Boulot, Sado, Maso.... 2

vendredi 14 novembre 2003
par  Dyonis
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A M...., mon amante, ma soumise....

— Mademoiselle Octavie ! Venez dans mon bureau !

Le glapissement d’Odile Thomazet ne tolérait aucun délai. Sous le regard apitoyé de tous les employés, qui se réjouissaient en secret de ne pas être à sa place, Octavie fila derrière sa chef de bureau comme un chien apeuré.

Son angoisse était bien réelle, mais elle participait à son plaisir. Pendant la journée de travail, c’était elle la soumise et la convocation dans le bureau d’Odile laissait entrevoir quelque chose de plus intense et pervers que l’habituelle humiliation en public. Un feu s’allumait dans son ventre et son sexe se mis à bouillonner de crainte et de désir.

Elle referma le porte, sachant que personne n’oserait les déranger. Odile s’installa sur son fauteuil pivotant qu’elle éloigna du bureau, ses jambes ouvertes dévoilant sa culotte noire sous le tailleur gris. Octavie connaissait bien son regard cruel et lascif, ainsi que la moue qui tordait sa bouche.

- Alors petite salope ? Où en étions-nous ?

Odile se remémorait la scène de la veille au soir. Elle s’était retrouvée nue, allongée sur le dos, ses poignets et ses chevilles attachées au montant du lit. Plusieurs bougies éclairaient la chambre et Octavie s’était avancée, dans son string de cuir et ses cuissardes.

Elle avait commencé par la caresser sa victime du bout d’une plume, excitant sa bouche, puis ses tétons qui gonflaient, chatouillant ses flancs. La plume descendit à l’intérieur des cuisses, sur le nombril…les jambes entravées d’Odile ne lui permettaient ni de se fermer, ni de s’ouvrir davantage à la délicieuse torture qui l’enflammait sans la soulager. Les premiers frôlements sur le clitoris firent l’effet de décharges électriques et elle s’était cambrée en gémissant, suppliant qu’on l’achève. Le duveteux contact descendit alors sur les grandes lèvres qui s’épanouissaient, s’écartaient en mouillant la plume. Les bris humides titillèrent l’anus, s’y introduisirent un peu. Agacement doux et insupportable…

Brusquement les lanières du martinet la saisirent, mordant une cuisse, puis l’autre, puis le ventre, puis les seins. Une pluie de cuir brûlante, s’abattant en averse, lui arrachait un cri de souffrance à chaque coup, faisant vibrer sa peau qui rougissait. Et encore, et encore…sur ses épaules, ses flancs, sa chatte elle-même, exposée et pantelante, ne fut pas épargnée…elle n’était plus qu’un embrasement quand les coups cessèrent. Elle revint à elle pour voir Octavie qui prenait une bougie allumée à la main.

- Tu es une chaude hein ? Alors tu vas chauffer encore plus !

Fascinée, la blonde vit la bougie s’incliner et la coulure lentement tomber sur sa poitrine. Elle ressentit une violente brûlure, qui s’estompa très vite avec le refroidissement de la stéarine. Mais une autre lui succéda, juste sur une pointe de sein. Elle hurla encore. Le liquide se durcit en emprisonnant le bout comme une petite bouche. L’autre sein fut traité pareil et un chemin blanchâtre et bouillant se traçât sur son corps, jusqu’à sa grotte intime.
Le contact sur son clitoris fut terrible quelque seconde, laissant derrière lui une chaleur intense, irritante, qui gagnait tout son bas-ventre, pendant que les gouttes étaient saisies par la mouille.

S’installant tête-bêche, Octavie s’assit sur le visage de sa soumise, lui ordonnant :

- Lèche-moi le cul ! Maintenant la chatte ! Rentre ta langue ! MMM….le clito, vas y !…

Exaltée, elle éteignit la bougie qu’elle tenait toujours à la main et l’enfonça dans le vagin d’Odile, le faisant coulisser avec énergie.

- Continue grosse pute ! Bouffe-moi ! ha ooouuuiii salope ! Ça te plaît te faire ramoner, hein ? Allez, mange-moi bien la chatte ! OOOOHHH !!!!

Au plus fort de l’orgasme, la jeune maîtresse rugit…et pissa abondement sur le visage de son amante.

Aujourd’hui, c’était bien différent. Elle était la subordonnée, tremblante devant la terrible Mlle Thomazet qui empoigna une sacoche de cuir et l’ouvrit.

- Octavie, tu es une sale gosse et une employée lamentable ! Je vais te montrer comment je corrige les sales gosses et comment je dresse les mauvais employés !

Elle sortit une cravache de la sacoche et s’en frappa la paume ouverte.

