6 - Mini-trip

mardi 12 septembre 2006
par  Crabou
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— Aaaaaahhhhhh

— Votre femme est vraiment belle dans la souffrance !

Ma voisine a raison.

Cathy est attachée par les poignets, les pieds touchant à peine le sol, éclairée violemment.

Le long fouet vient de frapper ses fesses, de s’enrouler sur sa hanche gauche, le bout se perdant sur le haut de l’intérieur de la cuisse, là où la peau est si sensible. En se retirant, il laisse une nouvelle strie rouge.

La grande pièce baigne dans une lumière tamisée. Des hommes et des femmes en tenue de soirée très chics sont confortablement installés dans des fauteuils et canapés tout autour de la pièce.

Un autre cri déchire le silence qui n’est plus troublé que par Cathy qui reprend son souffle après le coup de fouet qu’elle vent de recevoir. Cette fois, c’est Léa qui a crié. Elle est dans la même posture que Cathy, un peu plus loin dans la pièce.

Le fouet est manié par une superbe femme intégralement nue elle aussi. Les marques sur son corps prouvent qu’elle aussi a été récemment fouettée. Son corps couvert d’un léger voile de sueur brille quand elle passe dans le champ des projecteurs. Il montre clairement l’excitation qu’elle ressent, confirmée par l’expression de son visage. En prenant son temps, elle fouette alternativement Cathy et Léa. Laissant ainsi le temps à celle qui vient d’être frappée de récupérer un peu pour qu’elle puisse observer sa "collègue" lorsqu’elle est frappée à son tour et à cette dernière de sentir monter en elle la peur, de se demander où le fouet va l’atteindre et si elle résistera encore à cette douleur supplémentaire.

***

La dernière soirée du minitrip de Jean et Cathy avait commencé de façon assez classique maintenant. Cathy avait pris un long bain et lorsqu’elle était revenue dans la chambre, Jean lui avait seulement tendu une cape en soie noire qui lui avait été livrée dans l’après-midi. Cathy avait complété sa tenue avait une paire de fine chaussures à très haut talon, un léger maquillage et un collier raz de cou avec une petite médaille portant son nom. Jean avait enfilé un élégant smoking.

Ils avaient attendu dans le hall d’entrée de l’hôtel le taxi que Jean avait fait appeler. Le personnel de l’hôtel et les clients qui passaient avaient du mal de détacher leur regard de ce couple qui sortait de l’ordinaire.

Pendant le trajet, Jean avait écarté les pans de la cape de sa femme pour profiter de la beauté de son corps et pour la mettre en condition pour la soirée qui s’annonçait et dont Cathy ne savait rien. Arrivés à destination, ils furent accueillis par une bonne habillée de façon sexy mais sans excès.

Une vingtaine d’hommes et femmes discutaient dans la grande salle au look un peu médiéval, un verre à la main. Les hommes étaient pour la plus part en smoking et les femmes portaient toutes de superbes robes longues très classe. Jean et Cathy se sont mêlés aux gens présents. Cathy ne comprenait pas pourquoi elle était "habillée" de façon aussi différente par rapport aux autres femmes.

Au bout d’une bonne demi-heure, une femme est apparue par une porte au fond de la salle. Elle portait qu’une cape identique à celle de Cathy. Elle est venue saluer tout le monde et en particulier Cathy et Jean.

— Bonsoir, je m’appelle Léa

Cathy ne comprenait toujours rien à la situation.

Lorsque les verres ont été vides, Léa a invité tous les invités à prendre place à la longue table dressée dans un coin de la pièce. Lorsque Cathy s’est avancée, elle lui a demandé d’attendre un instant. Elle a tapé dans les mains et deux bonnes sont venues se placer derrière Léa et Cathy.

— Nous serons plus à l’aise sans nos capes pour souper

Sur ces paroles, les deux bonnes ont enlevé leur cape aux deux femmes qui se sont donc retrouvées intégralement nues. Et c’est dans cette tenue qu’elles ont pris place chacune à une extrémité de la table.

Le repas s’est déroulé normalement, la conversation étant assez animée.

