Petite Ingénue

Première rencontre
vendredi 27 janvier 2012
par  osens
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Récit que Petite Ingénue a fait de notre première rencontre

Paris. Il est déjà 14h30, j’ai environ d’une heure avant mon train pour Bruxelles. J’étais en train de traverser une rue pour aller dans un restaurant lorsque je reçois son SMS : "la chambre 217, le deuxième étage, la dernière porte à droite dans le couloir… je t’embrasse". C’est à ce moment que je me suis réellement rendu compte : ce jour est enfin arrivé. Je ne sens plus ni la fraicheur de l’air parisien, ni la fatigue. Je suis contente. Ça fait trois ans et demi que je rêve de cette rencontre.

Une heure, 20 minutes en train.

Je reçois le deuxième SMS. Il m’explique comment trouver le chemin pour l’hôtel depuis le métro...Je pense au commencement de nos échanges et son influence sur ma vie. 2 ans plus tôt, il n’était pas prêt pour cette rencontre. Moi non plus, mais le moment est arrivé. Le désir n’a pas changé. Je me pose une centaine de questions sur cette nuit. De temps à temps, pendent que je suis en train, le désir m’envahit. Je connais bien cette sensation et sa profondeur. C’est lié qu’à Lui.

En arrivant à Bruxelles, j’ai décidé à prendre un taxi pour mieux sentir l’ambiance de la ville où je vais rencontrer mon maitre. Loin ma vie quotidienne. Ce moment me plaît. On arrive devant l’hôtel 4 étoiles où Il m’attend. Il me reste du temps avant notre rencontre. Je m’assois dans le bar d’hôtel, prends une boisson, regarde autour de moi. Les hommes et femmes d’affaires dans leurs discussions. Je commence à causer avec le vieux serveur. Un peu plus tard, je lui laisse mon sac et je descends dans la toilette pour me rafraîchir et me changer. Il veut que je me présente devant la porte de sa chambre uniquement vêtue de sous-vêtements sensuels.

Il est l’heure. Je dois frapper à sa porte à 18h précise. Ma respiration accélère. Je dois encore trouver un endroit pour retirer mon pantalon et ma chemise. Je fais cela dans un réduit à coté de l’ascenseur, probablement celui utilisé par les femmes de chambre. C’est drôle d’y être. Je me retrouve vite en sous-vêtements noirs, pratiquement nue au dessous de mon manteau. Je sens la froideur. Hier j’étais à 20 degrés de plus. Je marche doucement dans le couloir vers la chambre en écoutant attentivement si quelqu’un va passer par là. Je me bande les yeux avec le bandeau et je frappe à porte. Je deviens anxieuse. Je me demande s’il va me laisser attendre longtemps devant la porte, mais il l’ouvre tout de suite. J’entends sa voix, son sourire et il me fait vite entrer dans la chambre. Je suis soulagée. Et puis, voilà, je sens son corps contre ma croupe. Enfin.

Il ne me laisse pas enlever le bandeau. Il m’allonge sur le ventre et il commence à attacher mes mains aux deux angles du lit. Mon corps est froid. Je sens son excitation, mais il ne me parle pas. Qu’est ce qu’il va me faire ? Comment vais-je supporter d’être attachée et de ne plus pouvoir bouger ? J’avoue à mon maître que je panique et il commence à masser et embrasser mon dos pour me rassurer. Je me détends. Que pour une minute ! Il continue à attacher mes pieds aux deux autres coins. Je suis maintenant liée, bras et jambes en croix, sur le ventre. Personne ne sait où je suis exactement. Les scènes de vidéos et de livres bdsm les plus perverses et insensibles parcourent ma tête. Je ne veux pas faire partie de ce genre d’histoires. Quand est ce qu’il va me laisser ?? Je suis effrayée. Mais, il n’est pas possible qu’Il soit une telle personne ! Moi, je glisse dans son monde sensuel. Je ressens la douceur de cet homme. L’empathie et une belle intelligence. Il est arrivé à découvrir un autre aspect de ma sexualité et satisfaire un de mes besoins plus profonds. Je me calme peu à peu

Un moment plus tard les choses sérieuses commencent. Je sens la cire qui tombent sur mon dos et agréablement chauffe ma peau, goutte à goutte. La première claque tombe sur mes fesses. Ça me surprend. La deuxième, la troisième...Je serre mes dents, je contracte mes muscles, je m’accroche à mes mains. Je remarque que je peux bouger et soulever ma poitrine. Ça me relaxe. Il dit que je suis une petite désobéissante. Je réplique : non, mais j’aime ce qu’il me dit. Je gémis et je suce longuement son doigt. Je me sens bien, je n’ai en aucun cas l’impression de jouer un rôle.

Je suis toujours attachée, je suis complètement offerte à lui et il en profite. Je sens qu’il brûle d’envie. Il me prend. Mon cul, mon sexe, ma bouche. Avec son sexe, avec le plug anal, un nouveau, plus gros et douloureux que celui qu’il m’a offert il y a deux ans.. avec ses doigts. J’aime sentir son sexe partout. Il me baise. Je commence à trembler quand il décide de me détacher et je suis reconnaissante. La soirée vient de démarrer et nous avons toute la nuit devant nous. J’enlève mon bandeau. Je dis : “bonsoir” et je vois son sourire. Le mien aussi. Les deux complices.

Je reste couchée sur le lit. Seule ma main gauche reste attachée. J’aime ce petit oubli. On cause. De rien et de tout. C’est notre 6 ou 7 rencontre dans la vie. Je regarde cet homme, calme et mature, et je suis contente d’être là. La conversation sur le monde d’affaires et de la politique me rend aussi excitée, en quelque sorte. Il me regarde et sûrement analyse si je suis satisfaite. On boit du champagne. Je sens les frissons. Il s’élève, s’approche soudainement vers moi, tourne ma fesse et commence à me fesser. Cela m’excite de nouveau. J’adore. Je lui offre mon sexe, et je le retire timidement quand je sens que l’intensité de claquement est forte pour moi. Il change le rythme avec une finesse et cette excitation me plaît. Il couvre mon ventre de cire, mes seins, mon sexe. Il continue de mettre encore de cire sur mon corps. Je gémis. Je vois dans son regard qu’il va me prendre, brutalement, et je sais que je vais aimer cette baise, avant qu’on aille dîner.

Le dîner fut agréable. Le vin espagnol. J’étais en jupe sans culotte et une chemise sans soutien-gorge très échancrée, à son ordre, bien sûr. Je me sens bien, posée et consciente de ma sexualité. J’ai du plaisir à l’écouter, parler avec lui, découvrir les nouveautés, apprendre. Sur la vie, sur lui, sur tout. J’aime découvrir son humanité. J’aime quand il pioche dans mon assiette, quand il boit dans mon verre. J’imagine ce repas sur moi. Quelques minutes plus tard, il veux que je vérifie si je suis excitée en touchant mon sexe sous la jupe. Je regarde ses yeux et je remarque son excitation. J’ai envie de lui. Tout de suite. Il me dit de descendre et l’attendre nue dans la toilette d’homme. Je réponds que je serai dans la première à droite. La toilette est comme je l’ai imaginé, ainsi que toute cette situation. A dream come true. Je suis excitée comme une gamine donc j’oublie de me déshabiller ce que je fais vite dès qu’il entre dans la cabine. Il ne me punit pas. Pas besoin. Tout est si naturel. Son sexe si dur et joli ! J’aurais juste aimé lui donner une meilleure pipe. Que peux-je faire pour lui donner plus de plaisir ?

Le retour dans la chambre est aussi excitant. Il m’embrasse dans l’ascenseur. Avec la langue. Passionné. J’adore. Il enlève ma jupe et mon chemisier et je suis obligée de traverser le même couloir d’hôtel toute nue. Il adore cela. On entend du bruit. J’apprécie qu’il soit là et que je puisse me cacher derrière lui, si quelqu’un arrive réellement. Le sexe est long et aussi très, très excitant. Il me baise dans les différentes positions. Mes pieds sur ses épaules. Ses mains sur mon cou et mes cheveux. Je goûte le jus de mon sexe. Il jouit dans ma bouche. Tout si naturel, encore. Je veux sentir le god et le plug dans mes trous, mais j’ai oublié mon vibromasseur. Mon corps est épuisé, mon cul aussi.

Et puis, l’heure était de faire le dodo.

Au petit matin, l’envie me réveille. Agréable de sentir son corps nu et les poils de poitrine. Il y a plus de douceur. Plus de sensualité. Il touche mon clitoris. Mes tétons sont durs. Je suis impatiente de le sentir en moi. Il me pénètre par derrière en cuiller. Quand je suis très excitée, il pose une pince sur mon téton, puis sur le second. Cela m’excite encore plus. Il me retourne et je suis face à lui. J’aime l’accélération de ses mouvements lorsqu’il était en train de pincer mes seins. Une dernière sodomie. Finalement, Il jouit dans mon sexe et j’aime cela.

Le lendemain matin

Il vérifie la rougeur de me seins. Il a une attitude plutôt sérieuse et business. Il est vraiment l’heure de quitter la chambre, mais avant cela, il m’a fait cambrer et fesser. Le bisou et un regard doux…
J’attends avec impatience la prochaine rencontre.


A SUIVRE







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Commentaires

Logo de GERBERT7
dimanche 15 avril 2012 à 16h07 - par  GERBERT7

Intéressant
mais comme presque toujours
il manque la patte de l’écrivain subtil qui transforme le banal en sublime
un étalage de cul n’a aucun intérêt s’il n’est pas vicieux
je me souviens d’avoir lu publié chez PAUVERT un remake de nouvelles de Pierre LOUYS (sa langue est demodée en 1980) mais la remise en français actuel était sublime !!!!
il faut faire mieux que la madeleine de PROUST dans un autre domaine.
Chez PAUVERT il y avait des auteurs de grande qualité pour décrire le dressage et les pratiques sexuelles, on pouvait s’y croire...
tout devient asseptisé...
les vidéos américaines...bof...ces gens -là n’ont aucune finesse pour faire du sexe décoiffant.

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