Madame Clémence

jeudi 14 février 2008
par  Monsieur Pat
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I

Je découvre son vrai visage

Depuis plusieurs semaines, ma compagne, que j’appelais affectueusement ma douce, me reprochait de ne pas être assez attentif à son bonheur et à son plaisir. C’était devenu son sujet de grief quotidien, je n’étais jamais assez affectueux avec elle. Amoureux fou, j’écoutais ses remontrances avec bienveillance en lui demandant à chaque fois ce qu’elle désirait, mais elle n’arrivait jamais à me dire exactement ce qui ne lui plaisait pas.

Un soir que je rentrais d’une journée de travail particulièrement éprouvante, elle me lança :

— J’en ai parlé à Carole (sa meilleure amie), elle connaît une dame qui est spécialisée dans notre problème : apprendre aux garçons à être plus appliqué avec leurs amies. Tu pourrais la rencontrer.

Je n’avais vraiment pas envie ce soir là de me disputer avec ma douce, et lui proposai d’en reparler une autre fois. Bizarrement, elle ne revint pas à la charge et se montra assez tendre, nous avons passé une soirée des plus agréables comme jamais depuis longtemps. Quelques jours plus tard, alors que je rentrais du travail, je la trouvai en grande conversation avec une inconnue.

— Je te présente Madame Clémence, l’amie de Carole dont je t’ai déjà parlé.

C’était une charmante femme très agréable à contempler, et qui avait beaucoup de classe. La conversation tourna vite au sujet qui tenait à cœur à ma douce. Très persuasive, et aidée par ma tendre, la dame me convainquit de venir passer un week-end chez elle pour aider notre couple. Puisque ma douce était d’accord, et puis, l’idée de passer quelques jours agréables en compagnie ce cette femme désirable, je ne mis pas longtemps à donner mon accord. Comme le week-end suivant nous n’avions rien prévu, il fut convenu que j’aille dès vendredi soir à 22h00 chez Madame Clémence.

Ce jour arriva rapidement, à peine arrivés dans sa maison elle me mit immédiatement dans le bain :

— Tu es venu de ton plein gré, alors je vais t’apprendre à donner du plaisir et surtout à obéir.

Le ton tranchait franchement avec la douceur dont elle avait fait preuve lors de notre première et unique rencontre.

— Ici c’est chez moi, je commande et tu as juste à obéir. Si tu es sage, il y a ça pour toi, dit-elle en me montrant une main attirante.

— Si tu ne comprends pas assez vite, elle sera à ton service, m’avertit t’elle en me montrant une cravache, comme celles dont se servent les cavaliers avec leurs chevaux.

— Dimanche, je te marquerai de mes initiales pour que tu te souviennes bien de mes conseils. Si je suis content de toi, tu ne souffriras pas, par contre si tu me déçois, tu n’auras ni anesthésie locale, ni onguent pour calmer ta douleur, à toi de choisir.

J’avais l’impression d’être dans un autre monde.

— Pour commencer, les hommes qui viennent ici vivent nus, alors dépêche-toi de te dénuder.

Comme je tardais à me décider, un premier coup de cravache vint me rappeler ses promesses. En moins d’une minute je fus entièrement nu devant elle, mes mains cachant mon intimité. Un deuxième coup me fit comprendre que j’avais fait une erreur, j’enlevai immédiatement mes mains.

— Tu es un peu long à comprendre, mais tu verras que cela rentrera vite. Mets tes mains derrière ta tête, et écarte les cuisses que je te voie bien.

J’avais vraiment l’air bête devant Madame Clémence, avec l’impression d’être une marchandise ou un animal en exposition. Un homme entièrement nu et totalement glabre, autant du corps que de la tête, fit soudain son apparition. Ce qui me surprit le plus, c’est qu’il avait été particulièrement gâté par la nature sur le plan sexuel.

— Je te présente Jack mon serviteur, il m’aide pour le dressage de garçon comme toi. Jack m’est entièrement dévoué, il a débuté ici comme toi. Demain tu auras un compagnon de formation qui m’a également été confié par son amie.

Madame Clémence tournait autour de moi en continuant son examen, j’étais de plus en plus mal à l’aise, l’effet grandissant d’être devant un maquignon qui estime une bête avant de l’acquérir.

— J’ai horreur des poils, alors la première chose à faire sera d’enlever tout ça.

Je ne me voyais pas du tout ressembler à Jack, mais madame Clémence m’apaisa immédiatement.

— Comme tu ne m’appartiens pas, tu pourras garder tes cheveux.

L’observation reprit de plus belle. Après m’avoir tâter et observer sous toutes les coutures, elle claqua des doigts. Immédiatement son serviteur vint se mettre à genoux devant moi, et entreprit de me faire une fellation. Dès que j’eus pris de la vigueur, il s’effaça pour laisser madame Clémence continuer son analyse.

— C’est mieux ainsi, dit-elle, en caressant longuement et avec plus de dextérité mon service trois pièces. Maintenant penches toi bien en avant en écartant mieux tes cuisses, et mets tes mains sur la table basse.

