boutons dus aux orties. Quand il commença à frapper ma chatte toujours avec les orties, je ne pus retenir un petit cri mais était-ce vraiment la douleur, je sentais monter en moi une chaleur qui ne devait rien aux orties et ma chatte dégoulinait. Il s’en aperçut et redoubla d’ardeur.

— Mais c’est qu’elle aime ça la salope, je t’interdis de jouir, c’est clair ?

— Ou …Oui Monsieur

Il posa le bouquet d’orties, me détacha et me fit mettre à 4 pattes pour la fin de cette punition.

— Ecarte bien tes cuisses et cambre-toi

J’obéis sans un mot, ma chatte s’était calmée, mais je sentais encore en moi le désir et j’avais très envie qu’il revienne contrôler l’humidité de mon sexe

Il acheva de me punir en me frappant dans cette position, puis il posa la branche et vint apaiser de ses doigts le feu de mon sexe. J’eu une jouissance fulgurante. Je n’avais jamais ressenti un tel plaisir. Il s’ assit sur un fauteuil de la terrasse, je rampais jusqu’à lui et le remerciais par une pipe. Il ne tarda pas à décharger dans ma bouche, j’avalais tout et le léchais bien comme il faut pour nettoyer son membre.

— Bien tu as des dispositions pour faire une bonne soumise, va te doucher et te préparer, nous allons manger et nous continuerons cette intéressante conversation tout à l’heure.

— Oui Monsieur

— Tu peux te relever, me dit-il en me voyant partir à genoux.

Sous la douche, l’eau raviva les brûlures des orties et je pus aussi constater que mes fesses présentaient de jolies marques rouges. Cela m’excitait et me rendait fière. Je savais que cette punition était légère mais c’était ma première et je l’avais plus que bien supportée. Je m’habillais d’une robe très ample, boutonnée sur le devant. Je me maquillais, me parfumais et je revins sur la terrasse. Il fumait un cigare et avait trouvé dans le frigo une bouteille de vin blanc. Il m’en servit un verre et me l’offrit.

— ça va , me demanda-t-il

— Oui Monsieur

— Très jolie la robe

Il la souleva et contrôla l’état de ma chatte.

— Tu mouilles encore ? Mais tu es une vraie salope. Bien on verra ça plus tard. Allons-y

Dans la voiture, je m’assis en relevant ma robe.

— Bien me dit-il décroche un ou deux boutons du corsage, j’ai très envie de voir tes seins.

J’obéis en souriant et me dis que décidément, j’étais bien faite pour être soumise, une vraie chienne en chaleur, une vraie salope. Cette constatation me fit rougir de honte … mais surtout de plaisir.




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