Une autre histoire

Chapitre 7
mardi 16 février 2010
par  Tuo
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Tirée de mes rêveries érotiques empreintes de soumission par le réveil, j’ai immédiatement allumé l’ordinateur. Mon cœur s’est emballé quand j’ai vu que A m’avait répondu.

« Ma chère Léa,
J’ai bien connaissance de ton weekend. Je te remercie pour ton honnêteté qui honore ton éducation en cours. Tu as cependant désobéi et tu seras donc punie pour cet égard, comme à chaque fois que tu désobéiras aux nouveaux principes qui régissent ta nouvelle vie.

Cependant, ton statut d’esclave et d’objet inclus le fait que tu ais des relations avec des femmes. Je suis donc enchanté que tu ais déjà franchi ce pas. Je t’avoue que je suis même surpris par la rapidité de ta progression, dans le sens où tu souhaites te soumettre à ta cousine, car c’est bien de cela dont il s’agit dans ton mail. Je suis d’accord mais à la condition suivante : tu vas lui apprendre mon existence et ton statut vis-à-vis de moi, et tu ne prendras du plaisir avec elle que si j’y consens. Ainsi, sans autre consigne de ma part, tu ne serviras qu’à lui donner du plaisir où à tout autre chose qu’elle souhaitera t’infliger. Tu vas également lui donner l’accès à ton blog, comme cela rien ne lui sera inconnu de ta déchéance et de tes expériences.

Aurélie sera chez toi à 18h00 précise. Tu l’attendras nue et à genoux, équipée mais tu as le droit de la voir. Fais absolument tout ce qu’elle te demande ; elle te préparera à ma visite dans la soirée. Tu ne verras pas mon visage.

Sache enfin que je suis satisfait des mises à jour que tu fais ainsi que des photos. Tes tenues sont adaptées. Cependant, il ne doit pas t’échapper que très prochainement, tu ne choisiras plus les vêtements que tu porteras.

Je suis très impatient d’être à ce soir. A. »

J’étais troublée d’être aussi heureuse. Comment pouvais-je trouver du bonheur à savoir que le soir même j’allais m’offrir à nouveau au même inconnu ? A recevoir une punition dont je soupçonnais le contenu ? A souffrir ? A être humiliée ? A paraître nue et ornée d’accessoires de servitude devant une femme dont j’ignorais tout ?

A ce moment, j’étais simplement comblée par le fait que j’allais vivre mes fantasmes et m’offrir à Claire sans retenue, lui ouvrant ma vie et mon nouveau jardin secret. Et en moi j’espérais que c’est ce qu’elle attendait, que sa cousine devienne son esclave et son objet.

A regrets, je quittais mes bracelets en déverrouillant les cadenas mais je décidais de conserver le collier, que j’allais recouvrir d’un foulard. J’avais envie de sentir toute la journée ce symbole de ma servitude.

Je choisis pour la journée un tailleur composé d’une robe noire assez ajustée et d’une veste cintrée, de dim up voile noirs très fins et d’escarpins également noirs. Je relevais mon visage d’un maquillage plus soutenu que d’habitude et ajustait un foulard pour cacher le collier et le cadenas, mais la sensation de le sentir me transportait. Je me sentais infiniment bien, ventre nu et seins libres malgré le trouble qui m’habitait : pourquoi étais-je si excitée à me livrer ce soir, si impatiente ?

La journée passa très vite, car je devais partir plus tôt que d’habitude pour accueillir l’esclave de A. Je m’octroyais juste une pause déjeuner avec Florence, qui à nouveau commenta mes vêtements.

— Tu sais, me dit-elle, tu fais de plus en plus parler les hommes de la boite depuis quelques temps…surtout depuis que tu es plus féminine…c’est pour quelqu’un en particulier ?...Tu es vraiment très élégante et cette robe te va à ravir…

J’éludais les questions avec un sourire mystérieux, mais j’avais vraiment l’impression qu’il n’y avait pas que les hommes que j’excitais. Et je n’étais plus du tout perturbée par des sentiments indéfinissables en face de ma collègue. Depuis mon « dépucelage » féminin, je regardais les femmes autrement et dans ce cas précis, j’avais vraiment envie de coucher avec ma collègue…

Je quittais le bureau juste à temps pour arriver chez moi, prendre les photos du jour, me déshabiller et de remettre mes bracelets. Je me rendis compte que je n’avais pas fait spécialement attention à ma pilosité mais il était trop tard pour joue du rasoir ou de la pince à épiler. Tant pis, quitte à subir ma première punition…Je ne fermais pas la porte puis j’eu juste le temps de m’agenouiller au milieu du salon quand quelques j’entendis la porte s’ouvrir.

