Le château

samedi 26 juin 2004
par  Reinson
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Un lieu, un vieux château, chargé d’histoire, mélangeant un côté viril, à la douceur du temps. Un château, avec des tours, avec une suite dans l’une d’elles. Le mobilier d’époque, des tentures, des sièges à barreaux, des tables lourdes de bois massif, un lit à baldaquin…La nature généreuse, composée de bois, autour d’un parc dominant, une rivière coulant à ses pieds… La suite profiterait d’une terrasse privée surplombant ce cours d’eau…Une grande baignoire, avec des poignets…Des cabanons dispersés dans la propriété, une jolie Fontenelle un peu à l’écart de la bâtisse, laissant plus d’intimité…

Vous deviez m’attendre. La suite était réservée à mon nom, le nôtre pour l’occasion. Vous vous faites montrer la suite, elle se trouve au dernier étage, les pièces ne sont pas immenses, la tour d’un château ne l’étant pas, mais la restauration comme la décoration est de qualité, il y a cette première pièce le salon, avec cette belle table et ses chaises assorties, en bois. Des rideaux lourds, des plafonds hauts, mansardés, avec des poutres impressionnantes, le sol, un parquet massif, fait de planches larges et épaisses. Un lustre central dominant, de cristal. Puis la chambre, séparée d’une porte assortie au décor. La grosse poignet, un grincement chantant d’une serrure poétique. Un lit immense, avec des barreaux remontant aux quatre extrémités, puis se rejoignant comme pour former un cube, un cube spacieux de bois torsadé. Un bois foncé assorti au reste du mobilier. Une fabuleuse tenture, fixé au plafond, redescend sur le derrière et les côtés du lit ayant de la marge comme pour pouvoir faire glisser les pans de tissus et refermer une intimité. Celle qui peut, être partagé dans ce lit, comme pour se cacher des esprits.

Une porte à l’opposé conduisait à quelques marches de pierre, puis donnait accès à un couloir étroit, avec une porte sur sa gauche, donnant sur la salle de bain. Une salle de bain moderne avec une grande baignoire. Le couloir continuait et se finissait d’une porte qui donnait sur cette terrasse, une terrasse magnifique, spacieuse, sur les toits, avec une vue imprenable sur la rivière. Très satisfaite, le sourire aux lèvres de ce moment unique que nous allions vivre, et quel moment, quelle rencontre… Tu devais commander le champagne, et le faire poser sur la table du salon et bien vérifier que je pourrai disposer d’une autre clé, pour ne pas te déranger…

Un stress déjà présent reprenait le dessus, un stress mêlé de doute, vais-je lui plaire, qu’attend-il de moi, que veut-il faire de cette femme qui pour lui et avec lui aimerait devenir une vraie salope, sa petite chienne, à lui, bien à lui, et puis sentir qu’il prend une place dans ton cœur, que tu ne peux plus cacher, te cacher, lui cacher…

Je t’avais demandé d’enlever tes vêtements, gardant seulement ta brassière, tes bas et tes talons… Tu devais mettre un bandeau, bien serré sur tes yeux. Et te mettre à quatre pattes, dans la chambre les fesses tournées vers la porte qui donnait au salon. Offerte, à ma vue, complètement offerte, soumise comme une petite chatte en chaleur. Les bras baissés, la tête au sol, le croupion redressé. Tu allais t’offrir à cet homme que tu ne connaissais à peine, pleine d’espoir, prête à tout pour lui, pour toi…