Craignant la cravache menaçante qui pourrait me faire beaucoup plus de mal, étant donné ma tenue, je m’exécutai rapidement. Le serviteur s’approcha de sa maîtresse avec un petit pot à la main. De ma position, je ne pouvais voir ce que Madame Clémence manigançait dans mon dos. En sentant le froid et la douleur envahir mon fondement, je compris qu’elle m’avait pénétré avec un de ses doigts préalablement enduit de gel.

— C’est un bon début mais tu es un peu étroit, je vais y remédier. Demain quand ton collègue sera arrivé, il y aura fellation et sodomie pour vous au programme. Maintenant Jack va te montrer ta chambre.

Je suivis le valet qui me guida tout d’abord jusqu’à une immense salle de bain, avec une grande table en son centre.

— Allonge-toi sur la table, je vais te préparer selon les désirs de Madame.

Il s’approcha alors de moi avec un rasoir comme les barbiers en utilisaient auparavant. Il prit son temps pour m’enlever tous les poils, avec un soin particulier en attaquant mes bourses. Puis il me demanda de me retourner et fit de même entre mes fesses. Après m’avoir bien examiné et constaté qu’il ne restait aucun poil superflu, il m’enduisit d’un baume particulièrement odorant.

Il me guida ensuite jusqu’à une chambre comprenant juste un petit lit avec des menottes aux 4 coins. Pas de draps, pas de couettes, ni aucun autre meuble, le dénuement total.

— Tourne toi et penche-toi, je dois te mettre un plug, tu as de la chance c’est un numéro un.

J’ignorais totalement ce qu’était un plug, et encore plus à quoi ressemblait un numéro un, mais je me doutais bien que cela ne me ferait guère plaisir. J’en eus la confirmation lorsque Jack écarta mes fesses et introduisit quelque chose dans mon petit trou. Je fus surpris par le froid de l’objet, et soulagé que la douleur ne soit pas trop intense.

— Allonge-toi les membres en croix que je t’attache, c’est Madame qui l’exige pour tous ses invités. Elle viendra peut être te voir cette nuit.

Depuis que j’étais arrivé chez Madame Clémence, à aucun moment je n’avais eu l’esprit de me rebeller. Maintenant il était un peu tard, je subissais cette situation en me maudissant.

II

Au service de Madame Clémence

J’eus du mal à dormir dans cette position, de nombreuses pensées bizarres avaient envahi mon esprit durant toute la nuit. C’est les yeux pleins de cernes que je fus réveillé par Jack au petit matin, je n’avais pas eu la visite de la propriétaire.

— Ton camarade est arrivé, Madame vous attend tous deux au salon.

Je rencontrai immédiatement celui-ci. Comme moi, il était totalement nu, et comme Jack, entièrement tondu de partout.

— Ah ! voilà mes pensionnaires. Annonça t’elle en guise de bonjour. Raoul approche-toi de moi que je voie si Jack a bien travaillé.

Instinctivement je m’approchai rapidement de madame et repris la pose de la veille : cuisses écartées et mains derrière la tête. Une nouvelle fois je fus l’objet d’une inspection minutieuse, ses doigts explorant chaque recoin de mon intimité. Elle eut un petit sourire en tâtant le plug, et en profita pour l’agiter doucement d’avant en arrière pendant quelques secondes.

— Chose promise, chose due, vous allez avoir droit à une douce fellation.

Si la nuit n’avait pas été terrible, le réveil semblait l’être par contre. J’avais souvent demandé à ma douce de débuter une journée ainsi, mais elle s’y était toujours refusée. Tout compte fait, ce séjour allait peut être mieux continuer qu’il n’avait débuté.

— Comme tu es un habitué Alex, c’est toi qui vas commencer.

Mon compagnon s’appelait donc Alex, après observation je m’aperçus qu’il avait un M et un C gravés sur une de ses fesses, et qu’il était pourvu d’un sexe toy identique au mien fiché entre ses fesses, ce n’était donc pas son premier passage ici. Je pensais qu’il allait venir près de Madame Clémence pour qu’elle s’occupe de lui, mais il se dirigea directement vers moi.

Il se mit à genou et prit mon sexe dans sa bouche sans hésitation. Alex n’était pas avare de ses caresses, tant buccales que manuelles, et je ne pus résister que quelques petites minutes à son habileté. Il ne s’arrêta que lorsqu’il eut bu tout mon plaisir.

— Je suis content de toi Alex. Maintenant que tu as vu comment il faut faire Raoul, essaie de t’appliquer pour faire aussi bien qu’Alex.

Le temps que je me décide, la cravache que je n’ai pas vu venir, me rappela à son bon souvenir. Immédiatement je me mis en position, et pris le sexe de mon compagnon entre mes mains. Une nouvelle frappe me suggéra de le prendre en bouche sans tarder, ce que je fis sans attendre. Madame Clémence me prodigua alors calmement quelques conseils.

