Rencontre décisive

mardi 10 juillet 2007
par  Fabienne
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Je suis une jeune femme de 30a célibataire mais pas vieille fille, loin de là. Sans être une obsédée, je ne laisse pas passer une occasion quand elle se présente et suis bien sûr je suis dans de bonnes dispositions, je devrais parler au passé, car ma vie a changé, ce texte est pour raconter dans quelles circonstances. Je suis donc ce que l’on appelle une femme libre, ayant expérimenté l’amour à plus de deux et aussi avec une femme, ce qui n’est pas courant dans ces années 70 même si la révolution sexuelle de 68 n’est pas si loin, des gouines c’est assez mal vu, comme les pédés d’ailleurs. Je vis dans une petite ville de province du nord de la France. Je travaille à l’inspection des impôts, sous la direction d’une collègue, qui est loin d’être comme moi. Elle est coincée, habillée à la mode de sa grand-mère, sans goût, elle ressemble plus à une dame patronnesse qu’à une femme dans la cinquantaine. Elle est mariée à un collègue qui travaille dans un service voisin, c’est un homme pas mal, mais la fréquentation de sa femme a dû déteindre sur lui, car il parait effacé, insignifiant. Ils sont un peu la risée des autres collègues, qui commentent ce que doivent être leurs nuits, ce genre de plaisanteries provoque à tous les coups un fou rire général.

Enfin je dis cela, mais je n’ai jamais eu à me plaindre de ma chef, Marie-Odile, Je porte parfois des tenues un peu affriolantes pour le travail, mais comme je n’ai pas à faire avec le public, elle ne m’a jamais fait de réflexions.

Il y a un mois, j’étais allée au chef lieux du département pour des achats, je cherchais désespérément une place pour garer la voiture ce qui me conduisit vers le quartier de la gare. Je trouvai une place dans une petite rue, fréquentée surtout par des hommes, vu les deux ou trois boutiques spécialisées et bars. C’est en chemin que j’ai eu un choc, je n’ai eu que le temps de me cacher, car venant vers moi je vois, ma chef, se diriger vers cette rue qui ne devrait pas en principe être son lieu de prédilection, et comme l’église se trouve à l’opposé, j’étais intriguée, ceci dit je la classe dans les bigotes mais je n’ai aucune raisons de le faire, et de plus je n’ai rien contre les bigotes si elles me laissent vivre comme je l’entends. Mais s’il n’y avait eu que le lieu de la rencontre, la femme que je voyais arriver, je l’ai regardée à deux fois pour savoir si je n’avais pas la berlue. Coiffée d’un chignon, mais pas du genre dame tartine, plutôt femme qui sait ce qu’elle veut. Et habillée d’une jupe et d’une veste en cuir noir, escarpins vertigineux, chemisier assez transparent laissant voir le soutien gorge. C’est la première fois que je voyais ses genoux, pas difficile, vu la longueur, je devrais dire la courtesse de la jupe si ce mot existait. En plus un maquillage, loin d’être discret. Toujours cachée, je la laissai passer, mais prise d’une violente curiosité je me suis surprise à la suivre. Je justifiais cette filature par le fait que je n’étais pas trop sûr qu’il s’agissait bien de Marie-Odile, mais les doutes que j’avais étaient un bon alibi pour me donner bonne conscience.

Elle se dirigeait sans hésitation vers la rue, elle semblait savoir où elle allait et ce n’était apparemment pas la première fois qu’elle venait là. Elle passa devant deux bars, et entra dans une boutique, quand j’arrivais à la hauteur de la boutique je vis que c’était la seule sex-shop de la rue et du département. Que devais-je faire ?

Entrer ? Si j’entrais j’allais me trouver nez à nez avec elle, comment justifier ma présence à cet endroit en même temps qu’elle ? « Oh tant pis, j’entre, après tout moi aussi j’ai le droit de m’acheter des joujoux et de la lingerie coquine »

Je laissais passer cinq bonnes minutes, et je poussais le rideau, c’était à vrai dire la première fois que j’entrais dans ce genre d’établissement. En entrant je la vis, à gauche devant des tenues en vinyle et en cuir, je me dirigeais à l’opposé pas trop loin de la caisse, vers les godemichés. Le vendeur comme je le redoutais quitta son comptoir pour se diriger vers moi.

« Vous êtes intéressez par quoi mademoiselle ?

— Je ne sais pas trop, je regarde ce que vous avez.

— N’hésitez pas à me demander des conseils !

— Oui merci. »

Ces quelques mots prononcés à voix passe pourtant ont suffi à faire retourner ma chef, elle avait reconnu ma voix, qui abandonnant le rayon des cuirs, se dirigea vers moi, et me dit bonjour, mais pas gênée du tout.

