Les vacances érotiques de Solange

La deuxième épreuve
samedi 16 juin 2012
par  paul
popularité : 1%
5 votes

Interrogatoire – Petites emplettes

Nous étions un samedi fin mars, ce matin depuis dix heures j’étais sous les ordres de Monsieur Paul, l’époux de Madame Irma. Madame la Directrice de l’établissement de dressage ’à la bourgeoise tourmentée’ avait chargé Madame Irma de me préparer pour la deuxième épreuve. Je me nommais Solange mais mon nom de soumise était Natacha. En effet pour pouvoir passer mes vacances ’à la bourgeoise tourmentée’, je devais encore réussir la deuxième épreuve. Madame Irma travaillant ce samedi, Monsieur Paul en début de matinée avait contrôlé mes progrès réalisés depuis la nuit de mardi à mercredi en matière sportive.

J’avais lamentablement échoué lors de ce contrôle et Monsieur Paul avait fini par m’administrer une raclée amplement méritée à l’aide d’un battoir en cuir. Monsieur Paul avait signalé mon échec à Madame Irma qui lui avait ordonné de passer à mon interrogatoire. Le voisin de Monsieur Paul, un homme fort charmant et très serviable, venait de me préparer pour cet interrogatoire. La préparation avait été assez courte mais cependant très efficace. Quand le voisin de Monsieur Paul estima que j’étais disposée à réponde aux questions de mon ’cousin’, il arrêta le tapis de course, décrocha tout son petit matériel et le remit dans son sac. Il me tira de nouveau par la laisse jusqu’à mon ’cousin’, puis il ajouta avant de nous quitter : « Votre cousine devrait maintenant ne plus faire de difficulté, mais si elle n’est pas assez bavarde, contactez moi, après mon petit tour au marché je serai de nouveau disponible. » Monsieur Paul le remercia pour ce petit service. Nous étions maintenant tous les deux. J’ignorais encore la nature des questions que Madame Irma avait notées dans son agenda, mais je savais que j’y répondrais avec la plus grande précision, en effet je ne souhaitais pas faire un nouveau jogging avec le voisin, équipée d’un godemiché gonflable enfoncé au fond du cul, surtout après son passage au marché et l’achat de piment rouge.

J’appréhendais les questions qui n’allaient pas tarder à tomber. En effet j’étais entravée les bras croisés dans le dos, les poignets solidement attachés au dessus des coudes et je portais la tenue suivante : porte-jarretelles noir, bas à résilles noirs, talons aiguilles, bâillon-boule, collier en cuir solide, cagoule en spandex et cagoule en cuir sur le visage. J’étais aussi désorientée par la chaleur régnant sous les cagoules et fatiguée d’avoir couru plusieurs kilomètres dans cette tenue sur le tapis de course de Madame Irma avec pour coachs, le voisin et son godemiché gonflable. J’avais cependant eu beaucoup de chance comme me l’avait si tendrement fait remarquer le voisin, en effet quand Monsieur Paul l’avait appelé, il n’avait malencontreusement plus de piment rouge.

Monsieur Paul en véritable gentleman eut alors un geste fort réconfortant, il passa ses mains sous les cagoules et me retira non sans mal le bâillon-boule. En effet il prétendit que j’adorais tellement ce bâillon que je ne voulais pas le lâcher en ouvrant la gueule et il fut donc dans l’obligation de me claquer les seins pour que je consente à l’ouvrir suffisamment. Je considère de mon point de vue qu’il avait tout simplement trop serré le bâillon derrière ma nuque, mais il faut bien l’admettre, mon point de vue, tout le monde s’en battait comme de l’an quarante. Après le retrait du bâillon, vous n’avez pas idée de tout le bien que je pensais de lui. En effet si ma mémoire ou mon inattention due à mon état ne me jouait pas des tours, je pouvais espérer répondre correctement aux questions qui me seraient posées et éviter des désagréments non indispensables.

Autant que je m’en souvienne, le déroulement de l’interrogatoire fut le suivant. Monsieur Paul commença par me faire prendre une position adaptée à la situation : « À genoux morue. » L’ordre étant très clair j’obéis donc sans faire de difficulté. La première question qui figurait dans l’agenda de Madame Irma et que Monsieur Paul me posa fort courtoisement était : « Morue, où as-tu acheté ton martinet ? » Je répondis sur un ton fort aimable : « Je l’ai acheté au supermarché ZZZZ de ma commune de résidence au rayon animalerie Monsieur Paul. » Il poursuivit : « Je vais composer le numéro de téléphone de ce supermarché et activer le haut-parleur et tu vas demander la taille et le prix d’une gamelle en inox adaptée aux repas d’une jeune chienne de soixante deux kilogrammes. » Connaissant mon poids je compris instantanément de quelle jeune chienne il parlait.

Bien que rouge de honte, mais le visage dissimulé sous les deux cagoules, je parvins à obtenir les informations souhaitées par Monsieur Paul. Je remerciai très poliment la personne qui m’avait donné ces renseignements précieux, en effet, elle m’avait par sa serviabilité évité un désagrément douloureux, j’en étais convaincue. La deuxième question, posée elle aussi aimablement fut : « Morue, où as-tu acheté ton godemiché ? » Cette question était extrêmement indiscrète et embarrassante, j’hésitai quelques secondes, mais pensant à un futur (pas si lointain) jogging avec le voisin, je pris rapidement la bonne décision et répliquai d’un ton naturel : « Je l’ai acheté dans un sex-shop passage XXX de la commune de YYYY Monsieur Paul. » Il m’indiqua qu’il allait appeler ce sex-shop et que je devrais demander l’heure de fermeture du magasin ainsi que le prix des boules de geisha et en réserver deux paires que je viendrais prendre en fin de journée juste avant la fermeture du magasin.
J’en avais la nausée et je ne crois pas que j’aurais été capable de suivre ses instructions. Heureusement pour moi l’appel téléphonique aboutit à un répondeur donnant les périodes d’ouverture de magasin. Monsieur Paul se contenta de dire : « Nous appellerons plus tard, entre temps je ferai en sorte que tu puisses prendre tes repas soumise Natacha. » Cette remarque lancée d’un ton perfide me glaça le dos. Il ne perdit pas de temps et me détacha immédiatement les deux poignets. L’ordre tomba aussitôt d’un ton sans appel : « Retires les cagoules, mets ta robe noire ras la chatte et remplaces tes bas à résilles pas des bas noirs opaques soumise. » Mes bras complètement engourdis ne me permirent pas de m’exécuter avec la célérité souhaitée par Monsieur Paul. Quelques coups de chaussette remplie de sable bien appuyés et une remarque du type : « Tu traînes toujours autant morue. » m’aidèrent grandement à mettre une tenue plus décente afin que nous puissions nous rendre au supermarché de ma commune.

Il poursuivit : « Aboules tes cinquante euros plus vite que cela soumise ! » Je gagnai en courant le garage, pris les cinquante euros, deux coupures de vingt et une de dix, d’argent de poche pour le week-end qui étaient dans mon sac à main et revins les donner sans tarder, toujours en courant à Monsieur Paul, en effet je voyais celui-ci pressé d’être en mesure de me faire prendre un repas. Quel gentleman ce Monsieur Paul, toujours très attentionné envers les soumises. Nous gagnâmes tous deux le garage, il me fit remarquer que j’étais maintenant une grande fille et que je pourrais de ce fait voyager à côté de lui à l’avant du véhicule. Je dois préciser que le véhicule de Madame Irma disposait de vitres traitées de telle sorte que de l’extérieur du véhicule nul ne pouvait nous voir. Je ne savais pas pourquoi, mais j’avais le sentiment que cela ne présageait rien de bon.
Une fois assise dans le véhicule, je mis en place ma ceinture de sécurité. Monsieur Paul me fixa sans tarder les menottes aux poignets, poignets que j’avais spontanément positionnés derrière mes reins, reins extrêmement douloureux suite à la raclée au battoir en cuir reçue en début de matinée. Il me disposa le plus naturellement du monde les deux cagoules sur le visage. Il faut dire que je commençais à maîtriser depuis ce matin le port de ces deux articles vestimentaires. Si j’avais eu le droit de fréquenter un salon de coiffure, ma mise en plis aurait pris un sacré coup de vieux depuis ce matin ! Mais heureusement pour moi mes cheveux et mes poils appartenaient à Madame la Directrice et il m’était formellement interdit de fréquenter ces lieux de perditions.