Ce stress renforcé ce désir, celui de lui, celui de cette soumission à cet homme, cette personne que tu attendais depuis plusieurs années et que tu venais enfin de trouver, enfin tu l’espérais. Tu le savais honnête et droit, il te plaisait et ses mots te parlaient, pour ne dire chanter…Tu sentais que c’était lui, celui qui partageait les mêmes envies, les mêmes plaisirs, les mêmes désirs…Alors tu acceptais et te retrouvais là, sans ne pouvoir rien dire, sauf que tu étais enivrée par cette attente et elle te maîtrisait maintenant…Tu savais en jouir d’avance tellement tu l’espérais… Un bruit de porte, un grincement qui annonce le début des festivités… Tu l’attendais, le redoutais, c’était maintenant et trop tard pour changer, alors t’y soumettais… Avec tant de plaisir et de désirs, d’ailleurs…

Des bruits de pas sur le plancher du salon, le bruit d’un sac jeté par terre, et des secondes qui déjà duraient des heures. Tu te concentrais en espérant comprendre ce que je faisais, l’imaginais au moins. Des bruits de fer, certainement des chaînettes, un bruit de plastique, une poche sûrement. Les pas se rapprochent, tu me sens là derrière toi, le silence et d’or. Tu n’oses rien dire, attendant que je parle comme une preuve de respect. Je voyais enfin ce corps, là, plus beau encore que je ne l’avais espéré. Je me laisse le temps, le temps de savourer ces premiers instants. T’accorder aussi ces minutes, pour caler une respiration. La laisser redescendre, ton pou battait une cadence infernale, et je voulais qu’il diminue pour mieux remonter. Je fis le tour de toi, tu sentais mes pas ou les imaginais. Quelques minutes si longues et si courtes à la fois, où j’explorais le moindre centimètre carré. Tu me sentis alors me rapprocher, plus prêt encore, accroupi sur le coté, près de ton visage. Et d’une voix douce, posée, de quelqu’un qui voit en toi beauté et respect. D’une voix calme, comme si le temps s’était arrêté, une voix de quelqu’un qui aime jouer de ces instants, quelqu’un confiant, confiant de lui, confiant de toi, de cette histoire.

La voix te dit « bonjour », un blanc « je suis content d’être là » « là, avec toi ». J’entends ta voix calée sur la mienne, légèrement différente due à ta position, à ce bandeau. Me dire « bonjour – moi aussi » des doigts caressants, à la cadence de ces mots. Sur ton dos d’abord, te faisant frissonner une première fois, puis viennent dégager tes cheveux, pour mieux voir ton visage, cette main douce frôle ta joue, puis délicatement elle vient caresser tes bras et sans se décoller de ta peau, file sur ton dos en se dirigeant vers tes fesses, impatient de sentir la douceur de cette peau plus fine encore, puis continue sa route, glissant sur l’intérieur de tes cuisses, arrivant sur tes mollets et finissant sur tes pieds. Les doigts quittent ta peau, tu aurais envie qu’ils continuent, ils t’avaient rassurée, tu appréciais ces caresses, cette douceur. Une main plus sèche replongea dans ta crinière, caressante encore, elle montait l’intensité. Elle plongeait jusqu’à ton crâne, saisissait tes cheveux avec une jolie poigne, forçant ton visage à s’aplatir un peu plus au sol. Une poigne plus dominante, ou différemment au moins. Une voix, elle aussi, douce, mais plus ferme te dit d’un ton qui ne te laissait le choix « On va s’amuser, maintenant ». Tu ne pus te retenir et d’une voix soumise dit « oui, oui, je suis à vous, vous le savez ». Tu sentais un sourire se dessiner sur mes lèvres, un sourire partagé, un sourire qui laissa vite la place, à un désir, qui tendait la peau de notre visage comme excité. Ma main agrippant ta crinière la releva et la voix dit « je vais te traiter comme cette petite salope qui deviendra chienne », je vais jouer de toi, tu seras mon jouet, mon jouet de fantasme, mon désir de te sentir soumise et humilier » tu acquiesçais d’un ton d’envie, d’une envie d’un désir, de m’appartenir.

