Souvenirs d’été

dimanche 4 septembre 2011
par  doc aldo
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Voici le récit d’une aventure qui est arrivée cet été à Catherine mon épouse, une jolie femme de 41 ans, un peu ronde comme vous pourrez le constater sur la photo jointe avec une belle poitrine, et un sexe bien velu.Mon épouse est plutôt prude et de caractère soumise, vite impressionnée par l’autorité.

Nous avions décidé de passer l’été au calme dans un petit village rural du Centre de la France, une vingtaine d’habitants. Nous avions loué pour le mois un gîte chez une agricultrice. A l’entrée du village au fond d’un parc se trouvait un château. Notre hôtesse nous a expliqué avec beaucoup de respect qu’il était habité par un vieux Marquis, qui visiblement avait encore beaucoup d’autorité sur le village, il me semble même que Chantal c’est le prénom de notre logeuse rougissait en parlant de Monsieur le Marquis. Plusieurs fois au cours de la première semaine nous avons aperçu au loin le Marquis sur son cheval faisant le tour de ses terres. En fait la plupart des agriculteurs travaillaient pour le Château. Après une semaine de vacances j’ai dû repartir quelques jours en Région Parisienne pour mon travail laissant Catherine seule à la Ferme. A mon retour je trouvais Catherine un peu bizarre, gênée un peu honteuse. Le premier soir avant de nous coucher je remarquais qu’elle essayait de me cacher sa nudité. Au moment ou elle enfilait le long t-shirt lui servant de chemise de nuit l’été je remarquais sur ses fesses dodues de magnifiques zébrures rouges. Quand elle fût dans le lit je lui demandais des explications, elle bafouilla, rougie comme j’insistais avec autorité ses yeux s’emplirent que larmes et elle raconta comment elle fût punie :

Le lendemain de mon départ mon épouse partit faire une promenade dans la campagne, le temps était superbe, elle prit un panier car nous avions remarquer un verger avec de beaux fruits. Au retour elle entra dans le verger qui semblait abandonné, elle regarda au alentour personne elle cueillit donc quelques pommes. Puis elle repassa la haie pour sortir du verger tombant nez à nez avec le garde champêtre et le jardinier du Marquis.

— Eh bien vol de fruits dans un verger dit le garde un homme massif à moustaches impressionnant. Le jardinier lui était plutôt petit nous l’avions déjà croiser c’était le simplet du village...

Mon épouse se mit immédiatement à trembler bredouillant :

— Oh mais..je non je pensais que le verger était abandonné mais je vais rendre les pommes.

— Holà dit le garde pas si vite c’est un verger du Marquis vous lui devez des explications....

— Mais enfin je , je mon épouse se mit à pleurer...

Mais rien n’y fit les hommes la saisirent chacun par un bras, et fermement la conduisirent au Château...

Les 2 hommes présentent Catherine devant Monsieur le Marquis qui en se début d’après midi ce trouvait dans son bureau assied dans un grand fauteuil de cuir. Le Marquis fît fort impression sur mon épouse, il était grand, sévere, portait un énorme moustache, un pantalon et des bottes de cheval, il était âgé de 70 ans.Le garde raconta au marquis le "vol de fruits" immédiatement le marquis se fâcha expliquant qu’à la campagne les vols sur la propriété d’autrui était grave et devait être punie. Mon épouse était en sueur tremblante :

— Oh non non s’il vous plait ne prévenez pas les gendarmes, oh que vas dire mon mari.. oh !

Le Marquis fixa Catherine dans les yeux :

— Ici dit-il nous réglons nos affaires nous même depuis plusieurs générations pas besoins des gendarmes.

Tout en disant cela le Marquis pose sur ses genoux sa cravache de cuir
Voyant cela mon épouse manque de défaillir, elle sent les 2 hommes qui l’entourent resserrer leurs prises sur ses bras.

— Nooon vous n’allez pas me..me punir avec cela laissez moi, vous êtes fou

Elle entend le Marquis qui ordonne :

— Déshabillez la !

Elle tente de crier mais aucuns son ne sort de sa bouche. Le garde lui maintien les main dans le dos et lui tire la tête en arrière par les cheveux ce qui la bloque, elle sent les mains du simplet qui déboutonne son chemisier, il lui palpe un peu les seins sur la dentelle du soutien gorge au passage.

On lui retire son chemisier et les fines sandales, puis maladroitement l’homme s’attaque au bouton de son pantalon qui glisse le long de ses jambes. Elle se retrouve en petite culotte et en soutien gorge devant les trois hommes qui la reluque, elle est morte de honte et regrette d’avoir choisi un culotte en dentelle transparente.Elle sent ses tétons qui pointent à travers le tissu...

Le jardinier interroge le Marquis du regard la réponse ne se fait pas attendre :

— Toute nue ! elle sera punie toute nue dit le vieux Marquis

— oh nooon gémie Catherine impuissante

Dans son dos le garde dégrafe sans ménagement son soutien gorge, que le jardinier lui retire, ses fortes mamelles apparaissent, puis elle sent les doigts du simplet qui tire sur l’élastique de sa culotte et lui retire.
Elle est toute nue devant les trois hommes, morte de honte. Le garde et le jardinier la saisisse chacun par un bras et l’approche du Marquis, puis avec leurs pieds bottés lui écarte et lui bloque les cuisses ouvertes de façon impudique. A ce moment chose incroyable le vieux Marquis se livre sur elle à des attouchements d’abord les seins qui pendent devant lui,du bout de la cravache il les titillent, les soupèsent, puis à pleines mains les palpent, joue avec les tétons qu’ils étirent et tord cruellement.
Catherine gémie et se plaint mais ne peut bougerelle crie quand le vieux Marquis lui secoue violemment les seins par les tétons.

