Lola sur rendez-vous

Gérard Titsman
vendredi 17 juin 2011
par  Rêves de femme
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Partie 1

Lola jette un coup d’oeil dans le hall et se dépêche de sortir de
l’immeuble, en espérant ne pas rencontrer de voisins. Il ne fait pas
froid, mais dehors, le vent lui rafraîchit ses jambes nues. Dès qu’elle
est dans la rue, un coup de vent plus violent lui passe entre les jambes,
lui rappelant, comme si elle avait pu l’oublier, qu’elle n’a pas de
culotte. Elle a brusquement l’impression qu’elle est toute nue. Il y a
plein de monde dans la rue et elle jette un regard paniqué vers sa jupe.
Non, sa jupe est toujours là et si elle reste debout dans le métro, les
gens ne s’apercevront peut-être de rien. Il y a 300 m à faire pour
arriver à l’entrée du métro et ces 300 m lui paraissent 3 kilomètres.
Elle marche rapidement, en essayant de ne regarder personne. Le vent
lui pénètre dans la raie des fesses, lui caresse sa chatte nue et son pubis
fraîchement rasé. Ce serait presque agréable en d’autres circonstances,
mais la perspective du rendez-vous qu’elle a accepté l’angoisse quand
même un peu et les pinces métalliques qu’elle a au bout des seins
commencent déjà à lui faire mal.

Il ne se passe pas une journée sans punitions et s’il est vrai que
Gérard adore lui maltraiter la poitrine, il l’aime et elle sait qu’il n’ira
jamais trop loin. Elle a vraiment besoin de ces 5.000 FF, ça va l’aider à
payer son téléphone et à combler le trou sur son compte en banque,
mais que va-t-il lui faire ? 5.000 FF, c’est beaucoup d’argent et il va
certainement en vouloir pour son argent... Un coup de vent violent lui
fait presser le pas. Le froid pénètre jusque sous le blouson. Elle est
gelée.

Lola descend les escaliers en courant et manque de s’arrêter,
tant le tressautement des pinces métalliques lui tire sur les tétons, mais
il ne reste que quelques marches. La chaleur de la station lui fait du
bien. Elle a de la chance, le métro arrive juste. Lola ne s’assoit pas,
d’abord parce que le métro est plein, à 5 heures de l’après-midi, et
ensuite parce qu’elle ne peut pas s’asseoir.

La chaleur ravive la douleur de ses bouts de seins... De toute
façon, elle n’a jamais eu de chance avec sa poitrine. Quand elle était à
l’école, elle adorait courir et faire du sport, mais ses seins étaient si
lourds que les bretelles de son soutien-gorge, même renforcées, lui irritaient les épaules. Pendant les cours de gymnastique, et surtout
après les 100 m ou les courses de relais, elle avait les épaules en sang.
Lola regarde un moment autour d’elle. Les gens ont ne s’occupent pas
d’elle... Ah... Si... un jeune assis là, à quelques mètres, a le regard fixé
sur le haut de ses jambes. Est-il possible qu’il ait vu ? que sa position
basse ?... Ah oui ! quand elle est montée... Il devait être là avant et il a
tout vu...

Lola sent la rougeur lui monter au visage. Elle jette un regard
furtif au jeune qui n’arrête pas de la regarder avec un sourire moqueur.
Heureusement, c’est un petit jeune... Il ne va pas oser... Si c’était un
vieux machin, il viendrait sûrement l’emmerder... Plus que 2 stations.
Le trajet lui semble interminable. Elle sent le regard du jeune qui la
déshabille. Enfin, on arrive.

Elle ouvre la porte et se précipite dehors. Elle fonce maintenant
vers la sortie sans se retourner. Des escaliers mécaniques... Elle
s’arrête sur la première marche et se laisse monter... Elle sent une
présence derrière elle et une main qui se glisse brusquement entre ses
jambes et lui touche la chatte. Elle n’a pas le temps de se retourner, le
jeune la dépasse en se marrant bêtement.

— C’est pas pour toi !!

Le jeune s’enfuit en courant, tout content.

Lola arrive dehors. Elle regarde autour d’elle, le jeune a disparu.
L’angoisse la reprend au fur et à mesure qu’elle se dirige vers le café
de la rue Mozart où elle a rendez-vous. Elle regarde tous les gens assis
aux tables, au bar... Il y a un vieux à une table qui lit son journal et qui
ne la regarde même pas. S’il n’est pas là, elle n’attend pas. Elle rentre à
la maison...

— Lola ?

Lola se retourne. Un homme en blouson de cuir lui sourit.

— Excusez-moi, vous êtes Lola ?

— Oui, c’est moi...

— Je suis l’assistant de Monsieur Yves. Il m’a chargé de venir
vous prendre en voiture. Vous buvez quelque chose ?

