Revelation sur mon désir d’asservissement

Je veux que vous deveniez mon esclave
mardi 25 février 2014
par  elisabetha
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La destinée humaine se confond entre expériences sensuelles torrides et désespérance terrible sur notre bas-monde qui roule depuis la nuit des temps en alternant des périodes de pudeurs excessives ou de débauche insatiables…Comment ne pas voir dans le spectacle des événements qui nous assaille une causalité intelligente qui nous impose de vivres des circonstances existentielles toujours enrichissantes pour nos intelligences incomplètes et qui dépassent parfois nos rêves les plus incroyables. Le hasard ne peut exister tant la force créatrice nous conduit vers les expériences nécessaires pour le renouveau de notre fibre sensible en perpétuelles mutations et proclamé ainsi les répercussions inévitables de la loi d’amour universelle.
Quand on voit de nos jours par internet et ses voies de communications instantanées la multitude d’hommes ou de femmes qui aiment se soumettre, se laisser dominer pour ressentir des saveurs sensuelles exquises et envoutantes, on peut raisonnablement penser que cette impression d’abaissement ou d’avilissement n’est pas anodine et qu’elle provient de faits antérieurs qui ont façonné les tendances des dévots serviles d’aujourd’hui. Car selon l’axiome « il n’y a pas d’effet sans cause » il est logique d’admettre que la destinée humaine dans toute ses composantes est soumise à une force supérieure qui assure une stabilité dans le progrès universel au cours de l’éternité des temps.
La loi de réincarnation est le seul vecteur qui peut expliquer avec logique les poussées de perversions qui viennent par vagues déferlantes, au cours des âges, tentés les âmes aimantes, ignorantes ou corrompues. Devant les sensations incroyables qui prennent possession de certains corps dans des situations d’asservissement, nous pouvons imaginer que celui qui a pris du plaisir à faire souffrir se retrouve prisonnier de ses agissements passés et revient s’incarner dans une nouvelle vie dans le rôle de soumis. Comme la nature qui vit au rythme des saisons, de la mort de l’hiver a la renaissance du printemps, l’homme poursuit son évolution au cycle des renaissances et il rythme sa sensualité a la volonté de son âme de s’épanouir dans des rôles toujours plus subtiles : Naitre, Mourir, Renaitre, progresser sans cesse telle est la loi. Alors après cette petite aparté je vais vous narrer une aventure inattendue, exaltante, extraordinaire, dégradante ou avilissante selon comme on se situe dans l’approche de la sexualité et de ses scénarios d’épanouissement intérieur.
Je me présente Gerardo 47 ans, originaire de la région lyonnaise, je vis en Touraine depuis 16 ans. Ma vie sentimentale a été très tumultueuse depuis mon arrivée dans l’ouest du pays. Apres deux idylles amoureuses avortées dans de forts chagrins, je vis en union libre avec Corinne depuis cinq ans. Depuis trois ans je m’impose en conscience des voyages à Lyon toutes les semaines pour aller réconforter ma mère handicapé et très âgé qui vit en maison de retraite. Par alternance j’accompli mon devoir maternel le vendredi ou le dimanche mais aussi pendant mes vacances le mercredi. Ce travail de charité qui se répète dans le temps est très usant physiquement et psychologiquement. Alors pour limiter certaines fatigues, j’ai choisi l’option de débuter certains voyages en train la veille et passe une nuit, soit dans de la famille ou bien à l’hôtel. En fonction du choix proposé par la Sncf mon parcours peut se réaliser soit en passant par Paris, soit par Bourges et Roanne ou encore Massy.
Tout commence le mardi 26 mars 2013. Ce jour- là, j’ai pris une chambre d’hôtel à Paris profitant de mes vacances pour m’accorder une après-midi de farniente dans la capitale. Le lendemain matin je devais poursuivre ma pérégrination vers Lyon et de nouveau donner à ma mère un peu de souffle de vie.
J’arrive à la gare d’Austerlitz vers treize heures trente en provenance de Tours et décide d’arpenter les rues parisiennes pour gagner mon hôtel à pied dans le quartier du Maine. En remontant le boulevard st Marcel, je passe devant la statue de Jeanne d’Arc et là devant moi je découvre un ouragan de beauté. Une splendeur de la création très classe, très élégante qui pose devant l’héroïque pucelle.
Il faut dire que l’histoire de Jeanne la Lorraine m’a toujours ému dès ma plus tendre enfance. En effet quand j’étais dans petit, rien que de lire les exploits héroïques de l’envoyée céleste n’emplissait mon visage de larmes. J’étais fasciné par tant de vertus mais aussi par l’ingratitude du roi Charles 7 qui n’a rien tenté pour la faire libérer des anglais et empêcher son scandaleux supplice par le feu. Forcément de voir une somptueuse amazone en chair et en os rivaliser avec l’icône d’Orléans me laisse admiratifs quelques instants.