En faisant abstraction du port simultané des menottes, du collier et des deux cagoules, le trajet vers le supermarché de ma commune fut tout à fait normal, du moins pendant sa première partie. À un certain moment, Monsieur Paul commençant à se lasser de conduire eut l’idée de se distraire à chaque feu rouge. Il m’informa alors : « Dès que le véhicule n’avance plus morue, tu dois me dire en boucle et sans t’arrêter ’Oh oui mon chéri, continue, tu vas me faire jouir.’ Je ne veux rien entendre d’autre et surtout pas une seconde de silence ! Si tu ne respectes pas mes consignes, dès notre retour, je te caresserai la plante des pieds avec une solide baguette en noisetier. » Suite à l’audition de ces consignes et constatant que le véhicule était immobile, je me mis immédiatement à réciter ces douces paroles sans interruption. Je ne souhaitais pas particulièrement que Monsieur Paul me caresse avec sa délicatesse habituelle la plante des pieds, j’aurais certainement encore besoin de mes pieds pour sortir ce soir pour la première fois avec Madame Irma dans son club échangiste préféré et lui servir de monnaie d’échange.

L’audition à chaque fois que le véhicule était au point mort de ces douces paroles finit par donner des idées à mon chauffeur. Au feu suivant, il me doigta sérieusement la chatte à l’aide de quatre doigts de sa main gauche. Il eut la galanterie de me faire remarquer que j’étais déjà trempée comme un chienne en chaleur et qu’il devrait donc s’essuyer la main gauche sur mon bas gauche pour ne pas engluer son volant. Non seulement, quand nous serions à l’intérieur du supermarché de ma commune, ma mise en plis ne serait pas impeccable, mais encore mes bas ne seraient plus de toute première fraîcheur pendant mes emplettes. À un autre feu, pour me distraire, il varia les plaisir comme il me le fit si gentiment remarquer. Il se contenta cette fois de deux doigts de la main droite pour me fourrager joyeusement au fond du cul. Il me fit très élégamment comprendre que mon cul n’était pas d’une propreté irréprochable et qu’il devrait aussi dans ces conditions se nettoyer la main droite sur mon bas droit. Comme quoi il y avait une certaine logique à son comportement.
Quand nous arrivâmes sur le parking du supermarché et bien que depuis une bonne semaine j’en aie vu des vertes et des pas mûres, Monsieur Paul parvint cependant à me prendre par surprise si je puis me permettre. Cela se passa ainsi, il commença par me retirer les deux cagoules et les menottes. Puis il me rendit mes cinquante euros et m’ordonna d’enlever mon bas droit, de disposer les cinquante euros au fond du bas et de le remettre aussitôt. Je me permis de lui faire remarquer : « Mais Monsieur Paul, à la caisse je ne pourrai pas payer ma gamelle si les billets sont au fond de mon bas ! » Et il me répondit tout naturellement : « Oh que si tu pourras payer Natacha, et tu feras même un strip-tease érotique à la caisse pour retirer tes deux bas et tes deux chaussures à talon aiguille et les poser dans le chariot avec ta gamelle. » Il poursuivit : « Et tu sais pourquoi Natacha, et bien si nous rentrons sans ta gamelle, je me verrai dans l’obligation de te caresser très délicatement la plante des pieds, mais pas avec une simple baguette en noisetier. Non pour toi j’irai couper dans le jardin une très solide baguette en noisetier de Bollwiller, tu verras les rejets de cette variété sont particulièrement vigoureux et d’un diamètre impressionnant. »

Il m’informa ensuite : « Et pour que tu cesses de faire ta mauvaise tête après cela je proposerai à notre charmant voisin de te faire faire un jogging nettement plus long que celui de ce matin dans la cave. » Il me laissa encaisser le coup puis continua : « Alors Natacha disposée à aller faire des emplettes ? » J’en avais les larmes aux yeux, mais je pris sur moi et lui répondis : « Puisqu’il le faut je vais aller la chercher cette gamelle. » Je disposai ensuite les trois billets au fond de mon bas droit, remis mon bas et mon talon aiguille et sortis du véhicule. Monsieur Paul en gentleman alla me chercher un chariot qu’il me confia après avoir engagé un euros pour le détacher. Il me dit alors : « Tu pourrais te barrer si tu en avais envie morue, mais pour être certain de récupérer ma pièce de un euro, je vais te menotter au chariot. » Et joignant le geste à la parole, il fixa une paire de menottes d’une part à mon poignet gauche et d’autre part au chariot. Il ajouta ensuite : « Je vais prendre quelques photographies de toi pendant que tu feras tes emplettes Natacha, mais surtout ne traîne pas en route tu pourrais rencontrer une voisine ou une amie ! »

Il avait vu juste, avec un collier de chienne autour du coup et menottée au chariot, je n’allais pas traîner pour faire mes emplettes ! Je me dirigeai à toute hâte vers le rayon animalerie. Monsieur Paul me collait à la culotte (que je ne portais pas) et prenait régulièrement des photographies de moi sous toutes les coutures. Peu avant d’arriver au rayon animalerie je fus soudain terrassée quand j’entendis : « Bonjour Solange, tu as changé de style ! » J’étais au bord de l’évanouissement, mais j’eus la présence d’esprit de rétorquer à Madame Claude : « Chère voisine, cela fait un certain temps que nous ne nous étions pas rencontrées. Je suis avec mon cousin, il est photographe de charme et nous prenons rapidement quelques clichés dans ce magasin, vous m’excuserez mais je suis pressée. » Et sur cette remarque je pris mes jambes à mon cou. Je surveillai de loin cette gêneuse et à un moment propice, disposai ma gamelle d’un prix de onze euros et vingt centimes, dans le chariot. Après cet achat il me resterait donc trente huit euros et quatre-vingts centime d’argent de poche.

Le plus difficile restait à faire : le strip-tease et le paiement ! Je choisis la caisse rapide, celle où l’on doit avoir moins de dix articles, en fait je n’en avais qu’un, la fameuse gamelle. Je m’y pris donc ainsi. Ma main gauche était attachée à la barre du chariot par les menottes, j’utilisai donc ma seule main droite pour enlever mes escarpins. Ces damnés escarpins avaient une bride, j’eus bien du mal à les enlever d’une seule main et il me serait impossible de les remettre ! Toujours à l’aide de ma seule main droite je détachai les jarretelles de mon bas gauche, retirai mon bas gauche et le disposais dans le chariot. Je retirai ensuite les jarretelles de mon bas droit, mon bas droit et le disposai lui aussi dans le chariot, les billets étant à l’intérieur de ce bas. Monsieur Paul faisait semblant de ne pas me connaître et pour ajouter à mon trouble dit à haute voix : « Mais Madame, pourquoi retirez-vous vos bas il ne fait pas si chaud ! » Je lui répondis du tac au tac : « Je suis en chaleur Monsieur et j’ai particulièrement chaud au cuisses ! » Il prit un air outré et partit. J’entendis alors : « Chère voisine vous l’avez bien remis en place, mais ce n’est donc pas votre cousin ? » J’étais prise au piège, je ne savais plus quoi dire, je pris les billets dans le bas, jetai mes escarpins dans le chariot, payai rapidement la gamelle, rangeai la monnaie et le ticket de caisse dans le bas et dis à la voisine : « Foutez-moi la paix, je suis pressée. » Je partis ensuite en pleurant et en courant vers le véhicule de Madame Irma.