- Baisse ton pantalon et ton slip ! ordonna-t-elle.

Le claquement fit frémir Octavie autant de peur que de délice. Elle déboutonna son jean et le fit glisser en même temps que sa culotte, jusqu’à ses pieds. Elle était ridicule, humiliée, les fesses à l’air dans ce bureau, sous l’œil concupiscent de la femme en tailleur qui la détaillait. Avec son chignon et ses lunettes, elle lui évoquait sa mère, qui lui avait donné tant de fessées dans son enfance…plus tard, quand elle se masturbait, l’image s’imposait à chaque fois d’une femme mure qui claquait son fessier.

Odile, sans ménagement, la jeta en travers de ses genoux, le postérieur levé devant elle, tendu.

Elle flatta un moment les globes fermes, à la peau si douce.

- Une sale gamine avec un beau cul…je vais m’en occuper sérieusement !

Ses doigts descendirent le long de la raie, chatouillèrent l’œillet plissé, puis la fente déjà gluante.

- Et en plus tu mouilles, petite vicieuse ! Tu en veux ? Tu vas en avoir !

Un doigt pénétra l’abricot, un pouce s’introduisit dans le petit trou. Octavie gémit.

- Je te préviens, si jamais tu cries, d’abord c’est fini entre nous, ensuite tu es virée de la boite !

- Je ne crierai pas…

Aussitôt la cravache s’abattit sur les fesses avec un claquement sec et une brûlure déchirante. Octavie serra les dents, ne laissant passer qu’une plainte étouffée. La cravache retomba plusieurs fois. Chaque coup laissait une trace de feu qui n’avait pas disparue quand le suivant arrivait. Par moment Odile s’amusait à suspendre son bras pour augmenter l’appréhension de sa victime, puis frappait à nouveau une nouvelle rafale.

Octavie ne criait pas, elle pleurait sans bruit mais son ventre bougeait, s’emballait de plus en plus sur les doigts qui investissaient ses deux trous. Chaleur, douleur, plaisir. Au bout d’un moment la douleur se transformait en une vive sollicitation des sens, puis en plaisir. L’index d’Odile s’enfonçait plus profond dans sa chatte huilée, le pouce d’Odile dans son cul ouvert, ses orifices se contractaient à chaque retombée de la cravache, elle était sur le point de jouir…alors Odile cessa la punition et l’envoya rouler au sol.

Rouge et en sueur, la dominatrice se leva, dégrafa sa jupe et ôta vivement sa culotte. Elle se rassit en posant ses jambes ouvertes sur les accoudoirs du fauteuil.

- Lèche-moi, maintenant !

La soumise, toujours le pantalon aux chevilles, s’agenouilla devant elle. Une main agrippa ses cheveux pour l’amener vers l’anus qu’elle titilla de sa bouche. Odile en profita pour frotter son clitoris sur le nez d’Octavie. L’odeur musquée l’enivrait et la cyprine coulait à flot sur sa bouche, son menton et ses lèvres. La main qui la guidait la remonta jusqu’à l’ouverture de sa chatte.

- Rentre ta langue ! Je me suis pas lavée, ça sent fort hein ? Juste pour une cochonne comme toi !

Octavie fit pénétrer sa langue dans le vagin serré par les parois chaudes buvant à longs traits les sécrétions salées. Elle aurait aimé se caresser mais sa maîtresse ne lui permettait pas. Le mouvement du bouton glissant sur son nez s’accéléra et Odile jouit dans sa bouche, mais n’était pas encore calmée. Elle projeta sa jeune esclave le buste sur le bureau et sortit de sa sacoche un gode-ceinture qu’elle fixa sur son ventre.

- Ecarte bien les cuisses, ma chienne !

Octavie sentit l’olisbos s’enfoncer d’un coup dans sa grotte, faire quelques allées et retour, ressortir…et changer de trou, la sodomiser brutalement. Le sphincter dilaté absorba tout l’engin, qui le quitta pour retourner dans le premier lieu, puis revenir…Odile passait maintenant alternativement de la chatte au cul de son employée qu malgré la douleur bougeait aussi, s’ouvrait, donnait des coups de bassin en arrière pour accueillir la queue en plastique plus profondément. Lorsque les doigts de la blonde passèrent devant et pincèrent son clitoris, Octavie jouit très fort, n’émettant néanmoins qu’un petit gémissement. Odile se retira et lui fit lécher entièrement le godemiché, avant de la ranger et de se rhabiller.

- Retournez à votre poste, mademoiselle ! ordonna-t-elle de son ton cassant.

La plus jeune remonta son jean et sortit, la mine défaite et les yeux rouges, retournant vers ses collègues compatissants.