Les doigts de mon autre main se mirent à caresser ton dos et comme jaloux de n’avoir pu être les premiers, te le faisaient sentir, en laissant la douceur de ma peau, à la griffure de mes ongles. Les caresses étaient lentes, mais appuyées. Un dernier geste plus sec de l’autre main, tenant ta chevelure, devenait plus vicieux, comme si mes deux mains surenchérissaient une douce violence. Puis elles prirent une distance, tu me sentis me relever. Et savais qu’une étape était passée.

Je retournais plus loin, sans que tu saches vraiment où, mais devinais que c’était près du lit. Tu entendis le bruit de cette poche qui se vidait, dont les bruits mélangeaient, le scintillement du métal, celui du plastique, d’où se libéraient ces instruments vicieux, et ces bruits plus glauques de jouet que tu aimais, mais appréhendais. Tu sentis d’un coup sec, deux sensations qui se complétaient, celle d’une gifle, de cette claquette, mélangeant et ayant les sensations de la cravache, plus douce, plus subtile, mais avec un effet giflant plus fort et le bruit qu’elle renvoyait, un bruit doux et sec raisonnant plus encore dans ce décor. Un temps se passe, plaisir du moment, reprise d’un souffle, et voilà que cette claquette te caresse, prétentieuse, joueuse et provocante. Elle connaît son pouvoir ou tout au moins le plaisir qu’on lui laisse, que l’on prend d’elle, ou celui, qui est donné à celui qui en tient le manche. Elle revient sur ce fessier, sait le caresser, on en aurait douté, mais qui plus est, remonte, promenant encore et pour le meilleur, arrive plus haute, sur vos épaules maintenant, osant dépasser cette limite même d’une peau plus sensible encore, celle d’un cou, celle du visage, pour se glisser dans votre bouche vous obligeant même à l’embrasser, comme pour la remercier. Vous vous exécutez, ne pouvant même vous empêcher d’en jouer. De ce fait, je vous laisse la caresser d’une bouche ouverte, soumises, vos lèvres lui rendent pareil, un plaisir de la considérer, de la respecter… Alors de bon ton, vous l’acceptez, vous y pliez même. Vos dents la mordillent avec la douceur et le respect qu’elle mérite. Votre langue la lèche pour ne dire l’embrasse, voluptueusement, autant que mon sexe s’endurci, jaloux de ce plaisir que vous lui accordez, bout de cuir qui ne mérite cette chose, plus vrais qu’il est, lui. Ces baisers deviennent réalité et plaisir, vous prenez. Comme pour vous frustrer, alors que parti dans une valse où le goût est en vous, elle se retire. Et se remet à vous caresser, elle se rapproche de votre fessier, et vous craignez. Craindre ne serre à rien, sauf pour vos désirs, qui aimeraient la sentir, honteusement vous le savez, mais l’accepter, le fesser. Elle le dépasse, ou plutôt vient en son centre pénétrer cette chatte offerte, frôler et appuyer votre anus, puis se retire… Un claque vous rappelle sa présence, rougit vos fesses, vous ne savez si c’est le bruit ou la douce sensation du cuir qui le premier, vous ressentez. Mais êtes sûr que plaisir déjà vous prenez.

Un autre claque vient confirmer, ce bruit, cette caresse, et votre bouche ne peut à chaque instant cacher ce moment, ce moment qui vous rappelle à cette position fesse en l’air, croupion présenté. La claquette s’arrête, souffle, vous reprenez. Vous sentez une main saisir une des votre et l’amener replié dans votre dos, la seconde rejoint la première et le temps de reprendre vos esprits, suite à ces claques contre votre fessier, vous vous retrouvez, les deux pouces bloqués dans cette serre du même nom.

Ce petit objet condamnant ceux-ci, sur le principe des menottes, mais pour les pouces, petit, léger, métallique et tellement efficace.