Cependant cette grâce de la nature a tout de suite remarquer ma présence et ressenti mon attrait vénérable pour cette situation inattendue et attendrissante. Après avoir voluptueusement terminé sa pose, elle s’approche de moi en me disant avec un sourire enjôleur : « Un connaisseur de belles choses, je suis flatté ! » Tout en terminant ses quelques paroles suaves et pénétrantes, elle me tend une carte en rajoutant : « Si vous voulez continuer à vénérer les grandeurs inatteignable, appelez-moi vers 17 heures ! » Et elle finit magistralement : « Je compte sur vous ! » Totalement éberlué par ce charme tout en finesse et son charisme enjôleur, je lis le carton : « Elisabeth Sauvage, modèle de mode » avec son numéro de téléphone au bas de l’imprimé.
Il me faut un certain temps pour reprendre mes esprits en imposant, avec mélancolie, à mon regard et à mes yeux éberlués le supplice de laisser s’éloigner la comète Elisabeth. Le reste de mon parcours pédestre me conduisant à l’hôtel passe totalement inaperçu tant mon esprit reste subjugué par l’apparition d’Elisabeth, et tant je dois lutter pour essayer de penser raisonnablement de ne pas la rappeler.
Cependant étant réincarnationiste depuis plus de 20 ans, j’ai ressenti plusieurs fois dans mes convictions existentielles des lieux que j’avais déjà visités ou des personnes que j’avais déjà aimées ! Mais jamais avec une telle intensité, un tel magnétisme déstabilisant. Cependant je suis un homme très fidèle et immédiatement je pense à ma Corinne qui depuis cinq ans m’a toujours laissé accomplir mon devoir maternel et en plus m’a fait découvrir la Castille. Région espagnole fabuleuse qui a illuminé mon esprit conquérant d’une multitude de réminiscences épanouissante. Mon âme sensible et spirituelle lui est donc très reconnaissante et je ne peux m’être laissé subjuguer de la sorte sans un grand tourment intérieur. Cependant nul n’échappe à son destin et la rencontre de deux êtres fait partie de la grande loi de causalité universelle. Il est impossible d’aller à l’encontre de notre devenir impérieux et chacun en conscience possède un libre arbitre pour assumer son rôle social et ses passions sentimentales.
Une fois dans ma chambre, mon état est au paroxysme de l’incertitude. Que faire devant ce cruel dilemme garder ma fidélité pour Corinne pur et sans tâche ou bien aller connaitre ce qui se cache derrière l’envoutante personnalité d’Elisabeth ? Chaque minute qui défile me brise le cœur irrésistiblement. Dès que je prends une option, l’autre vient me rappeler magistralement mon devoir et je suis allongé sur mon lit totalement dépité face au feu ardent, passionné qui brule mes entrailles.
A l’heure dite, je suffoque tellement que je me décide d’appeler pour calmer cette tornade intérieure insupportable. Mon cœur bat la chamade incroyablement quand j’entends la voix toujours aussi suave de mon énigmatique interlocutrice dire : « Elizabeth Sauvage, a qui ai-je l’honneur ? ».
Tant bien que mal je tente de balbutier quelques mots incompréhensibles. Intuitive, elle me répond : « Vous êtes l’admirateur de Jeanne d’Arc à qui j’ai demandé d’appeler ? » Mis en confiance par ces paroles encourageantes je réponds par un petit oui pas très audible. Alors elle prend un ton de voix d’une suavité extraordinaire et me dis :
« Je voudrais cher monsieur vous entretenir d’un projet personnel qui pourrait vous intéresser car je perçois chez vous beaucoup de générosité. Comme mon emploi du temps est très chargé pourriez-vous me rejoindre dans les salons de l’hôtel Mercure, rue de la gaité pour 18 heures précises ? »
Totalement désarmé par l’aura de cette somptueuse créature je ne peux qu’accepter cette offre mystérieuse. Et là le trouble d’avant dix- sept heures fait place à une euphorie stimulante. Rapidement je situe le lieu du rendez-vous et repousse au fin fond de ma conscience tout remords pour ma tendre Corinne.
Je prends la direction de l’hôtel Mercure avec une joie inusité comme si j’allais accomplir quelque chose d’important. Je suis sous le charme corrupteur de mon attirante Elisabeth et pour elle, comme pour Jeanne, en ces instants exaltants je me dévouerai corps et âme. Sur le chemin je m’interroge sur la réalité des faits que je suis en train d’expérimenter et je me dis : « Dans quelle incarnation passé j’ai déjà bien pu croiser cette fulgurante beauté pour être autant captivé au son de sa voix ? » Milles échos raisonnent en moi quand j’entre dans l’hôtel Mercure Rue de la gaité. Le réceptionniste me conduit dans un petit salon privé très coquet et me fait asseoir dans un confortable fauteuil en attendant l’arrivée de ma troublante Elisabeth.
Quand une bonne dizaine de minutes plus tard, elle apparait auréolé d’un élégant chapeau, d’un tailleur marron d’où ressort la blancheur éclatante d’un beau chemisier au décolleté affriolant qui laisse deviner de superbes petits seins et de jolie escarpin assortie, c’est un nouveau cataclysme qui ébranle tous mes sens !