Je baissais la tête pour bien signifier à la jeune femme que j’étais à ses ordres. A nouveau je sentis l’humidité gagnée l’intérieur de mes cuisses ? J’en rougis.

— Bonsoir Léa, je suis Aurélie et je dois vous préparer à la venue de notre Maitre.

La voix était douce. Mais ses propos me refroidirent : notre Maitre…Je n’étais donc qu’un élément de plus dans le Cheptel de A ? J’étais troublée quand Aurélie ajouta.

— Vous avez le droit de parler avec moi sauf en sa présence où notre silence est requis. Vous êtes également autorisée à lever les yeux. Par contre, ce soir, vous ferez tout ce que je vous demanderai sans discuter ou hésiter, sinon, je serais obligée de le rapporter à A. Est-ce bien d’accord ?

Le vouvoiement entre nous me surpris, alors que notre statut d’esclaves devrait nous rapprocher.

— Oui Aurélie, je suis d’accord.

Je relevais les yeux et découvrais la jeune femme des photos que A m’avait envoyées, encore plus belle et désirable. Vêtue d’une robe noire aux genoux, évasée et vaporeuse, de bas noirs et de sages escarpins, elle avait les cheveux ramenés en une queue de cheval qui dégageait son visage illuminée par ses yeux verts. Un sourire franc dessinait une bouche franche et une dentition toute blanche. Elle avait un visage d’ange, d’adulte tout juste sortie de l’adolescence et j’avais du mal à l’imaginer l’objet d’un Maitre ou bien sous les coups d’un martinet. Elle avait vraiment l’apparence d’une jeune femme de bonne famille plus que d’une perverse aux mœurs et pratiques décalées.

— Je dois donc vous préparer à la visite de A. Cela consiste à vous laver, vous entraver et à vous élargir car ce soir, le Maitre a décidé après votre punition de vous utiliser par ce que nous avons en commun avec les hommes. Vous devez donc apprendre également à être nette aussi à cet endroit. Je vous ferais les premiers lavements, mais vous apprendrez par la suite à vous infliger ce traitement par vous-même. Je suis également autorisée à prendre du plaisir avec vous mais pas à vous en donner. Levez-vous je vous prie.

J’étais assez choquée par les paroles de la jeune femme, en totale opposition avec son côté sage. Sonnée, je me levais sans trop hésiter, prête à subir cette préparation. C’est vrai en plus que vierge de toute pénétration anale, je m’attendais à être déflorée par cette voie, mais pas si tôt, et encore moins à des lavements réguliers. La même angoisse que lors du premier rendez-vous se remanifesta, malgré mon excitation d’être à nouveau à la disposition de A.

J’étais à peu prés de la même taille. A ma grande surprise, ma nudité ne me gênait pas. Aurélie était vraiment belle et avait un corps parfait. De longues jambes effilées, une silhouette musculature avec des fesses rebondies et une poitrine généreuse et assez haute. Sa robe dégageait le haut de sa poitrine qui me semblait légèrement plus grosse que la mienne.

— Mettez vos poignets derrière la nuque je vous prie.

Nue et face à elle, je positionnais mes poignets en croix qu’elle relia au collier par un cadenas. Elle se recula pour prendre un appareil photo et me cadra. « pour votre blog ». La position était particulièrement inconfortable. Puis je sentis sa main me parcourir le dos jusqu’à la naissance de mes fesses. Je frissonnais mais ne bougeait pas. Son autre main se mit à me caresser délicatement les seins puis de venir agacer mes tétons qui étaient déjà bien durcis par l’excitation.