Votre visage plus posé encore, contre se plancher brut. Vos mains vous condamnent à subir ces assauts portés par cet instrument, que vous preniez en bouche quelques minutes auparavant. Il vous rendait bien vos caresses, buccales, portées avec tendresse et excitation quelques minutes au paravent. Le claque reprenait, la spatule, large vous sentiez, la largeur lui donne la sensation d’une main, une souplesse, une caresse, plus claquante je vous l’accorde. Un pied dénudé se pose au niveau de votre cou, vous plaque un peu plus au sol, appuyant, faisant distraction sur les points nous liants. Ce pied, humiliant, tendre cependant, venait glisser sur vos joues, cherchant votre bouche, vous le comprenez maintenant. Alors vous acceptez sa venue, votre langue joueuse, votre bouche gourmande, s’en amuse un par un, vous léchez, sucez, mordillez, vous demandez, pas trop fort bien sûr. La claquette vous reprenant quand les caresses mal faites me dérangent. Une fellation de ces orteils, de mes orteils, commence alors. Je veux sentir de vous ce dévouement. Quel symbole même, de vous voir, là, lécher mes pieds.

Plaisir devient danse, de cette langue coquine, le rythme s’accélère, vos lèvres se frottent, humides quelles sont, glissantes deviennent. Je retire, mon pied de votre bouche, caresse votre oreille, comme s’il voulait la pénétrer. Il se retire, enfin, laissant quelques secondes, au temps, le temps de revenir, plus vicieusement vous le savez. Quelques mots à vos oreilles, de cette voix si douces et tellement autoritaire, cette douce violence ou le mot cru devient si fin. « Ces minutes passées, me plaisent. Des préliminaires loin d’être fini, je vous l’assure, pour votre plaisir et le mien j’en suis sûr. Vous êtes si belle » Des mains joueuses, viennent caresser votre visage, saisir votre menton, le relève. Vous voilà dresser sur vos genoux, appuyé vous êtes. Votre corset devient beauté, mettant en avant votre douce poitrine, vos tétons fin et délicat, m’excitent un peu plus encore. Si dur, ils semblent être, pointant, provoquant même. Ma main remonte votre menton, et offre une vue imprenable sur votre cou. Sa peau légère, douce, au goût de sucre, je devine. Votre bouche, vos lèvres, me laissent quelques instants de glace réchauffée comme une braise incandescente. Je sais alors qu’un baiser, un contact de tendresse vous dois-je. Ma langue remonte ce cou, mes lèvres y posent des baisers, doux, sensibles, je les veux. Mes lèvres humides se laissent caressante, impatiente peut-être, sûrement. Mes dents ne peuvent se priver de cette fête et commencent une danse, mélangeant sensualité et dégusté. Ma bouche plus gourmande happe votre peau, aspirante, vient s’approprier cette partie de votre corps. Une trace, une première se voit naître. Sur vous, en vous, même. Votre sang apparaît maintenant, il est rouge et je le vois bleu, sûrement, parce que nous sommes différents, différents des autres. Différents de qui d’ailleurs, différents de ces gens qui ne savent apprécier ces moments.

Ces moments de bonheur partagé, ces moments où l’on sent l’autre soi, ou soi je deviens vous. Mes mains saisissent un peu plus votre cou, ma bouche se régale de votre peau, y laisse continuer cette valse langoureuse, partageante, de ces sensations que nous savons déguster. Une deuxième trace provocante, vous avez maintenant et ne pourrez cacher, cette marque d’un baiser. Dont vous serez fière, j’en suis sûr. Votre bouche m’appelle, elle est là, n’attend qu’un baiser, et quel baiser. Ce genre de baiser dont on rêve, qui mélangent la réalité aux rêves insensés. Des pensés, des fantasmes, un plaisir partagé. Nos bouches prennent le temps, le temps de se caresser. Nos lèvres d’abord, nos langues jalouse et tellement impatiente.