Monsieur Paul m’attendait, il était aux anges. Il me dit : « J’ai quelques clichés qui vont satisfaire la curiosité de Madame la Directrice, mais il est regrettable que toutes ces emplettes n’aient pas été filmées, il y a eu de véritables moments d’anthologie, des scènes d’exception. » Il poursuivit : « Natacha es-tu affamée au point de devoir manger dans ta gamelle à quatre pattes sur le parking du supermarché ou préfères-tu attendre notre retour à la maison ? » Une fois de plus, en véritable gentleman, Monsieur Paul m’offrait une porte de sortie honorable. Sautant sur l’occasion je lui répondis : « J’attendrai que nous soyons de retour à la maison. » Il continua alors d’un ton moqueur : « Natacha, tu es merveilleuse, les pieds nus, menottée au chariot, avec ton collier de chienne, tes bas, tes escarpins et ta gamelle dans le chariot. Tu vas pousser ton chariot dans toutes les allées du parking et je prendrai encore quelques photographies assez érotiques. »

On ne me demandait pas mon avis, je m’exécutai donc sans délai. Pour me donner du courage je me disais que j’avais bien de la chance, le parking était goudronné, d’immondes graviers ne me labouraient pas le plante des pieds, d’autre part il ne faisait pas trop chaud et le goudron n’était pas en train de fondre, ne me brûlait pas et ne me noircissait pas les pieds. Monsieur Paul me suivait d’assez loin et prenait régulièrement des clichés de moi menottée au chariot et les pieds nus. J’avais déjà parcouru plus des deux tiers des allées du parking sans le moindre incident quand j’entendis : « Tu nous fais une exhibition salope, les pieds nus, ton collier de chienne, menottée au chariot, tes bas et tes escarpins dans le chariot avec ta gamelle de chienne, tu crois que je n’ai pas compris ton petit manège. Est-ce que tu commences à tapiner la semaine prochaine ? » C’était cette immonde voisine, Madame Claude, qui me haranguait depuis son véhicule, la fenêtre côté conducteur ouverte ; je devais au plus vite faire taire cette gêneuse qui allait liguer la foule contre ma personne.
Je m’approchai d’elle en poussant le chariot de la main gauche qui y était menottée et en levant la main droite d’un air menaçant et lui criai : « Bourgeoise frigide, rentre chez toi te faire chier avec ton mari ou je t’en colle une. » Cette gêneuse piqua un fard et me prit au mot, elle partit en trombe, bon vent ! Je poursuivis ma petite promenade sur le parking jusqu’à la dernière allée, Monsieur Paul toujours aussi prévenant m’y attendait avec le véhicule, il me fit l’honneur de me retirer les menottes et m’annonça d’un ton menaçant : « Donnes moi le ticket de caisse et la monnaie Natacha. » Il vérifia à l’aide du ticket de caisse que je lui avais bien rendu toute la monnaie et la rangea dans sa poche, puis il poursuivit : « Prends ta gamelle puis remets tes bas et tes escarpins sur le parking pendant que je range le chariot Natacha. » Dès que mes deux mains furent libres, je ne me fis pas prier pour prendre ma gamelle et remettre mes bas et mes chaussures. En effet, j’avais froid aux cuisses et mes pieds devenaient douloureux. D’autre part, la possession et l’utilisation future de cet accessoire de table ne me posait plus d’état d’âme.

Repas – Commande de gadgets érotiques – Petite séance sportive

Le trajet de retour fut des plus ordinaires, menottes derrière les reins et port des deux cagoules mais sans distraction. Peu avant l’arrivée Monsieur Paul me retira les deux cagoules estimant que j’étais maintenant une grande fille sage et que je pourrais donc voyager sans ces articles vestimentaires. Dès mon retour je fus chargée de préparer un excellent dîner pour Monsieur Paul et Madame Irma, je pouvais utiliser tout ce que contenaient le réfrigérateur, la cave, le congélateur et le buffet de cuisine. Il eut l’honnêteté de m’informer que si le repas n’était pas assez savoureux, j’en ferais les frais. En effet le barème habituellement employé par Madame Irma afin de récompenser les prouesses culinaires des soumises était le suivant : Un mets excellent conduisait à une petite récompense pour la soumise, un bon mets aboutissait à une raclée légère administrée à l’aide d’un battoir en bois, un mets moyen se soldait par une raclée moyenne dispensée avec une canne en bambou et enfin un mets médiocre était gratifié d’une correction sévère généreusement distribuée à l’aide d’une cravache.

Je n’étais pas un fin cordon-bleu mais plutôt une cuisinière médiocre, c’était de fait une des raisons du départ de mon ex. Décidément, je devais pendant mon dressage faire des efforts permanent pour améliorer ma condition physique, rendre mes tenues vestimentaires plus sexy, et devenir un véritable cordon-bleu. Devinant par avance la faible tolérance qu’aurait Madame Irma face à la qualité gustative du repas que j’allais préparer, j’étais terrorisée mais cependant décidée à mettre toutes les chances de mon côté, je me permis donc cette remarque : « Madame Irma dispose-t-elle de livres de cuisine que vous pourriez mettre à ma disposition Monsieur Paul ? » Monsieur Paul me remit deux livres traitant de cette discipline en me précisant d’en prendre soin, Madame Irma y tenant comme à la prunelle de ses yeux selon ses dires.

Après avoir noté sur une feuille de papier tout ce que contenaient, la cave, le réfrigérateur, le congélateur et le buffet de cuisine, je me mis à la recherche dans les livres de Madame Irma d’une entrée, d’un plat principal et d’un dessert qui seraient à ma portée. Pendant ce temps Monsieur Paul nous prépara un repas. Il élabora de la purée à partir de flocons de pomme de terre déshydratés et de lait et il fit aussi cuire une andouillette. Quand le repas fut prêt j’avais choisi les recettes que je tenterais de réaliser de mon mieux, motivée par la connaissance du barème employé par Madame Irma. Je me lancerais dans la préparation d’une tarte flambée, puis de pavés de saumon aux petits légumes et en dessert je réaliserais du nougat tendre aux noix. Je commençais à rassembler tous les ingrédients dont j’avais besoin. J’en sortis au besoin certains du congélateur. C’est à ce moment que Monsieur Paul me fit comprendre que nous allions prendre notre repas, lui assis et son assiette posée sur la table et moi à genoux, les mains retenues dans le dos par les menottes et ma gamelle en acier inoxydable posée sur le carrelage de la cuisine.

Il m’informa : « Tu dois apprendre à manger proprement en toute circonstance Natacha, cela pourra t’être utile pendant tes vacances. » Je me permis de lui faire savoir que je me contenterais de purée car je m’appréciais pas particulièrement l’andouillette, il me fit comprendre à sa manière, à l’aide d’une vingtaine de coups de chaussette remplie de sable, qu’il ne m’avait pas demandé mon avis. Je savais maintenant après ce petit intermède que je devrais manger tout le contenu de ma gamelle sans faire d’histoire. Il disposa dans ma gamelle quelques morceaux d’andouillette qu’il eut la bonté de couper ainsi que de la purée. Il me fixa les mains dans le dos à l’aide des menottes et nous commençâmes notre repas. Pendant que Monsieur Paul dégustait élégamment l’andouillette et la purée, je m’efforçais de manger le moins salement possible le contenu de ma gamelle, à genoux et en plongeant mon visage dans la purée et les morceaux d’andouillette afin de ’nettoyer’ ma gamelle comme Monsieur Paul l’avait exigé. J’estimais cependant encore bien m’en sortir, Monsieur Paul ne mangeait pas des pieds de cochon et ne jetait dans ma gamelle les os des dits pieds afin que je finisse de les rogner. Après ce régal comme le précisa Monsieur Paul, il nous prépara un dessert, cette fois il mangea deux pommes et je fus chargée de dévorer les deux trognons, y compris les deux queues, gentiment déposés dans ma gamelle.
Quand ma gamelle fut suffisamment nettoyée, Monsieur Paul m’indiqua : « Je vais te débarbouiller la truffe Natacha, suis moi en marchant à quatre pattes et en silence. » Il me retira alors les menottes. Je suivis docilement à quatre pattes Monsieur Paul qui nous conduisit dans les toilettes. Dès notre arrivée dans cette petite pièce il m’ordonna : « À genoux les mains dans le dos et restes immobile Natacha. » Une fois mes mains retenues par les menottes, Monsieur Paul me quitta et revint une minute plus tard muni de bottes et caoutchouc qu’il était allé chercher à la cave. Pendant que Monsieur Paul enfilait ses bottes dont je ne comprenais pas encore l’usage, il m’ordonna tendrement : « La gueule plaquée au fond de la cuvette. » Surprise, je ne lui obéis pas assez rapidement. Deux coups de pieds aux fesses m’aidèrent grandement à prendre une position plus adaptée au nettoyage de ma truffe. J’avais maintenant la ’gueule’ plaquée au fond de la cuvette. Monsieur Paul me la plaqua encore un peu plus au fond en me posant un de ses pieds bottés sur la nuque.