— Vous avez une peau très douce qui devrait bien marquer. Vous êtes aussi très réactive aux caresses, A va beaucoup aimer ça. Ouvrez vos cuisses s’il vous plait que je constate les effets de ces caresses. Sa voix m’envoutait. Sans réfléchir, j’écartais sensiblement mes cuisses. Avec lenteur, tout en continuant les caresses sur ma poitrine, elle passa son autre main sur mon ventre et plongea entre mes cuisses trempées. Vous n’êtes donc pas insensible aux caresses d’une inconnue ? Je vais arrêter, car vous semblez au bord de l’orgasme…

Elle cessa ses caresses mais elle garda sa main entre mes cuisses tout en repassant devant moi. Je n’osais pas bouger d’un millimètre de peur jouir ; Puis elle porta sa main vers son visage en me dévisageant et suça ses doigts avec gourmandise.

— J’aime votre gout, j’espère qu’il en sera de même et que nous nous entendrons bien.

Puis elle se posa dans mon canapé, remonta sa robe, dégageant ainsi le haut de ses cuisses musclées, séparées par les jarretelles qui soutenaient ses bas hauts perchés. Elle écarta ses cuisses et bascula son bassin en avant. Je regardais son sexe glabre et offert, avec un tout petit tatouage en bas du ventre.

— Maintenant venez faire ce à quoi vous êtes destinée. Faites moi jouir avec votre langue. Vous n’arrêterez que lorsque je vous le dirais.

Je m’avançais vers elle sans hésiter, puis, les poignets toujours liés dans la nuque, je m’agenouillais maladroitement entre ses longues jambes. J’avais autant envie de plonger ma langue dans ce sexe glabre qu’avec Claire, alors que l’idée de lécher une femme m’était complètement étrangère quelques jours plus tôt. J’approchais ma bouche de sa fente. Aurélie écarta un peu plus ses jambes pour mieux s’offrir encore. Malgré mon inconfort, je m’appliquais de ma langue à honorer du mieux possible la jeune femme, plongeant dans son ventre, léchant la moindre goutte de liquide qui s ‘échappait de son sexe. Je la sentais frémit de plus en plus fort sous mes caresses. J’étais frustrée de ne pouvoir pas me servir de mes mains, mais je me rendais compte plus tard que cette frustration décuplait le plaisir. J’eu le sentiment qu’elle jouit une première fois, mais ses mains se posèrent sur ma nuque et je compris qu’il n’était pas encore prévu que j’arrête. Je repris de plus belle, décalottant son clitoris pour l’agacer de ma langue. Puis je me servis de mes dents pour le mordiller, comme l’avait fait Claire avec moi. Aurélie soupirait puis cria son plaisir avec force. Mais je continuais mes caresses, plus vite, plus fort, sans que l’autre esclave de A. me sollicite avec ses mains. Je n’avais à ce moment qu’une idée, la faire jouir encore encore et encore, car j’étais en train de devenir juste un objet vivant dédié au plaisir des autres. Et Aurélie me plaisait, d’où ma détermination dans mes caresses, qui firent à nouveau hurler la jeune femme de plaisir.

Essoufflée, elle me signifia d’une pression sur le crane d’arrêter. J’écartais à regret mon visage de son intimité trempée de ses sécrétions et de son plaisir. Mon visage était humide lui aussi, de transpiration et de cyprine. Elle se leva, ajusta sa robe et m’aida à me relever. Mes bras me faisaient atrocement souffrir. Elle posa ses lèvres sur les miennes et me susurra un « merci » plein de sensualité.

— Maintenant que vous êtes souillée, il convient de vous laver puis de commencer votre préparation avant l’arrivée du Maitre. Elle accompagna sa phrase un peu formelle d’une caresse entre mes cuisses et d’un sourire entendu…

— Vous vous débrouillez bien pour faire jouir les femmes alors que je en suis que la 2eme il me semble. On vous appréciera d’avantage.

Elle me libéra les poignets. J’allais donc être amenée à aimer d’autres femmes que Claire et Aurélie ? Peu importe, je crois que j’adorais ça…

— Vous n’êtes par contre pas impeccablement épilée alors que les consignes sont claires.
Je suis dans l’obligation de le dire au Maitre.

J’adoptais également le vouvoiement pour lui répondre.

— Vous êtes par contre complètement lisse…Comment faites-vous ?