Je me redresse péniblement pour accueillir ma reine de beauté mais instinctivement le désir de m’agenouiller est prodigieusement fort. Cependant je résiste car une pensée vient m’assaillir : « Et si Corinne me voyait ! » Devant ma décomposition évidente, Elisabeth, fière et altière me tend sa main droite que j’embrasse respectueusement. Je me dis « Quelle belle main, quelle belle peau blanche ! » Je suis déjà inconsciemment asservi !
D’un sourire désarmant elle me dit :
« Désolé de ce léger contretemps mais votre présence me touche beaucoup. » Elle fait me rassoir et ajoute : « Avant de vous décliner ma proposition, je voudrais que vous preniez le temps de m’expliquer votre vie, vos peines, vos larmes, vos joies. »
Face à l’envoutement qui m’étreint je ne peux que lui faire une confession détaillé de mon existence avec ses déboires, ses revers mais aussi ses réussites. Je lui parle de ma Corinne, de ma mère mais aussi de mes convictions spirituelles réincarnationiste qui la surprennent beaucoup. Par contre elle n’hésite pas à me demander moult détails sur ma mère et Corinne. Et moi totalement sous le charme je lui dévoile nombreux faits de ma vie intime.
Elle finit par me dire :
« Vous êtes d’une grande générosité et d’une grande sensibilité, vous êtes tout à fait celui que j’avais pressenti quand je vous ai vu admiratif devant la statue de la pucelle d’Orléans. Alors je ne sais pas si on s’est déjà connu antérieurement mais je sais ce que je veux aujourd’hui ! » Et là, alors que je buvais le flot de ces paroles avec avidité, elle me dit sur un ton intransigeant : « Je veux que vous deveniez mon esclave ! »
Avant d’avoir pu exprimer la moindre réaction, elle ajoute :
« Je veux que vous m’apparteniez corps et âme car c’est ainsi que s’accomplissent toute mes volontés. »
Quel coup de tonnerre, quel séisme en prononçant cette suprême sentence son majestueux regard marron s’est transformé en une fournaise d’où des flammes venait lécher mon âme ébahie de surprise. Pas un seul mot n’a pu sortir de ma bouche pendant un temps interminable tant j’étais saisi de surprises et de stupeur.
Comment une jeune femme, certes belles à en mourir, me rendant presque vingt ans pouvait avoir l’audace de m’imposer une telle exigence. Comment une si belle amazone, qui aurait pu être ma fille, sous des allures de princesse vertueuse pouvait-elle avoir la prétention que je lui appartienne corps et âme ? C’était aberrant, surréaliste, déboussolant, saisissant de volupté corruptrice mais bien réelle car je savais au fond de moi que ma belle dominatrice ne plaisantait pas et que je ne pourrais pas sortir indemne de cette situation.
Alors en cet instant prépondérant qui détermine inexorablement mon sort au cours de mes prochains mois d’existence dans ce siècle de bienveillantes incitations à la débauche, je pense au symbole de la vibration de la corde de la harpe qui en retentissant fait réapparaitre dans notre organisme physique nos torts moraux passés. Et présentement je sais pertinemment vu l’intensité de l’émotion occasionné que la réparation sera longue et douloureuse. Mais je le répète nul n’échappe à son destin et nous sommes tous victimes dans nos vies de passages obligés qui nous imposent d’explorer d’autres horizons. Et là prisonnier de mes sens en fusion j’allais devoir composer avec mes tribulations passés de dépravé pour assumer le rôle de mon incontrôlable sentiment de dévotion.
Pendant le temps de mes prolifiques réflexions Elisabeth se contentai de me fixer avec une suprême suprématie attendant une parole pour m’asséner le coup de grâce. Si j’avais pu je me serais levé et quitter la pièce en courant. Mais ce n’était pas possible, mes jambes était sans énergie, en coton, mon corps chancelant était cloué au fauteuil, j’étais indubitablement à la merci de mon adorable prédatrice. Ma première pensée était de lui répondre vous êtes folle, mais je sais que le risque de la rendre hystérique était trop grand et que physiquement en l’état actuel je ne faisais pas le poids. Alors je choisis la voie la plus diplomatique en lui répondant avec des larmes pleins les yeux : « Pourquoi faites-vous cela ? »
Elle répond instantanément sur un ton sans équivoque : « Les conditions c’est moi qui les imposent, vous n’avez qu’à m’écouter et à m’obéir. » Puis elle poursuit sans la moindre inclination à la pitié :
« Voilà ce que je t’impose ! Tu vas te procurer une chainette de cheville couleur or, ensuite tu viendras me rejoindre dans la chambre 263 pour que je commence ton dressage. A 20 heures précises je te veux agenouiller au pied de mon lit uniquement muni d’un beau string rose enserrant ton sexe et fixant la ligne de démarcation entre ta paire de fesse réquisitionnée, compris ? » LIRE LA SUITE

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