Les fausses novices

lundi 12 janvier 2015
par  Fatum
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Mon amie et moi cherchions depuis quelque temps une occupation lucrative qui nous permettrait de vivre confortablement. Évidemment, nous n’étions pas sans ressources, mais l’oisiveté nous pesait souvent. Pour nous distraire, nous avions fait un périple en Asie du Sud Est, et c’est alors que l’idée me vint. Nous avions visité de nombreux monuments, et même l’un ou l’autre couvent où des religieuses se dévouaient pour donner à de jeunes orphelines une éducation qu’elles n’auraient pu se permettre. Mais visiblement, les moyens leur manquaient, et l’un de leurs établissements était même au bord de la faillite. C’est alors que je proposai à la mère supérieure de faire venir en Europe quelques unes de ces demoiselles et de les y faire adopter.
L’ennui c’est qu’aucune d’entre elles n’avait de papiers. Elles ne savaient même pas quand elles étaient nées, s’étant trouvées à la rue lorsqu’elles étaient encore des enfants. Difficile donc de les placer grâce à un circuit normal, et plus difficile encore de les emmener en Europe. Je proposai à la Mère Supérieure de nous en envoyer une dizaine dans un premier temps, habillées comme de jeunes novices. Pour éviter tout problème, je me renseignai et appris que moyennant finances, il était possible d’obtenir d’un important fonctionnaire les papiers nécessaires pour faire sortir du pays ces demoiselles. Le couvent local serait lui bénéficiaire d’une somme égale, ce qui soulagerait pour un certain la mère supérieure.
Cette dernière me demanda où se retrouveraient les filles lors de leur arrivée en France. Je lui dis qu’elles vivraient dans un petit couvent en compagnie de quelques sœurs de l’ordre, et lui demandai de joindre à la troupe des demoiselles deux ou trois de ses assistantes qui les prendraient en charge dans notre pays.
C’est ainsi que je fis la connaissance de sœur Marthe, une robuste jeune femme d’environ vingt-cinq ans, au demeurant fort jolie, qui accepta de mener la petite bande. Et trois semaines plus tard, cette petite troupe débarqua à un aéroport situé dans un endroit discret au-delà des Pyrénées. La petite troupe des demoiselles, vêtues d’uniformes religieux, prit ensuite un bus qui les mena à ce qui allait devenir leur couvent chez nous. La perspective de gros bénéfices m’avait permis de rassembler sans peine les fonds nécessaires à l’installation du petit groupe. Dans notre pays, de nombreux couvents étaient maintenant inoccupés, et ce fut sans trop de peine que je rachetai l’un d’eux pour une bouchée de pain. Et par bonheur, en même temps, je pus racheter pour mon groupe un ancien petit hôtel qui se trouvait à proximité, et que je fis relier au couvent par une tunnel souterrain dont personne, hormis mes associés et moi, ne devait connaître l’existence.
J’avais découvert également du personnel dont le profil correspondrait aux activités futures de ce centre : deux anciens religieux, exclus de leur ordre pour abus sexuels, et trois jeunes femmes qui avec Sœur Marthe à leur tête constitueraient le personnel du petit institut .Et pendant la période où tout ce petit monde s’installait dans le bâtiment, je préparai Sœur Marthe au travail qu’elle aurait à effectuer.
Je choisis la méthode brutale, et lui révélai sans détours le but que je poursuivais. J’avais senti que sa vocation n’était pas très solide, et qu’elle serait une proie facile pour des gens adroits. Je l’invitai un soir à venir dîner chez nous, à l’hôtel que nous habitions mon amie et moi, et au cours de ce repas, mon amie, très adroite, parvint à la convaincre de renoncer à l’habit pour mener enfin une vie laïque. La religieuse nous avoua alors avoir dû accepter de ses parents de rejoindre un ordre. Très jeune, elle avait été surprise au lit avec un godelureau, et ses parents indignés avaient ainsi voulu la punir. Après cet aveu, elle se mit à pleurer et Monica mon amie la prit dans ses bras pour adroitement l’embrasser. Puis, tout se passa tellement vite que Monica la persuada de jeter ses habits.
