MII Episode 15

jeudi 21 mai 2009
par  lahoule
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Dire que la vie de MII change est un euphémisme. Elle ne la reconnaît pas ! Ses habitudes changent, ses habits changent, elle ne voit en ce moment personne, elle ne pourrait du reste partager avec personne ce qu’elle vit. Qui la comprendrait ? Qui accepterait en effet que MII femme libre, indépendante, avec un amant qu’elle aime, vive une telle situation !

Elle, ne s’en étonne plus. Elle s’aperçoit de jour en jour à quel point certaines choses lui manquaient, ce piment sexuel, cette ambiguïté à vivre le plaisir et la douleur en même temps, la liberté et la contrainte, la nudité et le corset, les caresses et le fouet. Tout cela, parfois simultanément, parfois successivement, mais toujours sans pouvoir s’y préparer.
C’est un nouveau relief, marqué d’inattendu et d’espoir en même temps. MII est de plus en plus attentive à d’infinis détails d’elle-même, la manière dont elle se crème le corps, la façon de mettre ses habits. Sa façon de dormir, enfin. C’est terminé de dormir en boule, pelotonnée dans le duvet. Maintenant, elle a pris l’habitude de s’étendre, de s’endormir dans cette position qu’elle a d’abord subie, puis acceptée et maintenant intégrée. Elle dort soit sur le ventre, soit sur le dos, mais toujours les jambes grandes ouvertes, le sexe, l’oeillet toujours prêt à être caressé, pénétré. Cette habitude s’est insinuée peu à peu pour devenir une évidence, un besoin.

De même, elle a changé ses façons de se ressentir au moment d’enfiler des bas, de mettre des escarpins. C’est avec attention, avec le soin qu’ils soient bien tendus, bien ajustés. Pour ses chaussures, il en va de même, toujours très hauts, ça c’est nouveau et toujours impeccables. Elle se souvient qu’une fois, ils n’étaient pas tout à fait nets et elle avait reçu une fessée qui l’avait fortement marquée. Pour les sous-vêtements, c’est toujours avec la permission de son Maître. Du reste, ils ont fait le tri de ceux-ci. Ne sont restés que les sexys, les strings les plus fins. Sont apparus ces derniers jours de nouveau modèles, très dénudants ceux-ci, et que MII est souvent fière de porter lorsque son Maître lui en donne l’ordre.

Et puis il y a les corsets.

Elle en a trois maintenant dans un nouveau compartiment de son armoire. Placés sur des cintres, bien en vue lorsqu’elle ouvre l’armoire. Il y en a un très long et qui lui étrangle littéralement la taille, c’est celui qu’on lui a fait sur mesure chez Hélène. Rien qu’à l’enfiler, MII commence à sentir son sexe se transformer. Et puis, il y en a un court, qui lui cintre la taille, d’une grande simplicité, mais à l’efficacité redoutable. Un troisième enfin, conçu exprès pour mettre en valeur sa poitrine et mettre en évidence sa poitrine. C’est un corset très contraignant parce qu’il est particulièrement baleiné. Très creusé sur les reins et sur l’estomac, il remonte la poitrine et des godets soutiennent les seins. Lorsqu’il lui est enfilé, elle se sent comme sublimée. Tout son corps est habité de sexe, d’exhibitionnisme. Souvent, rien qu’à le regarder, elle s’en trouble. De plus, depuis le dos d’une part et le sternum d’autre part, partent deux sangles élastiques très fortes qui vont jusqu’au cou. Là, un collier l’emprisonne et lui relève la menton. Elle a l’air d’une châtelaine. Chaque fois qu’on le lui a mis, immédiatement ses seins se sont contractés, ont durci et le trouble est né.
Trois corsets, mais il y en aura certainement d’autres pour la mettre en valeur. D’abord effrayée, MII les a ensuite totalement acceptés et maintenant, quand elle est nue, la sensation de manque est prédominante.

Dans son tiroir, les collants ont disparu et ont fait la place à des bas tous plus fins les uns que les autres. MII est obligée de faire extrêmement attention à ne pas tirer de fils ou à les ajuster, si elle veut éviter les punitions.