— J’ai subi une épilation définitive. Je vous conseille également d’en faire autant si par hasard cela n’est pas exigé de vous. Les hommes et femmes que vous servirez sont très exigeants à ce niveau. Veillez également à ne vous exprimer que dans un langage très châtié !

Elle m’invita à la suivre à la salle de bains en tirant sur l’anneau de mon collier. Je la suivais sans discussion, elle me plaisait et j’avais hâte de me retrouver à nouveau entre ses cuisses.

Elle me demanda de m’agenouiller dans la baignoire de bien écarter mes cuisses. Puis elle sortit une canule munie d’un tuyau et d’une poire.

— Je vais procéder à votre lavement. Une canule va être introduite dans vos reins, afin d’y insérer le liquide pour nettoyer cet orifice qui sera utilisé sans distinction de votre bouche et votre ventre. Vous allez garder le liquide en vous le temps de votre toilette. N’ayez crainte, je vais vous lubrifier avant l’introduction.

Je n’avais aucune intention de discuter. Je sentis alors ses doigts enduits d’un gel parcourir mon œillet et s’introduire dans mon fondement. La sensation me surprit et ne tarda pas à échauffer mon ventre. Puis je sentis le liquide se répandre dans mes entrailles, ce qui là également, n’était pas une sensation désagréable, alors que la situation dans laquelle je me trouvais était assez incongrue.

— Restez dans cette position et contenez le liquide en vous jusqu’à ce que je vous autorise à l’évacuer. J’ai encore pour ma part du tri à faire dans votre garde robe.

A genoux dans la baignoire le ventre gonflé par le liquide de lavement, je regardai Aurélie quitter la salle de bains. Elle m’était tout aussi appétissante de dos, ses épaules, sa croupe musclée mise en valeur par la taille cintrée de la robe, ses jambes gainées de noir…Je l’entendais ouvrir mes tiroirs et mes placards et je me demandais bien à ce moment là ce que j’étais en train de devenir, pour accepter une telle situation. Mais la chaleur et la moiteur de mon sexe balayait rapidement ces pensées, me rappelant quelle satisfaction je pouvais trouver dans cette exhibition.

Aurélie revint de la chambre une bonne demi-heure plus tard. :

— J’ai fait de la place dans vos placards et tiroirs car Samedi nous allons mieux vous équiper. J’ai vu que vous n’aviez ni guêpière, ni jarretelles uniquement des dim ups. Je pense pouvoir vous dire que vous serez bientôt contraint à abandonner ces bas pour d’autres à jarretelles ; Vous n’en avez jamais porté j’imagine ?

— Euh…non, jamais. Même les dim-ups c’est assez récent…

— Moi non plus avant que j’y sois contraint par A. Je trouvais ça vulgaire et j’imaginais cela très inconfortable. Mais A a exigé de moi de ne porter que ce genre de dessous quand je ne suis pas entièrement nue sous mes vêtements ; Et j’y trouve beaucoup de satisfaction, surtout de sentir à chaque instant que je suis équipée pour le plaisir de mon maitre. Je ne doute pas que votre aspiration à devenir son esclave vous fera apprécier les guêpières et les corsets, tout comme moi. Levez vous et dirigez vous vers les toilettes en serrant bien vos fesses.

Je me levais en tenant le tuyau et m’assis sur la cuvette des toilettes. Aurélie écarta mes cuisses et passa ca main vers la canule pour me libérer.

— Veillez à toujours avoir les cuisses ouvertes. Ceci pour montrer aux personnes autour de vous que vous êtes prête à être utilisée. Vous pouvez évacuer maintenant et nous poursuivrons votre préparation :

Honteuse de la situation, je me relâchais et évacuais le liquide dans un bruit assez écœurant. Je baissais les yeux devant Aurélie, rouge de honte.

— N’ayez pas à rougir, votre situation doit vous ôter toute pudeur. Votre unique préoccupation doit être de faire ce qu’on attend de vous. Croyez-moi, si vous suivez ce conseil, votre plaisir à n’être qu’un objet vivant n’en sera que plus grand encore.