— Tu as été comblé par Alex, alors exécutes toi comme il l’a fait. Penses à ce que tu aimes que l’on te fasse, sers-toi de tes mains, de tes lèvres, de ta bouche et de ta langue sans compter.

Je suivis les conseils de ma préceptrice, et fis du mieux que je puisse. Ma langue caressa toutes les parties à sa portée depuis le bas vers le haut, mes lèvres embrassèrent les mêmes centimètres de peau, et enfin ma bouche aspira goulûment le sexe gonflé de désir. Ma conseillère me donna une dernière injonction :

— Ne laisse rien perdre, j’ai horreur de voir des traces sur mes tapis.

Ne voulant pas, autant que possible, goûter une nouvelle fois à la badine, je m’empressai de ne pas la décevoir. Après de nombreux préliminaires linguaux, mes lèvres trouvèrent la bonne cadence pour coulisser autour du membre tendu. Alex laissa partir son bonheur rapidement, et comme commandé par la maîtresse des lieux, j’avalai tout à contre cœur.

— Ce n’est pas mal pour un début de journée, allez vous restaurer rapidement, puis vous reviendrez pour une petite sodomie.

Après avoir avalé un rapide café et quelques viennoiseries nous nous présentâmes devant Madame Clémence.

— Comme tout à l’heure, Alex va débuter pour montrer à Raoul comment il s’y prend. Ce n‘est guère différent entre hommes, que entre hommes et femmes. Raoul mets-toi à genou sur le canapé en écartant les cuisses au maximum. Ensuite tu te pencheras bien en avant en cambrant les reins.

Une fois que j’eus pris la position souhaitée, Alex prit place derrière moi et retira le plug. Après s’être enduit de gel, il me pénétra rapidement en un coup de reins. Contrairement à ce que je m’étais attendu, la douleur ne me paru pas atroce, le plug enfoncé depuis la veille avait déjà préparé le terrain. Après quelques aller et retour, Alex se lâcha entre mes reins, je fus surpris qu’il soit aussi rapide.

A peine s’était-il retiré que Jack m’enfonça un nouveau plug, plus gros que précédent. Cette fois la douleur se fit un peu plus sentir.

— Maintenant inversez les positions. Commanda Madame Clémence

Je pratiquais cette position quelques fois avec ma douce, alors dès que j’eus retiré son plug à Alex, je fus rapidement en lui. Ce dernier se mit rapidement au diapason de mes mouvements, et semblait même y prendre plaisir. Il jouit en même temps que je me libérai.

— Vous allez faire un peu de ménage dans la maison à présent, Jack vous montrera ce qu’il faut faire.

Ce dernier nous sorti tout le nécessaire pour cirer le parquet. Nous n’avions guère le choix, alors nous nous mîmes à l’œuvre en essayant de bien faire. Madame Clémence vint nous voir quelques temps plus tard.

— Si vous voulez faire du bon travail, il ne faut pas rester debout. Mettez-vous donc à quatre pattes, vous serez plus efficaces et puis le spectacle sera plus agréable pour moi.

Jamais je n’avais été autant humilié de ma vie depuis que j’étais arrivé ici, et pourtant je m’exécutai sans renâcler.

La baguette vint me frapper sans que je m’y attende. Le temps que je réfléchisse à ce que je devais faire, une autre frappe vient caresser mes fesses.

— Je t’ai dit que je voulais du spectacle, alors que là je suis déçue.

En désespoir de causes, j’écartai bien les genoux, et m’attendais à une autre punition, mais rien ne vint. Je suppose que le spectacle auquel aspirait Madame était celui de voir mes attributs pendre entre mes cuisses, je repris mon travail méticuleusement. Assise dans un fauteuil, Madame me regarda longuement œuvrer, puis me commanda.

— Recule donc jusque vers moi.

Arrivé à quelques dizaines de centimètres d’elle, je sentis sa cravache se poser doucement sur moi. Elle effleura d’abord mon dos puis vint caresser longuement mes fesses et mes bourses. J’appréhendais un coup qui aurait pu être assez douloureux sur ces parties. L’instant d’après je sentis son pied venir cajoler mon sexe. Elle exigea ensuite que je me mette sur le dos. Son pied reprit alors son mouvement, en me masturbant franchement. Je ne mis par longtemps à être en érection, ce qui sembla la ravir.

— Suis-moi à présent.

Arrivé dans sa chambre, elle se déshabilla prestement et s’allongea sur son lit immense. Je pus alors contempler un corps magnifique de sensualité, mon sexe devint encore plus ferme à cette vue.

— Approche-toi, tu va me caresser doucement de la poitrine jusqu’aux pieds avec ton sexe et tes lèvres.

Je m’allongeai sur elle en commençant par frotter mes attributs sur ses seins. Ses mamelons devinrent durs et pointaient fièrement vers le ciel. Après un long moment et pensant que je pouvais continuer mon exploration, je descendis pour que nos deux sexes soient se rencontrent. Madame me fis descendre plus bas et dirigea ma bouche sur ses seins. J’étais un peu frustré de ne pas avoir pu la pénétrer, mais je n’allais sûrement pas lui en faire le reproche.