Cathy se parlant à elle-même :

— C’est étranger d’être nue parmi tous ces gens habillés. Je ne comprends pas non plus pourquoi la maîtresse de maison est nue elle aussi. Je suppose que nous serons toutes les deux concernées par la suite de la soirée mais pour faire quoi ? En attendant, ce n’est pas du tout désagréable comme sensation ; au contraire, c’est une expérience que je revivrais volontiers.

Juste avant que le dessert soit servi, Léa demande un peu de silence et s’adresse à Cathy.

— Je suppose que vous vous demandez pourquoi nous sommes nues alors que tous les autres convives sont en tenue de soirée.

—  ?????

— Et bien, c’est parce que nous allons faire toutes les deux un petit concours....uhmmm…d’endurance !

Léa claque dans les mains et une bonne entre portant un plateau sur lequel repose un bullwhip.

— Nous allons être fouettées toutes les deux à tour de rôle jusqu’à ce qu’une des deux demande d’arrêter.

Les yeux de Cathy ne parviennent plus à se détacher du long fouet.

— Pour que tous puissent bien apprécier le spectacle et pour nous éviter la tentation de nous dérober aux coups, nous serons attachées à ces chaînes qui pendent du plafond. En plus, une barre gardera nos jambes largement écartées pour que toutes les parties de notre corps (sauf le visage) soient bien accessibles. Des projecteurs nous éclairerons pour que les marques soient bien visibles.

Sur un petit signe de Léa, la fille qui a apporté le fouet le pose bien en évidence sur une petite table et s’approche de Léa.

— C’est Laura qui sera notre tourmenteuse.

Léa se lève déchire la robe légère qui couvrait la fille. Son corps est couvert de marques récentes.

— Pour la motiver, je l’ai fait cravacher devant moi ce matin pendant que je prenais mon petit déjeuner. Je voudrais que vous aussi vous fassiez quelque chose pour elle.

Laura se rapproche de Cathy et quand elle arrive près d’elle, elle tend ses deux mains ouvertes dans lesquelles Cathy découvre deux boules de geisha.

— Enfilez lui ces boules. Chaque fois qu’elle fera un mouvement pour nous fouetter, elles feront monter un peu plus le plaisir en elle, la poussant à recommencer encore et encore.

Cathy prend les boules, les plonge dans le beurrier pour les lubrifier puis les entre une par une dans le sexe de Laura.

— Bien. Laura maintenant sers nous le dessert. Ah oui, j’ai oublié de vous préciser l’enjeu ! La gagnante verra nos convives s’occuper d’elle pour la faire jouir jusqu’au petit matin. Elle sera la reine de la soirée et pourra demander ce qu’elle veut à qui elle veut. La perdante sera uniquement spectatrice, enfermée dans cette cage là au fond et attachée pour ne pas qu’elle puisse se pas caresser.

Léa mange lentement son dessert en observant Cathy. Celle-ci sent un mélange de sentiments monter en elle : une excitation certaine mais dominée par la peur qui lui noue l’estomac. Elle est partagée entre avaler son dessert en trois bouchées pour arrêter cette attente infernale ou au contraire faire durer ce plat pour retarder le moment où le fouet va venir lui arracher des larmes et des cris. Les convives ne parlent plus qu’à voix basse, semblant découvrir les deux femmes nues sous un autre angle.

— Le café sera servi pendant notre supplice mais nous avons toutes les deux droit à un petit extra avant de commencer.

Laura entre à nouveau dans la salle et tend à Cathy un plateau sur lequel se trouve deux petites coupelles contenant un liquide blanchâtre qui ne laisse aucun doute sur sa nature.

— Nos maris ont tenu à nous encourager et à nous donner un avant goût, du moins à celle qui gagnera, de ce qui l’attend. Vous avez le choix : dans la coupelle bleue le sperme de mon mari, dans la verte celui du vôtre.

Cathy choisit la coupe bleue.

Les deux femmes se mettent alors à laper délicatement le précieux présent, n’en perdant pas une goutte.

Elles se lèvent, se rejoignent. Elles s’embrassent langoureusement et viennent se placer chacune en dessous d’une chaîne qui pend du plafond. Des spots s’allument, mettant en évidence le corps des deux futures fouettées.