J’étais curieuse de savoir comment cette jeune femme si belle pouvait avoir renoncé à son libre arbitre et à tout amour propre pour parler de la sorte de situations embarrassantes. J’osais une question :

— Et comment vivez-vous ces situations Aurélie ? Vous semblez être soumise à A depuis longtemps…

Elle s’approcha et attacha une chaine à l’anneau de mon collier.

— Cela fait presque 2 ans que je me suis livré à A et maintenant, je vis à plein temps chez lui. J’ai un travail, car il insiste pour que j’ai une vie sociale. Je voulais être à demeure chez lui mais il a refusé. Je suis son esclave à temps plein, tant domestique que sexuel. Une fois rentrée du travail, je m’occupe de sa maison et de lui s’il a du temps pour moi. Je suis aussi régulièrement au service de ses amis, tant masculins que féminins Je vis chez lui la plupart du temps dans mon uniforme, parfois dans d’autres tenues selon sa volonté, mais presque toujours seins et ventre nus et visibles.

Elle me guida jusqu’à la douche ou elle fixa mes poignets à la colonne de douche. Docilement, je me laissais faire, y compris lorsqu’elle écarta mes cuisses. Elle me photographia à nouveau. Je prenais l’habitude baisser la tête lorsque j’étais photographiée. Puis elle ouvrit l’eau de la douche et me lava tout en poursuivant :

— Je prends maintenant beaucoup de plaisir à vivre ainsi chez lui, exhibée et disponible à ses moindres désirs. Je dors les poignets attachés à mon collier et chaque matin, il choisit les vêtements et les accessoires que je dois porter. Je suis maintenant très à l’aise en guêpière seins nus avec des hauts talons ou bien en jupe plissée et ballerines et j’apprécie les regards des autres sur moi, comme une satisfaction pour mon maitre.
Je buvais ses paroles pendant qu’elle me lavait. Je me laissais faire avec volupté, m’imaginant bientôt au vivre ce genre d’expériences. Elle me détacha les poignets puis m’enveloppa dans une serviette pour me sécher.

— A partir de maintenant, je dois vous aveugler.

Soumise, je me tenais bien droite, les bras le long du corps et les yeux fermés. Elle m’attacha un bandeau qui m’aveugla complètement. Je savais à ce moment que je ne recouvrerais ce sens qu’une fois que mon maitre en aurait fini avec moi.

— Maintenant, vous devez être élargie pour pouvoir être utilisée par cet orifice. Mettez les mains derrière la nuque.

Un frisson me parcourra le corps. J’avais la chair de poule à l’idée d’être pluguée, mais j’avais envie de donner ma virginité anale à mon maitre, et de me retrouver bouchée comme un objet en attente d’utilisation. Toujours aussi docilement, je remontais mes poignets dans ma nuque qu’Aurélie lia au collier par un cadenas. Puis je sentis qu’elle m’ajusta une large ceinture en métal autour de la taille.

— Rentrez votre ventre que je puisse serrer la ceinture.

Je m’exécutai et senti mon ventre comprimé dans ce carcan de métal. Une fois ma ceinture serrée, j’avais le souffle court et respirait difficilement, mais la sensation de contrainte augmentait mon trouble et la chaleur de mon ventre. Je sentais comme une chaine balancer sur mon pubis glabre et 2 autres sur mes fesses. Je n’avais pas trop de doute sur ce qui m’attendait. La peur et l’excitation me transportaient dans un état complémentent inconnu. A nouveau une traction sur la laisse.

— Je vais vous aider à vous pencher contre l’accoudoir du canapé, ce sera plus pratique pour vous introduire le gode . Je me laissais guider : Aurélie m’appuya sur le dos pour me faire me pencher tout en me retenant par le ventre. Puis elle fit en sorte que je sois calée à l’horizontale, le bassin contre l’accoudoir et d’une douce caresse de ces mains, écarta mes cuisses.

A nouveau le bruit de l’appareil photo…

Puis elle fouilla mon ventre trempé sans ménagement avec ses doigts, ce qui me fit sursauter.

— Vous devez vous habituer à être fouillée de la sorte sans réagir autrement que par des sécrétions intimes. C’est pour vous lubrifier…Et surtout contrôlez-vous, je n’aimerais pas avoir à rapporter au Maitre que vous avez joui durant votre préparation.