— Oui, je veux bien un café... Non, un Martini.

Ils s’assoient, l’homme paie tout de suite les consommations.

— Monsieur Yves m’a demandé de venir l’aider. Je suis
caméraman et il m’a demandé de filmer. De vous filmer en vidéo.

— Mais... Ca n’était pas prévu ?

— Je ne sais pas, Monsieur Yves est un ancien chirurgien. Il
reçoit souvent des jeunes femmes et il me demande à chaque fois de filmer. Il a une belle collection de films, mais il ne les montre à
personne. C’est pour lui, pour ses "vieux jours" comme il dit... Bon, il
faut y aller, il nous attend.

Lola avale son Martini. Ils se lèvent et quittent le café.
L’homme se dirige vers une Jaguar garée sur le trottoir et en ouvre les
portes.

— Monsieur Yves m’a prêté sa voiture...

Lola s’installe sur le siège. L’homme referme la portière, fait le
tour de la voiture et s’assoit derrière le volant.

— Ecarte les jambes !

Lola, un peu surprise, s’exécute.

— Ouvre ton blouson !

Lola obéit sans discuter. Ca doit faire partie du scénario... Le
conducteur déplace le rétroviseur et le règle soigneusement.

— Tu as une belle chatte... Je dois m’assurer que tu es bien rasée,
et bien obéissante.

L’homme lâche le volant de la main droite et la glisse entre les
jambes de Lola qui ferme les yeux, rouge de honte.

— Ecarte-toi bien !... Tiens, mets ta jambe sur mon siège.

Lola se contorsionne pour obéir. La Jaguar est assez large et
elle parvient sans mal à poser son pied gauche sur l’arrière du siège. La
chatte de Lola est maintenant bien exposée, entr’ouverte et à portée de
sa main.

— Superbe !

L’homme se met à lui fouiller la chatte brutalement, il lui
introduit un doigt dans le vagin et se met à la branler carrément.
L’homme a quitté la route et arrête soudain la voiture.

— On va s’arrêter un moment !

De sa main gauche, l’homme défait les boutons de son pantalon
et sort sa queue difficilement. Il est déjà en érection. Il attrape Lola par
les cheveux et la force à s’approcher de son membre.

— Suce-moi !

Lola n’a pas le choix et elle prend dans sa bouche le membre
monstrueux. L’homme est monté comme un taureau. Son gland remplit
la bouche de Lola.

— Allez, vas-y, suce-moi bien !

L’homme a attrapé le sein gauche de Lola et le malaxe
violemment

— Vous me faites mal !

— Comment ça, je te fais mal ? C’est une plaisanterie ? Tu vas
voir, avec Monsieur Yves, ça va être autre chose. Il adore les gros
seins et quand il va voir ta paire de nichons... Ca, c’est des caresses...
Assez ! Tourne-toi !

L’homme appuie sur un bouton et les dossiers électriques
s’abaissent vers l’arrière. Lola sent le gland monstrueux faire son
passage entre ses fesses, l’homme lui donne une claque sur les fesses et
force le passage, brutalement. Le cri de Lola reste coincé dans sa
gorge. C’est passé. Le membre énorme glisse en elle.

— Mmm !! J’adore ton cul ! Monsieur Yves a bien fait de te faire
venir.

Lola a l’impression que son anus va exploser. L’homme la
ramone sauvagement en lui donnant des claques sur les fesses. Les
pinces qui gigotent au bout de ses seins lui torturent la poitrine.

Ca dure un temps interminable. L’homme émet des
grondements sourds. Ca s’arrête enfin...

Partie 2

Lola sent que la voiture ralentit pour prendre un virage très
serré et s’engage dans un chemin de terre. Le bandeau que le chauffeur
lui a mis sur les yeux l’empêche de voir le paysage, mais son odorat ne
peut pas la tromper. On est à la campagne.

Le chemin caillouteux lui fait tressauter les seins. Il lui tarde
d’arriver maintenant pour qu’on enlève les pinces qui lui torturent
atrocement les tétons.

— Sors la poitrine !

L’homme lui a fait enlever son blouson pour mieux déguster le
spectacle des seins magnifiques, tressautant souplement à chaque
secousse. La jupe n’est pas gênante. Ce n’est plus qu’une ceinture
remontée au niveau du nombril. L’homme lui a attaché les coudes et
les poignets avec une corde et lui a fait reprendre la position, en appui
sur les bras tirés en arrière, bien écartée, le pied gauche coincé à
l’arrière du siège conducteur.

Lola est persuadée qu’il a emprunté exprès cette route mal
pavée et pleine de trous pour bien lui secouer la poitrine. Pendant tout
le trajet, il a conduit de la main gauche et n’a pas arrêté de lui tripoter
le sexe bien offert, lui rentrant plusieurs doigts dans le vagin et dans
l’anus.