« Quitte ces sinistres vêtements, et habille-toi comme la jolie femme que je crois deviner sous ces sombres oripeaux. »
Et à ma grande stupéfaction, je vis Monica dévêtir la religieuse qui un peu honteuse quand même se laissa faire. Et quand elle fut nue, Monica la prit dans ses bras, la caressa quelques instants puis la poussa vers moi en lui disant
« Revis maintenant, je te donne à mon amant pour que tu ne puisses pas regretter ton passé. Laisse-toi aimer par lui, et crois-moi, il te fera vite retrouver les voies du plaisir. »
Ce ne fut pas difficile : le corps de la jeune femme se révélait superbe, bien en chair, et ses seins pointaient déjà sous l’excitation de se voir ainsi offerts à un homme. Je l’entraînai avec Monica dans notre chambre à l’étage, et la fis se coucher sur notre lit. Monica alors se coucha sur elle et faisant jouer sa langue sur son sexe touffu lui procura un orgasme qui la laissa pantelante. Pendant ce temps, je m’étais déshabillé. Le spectacle qui m’avait été offert m’avait valu de connaître une impressionnante érection. Monica me saisit le sexe et le présenta à sa nouvelle amie :
« Regarde comme c’est beau un sexe d’homme. Mon ami bande pour toi, ne le déçois pas, et laisse-le te prendre pour retrouver des joies qui t’ont trop longtemps été refusées. »
Je m’approchai et glissant un doigt dans le sexe de la religieuse, je tripotai son clitoris qui se dressait de façon étonnante. Je ne pus m’empêcher de la taquiner :
« Dites donc, ma sœur, on dirait que ce petit coquin recevait souvent de la visite. D’autres sœurs s’en occupaient-elles, où était-il réservé à vos seules mains ? »
Marthe rougit, mais ne me laissa pas dans le doute :
« Oui, bien sûr, il y avait aussi sœur Charlotte et sœur Louise, qui m’ont accompagnée, et qui pour le moment surveillent nos futures élèves. »
Cette révélation me réjouissait, la mise en place de mes plans serait plus aisée que prévu. Mais je sentais Marthe s’énerver, et sans attendre, lui donnai la partie de mon corps que visiblement elle attendait avec impatience. Son sexe était trempé. Je le pénétrai sans la moindre difficulté, sous les yeux amusés de Monica, et procurai un premier orgasme à cette nouvelle partenaire. Puis, je la fis se retourner et écarter les fesses. Je n’en crus pas mes yeux : alors que je craignais de rencontrer un anus resserré, le sien était tout le contraire, et béait comme heureux de pouvoir servir. Une fois de plus, je fis rougir Marthe en désignant sa petite ouverture
« Et là, ce sont les bougies de la chapelle qui l’ouvraient ainsi ? »
Monica éclata de rire. Et alors que je croyais à une réaction timide de ma nouvelle amante, celle-ci réagit d’une manière qui me laissa baba :
« Bien sûr, les bougies, mais aussi bien autre chose. Et maintenant, ne me demande plus rien, et contente-toi de m’enculer. Je croyais avant de te rencontrer ne plus jamais connaître le plaisir de recevoir une queue par là. Et cela m’a beaucoup manqué. Alors, vas-y à fond, et envoie-moi ta sauce. »
Je n’attendis pas, et très vite Monica vint se joindre à nous pour une séance de baise agitée.
J’étais rassuré. De suite, Marthe fut dans son élément, et prit la tête du couvent avec une aisance qui me surprit. Elle avait l’imagination fertile, et tout au long de notre collaboration qui dura plusieurs années, elle me le prouva à maintes reprises. Tout d’abord, il fallait enseigner plusieurs langues à ses ouailles. Si ces dernières parlaient relativement facilement notre langue, elles n’avaient que de vagues rudiments en anglais et en allemand. J’eus le bonheur de découvrir une institutrice qui enseignait ailleurs ces deux langues. Mais elle était lesbienne et comprit vite les ressources de plaisir que lui offrirait notre petit couvent. Toute réjouie, elle accepta notre offre même si celle-ci n’était pas d’un très haut niveau financier. Mais la perspective d’avoir à instruire une dizaine de demoiselles, toutes fort jolies, la persuada. Notre équipe était maintenant au complet.
Durant quelques semaines, l’accent fut mis sur l’enseignement des langues, et les filles se révélaient toutes douées. Quant à l’organisation matérielle du couvent, elle se mit tout naturellement en place. Les trois religieuses, car Charlotte et Louise avaient rallié Marthe dans sa nouvelle vie, étaient redevenues de simples femmes, prêtes à mener à nouveau une vie sexuelle active, et étaient bien décidées à ne plus s’en priver. Les dix élèves dormaient dans une vaste dortoir où j’avais ordonné à Marthe de laisser régner une totale liberté. Les résultats ne se firent pas attendre, et quelques jours plus tard, des couples se formèrent. L’intendance était assurée par deux cuisinières qui s’occupaient également du ménage. L’accès au couvent était impossible pour des personnes étrangères à notre communauté et les clés de la porte d’entrée étaient réservées à Marthe. Mais j’estimai que le moment était venu d’expliquer aux élèves les raisons de leur venue ici. LIRE LA SUITE





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