Fougueuse, joueuse, tendre, passionné, le plaisir est. Une sensation étrange, complice nous envahie, ces baisers en sont la preuve. La subtilité d’une bouche, la sensualité de ces caresses, la prétention de donner, je vous embrasse… Ma main reprend votre crinière, et quelle crinière. Vous retirez de ce baiser, la douleur du geste, du manque de cet instant, vous ne savez quel est le premier à vous manquer. Je reprends une dernière fois votre menton, vos joues, dans cette bouche coquine, mais votre oreille n’en peu plus et le sens. Votre lobe d’abord, une douce sensation vous envahie, happé, mordillé il est et devient, ma langue vient une première fois, pénétrer cette oreille, puis revient, plus fort, plus virulente, ressort, rentre, une cadence infernale commence, entière, en haut, en bas, profondément, délicatement, toujours sensuelle et tellement sexuel. Les caresses durent, le temps n’existe plus, le plaisir l’efface. Ma main vous retire, à votre grand regret, et pour que ces moments restent encrés plus encore, vous en conviendrez…

Mes pas s’éloignent, vous comprenez que je suis passé au salon, puis revient et me sentez de nouveau à vos côtés… Un bruit vous fait sursauter, le champagne, vous devinez, et sentez le petit débordement se vider, dégoulinant sur votre bouche, sur vos seins, puis comme une route évidemment tracé descend jusqu’à votre sexe. Vous comprenez que deux verres se servent. Un dernier baiser, où vient se mélanger le champagne vidé. Un baiser violeur, une langue gourmande, pénètre votre bouche, mes lèvres puissantes, mes dents mordillantes, le champagne recoule, sur nos lèvres de braise comme pour les refroidir. Ce baiser s’arrête, tout plaisir a une fin, et ici, la fin d’un plaisir annonce le suivant alors il est beaucoup plus facile de ne pas se sentir frustrer, mais plutôt excité, comme des étapes à franchir, des paliers. Nous amenant plus loin encore. Votre buste cambré, comme pour mettre en avant vos seins. Et quels seins, petits il est vrai, mais si ronds, si sensuels, fait d’une peau si douce, où la finition de ce téton parfait, rappelle celle d’un joyau, fait dans un or inventé pour vous, votre peau brune, ce bout chocolat noir intense, d’un cacao exceptionnel. Ces tétons pointés, provocants à souhait, je les regarde, les admire. Et ce bustier, très beau, rouge, d’un taffetas précieux, peut être même de soie, mon regard ne peu le fixer, et se fiche du détail, trop concentré par vos merveilles. Il sait les mettre en avant, les redresser légèrement, pour qu’ils pointent un peu plus vers le ciel, certainement pour me regarder, me provoquer, me tenir la tête haute.

Une douce caresse, sur cette peau, sensuels, ces doigts se promènent, le pouce et le majeur, procurant du fait, une double sensation. Une caresse qui passe d’un sein à l’autre puis revient, s’attarde dessous, ou la peau y est plus douce. Une main plus coquine aux doigts plus joueurs, remonte et frôle votre téton gauche, le majeur laisse la place à l’index, un pincement délicat, un autre type de caresse, faisant rouler ce téton dans ces doigts, l’autre main, se rapproche et l’imite. Puis d’un coup sec vous tire en avant pinçant un peu plus cette extrémité si belle, un soubresaut, un petit cri. Ma main plus sage remonte dans votre coup, passe sur votre nuque et s’y fixe comme une arapède sur un rocher, le geste, vous tire en arrière, les doigts joueurs, redevenus caressant, reviennent et plus fort encore, se livrent à une deuxième pincée. Votre bouche ne peut cacher votre plaisir. Vos lèvres, elles aussi se retrouvent pincées entre vos dents. Votre langue pointe son nez comme pour dire encore, « vous aimez ça ? , vous avez l’air » « oui, oui, s’il vous plait, continuez » d’une voix douce et soumise »s’il vous plait ? » « oui, encore, vous me faites tant de bien", il me plait d’entendre ces mots, de vous entendre me supplier, plus encore j’attends. Vous le comprenez, et me faite ce plaisir. « Ils sont à vous, rien qu’à vous, je vous les offre, mais s’il vous plait continuez, encore et encore » ma main les caresse, compressante, mélangeant cette douceur, et cette fine violence. Puis se dégage, pas pour longtemps je vous rassure, le temps de verser un peu plus de champagne sur votre corps brûlant d’excitation, comme par peur qu’il s’enflamme, le frais champagne vient radoucir cette chaleur. Il coule de vos lèvres ouvertes, comme pour vous désaltérer, vous enivrer un peu plus, différemment. Votre nuque tirée, votre buste cambré, ma bouche, vient poser un premier baiser, un petit baiser de lèvres ramollies par l’humidité de l’excitation, et du champagne. Une valse de ces petits baisers, avec la tendresse que j’ai pour vous, cette sensualité qui vous va si bien, Alors la bouche se promène, explorant votre poitrine, comme pour faire connaissance, lui dire, je vous aime.

Une langue impatiente, de son bout durci vient remonter de plusieurs coups, vos seins, une bouche plus ouverte, vient lécher ce champagne, comme une excuse, mais se régale plus encore de voir vos seins rentrer en elle. Une aspiration goulue, une langue qui ne peut plus s’arrêter, une bouche caressante. Cette bouche qui se concentre de plus en plus sur vos tétons, des dents mordillantes, se plaisent à valser de petits pincements, puis la langue masse, les dents reviennent jouer. Des minutes d’une intensité si forte, des caresses de bonheur… La bouche remonte en votre cou, la main reprenant vos seins, pour continuer ce moment, ces moments qu’elle ne peut oublier. Ma bouche, joue de caresse, de suçons, mes dents vous dévorent, je remonte sur votre menton pour finir à vous embrasser, le champagne nous partageons, l’excès déborde, comme un volcan en éruption. Mon autre main descend, redescends, plus bas, caressant vos entres cuisse, pour ce souvenir de leur douceur, vous laisser espérer des caresses sur votre intimité. Elle ne tarde pas, aime vérifier votre plaisir, et vous en donner d’autres, deux doigts s’enfoncent dans votre sexe trempé, et en ressortent fier et impatient, de les porter à notre bouche, pour nous faire partager ce plaisir, ce désir. Nous nous régalons et assoiffé, avec l’envie d’y regoûter, ma main vient fouiller votre intimité, plus profondément encore, et revient nous en délecter. Puis égoïste, repart jouer, elle vient caresser votre clitoris, de gestes, tantôt doux, tantôt rapides, de plus en plus rapide. Deux doigts, puis trois viennent pénétrer votre sexe en son extrémité, peu profondément dans un premier temps, ils font des va et vient, entre votre bouton d’or et ce sexe demandeur.

Mon autre main lâche votre nuque et retourne jouer de vos seins, puis je m’éloigne une nouvelle fois, moins longtemps, quelques secondes seulement. Juste assez pour attraper un bout de tissus, le fixe à vos poignets d’une extrémité, et le tissu s’enroule sur vos chevilles, leur laissant la possibilité de laisser vos cuisses écarter, mais pour but était, de vous laisser cambré, d’une manière obligée. Je reviens face à vous, vous contemple quelques secondes encore. Puis une main revient jouer de vos seins, vicieuse elle devient. L’autre main, attrape un vibromasseur, le met en route doucement et vient vous caresser, compressant votre clitoris, des vas et vient pour votre plus grand bonheur. Votre bassin ne peut s’empêcher de se trémousser, et quelle erreur il ferait, de ne pas profiter de ce moment, alors il vient et revient, accentuant le plaisir. L’objet se rapproche de votre sexe, le pénètre, doucement, de petits mouvements, pour sentir la sensation d’une pénétration sachant prendre le temps, de cette zone érogène, de l’ouverture de votre sexe. L’autre main se partage alors, à continuer de vos seins, mais ne peut résister de caresser votre bouton d’or.

L’excitation, ai-je besoin de le dire, est montée d’un cran. Cela fait maintenant plus d’une heure, que nous nous amusons. Le temps passe sans en avoir l’impression, nous sommes déjà bien loin du monde réel, et pourtant, nous le vivons et savons plus l’apprécier encore. Les pénétrations se font plus profondes, la cadence, prend un rythme saccadé, sachant allier les différences, de pénétration, profonde, lente, rapide, douce ou énergique. Un autre gode, vous sentez, venir caresser votre anus, du nom de plug, c’est un gode qui à l’énorme avantage, fait pour, de rester fixé en vous, d’un silicone mou, le haut de gamme du genre. Le voilà, humidifier d’un gel, il rentre, j’en joue, le force à ressortir, puis le rentre à nouveau. Quelques fois de suite, des va et vient que vous appréciez, puis reste encré en vous, me laissant la main libre à d’autres occupations, le vibromasseur, entier vous pénètre, et, par une contraction demandée, il reste bloqué. Je me relève et attrape une chaînette dont vous reconnaissez le bruit. Je reviens, vous embrasser, votre pouls est rapide, et vous laisse reprendre des palpitations plus proches de la normale. Pas pour longtemps, vous le savez, alors en profitez… Des instants se passent, ils nous permettent d’échanger quelques mots, quelques mots qui comme des caresses nous rappellent ces positions, la vôtre, offerte à cet homme. Mais aussi la mienne, celle de ce jeune vicieux. Mes mains reviennent, attentionnées pour vos seins, dernières caresses douces, un pincement, celui de doigts, puis celui d’une pincette, plus virulente sensation. Une sensation qui contrairement à celles procurées par mes doigts reste fixée. La douleur, laisse place à une douceur vive…

L’autre sein jaloux demande, s’il va jouir de cette chance, qu’il se rassure et pour sur. Ce moment d’attente, le froid du métal, plaisir, vous prenez et je savais m’en régaler. Cette deuxième pince se promène jouant de l’attente, elle vient se fixer à différents endroits de votre sein, juste pour pincer, seule chose qu’elle sait faire, mais si bien. La voilà plus proche de votre téton excité, durci de désir, pour enfin le pincer. Elle s’y accroche avec la fermeté décidée de plus vous lâcher. Je tire doucement sur la chaînette, vous ramène vers moi, pour voler un autre baiser, ma langue fouille la vôtre, irrespectueuse et provocante. Je relâche la chaînette, le froid du métal vous sentez, partager, entre ce vibro qui revient se promener en vous, pour vous. La double pénétration procure, la sensation d’être comblé. Par ces différents centres d’intérêts, tous partagés, où leurs plaisirs procurés, se mélangent dans votre tête, votre corps, votre cœur, vos esprits, perdus dans vos plaisirs, désirs, vous êtes.

Après ces caresses, n’en finissant plus, je vous laisse reprendre votre souffle, une nouvelle fois, plus dur encore à récupérer, vu les moments passés. Je me redresse saisi votre crinière, frotte votre bouche à ma verge prisonnière. Sa dureté vous excite, vous n’avez plus qu’une envie celle de vous en régaler. Je vous promets, chose vous ferez, comme pour me remercier, mais non seulement, mais par plaisir, vous prendrez. Le bruit d’une braguette une verge apparaît, caressante, giflante, insaisissable, pour le moment seulement, une main dans vos cheveux, et le ballet commence. Gourmande vous étiez, plaisir, vous me donniez, des mouvements de mon bassin, venait pénétrer cette bouche excitée. Une fellation mémorable, de vous, renforçait le plaisir. Un plaisir si fort que jouissance fut, une jouissance à la hauteur du premier orgasme que vous me donniez, et soyez en sure dont je me souviendrais. Puis vous laisse déguster, cette semence dégoulinante de votre bouche, quelques caresses buccales pour me nettoyer, vous ne voulez en perdre à aucun prix, et faite le nécessaire, pour que fut ainsi.

Quelques gorgées de champagne. Quelques instants pour récupérer. Pendant ce temps, je fixe à la tête du lit deux bande de tissus à ses extrémités, passe derrière vous, détache vos chevilles, puis vos pouces, laissant le tissu attacher à vos poignets. Je vous pousse sur le lit, à califourchon sur vous, je détache vos poignets et les refixe à la tête du lit. Les bras écartés vous avez, puis fait de même avec vos pieds, écarté vous devenez, plus belle encore je vous trouve, allongé, féline vous êtes. Votre sexe ouvert, votre anus dilaté, je viens y poser quelques caresses, mes doigts, les godes, et ma langue maintenant, comme pour un final de feu d’artifesse. Patiente elle a été, plaisir veut vous donner. Joueuse, excité, la voilà concentré sur votre clitoris, pendant que mes mains se baladent fouillant vos orifices. Ces caresses durent, perdurent, toujours laissant le temps, le temps d’en profiter, comblée je vous veux. Je détache vos pieds, d’un coup sec vous retourne, votre fessier présenté, à genoux de nouveau, offerte toujours. Ma verge se frotte à votre clitoris, aimant ces caresses, peau contre peau, langoureusement, plus rapidement, comme un baiser, mélangeant tendresse et excitation. Trop excité, si trop peu existé dans ces moments-là. Ma verge vous pénètre, profondément, directement, compte tenu de ces préliminaires fougueux. Mes reins viennent claquer vos fesses, vous rappelant les gifles infligées. Le mouvement est rapide, décidé, le bruit des contacts amplifie la sensation, baisé vous êtes. Une main dans votre crinière, animale mes gestes, la violence des pénétrations, l’autre main remet ce gode dans votre anus et un va et vient, d’une doublette infernale commence, dure, s’arrêtant parfois, puis revenant plus fort.

Une main claque vos fesses comme pour leur rappeler ces sensations. Puis mon sexe dur de désir, remonte et remplace l’anus piqueur. Plus prêt, de vous encore, le rythme, la cadence reprenne, des mouvements de bassin, des pénétrations qui durent à l’intérieur sachant avec ces mouvements de bassin vous faire apprécier l’intensité de ce moment passé. Passé mais tellement présent vous le sentez, le sentez passer. Je sors de votre orifice et vous laisse là, vous reposer, vous détendre, je vous débuste, enlevant ce lacet, pour mieux vous aider à respirer. Vous retourne et vous laisse quelques minutes… Je par à la salle de bain, prends une douche, pour refroidir mon corps, suant, brûlant. Je reviens, sens bon, tu l’apprécies. Mes mains profitent de ce dos dénudé, pour lui porter quelques caresses, des doigts légers, qui aiment caresser, vous caresser, plus encore. Les mains se promènent comme pour mieux connaître ce corps, comme pour s’excuser de ces moments plus durs, où le vice est plaisir.

Quelques baisers échangés, un bruit d’allumette, éveille vos esprits, la crainte revient. Une odeur de cire… Une première goûte, vient se déposer sur votre dos, brûlure légère, marque subtile, d’une couleur rouge, une autre suit, de couleur jaune cette fois ci. Quelques instants séparent les gouttes, maintenant c’est vos fesses, des contractions à chaque goutte viennent vous faire tortiller, votre bouche serrée, vos lèvres mordillées, de petits cris remplis de plaisir vous avez.

Ces dernières caresses, exténué, nous sommes… Je détache vos bras, vous serre contre moi. Le bandeau enlevé, nos regards plongent dans un plaisir partagé. Un doux sourire, une tendre pensée, vous et moi, moi pour vous, vous en moi…








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