Il actionna alors le mécanisme de la chasse d’eau. Il laissa le réservoir se remplir puis actionna une deuxième fois puis une troisième fois le mécanisme. Il constata alors que ma truffe était suffisamment propre. Madame la Directrice avait parfaitement raison de m’interdire de fréquenter les lieux de perdition que sont les salons de coiffure, en effet le nettoyage de ma truffe aurait complètement ruiné une hypothétique mise en plis. Mais je dois admettre que cette méthode était efficace pour laver la truffe d’une soumise, je n’avais plus beaucoup de traces d’andouillette et de purée sur le visage. Monsieur Paul décida alors qu’il était grand temps de contacter le sex-shop.

Dans son infinie bonté, il m’autorisa à me lever et à le suivre en marchant jusqu’au salon. Il m’expliqua ensuite comment nous allions procéder pour l’appel téléphonique destiné au sex-shop. Il disposa une solide table basse perpendiculairement à la banquette et à une vingtaine de centimètres de celle-ci. Tirant sur ma queue de cheval il me fit me mettre à genoux sur la table de salon, la gueule posée sur la table, les fesses bien relevées et face à la banquette. Il disposa le combiné téléphonique sur la table à proximité de ma gueule afin que je sois bien à l’aise pour parler avec mon futur interlocuteur. Il m’expliqua alors : « Je te soufflerai à l’oreille tout ce que tu devras dire Natacha, cette conversation devrait bien t’exciter. » Il ajouta d’un ton moqueur : « Pour que cette conversation soit encore plus excitante, pendant que tu parleras, je te ramonerai la chatte et le cul avec ton godemiché Natacha. » Ce gentleman savait vraiment y faire, avant qu’il ne compose le numéro j’étais déjà bien excitée ! Il alla chercher mon godemiché dans mon sac à main et pris place confortablement assis sur la banquette derrière mes fesses. Il me fit remarquer qu’il devait être effectivement bien assis car la conversation serait peut-être un peu longue.

Monsieur Paul composa le numéro du sex-shop. Au son de sa voix, je reconnu la gérante à la langue bien pendue qui m’avait si bien conseillée samedi dernier. Il me souffla à l’oreille : « Présente toi, rappelle lui ta visite la semaine dernière. » Je me lançai : « Bonjour Madame, je suis la cliente que vous avez si bien conseillée la semaine dernière. Vous souvenez-vous de moi, vous m’aviez conseillé l’achat d’un godemiché afin que je puisse réaliser un film un tout petit peu chaud pour mon ami parti six mois à l’étranger ? » Elle répondit : « Oui, je me souviens très bien de vous, je vous avais aussi conseillé l’achat d’une main de fisting, d’un bras de fisting puis d’une jambe de fisting quand vous seriez un tout petit peu plus expérimentée. » Elle avait la langue toujours aussi bien pendue, me dis-je intérieurement, elle pourrait donner de vilaines idées à mes tourmenteurs du moment la bougresse !

Monsieur Paul me susurra : « Demande lui si elle a deux paires de boules de geisha, demande le prix, la couleur, le matériau enfin tous les détails Natacha. » Je pris ma respiration juste avant de me lancer dans cette conversation au combien glissante : « Avez-vous deux paires de boules ah, ah, ah. » Monsieur Paul était en train de me ramoner le cul à sec avec mon godemiché tout en me disant : « Et bien continue Natacha ! » Je repris : « Pardonnez-moi, j’ai eu une crampe douloureuse, avez-vous deux paires de boules de geisha dans votre stock actuel Madame ? » La gérante me répondit : « Oui j’en ai même trois paires aujourd’hui. » Je continuai : « Quelles en sont les ah, ah, ah, ah, ah. » Cette fois il était allé plus loin et en tournant en plus ! « Toujours, cette vilaine crampe, quelles en sont leur couleurs Madame ? » Elle répondit gentiment : « La première paire est jaune avec des traits rose, le deuxième paire est rouge avec des traits bleu, la troisième paire est rose avec des petites pointes arrondies sur toute la surface. » Je poursuivis : « En quel hum, hum, ah, ah, ah. » Après des massages délicats du vagin il venait de me pincer trois fois le clitoris. « Cette crampe n’en finira donc jamais, quel est le matériau de ces boules Madame ? » Elle précisa : « Les deux premières sont faites avec un polymère bio-compatible, elles peuvent être portées sur une très longue période, la dernière est en silicone elle peut elle aussi être utilisée régulièrement.

Je tentai alors : « Quel est le prix des ah, ah. » Elle m’interrogea : « Avez-vous un problème Madame ? » Je répondis, alors que Monsieur Paul continuait à faire bouger légèrement le godemiché dans mon cul : « Non ce n’est rien, quel est le prix ah, ah, de ces boules Madame ? » Elle m’informa : « Les deux premières paires sont à neuf euros et soixante centimes la paire et la troisième paire est à huit euros Madame. » Pour conclure cette conversation qui avait assez durée selon mon goût je demandai : « À quelle heure fermez-vous et pouvez-vous me mettre les boules jaunes et les boules roses de côté Madame ? » Elle répondit : « Je ferme à dix-neuf heure et je vous mets les deux paires de boules de geisha de côté vous passerez ce soir ? » Monsieur Paul me chuchota : « Juste avant la fermeture Natacha. » Je conclus : « Je passerai les prendre juste avant la fermeture de votre charmante boutique Madame. » Monsieur Paul reposa le combiné, la conversation était enfin terminée, pas trop tôt me dis-je intérieurement.

Il m’ordonna alors de préparer le repas de ce soir pour Madame Irma, lui, et leur nouvelle chienne, il me précisa que cela avait intérêt à être délicieux. Je me mis donc sans tarder à préparer une jolie tarte flambée. Cette partie du repas ne me semblait pas insurmontable. Je continuai en me lançant dans la préparation des pavés de saumon aux petits légumes. Enfin je terminai par la préparation du nougat tendre aux noix. Il m’informa alors : « Il reste deux heures avant qu’il soit temps d’aller chercher tes nouveaux jouets, es-tu partante pour une marche-course de quatorze kilomètres sur le tapis de course ? » Je me permis de répondre : « Vous m’avez déjà fait faire beaucoup de sport ce matin Monsieur Paul, et un jogging avec le voisin, puis tout le tour du parking du supermarché les pieds nus en poussant le chariot. » Il poursuivit : « Ce ne sera pas quatorze kilomètres Natacha mais quinze ou un jogging de douze kilomètres avec le voisin et qui sait ce qu’il aura trouvé au marché pour agrémenter ton jogging Natacha ? Quel est ton choix ? » Je répondis : « Je ferai quinze kilomètres sans l’aide du voisin Monsieur Paul. » Il conclut cette conversation ainsi : « Tu vois Natacha en faisant ta mauvaise, tête tu viens de gagner un kilomètre. »

Monsieur Paul m’installa dans le garage pour ma marche-course. Je portais ma robe très courte, mon porte-jarretelles et mes bas noirs opaques ainsi que mes talons aiguilles. J’avais les mains retenues dans le dos par les menottes et Monsieur Paul fixa la laisse à mon collier et à la barre avant du tapis de course. Il me fit savoir que pendant ma petite promenade sur le tapis il visionnerait dans le garage un DVD sur son ordinateur portable, mais que si je traînais au point que la laisse se tende, il viendrait me faire accélérer en me caressant l’arrière des cuisses avec une baguette en noisetier de Bollwiller. Il régla la vitesse du tapis de course sur sept virgule cinq kilomètres par heure et le temps sur deux heures.

