L’éducation de slavecunt

Par Slavecunt
mercredi 12 août 2015
par  Henic
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Synopsis : Une jolie jeune femme qui veut devenir une Maîtresse est trompée et soumise à la torture et à l’esclavage sexuel par un groupe de tordus sadiques.

Prologue

Etant impliquée dans un groupe de BDSM extrême pour prendre le rôle de Maîtresse, j’attire l’attention de certains membres anciens du groupe qui pensent que je devrais faire une merveilleuse esclave. Parmi eux, Maîtresse Kirsty me persuade qu’il serait utile que je prenne le rôle de soumise pendant quelque temps. Je ne sais rien de ce qu’elle ou eux ont planifié et jusqu’où cela va m’emmener.

Chapitre 1 – Le voyage

J’ai été négligente et incapable de recevoir les instructions des Maîtresses et de les confirmer, aussi les reçois-je indirectement par Maîtresse Catherine.
Je mets des sandales à lanières avec des talons de dix centimètres, comme ordonné, assez hautes pour que je vacille à la recherche de mon équilibre, un petit dos-nu et une très courte jupe noire fendue sur le côté, et je prends mon train. Même avec les talons, je suis plus petite que la plupart des passagers. Juste en-dessous d’un mètre cinquante dans mes bas, de petite taille avec de longs cheveux noirs et un visage assez jeune, les dix centimètres de talons parviennent tout juste à me mettre à la même hauteur que les autres femmes du train.
Pendant le trajet, les yeux du contrôleur s’attardent sur moi lorsqu’il passe pour vérifier les billets, tous les passagers masculins me regardent de la même manière, les femmes me regardent avec un air de dégoût et je peux affirmer que les autres passagers parlent de moi ou ricanent à mes dépens.
Lorsqu’on comprend que je suis disponible, je suis amenée à faire une pipe au contrôleur et à quelques hommes qui tous, heureusement mais sans surprise, me rejettent. Je pensais initialement que Maîtresse me testerait en envoyant quelqu’un qui me "prendrait" dans le train. Je réalise à présent que cette façon de me rabaisser en était en fait LE moyen.
A l’arrivée, Maîtresse Kirsty et un de ses amis anonymes me retrouvent. Je suis informée de mon échec à remplir ma tâche de manière satisfaisante ; elle m’avait contactée auparavant avec de nouvelles instructions et je n’avais pas répondu. Ma punition doit être subie à l’extérieur, dans un endroit assez calme près de la gare des bus ; la maîtresse me prend mes chaussures. Mon haut est détaché et ajusté de telle manière que je dois lutter pour éviter que mes seins ne s’étalent, mes petits tétons tout durs apparaissent juste au-dessus de mon haut et j’essaie de les dissimuler. Ma jupe est également ajustée pour remonter plus haut et dévoiler une plus grande partie de mon cul et de ma chatte nus. Enfin, mes mains sont attachées derrière mon dos de telle manière qu’un spectateur occasionnel peut penser que je les tiens justes jointes. Maîtresse et son ami me pissent dessus avant de me dire de marcher jusqu’aux chambres des Maîtresses, à plusieurs kilomètres de là.
Sur le parcours, je reçois plusieurs sortes d’attentions malgré mes tentatives de me dissimuler ; certains sont préoccupés jusqu’à ce que je les assure que je vais bien, d’autres sont effrayantes. D’autres sont des groupes de jeunes hommes ivres qui me suivent en criant des injures et des suggestions obscènes, toutes sortes d’attentions malvenues, et toutes humiliantes.
Je suis soulagée d’arriver cher Maîtresse Kristy où Catherine s’occupe de moi et me permet de prendre un bain ! On m’octroie un lieu pour dormir cette nuit et on me signale que je peux me reposer pendant le reste de la journée, afin d’être testée dans la soirée.
Maîtresse m’informe que je vais être une esclave destinée à souffrir lors d’une prochaine cérémonie dans la propriété privée du riche Maître Peter. Cela me fait peur mais, à quel point cela peut-il être mauvais ? Et je me sens obligée de me soumettre. J’ai confié tous mes effets personnels à Maîtresse pour qu’elle les mette en lieu sûr tant que je suis à sa charge, et de toute façon, je ne peux pas partir maintenant, sans habit ni argent.
Maîtresse verrouille la porte de son donjon et toute idée de partir s’évanouit alors. Je m’endors.