— Il fallait réfléchir avant de voler.....

Puis sans pudeur elle sent la main du Marquis entre ses cuisses, sur sa vulve.

L’homme précis entrouvre les petites lèvres et rapidement trouve le clitoris qu’il décapuchonne et masse. Mon épouse malgré la situation se trouble et respire un peut plus fort, elle éprouve presque du plaisir.Elle sent son vagin qui s’humidifie pour sa plus grande honte. Plusieurs fois les doigts noueux du vieux Marquis la pénètre, elle entend les Marquis qui murmure dans sa moustache :

— garce !

Le simplet regarde cela avec des yeux ronds. Mais le Marquis ne pousse pas plus loin il ordonne :

— Retournez là !

Les hommes lui présentent les fesses dodues de Catherine, il les palpe longuement. Catherine ne résiste même plus elle à compris qu’elle devait subir la loi du Marquis.... Puis les 2 hommes la courbe, elle sait que cette position dévoile son intimité humide au vieil homme, il en profite caressant sa raie, puis d’un geste sec il lui pénètre l’anus, d’abord avec son index, puis Catherine sent une chose plus grosse et dur :

— oh mon dieu pense t-’elle c’est le manche de la cravache

Elle tremble et gémit, c’est sa première pénétration anale. Elle m’avoue avoir ressentie un certain plaisir....mais de courte durée sur un signe du Marquis les hommes maintient plus fermement mon épouse et la cravache entre en action sur ses fesses. Catherine se tortille, gémit, pleure, hurle crache...mais régulièrement les coups lui zèbres les fesses, 20 coups et les homme la retourne face au Marquis.

— Tu ne volera plus je pense ?

— Oh non Monsieur le Marquis plus jamais malgré elle elle parle avec respect et obéissance au Marquis, elle est soumise au vieux noble.

— C’est bien tu vas me remercier pour ma clémence....

Catherine regarde l’homme ne comprend pas mais....

Le Marquis déboutonne sa braguette et sort sa verge encore à moitié molle. Le garde force Catherine à s’agenouille, elle comprend en même temps que l’ordre tombe :

— Suces moi !

Elle sait qu’elle doit obéir mais si elle à horreur de cela ça la dégoute, mais soumise elle commence à sucer le marquis avec des hoquets de dégout, la verge de l’homme devient dure rapidement, elle s’applique ne vouant pas être cravachée une seconde fois. Profitant de sa position à genoux le Marquis glisse sa botte de cuir entre ses cuisses et lui caresse la vulve avec le pied. le contact brut du cuir sur son sexe excite mon épouse qui accélère sa fellation et se frotte elle même sur la botte du Marquis en gémissant.Rapidement un orgasme la secoue. Quand l’homme lui maintien la tête elle comprend qu’elle doit avaler la liqueur amère et abondante, elle avale, étouffe un peu puis éclate en sanglots.Le Marquis lui montre sa botte humide de cyprine.

— regardes ce que tu as fais, allons nettoie tes cochonneries...

Catherine regarde autour d’elle cherche de l’aide, un chiffon, mouchoir,au moment ou elle va saisir son chemisier le Marquis intervient :

— Non, avec ta langue , allons presses-toi !

Catherine regarde l’homme effarée, mais il n’y a pas d’autre solution, elle se penche et sortant sa langue au maximum, lèche sa mouille gluante avec dégoût, c’est acide, odorant et fort, elle a la nausée mais effectue sa tâche en pleurant.. Le Marquis regarde sa botte propre et sans autre forme ordonne :

— Jetez la dehors toute nue, vous lui rendrez ses vêtements à la grille de château.

Les simplet ramasse ses vêtements le Marquis intervient :

— Non attends donne moi sa culotte je la garde...

Catherine voit le Marquis prendre sa culotte et la flairer à l’entrecuisse.
Puis le garde la pousse dans le couloir.... Bien sur le garde et le simplet en ont profité une fois dans le couloir pour tripoter mon épouse, sans pudeur surtout le jardinier qui était puceau ...il a passé ses doigts inquisiteurs partout découvrant une femme nue pour la première fois. Et bien sur ils ont exigé la même chose que le Marquis...une fellation ! après s’être fait masturber.

Doc Aldo

Vos commentaires ou vos idées pour faire évoluer l’histoire
Peut-être une suite ou les villageoises racontent leurs soumission au Marquis sadoox12@yahoo.fr



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Commentaires

samedi 21 avril 2012 à 22h19

Et encore une ronde...
macdo n’est pas loin
mais enfin on n’est pas encore dans une France d’obèses pas encore du moins !!!!

le garde passe dessus...houlala Lady Chatterley n’est pas loin, une lecture qui a dû donner des cauchemards car perturbantes

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mardi 6 septembre 2011 à 09h41 - par  Le Mentor

Pal mal ce récit une peu coquin !
Le vieux Marquis doit certainement encore exercer un droit de cuissage sur les femmes du village, il y a peut-être matière à écrire ;-)

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