Quand elle rentra chez elle, ce soir là, Odile trouva Octavie qui l’attendait, vêtue de sa jupe en cuir et d’un bustier noir sous lequel pointaient ses seins libres. Elle était chaussée de ses cuissardes.

- Déshabille-toi, lui demanda-t-elle froidement.

Délicieusement inquiète Odile s’exécuta. Sa maîtresse lui demanda de ne garder que ses bas et ses chaussures à talons et d’étendre son buste sur une table. Elle lui lia les mains derrière le dos et les chevilles aux pieds de la table puis cala un coussin sous son ventre, surélevant son bassin.

Elle était exposée ainsi, le cul relevé, les jambes écartées. Octavie passa derrière elle, explorant de ses doigts ses fesses et sa chatte ouverte, s’y enfonçant un peu.

- Je t’ai préparé une surprise ce soir, un traitement de faveur…

Elle ouvrit la porte de la chambre et fit pénétrer deux hommes, deux jeunes noirs athlétiques qui regardèrent la victime avec convoitise.

- Voilà votre salope, dit la plus jeune.

Odile se débattit.

- Octavie, qu’est ce que c’est ? Qu’est ce que tu veux faire ?

- Tais-toi, chienne !

La maîtresse avait déboutonné les braguettes des deux noirs qui bandaient déjà, brandissant des sexes de tailles impressionnantes. Elle branlait chacun d’une main et ordonna à l’un des deux :

- Toi ! Encule-la !

Elle écarta les fesses de son esclave et lubrifia l’anus avec sa salive. Le noir se posta à l’entrée et poussa. Odile hurlait en sentant le gros chibre s’enfoncer, le bourrelet du gland passer le sphincter et pénétrer entièrement en ouvrant son petit corridor.

- Vas-y ! cria Octavie, défonce-la ! Eclate-lui le cul à cette truie !

La queue s’enfonça jusqu’à la garde, jusqu’à ce que les couilles de l’homme s’écrasent contre le cul d’Odile, puis entama un mouvement de va et vient. Odile criait toujours.

- Dis donc, moi j’avais pas le droit de gueuler aujourd’hui…alors tu vas te taire toi aussi.

Elle guida le second noir et l’enfonça dans la bouche de la blonde.

- T’as intérêt à bien le sucer !

Elle s’assit et observa sa compagne prise par les deux bouts, une queue s’enfonçant dans son fondement, la bague rose resserrée autour de la colonne noire et l’autre luisante de salive, coulissant entre ses lèvres. Devant ce spectacle elle avait retroussé sa jupe et se caressait fougueusement le bouton, tout en enfonçant deux doigts dans son vagin. Elle jouit rapidement ainsi, mais il lui fallait plus. Elle retira le noir de la bouche d’Odile et grimpant devant lui sur la table, s’empala sur la queue d’ébène. Bien que n’appréciant guère les hommes, elle avait besoin de se sentir comblée, remplie. Elle se soulevait afin que l’autre femme eut bien devant elle le sexe du jeune homme qui rentrait en entier dans sa chatte juteuse.

Odile, à chaque coup de boutoir dans son cul, frottait davantage son clitoris sur le coussin qui s’inondait sous elle. Le plaisir la gagnait. Tendant la tête et la langue elle vint lécher le bouton d’Octavie, juste devant elle. Sous la double stimulation du membre qui la barattait et de la langue qui passait sur sa pyramide dressée et durcie, fut vite secouée par l’orgasme. La blonde explosa aussi, suivie des deux hommes. Les deux bites retirées, la blonde sentait le sperme couler entre ses fesses, comme un ruisseau chaud jusque sur son sexe. Octavie la saisit par les cheveux et lui colla la bouche contre sa fente fortement parfumée.

- Nettoie-moi la chatte. Avale tout !

Odile lécha le foutre et la mouille, goût et odeur masculine et féminine mêlés.

Bien plus tard dans la nuit, elles étaient étroitement enlacées dans leur lit.

- Ca va, tu n’as pas eu trop mal ? demanda Octavie.

- J’ai eu mal…mais ça m’a tellement excitée de me faire enculer devant toi !

- Cochonne…tu m’as bien défoncée aussi avec ton gode ! Mais j’ai adoré !

Elles s’embrassèrent tendrement. Demain serait un autre jour, avec d’autres jeux….




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Commentaires

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lundi 25 juillet 2011 à 21h22 - par  Henic

Cette alternance est bien menée et pleine de rebondissements. Heureusement qu’il n’y a que deux épisodes ; la montée en puissance des punitions mutuelles est rapide, on ne sait où ça pourrait aboutir si cela devait durer !

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