Durant son absence pendant son séjour au château, même son lit a été changé. Quand elle est revenue, un grand lit à baldaquin a remplacé l’ancien. Ce lit est de métal gris acier, brillant, solide. Dans les montants, il y a des anneaux. Aux quatre coins sont fixées des sangles que l’on ne peut pas enlever. Sur le ciel du lit, au milieu du baldaquin, un anneau permet de l’attacher debout. Rien qu’à le voir, MII en est immédiatement troublée. Au pied, il dispose d’une sorte de siège qui fait corps avec le lit. Celui-ci peut remplir plusieurs fonctions. MII peut être assise et il est alors possible de l’attacher toutes jambes ouvertes, ou bien, il suffit de la retourner, de la mettre à genoux et là, elle est disposée comme en prière. Il est alors aisé de la pénétrer, voire de la fouetter. Le placet du siège est lui aussi plein de ressources, il est facile de le modifier pour lui caresser le sexe, les jambes écartelées. Oon peut encore l’ouvrir et y placer un faux sexe, voire deux. C’est arrivé plus d’une fois à MII, au château. Dès lors, quand elle entre dans sa chambre, elle ne peut ignorer les sentiments qui s’installent, faits d’envie et de crainte. Envie de plaisir, crainte parfois que ceux-ci iront au-delà du supportable. Elle vit du dedans cette fameuse expression : « les secrets d’alcôve ».

Elle ne sait jamais de quoi ils sont faits, elle sait qu’ils existent. C’est sa boîte à secret. Elle seule est en mesure d’en goûter toutes les saveurs. Elle seule est à même de comprendre ce qu’elle ressent dans sa soumission. Elle est une et s’appartient d’abord à elle, même si elle appartient à son maître de fait. D’autres le vivent autrement, elle s’en moque. Sa soumission, elle ne la partage qu’avec elle et son maître. Ce que peuvent en penser les autres lui importe peu.

Elle n’aurait jamais imaginé explorer des rivages de volupté pareils, trouver un tel plaisir dans la contrainte, parfois dans la douleur. Celle-ci, elle la supporte que légère et dans un certain contexte ; parce qu’elle est garante de plaisir. Autrement, elle lui fait horreur
MII, en détaillant ce siège, ce boudoir, la première fois, se demande combien de temps s’écoulera avant que son Maître ne l’oblige à se prosterner dessus pour la fouetter ou la pénétrer et la faire crier de plaisir ou les deux à la fois. En le contemplant avec une certaine appréhension, elle ne peut s’empêcher d’imaginer plutôt volontiers qu’elle soit attachée ainsi de longues heures pendant lesquelles elle se troublerait. Son maître viendrait par moment soit la prendre, soit la fouetter, mais toujours lui accorder ces temps qu’elle trouve de plus en plus précieux, de plus en plus indispensables.

Chaque fois qu’elle entre dans sa chambre, elle a dorénavant sous les yeux les signes tangibles de sa soumission. Jamais plus, elle ne pourra pénétrer sa chambre sans y penser, sans parfois se troubler. L’indifférence n’existe plus dès qu’elle en franchit le seuil. De même, aller au lit laisse toujours une interrogation : restera-t-elle seule ou aura-t-elle de la visite ? Ne pouvant jamais répondre à la question, c’est tout naturellement qu’elle se prépare comme si la visite devait avoir lieu.

Ainsi chaque soir, après s’être préparée pour la nuit, elle prend encore le temps de longuement se crémer la peau, se parfumer partout et particulièrement dans le creux des reins sur les lèvres, vérifier la taille des poils de son pubis. Souvent aussi elle revêt de ses sous-vêtements qu’elle adore et qui sûrement vont plaire à son maître.

Soudain le téléphone sonne. Pensant que c’est son amant, MII se précipite sur le téléphone.

— Es-tu nue ?

— Non, Maître, mais je me suis préparée pour vous !

— C’est bien ! Reste comme tu es, mets tes chaussures et ta cape et attends à l’entrée du parking !

— Mais, je ne peux rester ainsi habillée au bord de la rue !

— Qu’importe ! Tu es à moi et tu fais ce que je te dis !

— Bien, Maître.

Il raccroche. MII va dans la salle de bain, met du rouge à ses lèvres, en met un peu sur ses tétons, sur ses lèvres, mets ses chaussures à talons aiguille, revêt sa cape et sort, toujours craintive de croiser quelqu’un.

Heureusement, au bord du parking, peu de temps ne s’écoule avant que la limousine noire arrive. La porte s’ouvre et MII se précipite à l’intérieur.

— Bonjour MII ! Quel plaisir de te revoir. Caroline la regarde et ne peut s’empêcher de remarquer :

— Décidément, la soumission te va comme un gant, tu es resplendissante. Je vois aussi que tu as bien retenu ta leçon et que tu t’assieds comme il faut. Montre-moi tes lèvres !
MII, toujours un peu gênée au moment de s’exhiber dans la voiture face au chauffeur qui la détaille toujours fixement dans le rétroviseur, ouvre les jambes largement. Caroline lui saisit alors les lèvres.

— Hmmmm ! Parfum capiteux, c’est bien ! Déjà humide, décidément tu m’étonneras toujours !

— André, prenez la route du Salève ! Ce sont les dernières paroles prononcées. MII regarde par terre comme on lui a appris à la faire pour indiquer clairement sa soumission. Elle ne peut s’empêcher toutefois de jeter des coups d’œil furtifs sur Caroline et remarque combien sa tenue est sophistiquée. Elle porte des bas noirs extrêmement fins et des chaussures aussi hautes que les siennes.