Dès que le tapis fut en marche, je me mis à courir pour que la laisse ne se tende pas, en effet je savais que Monsieur Paul tiendrait parole et j’avais vu les fameux noisetiers de Bollwiller en revenant du supermarché. Monsieur Paul me laissa courir seule quelques minutes et revint effectivement muni d’une solide baguette en noisetier de Bollwiller fraîchement coupée à l’aide d’un puissant sécateur à mon attention, quel gentleman ! Monsieur Paul disposa son ordinateur portable sur une caisse à côté du tapis de course, il prit place dans un vieux fauteuil à côté de moi et commença à visionner un film des plus chauds. Tout en visionnant ce film dont je devinais le scénario aux bruits que j’entendais, il me caressait à l’aide de la baguette en noisetier de Bollwiller, avec sa délicatesse habituelle et assez régulièrement l’arrière des cuisses afin comme il me le fit savoir que je ne perde pas mon rythme de course. Au demeurant je risquais peu de le perdre attachée par mon collier à la barre du tapis de course, mais je jugeai préférable de m’abstenir de le lui faire remarquer.
Après que Monsieur Paul eut visionné trois petits films soit environ une heure de marche-course, je me permis de lui faire remarquer que j’avais les pieds en compote voire en sang dans mes talons aiguilles. En véritable gentleman il me fit la remarque suivante après avoir stoppé momentanément assez rapidement le tapis de course : « Natacha si tu me fais une très grosse gâterie sans cafter à Madame Irma je te retirerai tes talons aiguilles et tes bas et tu pourras courir la deuxième heure pieds nus sur le tapis de course. » Agréablement surprise par cette proposition je répondis : « Je consens à vous faire une très grosse gâterie Monsieur Paul et je vous promets de ne rien raconter à Madame Irma. »

Monsieur Paul détacha la laisse fixée à mon collier et la remplaça par une cordelette. Il s’installa de nouveau dans le vieux fauteuil, passa la cordelette entre mes cuisses et l’enfonça entre mes grandes lèvres. Il passa de nouveau la cordelette dans l’anneau de mon collier et tira sur la cordelette comme un veau pour la tendre. Il m’indiqua : « Maintenant que tu as la cordelette qui te frotte l’entrée de la chatte, je suis certain que tu va mouiller Natacha. » Il ne se trompait pas et j’étais déjà bien humide. En tirant encore un peu plus sur la cordelette il me fit me mette à genoux face à lui, il descendit ensuite son pantalon et son slip jusqu’aux chevilles. J’avais une idée plus précise de la très grosse gâterie qui allait suivre. L’ordre tomba alors : « Commence par me bouffer les couilles Natacha, comme si tu n’avais pas mangé depuis une semaine ! » Je me jetai telle une chienne affamée sur les grosses couilles de Monsieur Paul. Il était poilu et pas spécialement bien lavé, mais il avait aussi la solide baguette en noisetier de Bollwiller à portée de main. La vision de son nouvel outil de travail m’incita fortement à me comporter en bonne chienne affamée. Alternativement, je léchais l’une puis l’autre des couilles de Monsieur Paul, je les engouffrais aussi par moment toutes les deux au fond de ma grosse gueule de chienne affamée comme me le disait tendrement Monsieur Paul. À ce petit jeu, sa verge prit rapidement une dimension et une dureté toutes deux prometteuses. Mais Monsieur Paul ne voyait pas les choses du même œil que moi. Et il m’ordonna donc alors : « Lèche moi la plante des pieds et suce moi les orteils Natacha. »

Mes mains étaient retenues dans mon dos par les menottes, Monsieur Paul retira donc lui-même ses chaussures et ses chaussettes. La réalisation de cette nouvelle prestation exigée par Monsieur Paul ne m’enchantait guère. Il le constata rapidement et m’incita donc à me mettre au travail : « Mais qu’est-ce que tu attends morue, il faut que je t’aide ! » Joignant la geste à la parole, il m’aida à débuter ma nouvelle tâche en soulevant ma robe et en me caressant délicatement les reins avec la solide baguette en noisetier de Bollwiller. Je confirme l’efficacité de cette méthode et donc tout l’aide que m’apporta ce gentleman afin que je débute ma nouvelle prestation. Les pieds de Monsieur Paul n’étaient pas très engageants, mais ils me tentaient plus que de délicates caresses administrées avec douceur sur mes reins, je me mis donc au travail. Je me disais pour me donner du courage, après tout, il a eu peu d’activité aujourd’hui. Il m’a fait faire du sport le matin, puis il s’est reposé pendant que son charmant voisin me proposait un jogging dans le garage. Il a ensuite peu marché au supermarché, et c’est moi qui ai fait le tour de toutes les allées du parking les pieds nus. En fait j’avais de la chance dans mon malheur, mes propres pieds devaient être dans un plus mauvais état que les siens.

Les divines caresses prodiguées à l’aide de ma langue à la plante des deux pieds de Monsieur Paul et la succion érotique de ses dix orteils ne laissèrent pas Monsieur Paul insensible. Son dard était maintenant au bord de l’explosion, la très grosse gâterie allait bientôt se concrétiser. Il eut cependant la présence d’esprit de me donner les consignes suivantes : « Bouffe moi la queue, fais moi ton numéro de gorge profonde et avale tout Natacha. » Le voyant dans un tel état d’excitation et la solide baguette en noisetier à portée de main, je fis tout mon possible pour ne pas le décevoir. Je me jetai donc telle une chienne affamée sur son sexe et l’engloutis au fond de ma gorge quitte à m’étouffer au besoin. Il explosa rapidement au fond de ma gorge et je mis un point d’honneur à avaler tout son sperme proprement.

Dans son infinie bonté, Monsieur Paul me retira mes talons aiguilles et mes bas. J’avais effectivement les pieds en compote voire légèrement écorchés à certains endroits. Il remit ensuite le tapis de course en marche pour une heure et m’aida à retrouver mon rythme de course avec la baguette. Il me fit remarquer que je courrais mieux les pieds nus et qu’il aurait donc moins de travail pendant la deuxième heure de marche-course. Je dois admettre que pendant cette deuxième heure Monsieur Paul ne vint pas souvent m’aider à retrouver le rythme de course. Mais sans me faire d’illusions, je pense que ceci n’est pas du à sa mansuétude mais à la meilleure qualité des trois petits films qu’il visionna. Toujours est-il qu’une fois les quinze kilomètres parcourus, Monsieur Paul m’informa, après m’avoir retiré les menottes, qu’il était temps de gagner le sex-shop : « Enfile tes bas et des chaussures Natacha et plus vite que cela ! »

Achat de gadgets érotiques et ristourne modique

Je mis mes bas et mes chaussures sans tarder et même sans reprendre mon souffle. Le trajet jusqu’au sex-shop se déroula sans événements notables, j’étais simplement assise à l’avant du véhicule, les mains retenues dans le dos par les menottes. Quand nous nous approchâmes du sex-shop avec le véhicule, Monsieur Paul me demanda de le guider, en effet il ne connaissait pas ce charmant endroit de perdition comme il le l’apprit. Par chance une place de stationnement était libre à proximité immédiate de l’entrée de l’allée couverte où était situé le sex-shop, je me permis de l’indiquer à Monsieur Paul. Il me répondit qu’il avait fait très peu d’exercice aujourd’hui et qu’il souhaitait faire une petite promenade en ville. Il alla donc garer le véhicule à environ cinq cent mètres du sex-shop, je jugeai préférable de me tenir à carreau et donc de m’abstenir de toute remarque déplaisante, Monsieur Paul ayant pris soin de se munir de la baguette en noisetier de Bollwiller.

Monsieur Paul sortit du véhicule, ouvrit la portière côté passager, puis il fixa la laisse à mon collier. Il me conseilla gentiment de bien me tenir en bonne chienne docile pendant la promenade et de ne pas japper ou tirer comme une folle sur ma laisse ce qui ne manquerait pas assurément d’attirer le regard des passants. Ce gentleman souhaitait vraiment que ma petite promenade se passe au mieux. Pendant le trajet jusqu’au sex-shop il fit une halte dans un petit parc destiné aux besoins de l’espèce canine et me demanda gentiment si je souhaitais soulager ma vessie. Ma vessie commençait effectivement à se rappeler à moi, je déclinai cependant très poliment cette offre si généreuse de sa part. Peu après l’intermède du parc nous arrivâmes à une extrémité de l’allée couverte.