J’essayais tant bien que mal à me contrôler, ce qui s’avéra encore plus difficile lorsque qu’elle enduit de cyprine mon œillet. Puis carrément intenable lorsqu’elle se mit à lubrifier l’intérieur de mes reins avec mes propres sécrétions. L’excitation doublée de l’étranglement de la taille augmentait mon rythme respiratoire et je sentais la transpiration perlée de ce corps qui m’appartenait de moins en moins.
Enfin, le contact froid d’un objet entre mes fesses, qu’Aurélie appuyait à l’entrée de mes reins calma mes ardeurs. Puis la jeune femme le poussa d’un seul coup dans mon fondement. La douleur fut fulgurante. C’était la première fois que cet orifice était rempli. Je me sentais déchirée et j’échappais un cri de douleur.

— Vous allez vite vous y habituerez me fit Aurélie en caressant mes fesses. Il est rentré assez facilement. Je vais bien le fixer à la ceinture. Mais comme vous avez crié, je suis malheureusement obligée de vous bâillonner jusqu’à l’arrivée du Maitre.

J’essayais d’accepter tant bien que mal la douleur et cette nouvelle sensation et n’entendait qu’à moitié ce que me disait Aurélie. Elle attacha une chaine à l’arrière du gode qu’elle fixa à la ceinture dans mon dos, en la tendant dans la raie des fesses. Puis 2 autre à l’avant de la ceinture. Le gode pénétra encore plus à l’intérieur et ne pouvait plus bouger. Mes poignets furent détachés de ma nuque mais pour être ramenés dans le dos et liés eux aussi à la large ceinture.

Aurélie me prit sous le bras pour me relever. La douleur dans mes reins reprit de plus belle, mais une sensation étrange était en train de naitre dans mon ventre. Toujours aveuglée, je me retrouvais debout avec l’aide d’Aurélie qui m’écarta les cuisses. Pluguée, aveuglée et attachée, j’étais en train de passer une nouvelle étape de ma déchéance.

Mon ventre s’enflammait à nouveau.

— Veuillez ouvrir la bouche je vous prie.

Je m’exécutais. J’imaginais bien le type d’entrave que ma bouche allait recevoir, pour avoir vu plus d’une photo de femmes ou d ‘hommes bâillonnés mais ce n’était pas ce qui m’excitait le plus.

Aurélie fit rentrer la boule de plastique dans ma bouche et lorsqu’elle lia le bâillon derrière mon crane, la boule vient bloquer tout mouvement de ma bouche et de ma langue. Après la vue, c’est de la parole dont j’étais privée..A nouveau une photo….

— Vous allez maintenant attendre le maitre à genoux. Je dois finir le tri de votre garde-robe et installer divers équipements.

Elle caressa ma poitrine tout en me parlant, puis s’attarda sur mes tétons durcis par l’excitation qu’elle pinça durement. Mon corps était partagé entre douleur et plaisir, jamais je ne m’étais sentie aussi réceptive des seins.

— Vous aimez ces contraintes même si je sens votre douleur. Vous allez apprécier les punitions. Mettez-vous à genoux maintenant et écartez bien vos cuisses.

Elle m’assista dans mes mouvements. Le plug bougeait dans mon anus à chacun de mes mouvements. Les chaines reliant le gode à la ceinture l’enfonçait toujours plus loin en moi. Je me retrouvais à genoux, et sentis Aurélie fixer une laisse à mon collier. Malgré la douleur et une certaine forme de honte, je me sentais bien et disposée à subir la suite des événements. De plus, j’étais très attirée par Aurélie, excitée par ce qu’elle venait de me faire et j’avais très envie de lui faire subir le même type de contrainte. Bizarrement, je pensais à Claire et je me demandais ce qu’elle penserait en me voyant ainsi ligotée et bâillonnée, offerte….Aurait-elle toujours envie de moi ou bien est-ce que je la dégouterais ?

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Commentaires

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vendredi 29 juillet 2011 à 22h00 - par  Henic

Tuo fait partie des auteurs que j’ai plaisir à lire et à relire. L’histoire est non seulement plausible mais éminemment vraisemblable, et elle est fort bien racontée, avec force détails qui la rendent vivante et excitante. Si j’étais femme, je crois que j’aimerais bien être à la place de Léa...

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