Lorsqu’elle en eut assez de ma bouche sur sa poitrine, et elle plongea directement mon visage dans la fourche de ses cuisses. Je pus alors explorer son intimité, et sentir l’odeur d’excitation qui émanait d’elle. Ma langue allait et venait rapidement sur son petit bouton, que je mordillais parfois avec une infinie douceur. Ma prestation semblait la ravir, car j’avais du mal à suivre ses mouvements de plaisir.

— Continue ainsi, mais n’essaie surtout pas de jouir, il t’en coûterait.

Moi qui étais en pleine forme jusqu’à présent, je me sentis ramollir rapidement, la menace n’était pas à prendre à la légère. Je m’appliquai davantage à procurer du bonheur à Madame Clémence. Elle savoura longuement son plaisir quelques minutes plus tard, dans de longs spasmes de jouissance.

— Tu as été très bien, j’espère que tu seras aussi bon cet après-midi. Retourne au travail à présent.

Je me demandais ce qui nous attendrait, je le saurais bien assez tôt.

III

Les amies de Madame Clémence.

Absorbé par notre besogne, Alex et moi n’avions pas vu arriver l’heure du repas. Jack avait tout préparé ans la salle à manger. Je fus préposé au service, et Alex au service particulier et personnel de Madame : tout le temps du repas il dut lutiner lui le minou, à quatre pattes sous la table. Dès qu’elle eut terminé son repas, elle nous intima :

— J’attends des amies pour le café, vous avez 15 minutes pour vous restaurer et vous laver. Pour gagner du temps vous prendrez la douche ensemble, tâchez de bien vous parfumer et d’être à la hauteur de mes espérances.

Le repas, un sandwich, fut avalé rondement. La douche prise tout aussi prestement, même si le fait d’être deux dans un mètre carré ne soit pas des plus aisé. D’autant que Madame avait interdit l’usage d’eau chaude. Jack nous renvoya dans le salon où Madame nous attendait. A peine sur place, elle nous fit mettre à genou sur des petites estrades, bien droits, les genoux écartés au maximum, les mains derrière la tête, et le sexe bien en avant. Elle nous recouvrit d’un tissu indien, en nous recommandant de ne pas bouger d’un millimètre. La position n’était pas des plus confortables.

Peu de temps après ses amies arrivèrent et s’installèrent à proximité de nous. Aux différentes voix qui me parvenaient, il me semblait qu’elles devaient être 4 ou 5 convives. Les conversations étaient plutôt anodines au début de la rencontre, et devinrent plus chaudes à mesure que le temps passait. Il y a peut être une heure que nous étions là immobiles lorsque Madame Clémence annonça à ses amies :

— Il faut que je vous montre les deux nouvelles statues que j’ai en ma possession.

Des bruits de pas se dirigèrent dans notre direction, les tentures se levèrent et la lumière brusque nous fit cligner des yeux. Nous découvrîmes les 5 convives de Madame, tous des femmes très élégantes. Les deux premières étaient assez âgées, je dirais entre 50 et 60 ans, et plutôt bien enveloppées, pas trop le genre de femmes qui m’attiraient. La 3ème ressemblait fortement à Madame, une quarantaine d’années et un corps magnifique. Les 2 dernières étaient splendides, aux alentours de 30 ans, un corps de rêve d’après ce que je pouvais en voir. Madame Clémence et ses amies étaient toutes en jupes et avec des chemisiers plutôt du genre bien remplis.

Après une rapide période d’observation, Madame leur annonça :

— Vous pouvez vous approcher, et surtout n’hésitez pas à les toucher, ils sont là pour ça.

Les premières à venir nous palper furent les plus anciennes, et bien évidemment ce furent uniquement sur nos sexes qu’elles se lâchèrent. Les commentaires graveleux allaient bon train sur la comparaison de nos intimités. Il devait y avoir longtemps qu’elles n’en avaient pas vu, ni touché, car elles ne se gênèrent pas avec nous. Nos sexes furent pressés, masturbés, allongés et tirés dans tous les sens. L’une d’elle essaya même de m’enfoncer un de ses doigts boudinés entre les fesses, en constatant la présence du plug, elle le tortilla en tous sens en gloussant. Le regard froid de Madame ne nous encourageait pas à broncher. Lorsqu’elles furent assez contentes de leurs palpations, elles regagnèrent leurs places sur le sofa.

Les trois autres s’approchèrent à leur tour, leurs manières avaient nettement plus de classe. Nos visages, nos bras, nos torses, nos fesses furent l’objet de douces caresses. Lorsqu’elles arrivèrent à nos bas ventres, elles furent encore plus tendres. Nous n’étions plus des objets sexuels, mais de véritables œuvres d’Art. Les commentaires avaient nettement plus de chics, et les caresses plus intimes, étaient dirigées pour nous faire plaisir. Nous ne tardâmes pas à montrer notre ravissement, nous étions droits comme des I et durs comme du bois. Madame, satisfaite de notre présentation, nous souriait tendrement.