Nous nous engageâmes dans l’allée, avant de pénétrer dans le sex-shop Monsieur Paul me délivra ses dernières consignes : « Pendant notre séjour dans ce charmant magasin, tu devras être extrêmement polie Natacha et faire preuve d’une obéissance absolue, sinon je me verrai dans l’obligation de te corriger sévèrement à l’aide de la baguette en noisetier de Bollwiller devant la gérante du magasin. » Il avait eu la délicatesse de me prévenir, je savais donc précisément quel comportement adopter. Quand nous fûmes sur le point de pénétrer dans le sex-shop, je précise que j’étais toujours tenue en laisse et que j’avais les mains retenues dans le dos par les menottes. Lorsque Monsieur Paul poussa la porte j’espérai que nous serions à cette heure proche de la fermeture les seuls clients. La déception et la honte me gagnèrent rapidement. Un client était en train de régler ses achats, en fait, trois DVD. Au lieu de le laisser partir, Monsieur Paul engagea la conversation sur un ton très naturel avec cet individu. Ils échangèrent quelques plaisanteries très osées et Monsieur Paul l’informa de ma condition en ces termes : « C’est une jeune chienne en cours de dressage, elle se nomme Natacha, pour la récompenser de ses progrès très rapides elle est autorisée à faire l’acquisition de deux nouveaux jouets. » Avant de nous quitter le client salua Monsieur Paul en ces termes : « En votre compagnie et celle de votre solide baguette en noisetier, je suis convaincu que Natacha fera encore de rapides progrès. Ce sera toujours avec le même plaisir Monsieur que je vous croiserez. »

L’heure de la fermeture du magasin étant arrivée Monsieur Paul demanda à Madame la Gérante s’il était possible de fermer la porte à clé afin que je puisse faire mes emplettes dans l’intimité. Madame la Gérante ne se fit pas plus attendre et ferma bien volontiers et d’un air malicieux la porte à double tour. Monsieur Paul m’ordonna alors : « Ecarte les jambes au maximum Natacha, puis penche toi en avant comme si tu voulais toucher le sol avec ta tête. » En plus de mes bas opaques et de mes talons aiguilles, je ne portais qu’une robe très courte et des menottes qui me retenaient les mains dans le dos, j’hésitai donc à prendre la position exigée ne voulant pas dévoiler mes fesses ma chatte et mon anus à la vue de tous. Monsieur Paul mit rapidement fin à cet accès de pudeur fort mal venu en caressant les dites fesses à l’aide de la solide baguette en noisetier de Bollwiller avec sa délicatesse habituelle. Ce gentleman m’ayant aidée à surmonter mon accès de pudibonderie, j’écartai les jambes au maximum tout en me penchant fortement en avant. Pour compléter le tableau, Monsieur Paul poursuivit : « Trousse ta robe jusqu’au milieu de ton dos Natacha et explique à Madame la Gérante que tu as fait deux très mauvaises chutes dans les escaliers et qu’à chaque fois tu t’es sévèrement meurtri les reins. » Je remontai courageusement ma robe jusqu’au milieu de mon dos, maintenant mes reins, mes fesses et le reste étaient totalement dévoilés. J’expliquai alors à Madame la Gérante qu’en fin de matinée, après avoir effectué quelques exercices sportifs, j’avais raté une marche dans les escaliers et que je m’étais à cette occasion sérieusement meurtri les reins. Je lui confirmai ensuite que juste avant de venir j’avais de nouveau chuté lamentablement sur mes reins dans les escaliers. Madame la Gérante ne fut pas du tout surprise de ma maladresse et me conseilla : « À l’avenir Natacha, fais bien attention où tu mets les pieds. » Monsieur Paul à son tour me sermonna : « En effet Natacha, sois moins étourdie à l’avenir et remercie Madame la Gérante de ses précieux conseils. » Ne souhaitant pas particulièrement faire prochainement une nouvelle chute dans les escaliers je remerciai Madame la Gérante fort courtoisement.

Monsieur Paul poursuivit : « Reste immobile Natacha et demande à Madame la Gérante qu’elle me présente tes deux nouveaux jouets, ceux que tu as réservés cet après-midi. » Je demandai très poliment à Madame la Gérante de bien vouloir montrer à Monsieur Paul les deux paires de boules de geisha que j’avais réservées par téléphone. Madame la Gérante qui avait, comme j’avais pu le constater la semaine dernière, la langue bien pendue, se permit de décrire à Monsieur Paul tous les usages que l’on pouvait faire des boules de geisha et ceci avec les détails les plus croustillants. Monsieur Paul apprécia ces commentaires douteux pendant qu’elle ouvrait les deux paquets et lui présentait les objets en questions. Monsieur Paul prit une paire de boules de geisha en main et m’introduisit les deux boules dans le vagin en précisant : « De ce côté ci cela rentre tout seul, Natacha a en permanence cet orifice bien lubrifié. » J’étais rouge de honte et je m’attendais au pire avec ces deux lascars, il ne fut pas long à arriver. Monsieur Paul m’invita ensuite : « Suce légèrement ces deux boules Natacha, je vais te les fourrer dans le cul. » Après une lubrification rapide et sommaire des deux boules à l’aide de ma langue et de ma salive, Monsieur Paul passa rapidement de la parole au geste. Il eut cependant le temps de dire : « Mais ouvre donc ton trou du cul Natacha, il faut que je pousse comme un veau pour te les enfoncer ! » Ne parvenant pas à ses fins, il sortit la première paire de boules de geisha de mon vagin et m’introduisit la seconde paire de boules dans le vagin pour bien les lubrifier comme il eut le tact de le faire remarquer à Madame la Gérante. Muni de cette deuxième paire de boules bien lubrifiées, il me les introduisit cette fois sans difficulté aucune au fond de l’anus, puis il remit en place la première paire de boules où vous pouvez le deviner. Après s’être essuyé les mains sur mes bas il conclut en gentleman ce petit essayage : « Je constate que ces deux paires de boules de geisha lui vont à ravir, je ne comprends pas qu’elle n’en ait pas fait l’acquisition plus tôt. »

Monsieur Paul remit à Madame la Gérante le prix de mes deux jouets soit dix-sept euros et soixante centimes puis il s’autorisa après le paiement la question suivante : « Seriez-vous d’humeur Madame la Gérante à accorder une petite ristourne à Natacha en échange d’un ou plusieurs petits services ? Vous verrez, je vous le promets, vous ne serez pas déçue de la qualité de ses prestations. » Elle répondit dans la foulée : « Mais quels genre de petits services Natacha pourrait-elle bien me rendre ? » Il continua à décrire ma palette de services : « Après avoir passé l’après-midi debout derrière votre comptoir, n’avez-vous pas les chevilles enflées et les pieds légèrement endoloris Madame la Gérante ? » Elle confirma que c’était effectivement le cas. La suite arriva tout naturellement : « Et bien, pour une modique ristourne de un euro, Natacha peut vous masser délicieusement la plante des pieds avec sa langue puis vous sucer érotiquement les orteils et ceci jusqu’à ce que vous la suppliez de cesser ses adorables caresses, vous verrez ce sera un moment de détente inoubliable. » Elle ajouta : « Je serais bien tentée par ce petit service. » La description de mes services n’était pas terminée : « Pour une ristourne plus importante, à savoir deux euros, Natacha prendra grand soin de votre poitrine, elle vous léchera les seins et vous sucera les tétons aussi tendrement que personne ne vous l’a jamais fait et ceci tant que vous ne lui demanderez pas d’arrêter. » Elle nous informa que cette prestation était elle aussi bien tentante.

Enfin il l’informa : « Pour une ristourne certes indécente de trois euros, Natacha vous léchera les grandes lèvres, l’intérieur du vagin et vous sucera le clitoris, elle vous fera jouir et vous fera une toilette complète du sexe après avoir avalé toute votre merveilleuse cyprine. » Après cette description de mes petits services, Madame la Gérante désirait savoir si elle ne pouvait pas bénéficier de plusieurs de ces prestations toutes aussi tentantes les unes que les autres. Monsieur Paul l’informa que j’étais dans une période de grande générosité et que je me ferais un plaisir de lui offrir gracieusement la ou les prestations d’un tarif plus faible que la prestation choisie.

Dans ces conditions Madame la Gérante nous annonça : « Je vais donc faire une folie, je choisis donc d’accorder à Natacha une ristourne de trois euros. » Elle s’empressa d’établir une facture rectificative mentionnant une ristourne de trois euros pour ’cliente exceptionnelle’ et de rendre trois euros à Monsieur Paul. Il lui demanda alors si elle disposait d’une chaise très confortable ou d’un fauteuil, elle lui répondit qu’il était possible qu’un tel objet se trouve au sous-sol dans la réserve. Ils gagnèrent tous deux le sous-sol, avant de me quitter Monsieur Paul me conseilla vivement de bien serrer les fesses et la chatte afin que mes jouets ne tombent pas sur le sol du magasin ce qui pourrait le tacher et engendre pour moi des conséquences fâcheuses. Les jambes largement écartées et toujours penchée exagérément en avant, je serrai les fesses et la chatte de plus belle, voulant éviter autant que possible de tacher le sol du magasin avec mes jouets et par la même occasion de recevoir une correction au cas particulier amplement méritée et qui serait selon les habitudes de Monsieur Paul assez salée. Quelques minutes plus tard, Monsieur Paul remonta sur les talons de Madame la Gérante, et certainement en tentant de se rincer l’œil, tout en portant un fauteuil qui n’était plus flambant neuf mais qui permettrait à Madame la Gérante de s’installer confortablement pour recevoir tout les bénéfices de mes petites prestations. Elle prit rapidement place dans le fauteuil après l’avoir sommairement dépoussiéré.

