6.Sixiéme épreuve

mardi 8 décembre 2009
par  nathykara
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Pas moyen de me reposer, mes seins sont sollicités à fréquences régulières, au début c’était douloureux maintenant je commence à m’habituer.

La pince sur le téton ne me fait plus mal et les deux patchs enveloppant chaque sein les font sursauter, la sensation de brûlure interne a disparu, un début de plaisir fait se redresser mon sexe.

Lorsqu’il m’a punie j’ai eu vraiment mal, mais a posteriori j’en ai ressenti une sensation de plaisir surtout une fois qu’il a violé ma bouche.

Avant, j’avais l’appréhension de l’éjaculation et le fait d’avaler le sperme, j’avais peur de ne pas aimer, j’appréciais le goût de mon voisin.

Hier je n’ai pas eu le temps de me poser la question, une fois sur la route et surtout pendant la soirée j’ai avalé une grande quantité de jus, ce ne doit pas être nocif vu le nombre de femmes et d’hommes qui le pratiquent depuis la nuit des temps.

Je rêvais de sodomie et bien ce n’est plus un rêve, je fantasmais devant mon écran de films de gang bang, enviais les protagonistes imaginant leurs ressentis et sensations, je peux dire c’est du vécu.

J’ai haï mon voisin au début de la soirée, puis lorsque le plaisir est venu je me suis laissé porter, la suite à été plus dure ils étaient vraiment nombreux, vicieux et ils ne souhaitaient que m’entendre crier sous leurs coups de butoir.

‘’Tu l’aimes notre grosse queue de black dans ton cul poufiasse’’

‘’T’es pas assez belle pour tapiner alors ton mec t’emmène dans les foyers’’

‘’Ta rondelle était fermée en arrivant maintenant c’est un trou béant, tu vas
te rappeler de nous’’

Ces quelques phrases me reviennent à l’esprit, mon sexe est droit comme un I.

J’hallucine, je suis excitée rien que par le souvenir de cette soirée.

La porte claque, des pas dans l’escalier.

• Oh ! Le beau tableau, tu as l’air d’apprécier le traitement Ma Pute.
J’ai fait quelques emplettes pour toi, crème épilatoire, collier, bracelets, bâillon et un gros Plug, je n’ai pas envie que tu te resserres trop vite.

Il me libère, me tend mon top et ma mini jupe, prépare mes escarpins au pied du lit.

• Tu as cinq minutes, je t’attends en bas.

Je m’empresse de me préparer, je descends le plus rapidement que me permettent mes talons, l’étroit escalier, je débouche dans un grand salon, il est derrière un bar en train de préparer quelque chose.

• Ton repas est servi.

Il me tend un grand verre rempli d’une substance laiteuse.

• Je suis passé dans un sex shop et les clients ont étés très compréhensif à ton souci de régime, je leur ai promis de t’emmener une fois ta taille affinée, de plus j’ai laissé au patron un thermos comme ça si tu as besoin de ravitaillement on lui téléphone et le temps d’aller le récupérer il le fait remplir par ses clients.

Je fais non de la tête, pose le verre sur le plateau.

• A ta guise, tu n’aura rien d’autre, je le mets au frais si tu change d’avis tu me le dis.

Il s’installe à table devant une énorme salade composée et débouche une bonne bouteille, c’est le plus dur pour moi je suis grand amateur de grands crus.

Il a surpris mon regard, il a compris, il se sert un peu de vin dans un grand verre à dégustation, le hume, le fait tourner, le goûte, claque du palais et avale avec satisfaction un sourire sur ses lèvres.

• Je ne serais pas chien, tu bois ton verre puis tu te mets sous la table à genoux, tu me caresse et suce et à la fin de mon repas je t’autorise à le goûter, sinon rien.

Je me tourne, ouvre le réfrigérateur, prend le verre et vais m’installer à genoux à côté de lui, tout en le regardant j’avale cette substance visqueuse, avaler le sperme un après l’autre ça passe mais là c’est dégoutant mais je n’ai pas le choix.

Une fois terminé je vais nettoyer le verre dans l’évier du bar et retourne me glisser sous la table, il a ouvert son pantalon et sa verge et déjà à demi dressée, je la prends en main et commence une lente masturbation que j’accompagne de léchouilles sur le gland, puis la prends en bouche.

Il a joui, son jus est bien meilleur que ce que j’ai bu, je continue jusqu’à ce qu’il finisse de manger.

• Sors de là-dessous, tu l’as mérité ton verre de vin.

Il me tend la main, m’aide à me relever, il a servi dans son verre un peu de vin et me le tends.

Je le savoure, l’apprécie, pas assez à mon goût mais…

• Merci, Monsieur, si vous avez d’autres bouteilles de ce vin vous pouvez le garder encore un an ou deux il n’en sera que meilleur.

• Je savais que tu aimais le bon vin et que tu as fait des stages d’œnologie, je vais me fier à tes recommandations. Vois tu , ça m’a vraiment fait plaisir ta précédente attitude, obéir, laver le verre, passer sous la table et faire sans rien dire ce que je t’avais demandé, tu vas continuer car dorénavant tu dois entretenir ma maison, ici et en ville car tu vas t’installer chez moi en rentrant, nous garderons ton appartement pendant un certain temps puis tu déménagera pour que les voisins te croient parti loin alors que tu ne seras qu’en face mais différente.
Lorsque tu seras une femme crédible, tu seras ma secrétaire, tu tiendras aussi mon cabinet de consultation, nous sommes devenus inséparables, tu ne le regretteras pas.

Tu iras dans la pièce à côté une fois lavé et rangé mon déjeuner, tu y trouveras une tenue de sportive, tu l’enfiles et ensuite tu sors dans le jardin et tu cours tant que tu n’entends pas mon coup de sifflet.
Lorsque je t’ai rappelée tu me rejoins dans le garage, tu le trouveras facilement, tu me retrouveras dans mon espace détente, il y a un jacuzzi et un sauna, nous nous reposerons ensemble, allez exécution.

J’acquiesce d’un hochement de tête et me mets à l’ouvrage, le rangement est vite fait, me mets en tenue et me voilà dehors, bizarre il me laisse sortir seule.

Je commence à courir, ça me permet de faire le tour du parc, il a l’air immense, j’atteins enfin un côté.

La propriété est complètement ceinturée d’un mur de pierre de plus de deux mètres et surmonté de pics en tessons de bouteille cassés, le portail est en fer forgé plein, pas de poignée ni de serrure, il doit être automatique.

Je continue de courir, je transpire, je voulais reprendre le sport et bien c’est fait.

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