A un moment, il a même essayé de la fister, mais l’étroitesse de
Lola et la grosseur de sa main ne lui ont pas permis d’aller jusqu’au
bout. Avec du lubrifiant, il serait peut-être arrivé à rentrer sa main en
entier. Il aurait dû s’arrêter une deuxième fois. Il y avait le bidon
d’huile... Dommage que Monsieur Yves les attende. Ils sont déjà un
peu en retard à cause la première halte... Laurent a vraiment adoré
l’expression de douleur et d’abandon de Lola alors qu’il lui trifouillait
l’intérieur du vagin avec ses doigts et forçait pour essayer de rentrer
toute la main.

La voiture s’arrête. Le conducteur donne deux coups de klaxon,
extrait les doigts qu’il avait introduits dans le trou du cul de Lola et lui
donne une claque sur le sexe du revers de la main.

— Tu vas enlever tes chaussures et tu vas marcher jusqu’à la
maison.

L’homme prend un chiffon et essuie sa main gluante de cyprine
avant d’enlever le bandeau de Lola. Il fait le tour de la voiture et l’aide
à enlever ses chaussures et à descendre du véhicule.

Lola se sent angoissée alors qu’elle commence à marcher dans
l’allée de graviers qui mène à une grande bâtisse massive et sombre, en
partie cachée par les arbres centenaires du parc. Elle entend le
crissement des roues de la Jaguar derrière elle et elle se retourne pour
voir le lourd portail métallique se refermer. Elle se sent prise au piège.
Les cailloux lui blessent la plante des pieds.

— Cours jusqu’à la maison !...Allez, cours !

Lola évalue la distance et se met à courir. La chaîne de ses seins
lui fait immédiatement oublier le supplice de la plante de ses pieds.
Ses tétons, déjà rendus hypersensibles par les pinces qu’elle porte
depuis plus d’une heure sont soudain violemment étirés par la chaîne
qui se met à sauter dans tous les sens. Lola ralentit. La voiture,
cependant, ne ralentit pas, arrive tout près derrière elle.

— Allez, plus vite, pique un sprint jusqu’à la maison, Monsieur
Yves te regarde.

Lola se remet à courir, le plus vite qu’elle peut.

Monsieur Yves sourit. De son balcon, dans le viseur de la
caméra ; il voit le visage de Lola grimaçant de douleur et l’incroyable
paire de seins en plein mouvement qui arrive vers lui en se balançant
d’un côté à l’autre, rebondissant souplement sur le buste mince.

Le chauffeur aussi se régale et sent son sexe gonfler tout seul
dans son pantalon à la vue des fesses trémulantes et des mamelles qui
apparaissent et disparaissent alternativement de chaque côté du dos
étroit.

Monsieur Yves est ravi. Il a zoomé sur la poitrine. Cette fille a
des seins magnifiques. Ils ont l’air fermes, souples et lourds, un peu
incongrus sur un buste aussi mince. Ils ont l’air pourtant entièrement
naturels, à voir la façon dont ils se déforment dans la course.
Exactement comme il les aime et elle a l’air courageuse.

On va voir comment elle réagit aux petits supplices qu’il a
imaginés.

Il est heureux. Il va pouvoir bien lui travailler les mamelles. Il
va enfin pouvoir utiliser la presse qu’il a fait fabriquer dans l’espoir de
l’utiliser un jour sur des seins comme ça. Il se demande s’il l’a prévue
assez large... Il se débrouillera, il faudra juste bien tirer dessus... Et le
fouet... Ils doivent bien danser sous le fouet...

Il va lui en donner pour ses 5.000 F. Monsieur Yves appuie sur
le bouton de la caméra et quitte le balcon. Il met un masque et descend
l’escalier pour aller au-devant de ses visiteurs.

Lola arrive au bas du perron de pierre et s’arrête, essoufflée.

La voiture se range. La porte d’entrée s’ouvre juste au moment
où le chauffeur rejoint Lola.

— Allez, monte !

Lola gravit le perron en reprenant son souffle et arrive à la
hauteur de Monsieur Yves. Il a les cheveux blancs, c’est un vieux
monsieur.

— Bonjour, ma chère Lola

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Commentaires

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samedi 18 juin 2011 à 17h51 - par  Henic

Je connais cette histoire depuis longtemps déjà et je ne peux que la recommander car, si la séance de domination est plutôt dure, voire cruelle, elle est très excitante et bien menée.
Avec un peu de chance, Gérard Titsman aura poursuivi son texte pour le plus grand plaisir des lecteurs : si mon souvenir est bon, après une urticante séance au jardin, il restait encore du temps pour que Lola puisse donner du plaisir à son maître d’un moment...

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