Comme elle me le dit plus tard elle avait voulu prendre les devants, plutôt que de se laisser découvrir par moi. Je lui fis des remarques sur sa tenue, lui disant que si je l’avais croisée dans la rue je ne l’aurais pas reconnue. Elle me dit que si j’avais le temps elle m’expliquerait après ses emplettes dans un café voisin, puis se substituant au vendeur elle me fit l’article pour un godemiché en latex de bon diamètre, me laissant entendre qu’elle en avait un dont elle ne pouvait plus se passer. Je me laissais convaincre et achetai ce monstre que je n’avais pas cinq minutes plus tôt envie d’acheter, elle me convainquit aussi d’acheter une culotte fendue. Puis elle me demanda si je voulais bien la conseiller car elle hésitait entre deux tenues en vinyle, qui je dois dire étaient équivalente sur leur capacité à couvrir le corps. Je lui dis que j’aimais bien celle qui avait un soutien gorge avec des demi bonnets, et qui était fendue de chaque côté. Elle me dit que c’est aussi celle qui lui plaisait, elle demanda au vendeur si elle pouvait l’essayer, il lui répondit « bien entendu madame », la boutique n’avait pas vraiment de cabine d’essayage juste un renfoncement, qui ne cachait rien aux autres personnes dans la boutique, Marie Odile, sans hésiter ôta ses vêtements ne gardant que sa culotte, je découvris une belle femme, pas déformée du tout par deux grossesses. Elle apparut devant moi bientôt dévêtue dans la robe, ses seins mis en valeur par le demi bonnet, les aréoles bien visibles et les tétons pointant fièrement. « Vous êtes très belle comme ainsi.

— Merci Laurence, je suis à votre goût.

— Heu, à vrai dire oui, je vous aime mieux habillée comme ça que comme au bureau.

— Je me doute. Bon je la prends »

Les achats réglés, nous sortons, elle m’entraîne vers un bar voisin, où elle est connue, car le patron vient lui faire la bise, et à moi par la même occasion.

« Vous me présentez !

— André, un ami et patron de ce café, Laurence une jeune collègue de travail.

— Enchantée mademoiselle. Je ne savais pas qu’il y avait autant de belles femmes aux impôts, rien que pour cette raison je suis consolé de payer.

— André, n’allez pas vous faire d’idée, Laurence n’est que ma collègue.

— Je vous laisse discuter. Alors se sera deux cafés c’est ça !

— Oui merci, André. Laurence vous devez être surprise de ma tenue et de me voir ici ?

— Je dois dire un peu, vous ne nous avez pas habitué.

— C’est vrai mais ce n’est pas sans raisons. C’est vrai je suis mal sapée, une bigote, une qui doit avoir des toiles d’araignées entre les cuisses, oui je connais les plaisanteries douteuses sur mon compte, mais je m’en fiche, en fait elles m’arrangent bien.

— Oui j’ai déjà entendu Alain sortir ces vannes, je dois dire à ma plus grande honte, qu’elles me font rire parfois.

— Ne vous excusez pas. Jacques et moi nous nous sommes mariés jeunes, nous n’avions pas beaucoup d’argent et pas encore la situation que nous avons, je devais faire attention aux dépenses et surtout aux vêtements et pour le coiffeur. Ma sœur aînée me repassait ses vêtements quand elle ne voulait plus les mettre. Ensuite il y a eu les enfants. Depuis dix ans, depuis qu’ils sont partis, nous avons décidé Jacques et moi de vivre plus intensément, sexuellement parlant. N’allez pas croire, nous avons toujours été porté sur le sexe, et même toute jeune, il y avait peu de positions que je n’avais pas expérimentées. Mais avec les enfants il fallait être discret. Concernant ma tenue, j’aurais pu en changer depuis longtemps, bien avant que nous soyons de nouveau seuls, mais c’est une manière de tenue de travail, on se moque de moi, mais en même temps elle me donne de l’autorité qui me manquerait autrement, car je ne suis pas une meneuse d’homme plutôt une docile qui trouve plus facile d’obéir que de diriger. Avec Jacques c’est pareil, il sait me diriger, exiger de moi, il connaît mes limites et mes attentes, et je ne le déçois jamais. Ceci dit nous avons découvert, depuis un moment de nouvelles manière de nous donner du plaisir avec le sexe, nous fréquentons des couples qui comme nous veulent du changement, des boites échangistes, c’est pour cette raison que vous m’avez vu aller acheter cette tenue, c’est pour notre prochaine sortie.

— Vous et votre mari vous participez à des partouzes ?

— Oui ! ça vous choque ?

— Non pas du tout, pour ne rien vous cacher, puisque c’est le moment des confidences intimes, je suis assez délurée aussi.

— Ah bon, je vous devinais libre mais pas à ce point. Je suis heureuse que nous nous soyons rencontrées. Venez-vous souvent ici, si je peux me permettre ?

— Non, en fait c’est pas hasard, quand je suis passée devant la sex-shop, j’ai eu envie d’entrer pour voir pas forcement d’acheter.

— Je vous ai donc forcé la main, vous verrez vous ne regrettez pas votre nouveau compagnon, et la culotte j’espère qu’elle plaira, à vous et à vos partenaires, vous en avez en ce moment ?

— Non, en ce moment, je n’ai pas d’amant en titre. Je vous dirais pour les deux.

— J’y compte bien.

— Vous avez dit au patron, que je suis juste une collègue, ça voulait dire quoi ?