L’ordre tomba alors : « Prépare-toi à prodiguer avec ta langue des caresses agréables aux pieds et aux orteils de Madame la Gérante pendant qu’elle retire ses chaussures et ses chaussettes Natacha. » Je me couchai immédiatement sur le dos, la tête placée sous les pieds de Madame la Gérante et commençai à lui lécher délicieusement la plante des pieds dès que celle-ci eut retiré ses chaussures et ses chaussettes. Madame la Gérante appréciait pleinement mes divines caresses, n’en pouvant plus elle m’ordonna de lui sucer les orteils. Je me mis sans tarder à ma nouvelle tâche voyant Monsieur Paul manipuler la solide baguette en noisetier de Bollwiller. Profitant que je lui suçais les orteils, elle modifia ses intentions à mon égard, cette garce tentait maintenant en permanence de m’enfoncer l’un ou l’autre de ses pieds jusqu’au au fond de la gorge, elle prenait visiblement un malin plaisir à ce petit exercice. J’avais régulièrement des haut-le-cœur, pour ne pas vomir je cessais quelques secondes mes succions et reprenais ma respiration. Monsieur Paul pour me remettre au travail comme il disait me caressait la face avant des cuisses avec sa délicatesse et son outil habituels. En m’étouffant avec ses pieds, cette garce avait trouvé un moyen de distraire, si je puis dire, Monsieur Paul, ces deux là se connaissaient à peine mais s’entendaient déjà bien ensemble, trop bien à mon goût ! Madame la Gérante finit heureusement par se lasser de ce petit divertissement qui avait duré trop longtemps à mon goût. Tout en restant assise dans le fauteuil elle retira la veste de son tailleur-pantalon, son chemisier et son soutien-gorge.

Ristourne importante puis indécente suivie du repas avec mes maîtres

Ne perdant pas de temps, et surtout pour éviter une raclée, je me roulai sur le côté sans l’aide de mes mains toujours menottées dans le dos et me redressai tant bien que mal avec toute l’aide apportée par mes talons aiguilles. Je me mis donc immédiatement au travail, je léchais tendrement les deux seins de Madame la Gérante qui semblait de son côté apprécier la qualité de ma nouvelle prestation. Après un certain temps consacré à ce petit exercice elle me fit comprendre que je devais maintenant m’occuper de ses tétons. Je léchais donc et suçais très délicatement ses tétons. Elle appréciait grandement ce petit service. Je me risquais de temps à autre à lui mordiller légèrement les tétons. Sa réaction me semblait positive. Prenant de l’assurance et afin de lui procurer des sensations plus fortes, je lui mordis un tétons avec nettement plus de vigueur. Sa réaction ne se fit pas attendre, elle le fit savoir ainsi à Monsieur Paul : « Cette chienne vient de me mordre sauvagement un téton faites quelque chose ! »
Monsieur Paul vola immédiatement à son secours. À l’aide de quelques coups généreusement distribués à mes cuisses avec la solide baguette en noisetier de Bollwiller il parvint sans difficulté à me faire mette à genoux. Il ouvrit alors ma robe et la descendit suffisamment pour que mes deux épaules soient totalement dégagées. Il m’administra alors sur les deux épaules une terrible correction afin de bien me faire comprendre que je devais me contenter de lécher et sucer les tétons de Madame la Gérante. Celle-ci sembla être pleinement satisfaite de la raclée que je venais de recevoir, elle l’indiqua ainsi à Monsieur Paul : « Elle l’a bien méritée, elle a fait retomber mon excitation, pour la peine elle va recommencer à s’occuper de mes pieds. »

Je compris le message et me couchai donc immédiatement sur le dos, la tête sous les pieds de Madame la Gérante. Je lui léchai très tendrement la plante des pieds et lui suçai les orteils avec toute la délicatesse nécessaire. En effet avec la baguette en noisetier, Monsieur Paul m’avait bien fait comprendre que l’usage des mes dents m’était strictement interdit pendant mes prestations. Cette garce de gérante tenta de nouveau de m’étouffer en m’enfonçant l’un ou l’autre de ses pieds au fond de la gorge pendant que je lui suçais les orteils. Cependant je résistai à ses multiples tentatives d’étouffement, sans lui mordre les orteils, bien que l’envie ne m’en manquât pas ! Mais la vision de Monsieur Paul tenant la terrible baguette en noisetier me mettait rapidement dans de meilleures dispositions vis-à-vis de Madame la Gérante. Après plusieurs tentatives destinées à m’étouffer, Madame la Gérante exigea de nouveau que je prenne soin de sa poitrine.

Je me contentai cette fois de la lécher divinement puis de me consacrer de mon mieux à ses adorables tétons qui gonflaient et durcissaient de plus en plus. Cette garce était maintenant bien chaude ! N’en pouvant plus elle retira rapidement son pantalon et sa culotte déjà bien mouillée et m’ordonna : « Bouffe-moi la chatte Natacha ! » Je ne me fis pas prier, m’agenouillai devant elle et entrepris dans la foulée de lui lécher divinement les grandes lèvres. Je me contentais de lui prodiguer mes caresses linguales à l’extérieur du vagin, afin de faire monter lentement son plaisir. Ne pouvant plus se retenir elle exigea : « Dévore-moi l’intérieur du vagin avec ta langue Natacha ! » Je commençai cette nouvelle tâche, mais son odeur intime prononcée finit par me repousser, j’eus un haut-le-cœur et reculai afin de reprendre mon souffle. Mal m’en avait pris !

Madame la Gérante hurla alors : « Petite garce tu trouves que je pue de la moule ! » Monsieur Paul reprit immédiatement la situation en main. J’étais déjà à genoux et ma robe était largement ouverte, il lui suffit de six coups de baguette bien appuyés sur mes épaules pour me remettre au travail. Madame la Gérante lui fit remarquer à cette occasion qu’il était d’une efficacité remarquable. Mes caresses linguales prodiguées si tendrement à l’intérieur du vagin de Madame la Gérante ne tardèrent pas à produire leur effet, Madame la Gérante gémissait de plus en plus fort, l’orgasme n’était plus très loin. Elle me demanda alors tout naturellement de lui mordiller légèrement le clitoris. Après ces deux raclées administrées à l’aide de la baguette en noisetier, je ne pris aucun risque et me contentai de lui mordiller très légèrement le clitoris. Elle eut un orgasme particulièrement violent et cria son plaisir sans retenue, au moins je ne me pris pas une raclée supplémentaire. Je terminai donc la prestation prévue en contrepartie de la ristourne certes indécente de trois euros en nettoyant dans les moindres détails l’intérieur du vagin de Madame la Gérante ainsi que l’extérieur de son sexe avec ma grosse langue de chienne affamée comme me le fit si tendrement remarquer Monsieur Paul, je m’abstins de tout commentaire, en effet celui-ci manipulait toujours la grosse baguette en noisetier de Bollwiller.

Monsieur Paul m’ordonna de me remettre debout, puis referma légèrement ma robe, en effet trois boutons étaient encore ouverts, mais je jugeai plus prudent de m’abstenir de le lui faire remarquer. Nous prîmes congé de Madame la Gérante qui ouvrit la porte afin que nous puissions sortir, avant de nous laisser partir elle fît savoir à Monsieur Paul qu’elle était disposée à m’accorder une nouvelle ristourne pour cliente exceptionnelle, si je souhaitais dans le futur faire l’acquisition d’un nouveau gadget érotique ou de tout autre article en vente dans son sex-shop. Monsieur Paul lui répondit qu’il n’était pas du tout impossible que j’aie besoin prochainement d’un nouvel article en vente dans sa charmante boutique et qu’il était sensible à l’accueil qui nous avait été réservé. Il fixa de nouveau la laisse à mon collier et me traîna rapidement jusqu’à la voiture, au moins ma poitrine grandement dévêtue n’eut pas le temps de refroidir par cette soirée bien fraîche. Je tiens aussi à préciser que tenue en laisse, menottée et la robe largement ouverte, je ne tenais pas spécialement à traîner dans la rue.