La voiture enfin entre dans la cour d’une somptueuse demeure et s’arrête devant une grand porche. Une domestique ouvre la porte du côté de Caroline, avant de faire le tour et de faire sortir MII.

Caroline s’approche d’elle, lui bande les yeux et lui enlève sa cape. Elle est nue maintenant à l’exception de ses bas et ses chaussures. Caroline lui prend les mains dans le dos et les emprisonnent avec une lanière de cuir mince. Ensuite elle relie le lien à son cou, avant de descendre par devant jusqu’à ses pieds qu’elle lie aussi. Elle laisse juste l’espace nécessaire pour que MII puisse marcher.

— Allons au devant de tes plaisirs et des nôtres !

MII entraînée par l’extrémité du lien suit dans la nuit l’impulsion de la corde.

— Attention, il y a quelques marches !

Tant bien que mal, MII monte les marches en essayant de faire des pas aussi grands que ses liens le lui permettent. Immédiatement, monte en elle le trouble, ce trouble qui démarre chaque fois qu’elle se trouve dans une nouvelle situation de soumission, et qui se traduit par la congestion de ses tétons, l’humidité dans son sexe, le souffle court au moment de s’engager.

Arrivée en haut, elle entend une porte s’ouvrir et on la fait entrer. Tout de suite l’ambiance change. A n’en pas douter elle se trouve dans une de ces atmosphères qu’elle sait maintenant reconnaître entre toutes. Celle qui va présider à ces folies qu’elle redoute et adore.

— Voilà MII ! entend-elle Caroline la présenter. Elle appartient à M. Il faut la serrer de près, sans cela, elle perd le sens des convenances, toute soumise qu’elle soit.

— On y prendra garde, réplique une autre personne. Mais je voudrais d’abord l’examiner pour voir si elle est à la hauteur de ce que M prétend.

— Pas de problème, faites !

— Amenez-là au salon !

MII est emmenée dans une pièce qu’elle devine somptueuse et chaude.

— Oriane, préparez-là qu’on l’examine.

Rapidement, MII se retrouve attachée par sa sangle à un mousqueton descendant du plafond.

L’ordonnatrice des œuvres s’approche tout près d’elle et la palpe, sur les fesses, le ventre, les seins, le sexe. A cette façon très cavalière de procéder, MII exprime tout d’abord un mouvement de recul, vit réprimé par une magistrale claque sur les fesses.

— C’est comme cela qu’on t’a appris à obéir ?

— Non !

— Non, Maîtresse !

— Non Maîtresse !

Et les mains continuent de la parcourir, de lui serrer la taille, le cou, maintenant dans un plaisir que MII sent en elle monter progressivement.

— Elle mouille ! dit alors une domestique.

— Cela ne m’étonne pas, c’est une vraie chatte qui adore qu’on la commande !

— Montez l’attache !

Sitôt dit, sitôt fait. MII se retrouve à moitié suspendue. La maîtresse lui saisit alors les seins et les titille au plus grand émoi de MII qui se met à gémir.

— M a raison, elle adore être contrainte et ne cesse de se troubler.

— Oriane, fouettez-lui les seins qu’on voie ce qu’elle tolère !

Et les premiers coups tirent de MII de longues plaintes à la fois d’échauffement et de plaisir. Diaboliquement Oriane la caresse savamment du fouet sur les tétons qui s’enflamment et la font jouir.

— Mais c’est qu’elle jouit la garce !

MII se trouble encore davantage de cet outrage et ne cesse de crier son plaisir !

—  Voyons de quoi elle est vraiment capable ! Allez, à la roue !

La roue, MII en a entendu parler, ce supplice du Moyen-âge qui consistait à rouer de coups les condamnés et tout de suite elle s’effraye.

Alors Oriane la détache, lui enlève ses entraves et l’emmène. Ensuite elle la stoppe, la prend par la taille et la couche sur ce que MII pense être la roue.

— Ouvre tes jambes !

Aussitôt MII s’exécute et elle sent qu’on la sangle sur le bord de la roue.

— Les bras maintenant !

Ainsi MII est à nouveau attachée, ouverte et à la merci de la maîtresse.

— Avant d’aller chercher son maître pour qu’il assiste à la représentation, amenez-moi les aiguilles !

Bien des minutes passent, laissant MII dans l’expectative sur les événements à venir. Enfin, elle entend des bruits de pas, des voix.

— MII, je vais maintenant poser sur ton corps des aiguilles, qui je n’en doute pas vont provoquer des réactions inattendues de ta part. Nous verrons bien si tu es vraiment à la hauteur de ton maître.