Chapitre 2 – Mercredi soir !

En préparation de la cérémonie à venir, et pour l’honneur d’être l’esclave faite pour souffrir de Maîtresse Kirsty, je dois être la première soumise à expérimenter le nouvel appareil de torture électrique à haute tension.
Maîtresse a clairement établi combien j’avais mal exécuté les consignes aujourd’hui et à quel point ma désobéissance constituait autant de motifs bien pires pour moi.
Ce jour-là, mon premier travail est de préparer un dîner pour Maîtresse Kirsty et Maîtresse Catherine, afin qu’elles puissent se détendre avant ma séance de torture. On m’avait clairement dit que je pourrais me faire cuire ma part de riz du soir une fois que j’aurais préparé et servi leur repas à leur satisfaction. En préparant une mousse au chocolat pour le dessert, je lèche égoïstement une cuiller qui m’a servi à mélanger, au lieu de la rincer immédiatement sous le robinet comme demandé. Je permets ainsi à ma faiblesse de se montrer au grand jour car je sais bien que mon programme de formation exige de moi que je ne mange que deux portions de riz par jour. Maîtresse le voit, bien sûr, mais n’en fait d’abord pas mention.
Je débarrasse et nettoie ensuite leur couvert, puis je cherche quelque chose pour satisfaire mon estomac qui me fait mal. Une fois que j’ai cuit mon riz, Maîtresse me dit de le lui apporter avant que j’aie commencé de manger. Maîtresse m’enseigne alors la valeur d’apprécier la nourriture en pissant dans le bol. Mes mains sont ensuite attachées et je dois attendre que le contenu refroidisse avant de recevoir l’autorisation de manger en mettant mon visage directement dans le bol. Je suis terrifiée car mes mains sont attachées dans mon dos et je vois Maîtresse étaler de l’huile pimentée sur un gode qu’elle m’enfonce de force dans le cul. Maîtresse Catherine me gifle tandis que je hurle de douleur. Elle m’enfonce le visage dans le bol plein du mélange froid de riz et de pisse, et crie :
« Mange, espèce de sale petite chatte grasse. Ah, tu vas apprendre à aimer ça ! »
J’ai tellement mal à cause du gode dans mon cul que je peux à peine respirer mais je me force à vider le bol de ce mélange fétide dans l’espoir que le supplice va cesser. Lorsque j’ai fini mon dîner et lavé mon bol, le cul brûlant d’une insupportable douleur, on me prépare pour l’expérience » électrique.
Maîtresse m’attache les mains et me traîne par une chaîne accrochée à un collier dans sa salle de tortures. Elle dit en ricanant :
« Cela n’est rien à côté de ce qui va t’arriver mais c’est juste pour voir comment tu vas réagir, pour me distraire. »
Je suis simplement fixée par deux chaînes et deux pinces aux tétons ; un petit fil électrique est introduit dans chaque téton par une aiguille, et tenu en place par une pince bien serrée. Deux grandes pinces sont également fixées à mes lèvres vaginales et un petit tampon métallique est placé sur mon clitoris. Le genre de contrainte est efficace car il empêche d’échapper à la douleur mais il permet à l’esclave de "danser" pour le plaisir de son tortionnaire. Enfin, un bâillon constitué d’une bobine de cuivre est placé dans ma bouche et relié à des fils électriques. Maîtresse dit en riant :
« Ceci aidera à te faire danser lorsque le courant passera dans tes dents et ta jolie bouche ! »
J’apprends la signification d’une vraie douleur lorsque le courant est enclenché. La douleur est atroce et Maîtresse joue avec le voltage pour me garder à la limite de l’agonie mais toujours consciente. Maîtresse rit en me complimentant sur ma manière de "danser" lorsqu’elle augmente la tension. Des vagues d’atroce douleur me traversent jusqu’à ce que je finisse par m’évanouir.
Je reprends conscience sous les gifles de Maîtresse. Je me rends compte que je suis déconnectée des engins et que mes chevilles et mes poignets sont liés, avant d’être traînée dans ma cage munie d’un plug dans le derrière, enduit d’huile de cannelle et d’églantier écrasé dont l’effet est une intense sensation de brûlure et de démangeaisons. LIRE LA SUITE


Traduit de l’anglais par Henic




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