— Eh bien, je viens quelques fois ici, une fois par mois environ, pour faire des achats, je viens quelque fois accompagnée d’une jeune femme, que nous avons rencontrée plus tôt, qui est notre amante ou juste la mienne.

— Vous aimez aussi les femmes.

— Vous êtes étonnée après tout ce que j’ai dit. ?

— Non, je voulais dire que moi aussi, je ne déteste pas avoir des rapports avec des femmes.

— Vous êtes de plus en plus intéressante, dommage qu’on ne se soit pas rencontrées plus tôt, ce soir avez-vous quelque chose de prévu ? Demain soir Jacques et moi allons à une soirée dans une boites échangiste à la frontière, seriez-vous d’accord pour venir avec nous ?

— C’est que, vous me prenez au dépourvu, je n’ai rien à me mettre.

— Tant mieux, vous en aurez encore moins à enlever.

— C’est pas ce que je veux dire, je ne peux pas y aller comme je suis habillée en ce moment, je ne pense pas que le jean soit très bien vu dans ce genre d’endroit et chez moi je n’ai rien qui conviendrait à ce genre de soirée.

— Donc vous ne dites pas non, c’est juste un problème vestimentaire, alors pas de problème, vous venez à la maison, vous ferez mieux connaissance avec Jacques, je vous prépare, je vous prête une tenue, nous dînons et demain nuit de folie. D’accord ?

— D’accord,

— Bon chérie, tu vas voir on va bien s’amuser, je pense que c’est la première que tu vas dans ce genre d’établissement.

— Oui, mais pas la première fois que je fais l’amour à plusieurs.

— C’est encore mieux.

— Tu viens, on a juste le temps, Jacques va être heureux d’avoir deux femmes qui l’accompagnent.

— Tu crois ?

— Oui sans aucun doute. Voici notre adresse, je t’attends vers 17h30 ce n’est pas trop tôt ?

— Non c’est parfait, j’aurais le temps de faire les quelques achats que j’étais venues faire et de passer chez moi avant d’aller chez toi.

— A tout à l’heure. »

Je quittai ma chef, dans quelle histoire allais-je être embringuée, et puis basta, on verra. Ce n’est pas une partie de jambes en l’air en public qui va me faire hésiter. Mais courses terminées, je rentrai chez moi, pour me changer et prendre un bain, un point non défini était : où allais-je passer la nuit, je me doutais un peu de la réponse, je ne pensais pas que Marie-Odile m’avait demandée de venir chez elle juste pour me choisir une tenue et faire une bouffe. Je choisis ce que j’avais de plus sexy dans ma garde robe et bien entendu j’enfilai la culotte fendue. Dans la baignoire je n’ai pas pu résister au besoin de me masturber, je commençais avec les doigts quand je me rappelais que j’avais acheté quelques heures plus tôt un engin plus adapté à mes besoins actuels. Je sortis de l’eau pour aller chercher mon nouveau compagnon, quelle idée j’avais eu de prendre un truc aussi gros. Au lieu de retourner dans l’eau, je me suis allongée sur le lit et j’ai dirigé la tête de la bite en caoutchouc vers mon minou, j’avais les cuisses largement écartées, à l’idée de l’effet à venir je commençais à mouiller, en plusieurs petites pression je sentis mes lèvres s’écartées pour laisser passer le gland de cette queue, je me sentais déjà bien pleine, mais mon corps en demandait plus, bientôt ma main accompagnait les assauts fougueux de cette tige latex dans mon con, je délirais. L’excitation de l’après midi, la perspective d’une soirée chaude et de la boite échangiste, tout contribuait à me rendre folle de désir, j’ai continué à me goder après le premier et même le deuxième orgasme. Epuisée je me suis arrêtée avant le troisième. Après quelques minutes pour récupérer toujours étendue su le lit , je suis retournée me tremper dans la baignoire, libérée d’une tension nerveuse, j’ai bien failli m’endormir, je suis sortie à temps de l’eau pour me préparer, me maquiller et enfiler ma tenue de fille qui a dans la tête de se faire sauter.

Un quart d’heure plus tard, je sonnais chez ma chef et son mari. C’est d’ailleurs lui qui m’ouvrit, et qui me fit la bise, sans hésitation, elle était si près des lèvres que j’ai cru qu’il allait me rouler une pelle, la soirée commençait bien, et aussi plus de doute sur la suite.

Il me fit des compliments sur ma tenue, il me conduisit au salon, où Marie-Odile m’attendait, elle avait quitté sa tenue de l’après midi pour une robe en maille, qui laissait voir tout son corps nu. J’eu un moment d’arrêt en la découvrant et je ne put réprimer une rougeur qui embrasa mes joues. « Tu es belle rougissante, tu ne m’attendais pas à me découvrir dans cette tenue, mais je te l’ai dit j’obéis sans rechigner à Jacques, qui dès que je lui ai dit que tu venais a exigé que je me présente nue ou presque à toi, me disant que j’allais avoir l’occasion bientôt de me montrer à toi dans des situations bien plus scabreuses. Tu es belle aussi, je remarque que tu es particulièrement sexy. LIRE LA SUITE

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