Lorsque toutes eurent regagné leurs places devant les petits fours, Madame Clémence leur fit cette annonce :

— Ce ne sont pas des statues ordinaires, elles sont magiques vous allez voir.

Elle s’approcha d’Alex et le stimula avec sa cravache. Elle le guida directement vers une des deux rombières. Il s’en approcha doucement à quatre pattes, et enfouit directement son visage sous la jupe de la mégère, il devait avoir l’habitude de ces présentations.

Mon tour vint ensuite, la badine me guida de la même manière vers la deuxième « vieilles ». Bien que je n’en aie guère envie, j’imitai mon camarade par crainte du courroux de Madame. Ce ne fut pas une partie de plaisir, d’autant que la vue que j’avais ne m’inspirait guère. Néanmoins dans la perspective de m’occuper ensuite des autres convives, je m’acquittai de ma tâche du mieux, et du plus rapidement que je pus. Elle devait être en manque, car elle ne tarda pas à se trémousser de plaisir sur son coussin. Après l’avoir honorée, en m’écartant je jetai un coup d’œil à mon compagnon d’infortune, et eu une pensée d’encouragement pour lui. Malgré son ardeur, la dame restait de marbre à ses injonctions. Madame Clémence me fit reprendre ma place et ma position sur la stèle en attendant que mon condisciple termine. Heureusement pour lui, il parvint à ses fins quelques minutes plus tard.

Après leur bonne fortune, les deux anciennes firent part de leur désir de partir. Elles proposèrent à Madame qu’elle leur prête quelques fois ses statues magiques. Madame objecta qu’elle était désolée, mais qu’elle devait les rendre rapidement à leurs propriétaires. Heureusement pour nous.

Lorsqu’elles furent parties, l’ambiance devint nettement plus conviviales entres les quatre compagnes encore présentes. Je pense que Madame par politesse, n’avait pas eu d’autre choix que d’inviter les deux femmes maintenant absentes. Elle proposa que tout le monde se dirige vers sa chambre. Bien évidemment notre déplacement se fit comme les précédents, sous la directive de la cravache et à quatre pattes. Les invitées de Madame ne semblaient pas choquées par cette situation.

Une fois sur place, Madame nous convia à les dévêtir avec tendresse, pour une fois l’ordre donné ne nous déplaisait pas. Alex et moi prîmes un plaisir particulier à obéir, en nous occupant une à une des participantes, et en terminant par Madame. A mesure qu’elles étaient dévêtues, elles allèrent s’allonger lascivement sur le lit. Deux hommes pour quatre femmes, il allait falloir que nous soyons à la hauteur. Madame, malgré ses bonnes dispositions présentes, ne se priverait pas d’utiliser son stick pour nous stimuler.

— Le challenge est très simple pour vous messieurs, vous devez nous mener à la jouissance les quatre en même temps. Si vous échouez, chacune de nous pourra vous punir selon son désir. Il en sera de même si vous laisser aller.

Très simple, c’est elle qui de disait, nous n’étions pas des surhommes, mais nous étions fermement décidés à les contenter. Placées comme elles l’étaient et vu notre position l’évidence s’imposait à nous. Je m’occuperais de Madame et de sa plus jeune voisine de gauche, et Alex se consacrerait aux deux autres grâces. La solution la plus simple était d’en câliner une de notre bouche, et de laisser nos doigts courir sur tout le corps de la seconde, et d’inverser régulièrement.

En approchant ma bouche de l’intimité de Madame, j’avais un petit avantage, l’ayant pratiquée le matin même, je connaissais déjà un peu son point faible. Il fallait que je me concentre sur mon autre partenaire, qui était tout aussi désirable que Madame. Cette dernière voulait absolument me voir puni, car chaque fois que je lutinais son amie, elle alternait les caresses sur le corps de celle-ci, et celles sur mon sexe, pour essayer de me faire craquer. Ma jeune partenaire commençait à se libérer sous nos doubles caresses, elle se trémoussait nerveusement. Je jetai un œil à Alex, car il fallait absolument que nous aboutissions de concert. Je ne fus pas inquiet en le voyant se débrouiller très bien avec ses deux femmes qui se caressaient mutuellement elles aussi. Mais par contre il était un peu en avance sur moi, il fallait donc que j’accélère le rythme. Le mis les bouchées doubles pour rattraper mon retard. Quelques secondes plus tard mes partenaires prirent leur plaisir simultanément. Avant que je n’aie eu le temps de me tourner vers Alex, j’entendis les deux autres femmes crier leur jouissance : nous avions gagné.

Le temps que les quatre dames reprennent leurs esprits, Madame proposa à ses compagnes :

— Je pense qu’ils méritent une petite récompense, qu’en pensez-vous ?

Les trois autres furent unanimement d’accord pour que l’on ait également du plaisir. Madame dans son rôle de Maîtresse autoritaire, indiqua que si nous avions pu les voir se câliner entre elles, elles seraient très heureuses de nous voir faire de même.

— Faites-nous donc une petite séance de 69 tous les deux.