Le mari de Léa s’adressant à l’assemblée :

— Pour respecter les lois de l’hospitalité, je propose que Laura commence par ma femme.

Il en est fait ainsi et c’est donc sur le corps de Léa que le fouet atterrit pour la première fois. Celle-ci encaisse le coup sans broncher. Il est aussitôt suivi par un second mais sur les fesses de Cathy.

Allant de l’une à l’autre, Laura frappe sans relâche. Le spectacle est superbe : le corps des deux suppliciées se couvre rapidement de marques et brille de la sueur engendrée par la douleur. Il se cambre chaque fois que le fouet les meurtrit, le visage confirmant l’effet produit, de même que le gémissement qu’elles ne peuvent plus retenir au bout d’un moment. Le corps de la tourmenteuse est lui aussi couvert de sueur mais due à l’effort et à l’excitation, les boules faisant leur ouvrage à chaque nouveau mouvement de Laura.

Elle décide de faire une pause pour reprendre des forces et cela permet aussi de faire durer un peu le spectacle.

Une dame qui n’avait pas quitté Cathy des yeux pendant toute la première partie de la séance de fouet se lève et s’approche de Cathy. Du bout des doigts, elle parcourt les marques qui ornent son corps, s’attardant plus sur ses seins et son sexe qu’elle caresse même un peu. Regardant Cathy dans les yeux, elle lui souffle :

— Tiens le coup, j’ai très envie de te consoler à la fin. Il faut que tu gagnes.

Elle dépose délicatement un petit bisou sur le sexe de Cathy et vient se rasseoir à côté de Jean.

— Votre femme est vraiment belle dans la souffrance !

Laura reprend son œuvre, tirant cette fois régulièrement un cri à chacune des deux femmes. Elle est de plus en plus excitée : les boules bougent dans son sexe, elle est nue devant tous ces gens qu’elle ne connaît pas (du moins pas tous), les marques sur son corps lui rappellent quand elle était à la place de Léa et Cathy ce matin, elle pense à l’orgie qui va suivre….Tout cela l’incite à frapper sa relâche et sans faiblir.

Jean partage l’opinion de sa voisine. Son sexe est tendu et il est au bord de la jouissance. Il voit dans les yeux de sa femme sa souffrance certes mais aussi son plaisir d’être ainsi exhibée physiquement et moralement, et sa détermination à endurer les coups jusqu’à la victoire pour faire honneur à son mari mais aussi avoir le plaisir d’être baissée par les hommes et les femmes présents ce soir.

C’est un bien étrange sentiment d’entendre crier sa femme chaque fois que le fouet vient se lover autour d’elle et d’y prendre plaisir, d’avoir envie en même temps que cela dure pour faire monter encore son excitation et d’autre part la peur de jouir avant la fin de cette rencontre. Il se souvient de séance à deux où sa femme était à ce point prise par le plaisir qu’elle exposait elle-même ses parties les plus sensibles (son sexe, ses seins, ses cuisses) en demandant à Jean de les frapper sans ménagement de son martinet, de sa cravache ou plus cruellement encore de ses verges. Ensuite, elle s’effondrait dans ses bras et il lui suffisait à peine de la pénétrer dans le vagin ou entre les fesses pour qu’ils jouissent tous les deux avec un plaisir que de tendres câlins ne leur permettaient jamais d’atteindre.

Cathy pouvait arrêter son supplice à tout moment en prononçant le mot de code mais le moindre regard échangé entre eux deux la poussait à tenir plus longtemps encore.

La voisine de Jean le regarde puis pour lui montrer qu’elle aussi est sensible aux charmes de Cathy qui souffre, elle prend la main de Jean, la passe sous sa jupe et vient la déposer sur son sexe que rien ne protège et qui coule abondamment depuis longtemps déjà.

— Stop

Léa vient de jeter le gant. Elle a perdu.

Laura laisse tomber son fouet et après l’avoir fait souffrir, elle félicite Cathy en la caressant.

Cathy va être détachée, on va la laisser récupérer un peu puis elle sera la reine de la soirée.



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