On lui pose des aiguilles d’acupuncteur sur les lèvres de la bouche, sur l’intérieur des aisselles, le sternum, puis toute une série, au moins dix autour des mamelons qui immédiatement réagissent par un grossissement que MII ne peut qu’imaginer, mais il doit être énorme.

Puis la maîtresse pose des aiguilles en dessous de son nombril, sur son pubis et maintenant de plus en plus vers son sexe, sur ses lèvres et près de son œillet. MII est tendue et attend, sans attendre, elle ne ressent aucune douleur, mais plutôt de l’appréhension..

— Voilà, maintenant laissons-là et observons.

Pendant un long moment, il ne se passe rien d’autre que ce que MII a déjà ressenti sur ses seins. Ils grossissent, durcissent, chauffent, mais c’est tout. Il en va de même de ses lèvres, de son clitoris.

Elle commence peu à peu à s’installer dans un état assez troublant il est vrai, mais où domine toujours une certaine crainte.

Soudain, au moment où elle ne s’y attend le moins, une lancée terrible remonte son corps, une onde de plaisir la ravage de part en part et l’oblige à crier. Une onde de volupté aussi violente qu’intense la parcourt comme une décharge électrique. C’est incroyable ce qu’elle ressent, c’est comme si elle était pénétrée de partout et que partout où sont plantées les aiguilles, une jouissance naissait. Toutes ces jouissances sont reliées entre elles et elle commence à hurler, à se tendre, à haleter.

—  Ahhhhh ! C’est trop fooooooort ! Je jouiiiiiis, je n’arrête pas ! Au secours, c’est trop !

Elle se cabre sur la roue, puis crie encore plus fort, plus profondément, comme une démente. Ses yeux, même fermés, sa bouche, ses seins, ses aisselles, son sexe et son œillet ne sont plus que des foyers de jouissance devenus d’une sensibilité exacerbée, intolérable. Incapable de lutter, elle s’abandonne, cabrée de tout son être, secouée et tordue dans ses liens, face aux orgasmes forcenés qui déferlent et se déchaînent en elle. Elle s’entend hurler, convulsée de spasmes. Cela dure une éternité !

— Comme elle répond vite !

Soudain tout cède en MII et perd connaissance, vidée et hors d’haleine. Elle retombe sur la roue, sans aucune force, ruisselante de sueur et de cyprine. Preogressivement, elle émerge, cherche à rattraper son souffle, épuisée, en ayant l’impression d’avoir fait l’amour pendant des lustres, sans répit. Il lui semble que ses muqueuses sont gonflées à éclater.

— Magnifique, vraiment magnifique ! Elle réagit merveilleusement bien au traitement dit alors la maîtresse. Mon cher M, vous avez là une perle rare, elle jouit de tout, du plaisir comme de la contrainte. Il vous faudra bien l’éduquer si vous voulez en tirer tout le parti.

— N’en doutez pas et vous en serez la témoin privilégiée, chère comtesse !

— Laissons-la un moment, nous reviendrons ! Ma chère, on te laisse jouir, autant que tu le voudras, autant que tu le pourras !

A peine son maître et Oriane l’ont-ils quittée et refermé la porte du salon que MII sent que « cela revient », comme une bête sauvage se précipitant sur sa proie. Elle la sent se préparer à la dévaster, veut l’éviter pour la retarder, mais ne peut y faire face et hurle à nouveau comme une démente sou le feu sexuel qui recommence à la dévorer. Et tout de suite, le plaisir s’enflamme, énorme, dévastateur, colossal, la brûlant au plus profond de son corps.
Un peu plus tard, son Maître revient, seul cette fois, assite à la troisième vague d’incendie et de cris bestiaux d’un plaisir animal. MII retourne à la catalepsie qui suit ces envolées. MII paraît inconsciente, mais son corps témoigne du contraire. Il luit, ses cheveux sont collés de transpiration, sa poitrine se soulève pour tenter d’aller chercher au plus profond des poumons l’air nécessaire à sa survie.

— Merci, MII !

Il lui retire les aiguilles autour des lèvres, se penche sur elle et l’embrasse sur la bouche. Ce baiser, après ce qu’elle vient de subir est un nouveau réveil de ses sens. Le moindre contact de son maître devient une jouissance. Dans un souffle, elle lui murmure :

— Je suis à vous…et se met à crier d’une nouvelle jouissance avant de tomber dans l’inconscience…

A son réveil, elle est dans sa chambre, sans savoir comment elle y est revenue. Ses seins sont tendus, portent encore la marque des aiguilles, son sexe palpite encore et elle remarque sur ses poignets, ses chevilles les traces laissées par les sangles, tellement elle a tiré dessus.

— Je suis la soumise, l’esclave de plaisir de mon maître et j’aime de plus en plus cela… se dit-elle avant de s’endormir.

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