Basile -1-

jeudi 10 novembre 2011
par  Filou 75
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Une petite histoire pour ma femme qui aime bien les lire et fantasme sur certains thèmes plus soft.

Une sueur froide me traverse le dos en ouvrant un email sur mon ordinateur, une série de photos me représentant nue en train de me masturber dans ma chambre, comment cela est il possible. Je vie seule et je n’ai pas de petit ami pour le moment. Vingt cinq ans, brune, les yeux bleus, mesurant un mètre soixante pour cinquante kilos, je suis fille unique d’une famille bourgeoise élevée avec une éducation très stricte. Je suis dans mon premier logement depuis 2 semaines, un F3 payé par mes parents pour avoir obtenu mon diplôme en physique chimie. Je fais actuellement un stage de 6 mois dans un laboratoire de recherche et expérimentation scientifique militaire, à la clef un poste de chercheuse. J’ouvre le document joint qui accompagne cette panoplie d’images, le message est clair !

" Mademoiselle G….. Basile, j’ai pris de jolis clichés de toi dans la semaine, comme tu peux le remarquer on te reconnait sans aucun problème sur les photos. Si tu veux les récupérer, tu dois accepter de devenir pour quelques temps ma muse.
Tu peux refuser l’accord que je te propose, mais tes photos seront affichées sur toutes les boites email de tes collègues de travail et de tes directeurs.
Pour signifier ton accord, tu poses tes clefs d’appartement sur ton bureau, tu te rends à l’adresse qui se trouve dans ton tiroir de gauche. Je t’ai pris un rendez-vous chez l’esthéticienne, elle va t’affiner les sourcils et t’épiler jambes, aisselles et le maillot intégralement, cela doit te prendre environs deux heures. Après tu vas à l’autre adresse indiquée sur l’autre carte dans le tiroir de droite, un colis t’attend sur place avec tes clefs, tu t’habilleras avec le contenu de celui-ci sur place. Je t’ai prévue une demi-journée de RTT, tu es en week-end."

Comment ses photos sont arrivées là ? Qui les a prises ? Je les regarde de nouveau pour être sûre que se n’est pas un montage odieux ou une mauvaise blague, un déclic me traverse l’esprit et pense me rappeler de cette nuit bizarre ou les clichés ont du être pris. Tout a commencé lundi, j’ai fais un rêve érotique qui s’est répété plusieurs fois dans la semaine, chose assez rare de ma part, je suis plutôt pure dans mes pensés (qui sont en général de rencontrer un charmant jeune homme de bonne famille qui conviendrait à mes parents, me marier et faire des enfants) Mais ce rêve me trouble, des caresses effleurent mon corps, suivies de bisous sur tout le dos et mes fesses, je me tourne, des mains continuent à me caresser la poitrine, des baisés sont déposés sur tout le corps en insistant sur la poitrine et le bout des seins, continuant sa descente sur mon ventre, pour finir entre mes jambes, tout en me caressant en même temps. Je me réveille en sursaut, j’ai vraiment la sensation que quelqu’un est la, j’allume la lumière, je regarde partout, sous le lit, dans les placards et dans toutes les pièces de l’appartement. Quel drôle de rêve, il me semble tellement vrai, je m’allonge sur le lit en pensant à ce songe, je me touche la poitrine en pensant à ses mains et cette bouche qui m’a apporté une sensation plaisante, mes mains glissent vers ma partie intime, je me surprends à me faire jouir, un peu honteuse je finis par m’endormir nue sur mon lit. Durant mon sommeil, cette sensation d’être touchée, caressée, embrassée et léchée m’a poursuivi une bonne partie de la nuit. Le matin à mon réveil je suis surprise de me voir allonger sur le dos jambes écartées et bras en croix, je sens ma cyprine inonder mon entre jambe et mes draps. Je me redresse d’un bond, allume la lumière, me dirige vers la salle de bain en me traitant de folle et de grande malade. Je prends une douche froide pour me remettre les idées en place.

J’ouvre le tiroir et prends la carte de visite, regarde l’adresse qui est à dix minutes du bureau, au dos est inscrit « Rendez-vous 12H15 vendredi 15 » J’ai deux heures devant moi pour trouver qui a fait ça, je fouille le mail pour essayer de remonter à la source, mais il est très bien monté et il m’est impossible de trouver l’expéditeur. Midi sonne à l’église et je dois prendre une décision, je n’ai pas le choix je prends mon sac, sorts mes clefs et les poses sur mon bureau et pars à mon rendez-vous, dans les couloirs je regarde si quelqu’un m’espionne.

Arrivée sur place, je pousse la porte, une hôtesse m’accueille, fait les vérifications d’usage et m’accompagne dans une cabine, me dit de poser mes affaires dans la penderie, de mettre le peignoir et de m’allonger sur le lit de soin. Quelques minutes plus tard, une esthéticienne se présente et œuvre à sa tâche en me libérant dans les temps. Je pars à l’autre adresse qui se trouve à l’autre bout de la ville. C’est un petit magasin sans enseigne, je rentre et me dirige à la caisse, demande si on ma laissé deux colis pour moi. Le vendeur me tend le colis avec un sourire et me fait signe aller dans la première cabine d’essayage. J’ouvre le colis à l’intérieur une lettre et des affaires. Une robe noire très fine et courte des chaussures à talon de vingt centimètres et des bas.

Tu te déshabilles entièrement, tu remets au vendeur ton sac et son contenu, qui est derrière le rideau, tu t’habilles uniquement avec les affaires du colis et tu rentres chez toi à pied.

Je m’exécute la mort dans l’âme, je n’ai pas le temps de prendre mon porte monnaie dans mon sac quand le rideau s’entrouvre et une main prend tout. Nue dans la cabine je me regarde dans la glace, c’est la première fois que je suis épilée intégralement, je me sens complètement nue et honteuse comme ça, cette robe tellement courte et transparente qui est impossible de cacher quoi que ce soit, beaucoup d’hommes me regardent traverser le magasin pour sortir, cette tenue est très provocante. Il est quinze heure quand je quitte ce lieu, le chemin me parait interminable des personnes se retournent sur mon passage, certains sifflent, d’autres prolifèrent des insultes, à la fois en pleurs et excitée par ce jeu j’avance jusqu’à chez moi. LIRE LA SUITE



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