Ce n’est pas la récompense à laquelle j’aspirais, mais j’étais trop gorgé de sève pour attendre plus longtemps. Madame Clémence intima l’ordre à Alex de se mettre sur le dos et moi au-dessus. A peine dans la bouche de mon compère, je me libérai à grand trait, les caresses de Madame avaient été très efficaces. Par contre Alex eut un peu plus de difficulté, c’est donc sous l’encouragement des 4 filles que je prolongeai mes mouvements de tête. Il finit par se libérer sous de quadruples applaudissements. Madame proposa d’ouvrir une bouteille de champagne pour fêter notre réussite, à laquelle nous n’avions pas droit naturellement.

Après un petit moment de relâche Madame Clémence proposa de remettre ça, mais sans contrainte cette fois, nous devions uniquement leur procurer le plus de plaisir possible. Nos bouches et nos mains furent à nouveau sollicitées, à priori nos attributs masculins ne les intéressaient pas. C’est tout de même avec un peu de mal que nous avons contenté une seconde fois nos compagnes d’un jour.

Une fois la maisonnée devenue plus calme, Madame Clémence reprit les rênes des opérations.

— Allez prendre une douche rapide, et ensuite vous pourrez dîner avec moi.

Décidément, notre prestation lui avait fait forte impression pour qu’elle nous invite à sa table. La douche fut prise comme le matin, froide et les 2 ensembles. Arrivé à la salle à manger, notre surprise fut grande de bien voir 3 couverts préparés par Jack, mais un seul siège seulement.

— Vous allez allier mon plaisir des papilles avec celui de la vue.

Quoi que nous fassions, elle ne changerait pas. Nous dûmes dîner debout, nos attributs bien au-dessus de la table. Le repas fut succulent et réparateur après le seul petit en-cas que nous avions pris à midi. A la fin du repas, Madame nous congédia en nous remettant aux mains de Jack. Il nous guida vers la même chambre que celle où j’avais passé la nuit précédente. Je me demandais comment nous ferions Alex et moi dans ce petit lit. Jack nous annonça sans détour.

— Avant de vous coucher, je vais changer vos plug, Madame a choisi un numéro trois pour la nuit.

Le diamètre encore plus gros que le précédent me laissa une douleur assez vive, Alex ne semblait pas en souffrir. Il fit ensuite allonger Alex sur le dos en lui entravant la main gauche et le pied droit. Je dus me coucher sur lui, sur le ventre, avec les mêmes membres prisonniers.

Nous nous retrouvions donc face à face sans aucun moyen d’être bien installé : une drôle de nuit s’annonçait.

IV

La marque de fabrique de Madame Clémence

Lorsque Jack vint nous réveiller, ni Alex, ni moi n’avions fermé l’œil de la nuit.

Sans même nous dire bonjour ou même s’être inquiétée de la nuit passée, Madame nous dit :

— J’ai bien aimé le petit spectacle que vous nous avez offert tous les deux hier. Refaites moi le donc en faisant durer le plaisir.

Nous dûmes nous refaire un 69, à même le sol, sous les yeux pétillants de Madame. Pendant que nous étions en pleine action, elle s’approcha de nous et nous caressa gentiment avec sa cravache.

— Je ne vois guère ta langue s’activer, caresse le bien partout, et mets-y un peu plus de cœur, m’intima t’elle.

Je dus donc caresser le sexe d’Alex avec plus d’attention pour ne pas être puni.

Elle resta à côté de moi à me regarder, tout en me caressant le dos et les fesses, comme on flatte la croupe d’un jeune chien. Un peu plus tard elle appela Jack en annonçant.

— Nous allons agrémenter un peu votre plaisir.

Jack nous tendit à chacun un vibromasseur de diamètre aussi gros que l’olisbos que nous avions dans les reins, et il nous retira les plugs sans ménagement. Après l’avoir rapidement lubrifié dans ma bouche, je l’introduisis à Alex puis commençai les va et vient. Alex fit de même avec le sien. Après un court moment, la douleur fit place à une légère sensation de satisfaction. J’avais honte de prendre plaisir à être ainsi pénétré et humilié.

— Essayez d’être synchro tous les deux, sinon celui qui fera jouir son partenaire avant l’autre, devra garder sa liqueur jusqu’à ce qu’il se libère également. Vous attendrez que je vous autorise à vous délecter.

Evidemment Alex se lâcha rapidement, il dut faire preuve de beaucoup de patience avant que je ne me délivre. Le fait d’avoir toute sa semence dans ma bouche m’avait refroidit immédiatement. Cela n’arriva que plusieurs longues minutes plus tard. Madame Clémence exigea de voir le contenu de nos bouches avant de nous autoriser à tout ingurgiter, et de nous proclamer.

— Vous êtes trop excitants tous les deux, venez donc ici me donner un peu de bonheur.

Nous allâmes la retrouver vers son fauteuil, à quatre pattes comme elle l’aimait. Notre show l’avait vraiment excité, car elle fut rapide à apprécier son plaisir.

— Il est temps maintenant d’essayer votre dernier plug, celui-là vous le garderez en souvenir de ce merveilleux week-end.