Quand nous fûmes de retour au domicile de Monsieur Paul et de Madame Irma, celle-ci prenait un bain. Monsieur Paul lui apprit en lui parlant à travers la porte de la salle de bains que le voisin m’avait bien délié la langue en me faisant un peu courir sur son tapis de course dans la cave, que j’avais accompli brillamment l’épreuve de l’achat d’une gamelle en inox dans mon supermarché habituel et que je m’étais même fait une ennemie d’une de mes voisines qui m’avait fait remarquer que je m’exhibais menottée au chariot et m’avait demandé si je commencerais à faire la tapin la semaine suivante. Enfin il lui apprit aussi que j’avais fait l’acquisition de deux paires de boules de geisha et qu’à l’aide de mes talents cachés j’avais pu obtenir une ristourne indécente de trois euros en rendant trois petits services à Madame la Gérante du sex-shop. Monsieur Paul m’autorisa à retirer les deux paires de boules de geisha de mes orifices intimes. Madame Irma me demanda ensuite de mettre la table pour deux personnes à la salle à manger, de servir le repas que j’avais préparé et m’autorisa à manger un peu de chacun des plats dans ma gamelle à quatre pattes à la salle à manger, mais dans son infinie bonté en utilisant une petite cuillère.

Pendant que je dressais la table celle-ci disposa à portée de sa main droite, la plus musclée, le battoir en bois, la canne en bambou et la cravache, au moins je savais que ce matin Monsieur Paul n’avait pas plaisanté quand il m’avait indiqué la nature du barème qu’utilisait Madame Irma pour faire prendre conscience aux soumises de la qualité relative de leurs différents plats. Je mangeai donc en même temps que mes maîtres, quel privilège, ma portion de tarte flambée, dans ma gamelle en inox, à quatre pattes mais avec une petite cuillère tout de même. Madame Irma me fit rapidement savoir que la tarte flambée était à son goût et que je ne serais pas battue du fait de la qualité de cette entrée. Elle me demanda même de monter sur la table de me mette à quatre pattes, de remonter ma robe pour qu’elle puisse me récompenser. Elle tenait en main sa cravache, je ne savais plus à quoi m’en tenir, plaisantait-elle ? Allais-je être sérieusement cravachée pour la qualité médiocre de ma tarte flambée ou au contraire récompensée ? Je me mis à quatre pattes, remontai ma robe le long de mon dos et n’en menais plus large !

Elle m’ordonna alors de sucer le manche de la cravache et de la laisser me l’introduire au fond de la gorge. Je la laissai faire n’osant pas protester, elle me l’enfonça dans la bouche et la gorge sur une quinzaine de centimètres, j’en avais des haut-le-cœur. Puis sans la moindre transition, estimant le manche de la cravache suffisamment lubrifié, elle la retira du fond de ma gorge et me l’enfonça d’un seul coup de quinze centimètres dans le cul ! La douleur fut vive, je ne pus retenir un hurlement. Elle me remit à ma place sans me battre, simplement en criant : « Silence Natacha, je suis en train de te récompenser. » Je repris une contenance et préférai faire semblant d’apprécier sa récompense ; en effet c’était elle qui manipulait la cravache et je jugeai plus prudent de ne pas la décevoir à ce moment précis. Quand elle se lassa de m’accorder la juste récompense que je méritais, elle m’ordonna de servir le plat suivant.

Je revins donc avec les pavés de saumon et les petits légumes. Monsieur Paul m’ordonna après que j’eus servi mes maîtres de manger moi aussi un pavé de saumon et des petits légumes dans ma gamelle en inox. Tout en mangeant le saumon et les petits légumes, je me rendis compte que le saumon était pour le moins un peu sec et que les légumes étaient très peu assaisonnés, ceci ne présageait rien de bon pour la suite. Madame Irma me demanda alors si je m’étais foutu de sa gueule en laissant cuire le saumon trop longtemps et en oubliant d’assaisonner les légumes. Je n’osai même pas répondre, connaissant une personne qui allait, elle, être copieusement assaisonnée ! L’ordre tomba : « Sur la table Natacha et retire ta robe ! » Ne souhaitant pas augmenter la colère de Madame Irma, je retirai rapidement ma robe et pris la pose à quatre pattes sur la table de la salle à manger. Pendant mon strip-tease, Madame Irma prit le battoir en bois, je n’avais jamais goûté à cet instrument de punition, je sentais, je ne sais pour quelle raison que je n’allais pas tarder à connaître de nouvelles sensations !
Madame Irma me tanna alors la peau des fesses avec le battoir en bois. Après une minute de coups violents et rapides je n’en pouvais plus et je me mis à hurler et à crier : « Pitié je ferais tout ce que vous voudrez Madame Irma. » Celle-ci saisit la balle au bond : « Vraiment tout ce que je veux Natacha, y compris ce soir et cette nuit au club échangiste ? » La douleur était telle que je n’hésitai pas un dixième de seconde : « Oui Madame Irma, je ferai tout, vraiment tout ce que vous me demanderez. » Elle conclut : « Dans ces conditions je mets fin à ta correction amplement méritée pour ce poisson trop sec et ces légumes tout juste comestibles. » Dès qu’elle posa le battoir en bois sur le table, je repris mon souffle, remis ma robe et descendis de la table. Pour calmer le jeu, Monsieur Paul me suggéra alors de servir le dessert.

Je revins donc avec deux assiettes à dessert contenant du nougat tendre aux noix pour mes nouveaux maîtres. Les cuillères à dessert étaient déjà sur la table de la salle à manger. Pour mon malheur le nougat était tendre mais aussi très collant. Madame Irma me le fit comprendre rapidement : « Non contente d’avoir raté le poisson et les légumes, tu voulais m’arracher quatre ou cinq dents salope ! » Je compris instantanément à cette remarque délicate que j’allais déguster et pas seulement le nougat tendre aux noix ! Elle m’indiqua la suite des événements : « À poil et à plat ventre sur la table ! » Ne voulant pas aggraver ma situation je retirai ma robe, mes bas, mon porte-jarretelles et mes chaussures très rapidement et me plaquai à plat ventre sur la table. Elle demanda alors à Monsieur Paul de m’attacher les chevilles d’un côté de la table et de me tenir fermement par les poignets de l’autre côté de la table. J’en avais déjà mal d’avance et j’étais prête à hurler et à tout abandonner.
Madame Irma prit alors son horrible canne en bambou, elle ne me frappait pas encore, mais j’avais déjà très peur et je me maudissais de ne pas être une meilleure cuisinière. Elle s’acharna alors méthodiquement sur mes mollets puis mes cuisses avec la fameuse canne en bambou. Ne pouvant plus retenir mes cris je me mis à hurler. Madame Irma cessa un moment de me frapper et ajouta : « Natacha, penses-tu que Madame la Directrice sera plus patiente que moi et qu’elle tolérera que tu serves un plat aussi odieux à un client ou une cliente ? » Je répondis humblement que j’étais bien consciente de la piètre qualité du repas que j’avais préparé et que je ferais mon possible à l’avenir pour préparer des repas à la hauteur de ses attentes et de celles de Madame la Directrice. Elle m’annonça qu’elle acceptait mes excuses mais me donna encore généreusement dix coups de canne en bambou sur les fesses afin de bien me faire comprendre que je devais progresser très rapidement !


PRECEDENT .................................................... A SUIVRE

Pour d’autres informations sur l’héroïne, visitez ce site : Solange et Natacha



ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.

(NB : Si vous êtes déjà en possession d’un pass, entrez-le, selon le type de votre abonnement, dans une des 2 zones prévues ci-dessous pour accéder à la partie privée de RdF)

Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 2 fois seulement)

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

Commentaires

Logo de paul
vendredi 22 juin 2012 à 05h46 - par  paul

Ce roman a 20 chapitres, vous venez d’en lire 4. Pour découvrir la suite rendez-vous sur : www.edifree.fr/doc/9141. Bonne lecture.

Navigation

Articles de la rubrique

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur