Ma surprenante et ravissante épouse

samedi 7 janvier 2006
par  @lex Boomard
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C’est un jour aussi banal qu’un autre. Il est 7h45 et je m’apprête à me rendre au boulot comme la plupart des habitants de cette ville. J’embrasse tendrement ma chère épouse et quitte la maison en direction du bureau.

Me voici quelques minutes plus tard coincé dans les embouteillages, quand mon téléphone portable sonne. C’est mon patron qui m’appelle :

— Allo, Alex ? Bonjour, c’est Gérard.

— Bonjour Monsieur, désolé, je suis sur le trajet, je risque d’avoir quelques minutes de retard.

— Justement, je t’appelais à ce sujet. Ce n’est pas la peine de venir au bureau aujourd’hui : il y a une fuite de gaz dans l’immeuble et tout le quartier vient d’être évacué. Profites-en pour prendre un peu de repos et du bon temps ! A demain, et sois à l’heure, pour une fois...

— Ok, Monsieur, et merci encore d’avoir pris la peine de me prévenir. Au revoir...

Ah ! Quelle bonne nouvelle ! Je fais demi-tour et m’empresse de regagner mon chez-moi et ma ravissante épouse.

A peine arrivé, je saute de mon véhicule, grimpe les escaliers à toute vitesse, ouvre la porte de mon appartement, entre en silence et me dirige vers la chambre, tout en me déshabillant, espérant me glisser sous les draps et ainsi faire une surprise à Cathy.

Quelle surprise de trouver le lit vide !

Je tends mon oreille, mais elle ne semble pas être dans la salle de bain. Je me dirige vers le salon, qui se trouve de l’autre côté de l’appartement, et ma surprise qui n’est pas des moindres : j’entends une voix d’homme !

Je m’approche, toujours en silence, mais la porte est fermée. J’essaie de voir par l’entrebâillement de la porte, mais rien n’est visible.

Un sentiment horrible me traverse, une sensation bizarre m’envahit, je suis comme paralysé, je n’ose pas pousser cette porte.

Je reste là, à espionner et à analyser le moindre son qui s’échappe de la pièce.

J’entends la voix de ma femme, à présent et, d’après ses mots, ce n’est pas un simple ami ou quelconque colporteur qu’elle reçoit :

— Oh la la ! Quel cochon tu es, mon amour, humm, tu m’excites !

Le glaive vient d’être enfoncé...

Je n’en reviens pas : à peine parti, et elle a osé ramener son amant à la maison ! Et moi qui suis là, à quelques mètres d’eux, séparé par une simple porte.

Et voilà que les bruits refont surface. Cette fois-ci, ce sont bien des gémissements qui se font entendre, et maintenant la voix de l’homme se manifeste :

— Oh oui ! Vas-y, suce-moi bien, avale-moi, humm, c’est bon, avale tout !

Je n’en peux plus, il faut que j’entre !

Je suis là, figé, en caleçon, derrière la porte... Mais si j’entre ainsi, de quoi aurai-je l’air ?

J’entrebâille légèrement la porte, en silence, afin d’essayer d’y voir plus clair, mais je ne vois que les jambes nues de Sophie dépasser du canapé. De là où je suis, je n’ai pas une très bonne vision. Il faut que je m’approche.

Je me faufile dans le salon, et une nouvelle sensation m’envahit, cette fois-ci, comme un énorme soulagement... quand j’aperçois, au sol, un bon nombre de DVD éparpillés un peu partout sur le sol : mes DVD X, que je pensais cachés en lieu sûr et hors d’atteinte !

Voilà d’où provenait la voix de l’homme ! Ouf !

Mais la position dans laquelle je me trouve à présent est toute différente : de là où je suis placé, j’aperçois, sur l’écran du téléviseur, celui que je pensais être mon rival, sa queue fourrée dans la bouche de cette actrice. Quant à ma femme, elle me tourne le dos, allongée sur le canapé.

Je m’approche encore plus près, afin d’espionner ma jolie épouse. Quelques petits sons sortent de sa bouche, et un léger bruit de clapotis se fait entendre. Mon érection ne se fait pas attendre, et la position de voyeur que j’occupe me satisfait amplement.

Je contourne le sofa afin de me trouver dans un angle où la vue est meilleure, et me cache derrière le rideau du cagibi...

Hum, c’est très excitant de surprendre son épouse dans un moment aussi intime et personnel que celui de l’autosatisfaction...

Ses doigts s’activent sur son clito, quelquefois très rapidement, puis tout doucement ensuite, comme pour retarder un orgasme, prévoyants. Elle gémit, se caresse les seins, tout en se pénétrant d’un doigt, puis de deux, porte sa mouille à sa bouche, étale sa salive et son jus sur ses seins, puis elle se pénètre à nouveau.

Quand tout d’un coup, elle s’arrête net, se lève et sort de la pièce...

Je l’entends revenir ensuite. Je reste planqué, sans faire de bruit. Ouf, elle n’a pas remarqué mes habits, sur le sol dans la chambre !

Elle revient, une bouteille d’huile solaire à la main et sa brosse à dents électrique.

Intrigué par cet attirail, j’attends impatiemment la suite des événements.

Elle reprend place sur le canapé, après avoir changé de DVD, et recommence à se caresser de plus belle. Sur l’écran, une scène où une femme satisfait deux hommes en même temps, par une double pénétration.

Ma femme gémit de plus en plus fort sous l’assaut de sa main droite, qui s’acharne sur son sexe. Elle saisit l’huile et s’en enduit le ventre et la chatte.

Hummmmmm ! Qu’elle est belle, ainsi vêtue de sa très courte nuisette qui ne cache rien de ses atouts !

Elle se pénètre à nouveau d’un, puis deux, puis trois doigts qu’elle enfonce et ressort dans un va-et-vient régulier.

Je suis là, à deux mètres d’elle, mais préfère cet instant si privé que m’offre ma femme, la main sur mon sexe tout dur, que je masturbe très lentement afin de ne pas éjaculer avant la fin des événements.

Ma femme se saisit cette fois-ci de la bouteille en plastique d’huile solaire, l’approche de son sexe déjà bien ouvert, et se pénètre, très délicatement, attrape sa brosse à dents électrique, l’allume, et pose l’embout sur son clito.

Elle vient de se créer un vibromasseur de fortune ! Une vraie Mc Gayvert ! Quelle ingéniosité pour se conduire au plaisir charnel !

Moi je n’en peux plus, il en faut peu pour que je jouisse.

Elle accélère la vitesse de sa brosse à dent électrique, se pénètre de plus en plus vite et de plus en plus profond, puis, dans un gémissement à réveiller tout l’immeuble, elle jouit, se cambre, serre ses jambes, emportée par une multitude de spasmes.

Elle s’assoupit dans un semi-coma, entre sommeil et ivresse des sens... Je ne m’en suis pas rendu compte, tellement j’ai été absorbé par la scène, mais j’ai éjaculé dans mon caleçon et dans ma main.
Je profite de la sieste passagère de Sophie pour quitter la pièce, me nettoyer un peu, revêtir mon pantalon et quitter la maison afin de revenir, comme si de rien n’était dans quelques minutes...



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