Jack nous montra les objets, ils avaient vraiment une taille hors norme, jamais ils ne pourraient entrer à la place des autres.

— Je sais qu’ils sont peut être un peu gros, mais montrez-vous forts, comme vous l’avez été jusqu’à maintenant.

Jack entreprit Alex en premier, après avoir retiré le numéro trois, il fit pénétrer petit à petit ce dernier modèle. Alex serra les dents, et n’émit aucun son, il avait vraiment du courage. Lorsque ce fut mon tour, Jack procéda de la même manière. J’eus l’impression que l’on m’enfonçait une bouteille entre les fesses, et comme mon compagnon, je me retins pour que Madame soit fière de moi. Une fois debout, j’étais vraiment mal à l’aise, et j’avais du mal à marcher. A peine l’opération faite, Madame nous invita à reprendre nos activités ménagères de la veille, avant son retour. Ce furent à tous les meubles de recevoir leur ration de cire. Madame Clémence revint nous voir peut-être deux heures plus tard.

— Raoul, tu vas recevoir les marques de ton passage chez moi, Jack a tout préparé. Allonge-toi sur le ventre sur la table.

Ne sachant pas comment elle allait me poser ces marques, je n’étais guère confiant. Jack me lia fermement les membres aux quatre pieds de la table. Il m’enduisit ensuite une fesse avec une pommade assez froide. Madame s’approcha alors de moi avec un fer chauffé à blanc, sur lequel je pus apercevoir un M et un C à l’envers. Voyant mon inquiétude, elle me rassura.

— Je t’avais promis que tu recevrais mes initiales en souvenir de mes conseils. Comme tu as été bien obéissant, tu n’auras aucune douleur. Jack t’a appliqué une crème anesthésiante, et ensuite tu auras un baume calmant. Je te garantis que tu ne sentiras rien.

Elle appliqua alors son tison pendant quelques secondes, hormis l’odeur, il est vrai que je ne ressentis rien. Jack me passa immédiatement et à plusieurs reprises le baume promis.

— Cet après-midi vos amies viendront vous chercher, je vais vous expliquer le petit spectacle auquel j’ai pensé.

V

Je retrouve enfin ma douce.

Après nous avoir décrit brièvement le scénario, elle nous proposa de passer à table. Comme la veille nous dûmes rester debout, et en plus nous devions nous nourrir mutuellement, ce qui ne s’avéra pas être trop simple. A la fin du repas, nous dûmes lécher tout ce que nous avions renversé sur notre partenaire.

Nos belles arrivèrent un peu plus tard, Madame les accueillis hors notre présence.

— Soyez les bienvenues. Vous m’avez confié vos amis pour le week-end, afin qu’ils soient plus doux avec vous. Ils ont bien travaillé, vous pourrez être fières d’eux.

Sur un de ses claquements de doigts, nous sommes apparus, et sommes allés nous placer chacun en face de la partenaire de notre compagnon. Nous étions nus bien évidemment, dans la position habituelle, jambes écartées et mains croisées derrière la tête. Ma douce parut surprise de ne plus voir aucun poil sur mes parties intimes, et d’après son sourire je vis que cela lui faisait plaisir.

Voyant ses traits, Madame expliqua :

— C’est beaucoup plus hygiénique et très agréable au toucher. Maintenant ils vont vous montrer les cadeaux que je leur ai offerts.

Nouvelle position, à quatre pattes, les cuisses naturellement ouvertes, la poitrine le plus prés possible du sol, et les fesses relevées dans leur direction. Là, je ne pus voir la réaction de ma douce, mais je me doutai qu’elle devait être encore plus étonnée. Madame Clémence s’approcha de nous, et nous palpa doucement le sexe, en quelques secondes nous fûmes « au garde à vous. »

— Ne sont-ils pas mignons ainsi. A présent, ce sont eux qui vont vous offrir quelque chose.

Le clou du spectacle arriva, nous allâmes nous placer à genou devant nos voisines d’en face, c’est-à-dire Alex devant ma douce et moi face à sa chérie. Le lui écartai doucement les jambes et lui retirai son string. Alex eut un peu plus de travail, ma douce n’était pas en jupe, mais avait mis un pantalon assez moulant. Je plongeai directement ma tête entre ses cuisses, sans plus m’occuper d’Alex. Ma partenaire appréciait mes caresses, et sans aucune retenue, prit mes mains qu’elle plaça sur ses seins qu’elle avait dénudés. Puis elle guida mon visage pour m’adapter au rythme qu’elle souhaitait. Elle voulait profiter le plus longtemps possible de son plaisir, et m’écartait régulièrement de son ventre quand elle sentait qu’elle n’allait plus pouvoir se retenir. J’eus le temps de jeter un œil sur ma douce, celle-ci était rouge comme une pivoine. Elle était entièrement nue, Madame Clémence lui avait retiré sons chemisier, et lui caressait délicieusement les seins. Je l’entendis quelques minutes plus tard râler de jouissance. Comme par osmose, ma partenaire fit de même une ou deux secondes plus tard.

Notre calvaire allait bientôt toucher à sa fin et nous allions enfin pouvoir rentrer à la maison, lorsque Madame Clémence intervint.

— Messieurs, montrez-nous donc une nouvelle fois les jolis présents que je vous ai procuré. Et vous mesdames restez telles que vous êtes.

Bien que surpris par la demande qui n’était pas prévue aux festivités, nous allâmes reprendre la position. Nos amies étaient, quant à elles nues ou quasiment, face à nous.

Madame appela Jack, et le présenta à nos compagnes. Lui aussi était intégralement nu, l’amie d’Alex eut un sourire d’envie en voyant sa virilité.

— Mesdames, je vous présente Jack, mon fidèle serviteur qui m’a aidé pour la formation de vos amants.

Ce dernier en voyant la tenue des deux visiteuses, commença à se dresser et à prendre du volume. En quelques secondes, il était tout droit et avait doublé de taille, il présentait maintenant une magnifique érection.

— Vos amis vont maintenant remercier Jack, pour son aide pendant leur petit séjour.

Il se tourna vers nous et retira les plugs qui étaient toujours fichés entre nos reins. Puis il nous poussa de chaque côté des hanches pour nous rapprocher, jusqu’à ce que nous nous touchions. A ce moment, il commença à me pénétrer avec douceur, malgré sa taille je n’eus pas spécialement mal. Et je dois reconnaître que c’était plus agréable que le contact froid du métal du plug. Après plusieurs aller retour, il me délaissa pour s’enfourner dans mon condisciple, avec lequel il pratiqua les mêmes gestes. Il revint ensuite vers moi et ainsi de suite pendant plusieurs longues minutes. Nous nous demandions s’il allait bientôt se libérer. C’est alors que Madame Clémence l’arrêta et nous demanda de faire face à nos compagnes. Jack reprit alors son petit manège mais dans nos bouches cette fois. Quelques minutes plus tard sur un signe discret de Madame, il se libéra à long trait en faisant attention de bien nous partager sa semence. Lorsqu’il eut terminé, Madame nous autorisa à avaler cette liqueur. Ma douce était toute rouge de confusion et n’osait pas me regarder.

— Messieurs vous pouvez aller vous rhabiller, mesdames ils ont à vous. J’espère que cette petite formation vous comblera d’aise, vous saurez maintenant comment vous y prendre avec eux. S’ils oublient mes conseils, n’hésitez pas à me les renvoyer pour un week-end, ou même plus si le besoin s’en fait sentir.

Le chemin du retour fut particulièrement sombre, ma douce n’osait dire un mot, et moi j’étais gêné qu’elle m’ait vu dans ces situations. La nuit fut tout aussi pénible, aucun de nous deux n’osant lancer la conversation. Comme je ne travaillais pas le lendemain, j’abordai la question.

— J’espère que tu es satisfaite de ce que tu as vu, et que mon séjour comblera tes espérances.

Elle se jeta alors dans mes bras en pleurant, et en regrettant que ce ne soit pas ce à quoi elle s’était attendue. Elle me demanda alors si je pourrais lui pardonner un jour. Saisissant la balle au bond, et prenant ma voix la plus autoritaire, je lui annonçai :

— Et bien maintenant, je vais mettre en pratique tous les conseils que Madame Clémence m’a gentiment prodigués. Tu vas commencer par te mettre nue, et me sucer comme jamais tu ne l’as fait.

Elle s’exécuta dans la seconde, et me fit la plus belle gâterie de ma vie.

Maintenant que j’avais pris le mors aux dents, plus question que je me laisse faire comme ce week-end. C’est ainsi qu’en moins d’une semaine, ma douce était devenue ma meilleure soubrette. Mais ma réparation ne serait pas complète, si Carole bénéficiait pas également des mes bontés.

L’occasion se présenta le samedi suivant où ma douce, sous mes conseils avisés, l’invita à venir à la maison. Ma douce l’avait vu régulièrement pendant la semaine, et lui avait compté ma mésaventure. Celle-ci était tout aussi gênée, et n’osait plus apparaître devant moi. Soumise et complice dans mes desseins, ma chérie lui avait fait comprendre que si elle était gentille avec moi, je lui pardonnerais.

Carole arriva donc le samedi matin bien pénétrée à l’idée de me faire plaisir. Je l’abordai comme je l’avais fait avec ma douce, et Carole qui n’était pas spécialement pudique, joua le jeu. Je leur fis subir tout ce que Madame Clémence m’avait fait endurer. Petit à petit Carole se piqua au jeu, et je découvris qu’elle aspirait, sans le savoir, à cette vie de soumise. Elle est restée tout le week-end, puis revenue tous les soirs passer la nuit à la maison. Elle doit maintenant libérer son appartement et emménager définitivement ici.

J’ai à présent deux femmes à la maison qui me sont totalement soumises et obéissantes, auxquelles je peux tout demander.

Je suis devenu ou redevenu le véritable maître à bord.

Merci Madame Clémence.



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